Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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mardi 7 octobre 2014
lundi 6 octobre 2014
dimanche 5 octobre 2014
L'histoire de Ajayi, victime des négriers au 19eme siécle
Vous étiez en ce temps-là sans Christ,... n'ayant pas d'espérance, et étant sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang du Christ.
Ephésiens 2. 12-13
Deux fois libéré
Un matin d'avril 1822, deux navires de guerre britanniques, chargés de la lutte contre la traite des esclaves, arrêtent un bateau négrier. Dans la cale, 187 captifs sont entassés, amaigris, affamés !
Parmi eux un adolescent, Ajayi, originaire d'un village non loin de la côte du Bénin. Une guerre civile avait éclaté et Ajayi avait dû fuir dans la forêt avec sa mère et ses deux sœurs. Alors qu'il courait, il avait senti une corde tomber sur ses épaules et lui serrer le cou. Il était pris au lasso comme une chèvre sauvage ! Il fut séparé des siens, vendu et revendu plusieurs fois. Désespéré, il tenta deux fois de mettre fin à ses jours, mais Dieu veillait sur celui dont il voulait faire son serviteur.
A présent Ajayi est libre, il peut courir et sauter sans fers aux pieds. Le navire fait voile pour Freetown en Sierra Leone, où les esclaves libérés sont accueillis et instruits. C'est là qu'il devient chrétien. «Environ trois ans après avoir été libéré de l'esclavage des hommes, écrivit-il, je découvris qu'il existe un autre esclavage dont j'étais inconscient, celui du péché et de Satan. Il plut au Seigneur de m'ouvrir le cœur et de me libérer de cette servitude pire que la première».
Quelques années plus tard, Ajayi part comme missionnaire au cœur de l'Afrique et y reste 62 ans. Plus de haine pour ceux qui l'avaient tant fait souffrir ; au contraire une grande compassion et un dévouement sans faille pour ceux qui étaient encore esclaves des hommes et esclaves du péché ! Le Seigneur le reprit à lui à l'âge de 89 ans.
Parmi eux un adolescent, Ajayi, originaire d'un village non loin de la côte du Bénin. Une guerre civile avait éclaté et Ajayi avait dû fuir dans la forêt avec sa mère et ses deux sœurs. Alors qu'il courait, il avait senti une corde tomber sur ses épaules et lui serrer le cou. Il était pris au lasso comme une chèvre sauvage ! Il fut séparé des siens, vendu et revendu plusieurs fois. Désespéré, il tenta deux fois de mettre fin à ses jours, mais Dieu veillait sur celui dont il voulait faire son serviteur.
A présent Ajayi est libre, il peut courir et sauter sans fers aux pieds. Le navire fait voile pour Freetown en Sierra Leone, où les esclaves libérés sont accueillis et instruits. C'est là qu'il devient chrétien. «Environ trois ans après avoir été libéré de l'esclavage des hommes, écrivit-il, je découvris qu'il existe un autre esclavage dont j'étais inconscient, celui du péché et de Satan. Il plut au Seigneur de m'ouvrir le cœur et de me libérer de cette servitude pire que la première».
Quelques années plus tard, Ajayi part comme missionnaire au cœur de l'Afrique et y reste 62 ans. Plus de haine pour ceux qui l'avaient tant fait souffrir ; au contraire une grande compassion et un dévouement sans faille pour ceux qui étaient encore esclaves des hommes et esclaves du péché ! Le Seigneur le reprit à lui à l'âge de 89 ans.
samedi 4 octobre 2014
Retrouver le goût de Dieu
" Apparais-moi, Seigneur, car tout est dur lorsque l’on perd le goût de Dieu."
Antoine de Saint-Exupéry, écrivain français du 20ème Siècle
vendredi 3 octobre 2014
Reflexions sur le christianisme (partie 1)
A .W .Tozer dans " Les clés d'une vie plus profonde "
Le pasteur F.B. Meyer, homme puissamment employé par Dieu, eut un songe. dans son rêve, il se voyait fier de ses dons et de son succès. Alors un ange vient lui annoncer que son succès était dû au fait qu'une veuve de son église ne cessait de prier pour lui. Chaque fois qu'il prêchait, cette personne se tenait au premier banc et intercédait avec ferveur pour lui.
William Booth, l'homme qui porta la lumière de l'Evangile dans les bas-fonds de Londres (Armée du Salut), disait : "Le plus grand danger du 20e siècle sera: une religion sans Saint-Esprit, des chrétiens sans Christ, le pardon sans repentance, le salut sans nouvelle naissance, la politique sans Dieu, le ciel sans enfer".
jeudi 2 octobre 2014
La Bible selon Jean Jaurés

« La Bible fait bondir la tête et le cœur des hommes, tressaillir les collines. C'est le livre des sursauts, des images grandioses et tragiques, des grandes revendications sociales, des prophéties annonçant l'égalité fraternelle des hommes, amenant la disparition de la guerre entre les peuples, l'apaisement des nations irritées et de la nature elle-même... »
Et vers la fin de sa vie dans une lettre à un de ses amis : "Je relis lentement la Bible et je me laisse imprégner par son message de paix."
Jean Jaurès (1859-1914)
Fondateur du socialisme français
mercredi 1 octobre 2014
mardi 30 septembre 2014
Liberté chrétienne
"La liberté chrétienne ne m'enseigne pas alors que ce sont les choses du monde dans lesquelles tu es libre de te faire plaisir. Elle ne suggère pas que tu ne fasses rien de ce que tu souhaite avec la création de Dieu. Mais elle t'enseigne qu'il y a des choses dont tu es libre de te réjouir et d'utiliser au service du Seigneur."
Walter J. Chantry
"Christian liberty then does not teach that there are things in the world in which you are free to indulge yourself. It does not suggest that you may do anything you wish with God's creation. But it teaches that there are things which you are free to enjoy and use as you serve the Lord."
Walter J. Chantrylundi 29 septembre 2014
La joie du salut
Quand vous en êtes-vous réjouis pour la dernière fois pour la pure joie de votre salut ? Les gens ne sont pas attirés par des doctrines obscures. Il n'y aucun pouvoir de persuasion dans une religion dépressive et morbide. Que le monde voie votre joie et vous serez incapable de les faire fuir. Etre rempli de Dieu , c'est être rempli de joie.
Anonyme
When was the last time you laughed for the sheer joy of your salvation? People are not attracted to somber doctrines. There is no persuasive power in a gloomy and morbid religion. Let the world see your joy and you won't be able to keep them away. To be filled with God is to be filled with joy.
Anonymous
dimanche 28 septembre 2014
Là-haut avec Dieu
Aller au paradis, pour louer pleinement Dieu, est infiniment mieux que la meilleure demeure ici bas.
Jonathan Edwards
samedi 27 septembre 2014
« Quand les gens cessent de croire en Dieu ..."
vendredi 26 septembre 2014
jeudi 25 septembre 2014
« QUATRE EVANGILES »

Pourquoi quatre Evangiles ? Un seul aurait pu suffire. Certains s'interrogent très sincèrement sur cette question !
- Quatre Evangiles et quatre témoins. Les quatre Evangiles sont un peu comme quatre rétroviseurs qui nous permettent de découvrir la même scène sous quatre angles différents. Loin de se contredire, Matthieu, Marc, Luc et Jean se complètent parfaitement !
Nombres 35/30 nous apprend qu'un seul témoin ne peut suffire pour qu'un témoignage soit établit, il en faut au moins deux! Dieu nous en donne quatre, qui disent la même chose L'Evangile est donc un témoignage véridique !
- Quatre Evangiles, pour que tous les hommes connaissent l'amour de Dieu pour eux !
Matthieu destine son Evangile aux juifs plus particulièrement ; Marc l'adresse aux romains; Luc l'écrit pour les grecs; Jean le donne au reste du monde! Quatre Evangiles et quatre manières de présenter Jésus au monde.
Matthieu parle de Jésus le Roi qui avait été promis et qui est venu !
Marc présente Jésus le Serviteur modèle !
Luc s'attache à dévoiler Jésus au monde comme l'Homme parfait !
Et Jean insiste tout particulièrement sur la divinité de Jésus. Ces quatre Evangiles nous prouvent un peu plus l'étendue de la sagesse de Dieu.
Source : Trésor Quotidien 2006
mercredi 24 septembre 2014
mardi 23 septembre 2014
lundi 22 septembre 2014
Le soldat et le verset biblique

Dieu s'intéresse personnellement à nous et prend soin personnellement de nous.
L'auteur chrétien Théodore Austin-Sparks (1889-1971) avait un ami qui visitait les hôpitaux militaires. Il portait toujours sur lui, dans sa poche, quelques textes bibliques pour les distribuer aux hommes qui pourraient avoir besoin d'un passage de la Parole de Dieu. Avant de se mettre en route, il demandait à Dieu de le guider, afin que chaque homme reçoive le texte dont il avait besoin.
Au cours d'une de ses visites, il entra dans une salle d'hôpital, en fit le tour des yeux, et aperçut dans un coin un lit contenant une forme enveloppée de bandages dont seuls le nez, la bouche et les oreilles étaient découverts. Il allait s'approcher du lit, lorsque l'infirmière lui dit que c'était inutile; l'homme était trop mal pour qu'on lui parle.
Son ami s'arrêta un instant, puis il se décida à poser un texte sur les mains bandées. Il le fit sans regarder le texte qu'il laissait. Comme il s'éloignait du lit, une voix étouffée murmura:
- « Qu'est-ce que c'est ?
- Oh! dit son ami, c'est seulement un passage de la Parole de Dieu.
- Que dit-il ? demanda le mourant.
- Je vais voir; oui, voici. Il est dit : « Mon fils, donne-moi ton cœur. »
- Qui a dit cela ? demanda le soldat.
- C'est un passage de la Parole de Dieu, de la Bible !
- Relisez-le, dit le blessé.
- « Mon fils, donne-moi ton cœur. »
Il y eut un moment de silence, puis :
- « Ne m'avez-vous pas dit que c'était dans la Bible ?
- Oui, et c'est Dieu qui vous le dit. »
Le soldat poussa un soupir, et il y avait une question dans ce soupir. Son ami attendit un instant, puis il lui demanda ce qui l'inquiétait ou le surprenait.
« Regardez la fiche qui est à la tête de mon lit », dit le soldat.
Soldat N° …………………
Jacques Monfils
Direz-vous que c'était un « hasard » ! Une « coïncidence ? » Cet homme allait passer dans l'éternité, et Dieu lui avait parlé en l'appelant par son nom. Dieu prend soin personnellement de chacun de nous.
L'auteur chrétien Théodore Austin-Sparks (1889-1971) avait un ami qui visitait les hôpitaux militaires. Il portait toujours sur lui, dans sa poche, quelques textes bibliques pour les distribuer aux hommes qui pourraient avoir besoin d'un passage de la Parole de Dieu. Avant de se mettre en route, il demandait à Dieu de le guider, afin que chaque homme reçoive le texte dont il avait besoin.
Au cours d'une de ses visites, il entra dans une salle d'hôpital, en fit le tour des yeux, et aperçut dans un coin un lit contenant une forme enveloppée de bandages dont seuls le nez, la bouche et les oreilles étaient découverts. Il allait s'approcher du lit, lorsque l'infirmière lui dit que c'était inutile; l'homme était trop mal pour qu'on lui parle.
Son ami s'arrêta un instant, puis il se décida à poser un texte sur les mains bandées. Il le fit sans regarder le texte qu'il laissait. Comme il s'éloignait du lit, une voix étouffée murmura:
- « Qu'est-ce que c'est ?
- Oh! dit son ami, c'est seulement un passage de la Parole de Dieu.
- Que dit-il ? demanda le mourant.
- Je vais voir; oui, voici. Il est dit : « Mon fils, donne-moi ton cœur. »
- Qui a dit cela ? demanda le soldat.
- C'est un passage de la Parole de Dieu, de la Bible !
- Relisez-le, dit le blessé.
- « Mon fils, donne-moi ton cœur. »
Il y eut un moment de silence, puis :
- « Ne m'avez-vous pas dit que c'était dans la Bible ?
- Oui, et c'est Dieu qui vous le dit. »
Le soldat poussa un soupir, et il y avait une question dans ce soupir. Son ami attendit un instant, puis il lui demanda ce qui l'inquiétait ou le surprenait.
« Regardez la fiche qui est à la tête de mon lit », dit le soldat.
Soldat N° …………………
Jacques Monfils
Direz-vous que c'était un « hasard » ! Une « coïncidence ? » Cet homme allait passer dans l'éternité, et Dieu lui avait parlé en l'appelant par son nom. Dieu prend soin personnellement de chacun de nous.
dimanche 21 septembre 2014
samedi 20 septembre 2014
vendredi 19 septembre 2014
Albert Schweitzer parle du christianisme

On posa à Albert Schweitzer une question pour son examen de licence en théologie : « Comment prouvez-vous que le christianisme est la religion absolue ? ».
Albert Schweitzer répondit : « Je ne prouve rien du tout. Ceci n’est pas une chose qu’il faille prouver. Il n’y a pas de religion absolue. Et on ne rend en aucune façon service au christianisme, en voulant à tout prix le faire passer pour la religion absolue (la seule vraie religion). »
Lettre de 1935 de Albert Schweitzer à Martin Werner.
Le christianisme est devenu une religion avec le temps mais à la base le christianisme a pour principes vivre sa foi en Jésus tous les jours et en tout temps en ayant avec les autres une relation d'amour fraternel tout en respectant la liberté de chacun.
Le Christianisme, c'est appliquer les enseignements de Jésus-Christ. Je vous encourage à lire les Evangiles pour les découvrir.
Article écrit par Samuel, un membre du Groupe Biblique Universitaire (GBU) d'Orléans.
jeudi 18 septembre 2014
mercredi 17 septembre 2014
Les chardons en Australie
Il fut un temps, raconte-t-on, où le chardon n’existait pas en Australie et lorsque les Anglais prirent possession de cet immense continent, ils n’en trouvèrent pas un seul. De nos jours, cette terrible mauvaise herbe est répandue dans le pays entier.
Un Ecossais, immigré en Australie, propriétaire de grandes plantations, languissait après cette plante figurant dans les armoiries de l’Ecosse. Il désirait en avoir quelques unes sur son terrain. Il fit venir un peu de semence de sa patrie et en sema sur un tout petit espace, derrière sa maison. Bientôt, le vent emporta la semence de ces nouveaux chardons. La plante proliféra dans toute l’Australie. Aujourd'hui, tout le pays en est recouvert, et il est impossible de les détruire...
Il en est ainsi du péché. Si tu permets à un seul de subsister dans ta vie, il se multipliera et te ruinera.
Source : Topchretien
mardi 16 septembre 2014
Tout en Jésus
Un chrétien du 4ème Siècle a écrit ceci : « En Jésus, nous trouvons tout ce qu’il nous faut pour la vie présente
comme pour la vie à venir : veux-tu être guéri ? Il est le médecin. –
As-tu soif ? Il est la source. – Es-tu tourmenté par le sentiment de ton
injustice ? Il est la justice de Dieu. – As-tu besoin de secours ? Il
est la force. – Crains-tu la mort ? Il est la vie. – Désires-tu avancer ?
Il est le chemin. – Fuis-tu les ténèbres ? Il est la lumière. – As-tu
faim ? Il est la nourriture. »
lundi 15 septembre 2014
Méditer sur les promesses de Dieu

"Les promesses de Dieu sont données non pas pour nous laisser pensifs mais pour nous encourager à prier. Elles représentent un chèque signé, payable à notre nom que nous devons endosser et présenter pour en recevoir le montant.
Nous avons avec Dieu une puissance immédiatement disponible, lorsque nous proclamons sa promesse en disant : Fais comme tu l'as promis. Toutes les prières doivent se fonder sur une promesse."
F.B. Meyer
dimanche 14 septembre 2014
La prière selon C.S. Lewis
"La prière qui doit précéder toutes nos prières est celle-ci: Que ce soit le vrai moi qui prie, que ce soit le vrai Toi à qui je m'adresse!" (C.S. Lewis).
Le Saint-Esprit, qui sonde les profondeurs du Père, inspire nos prières afin que nous priions le Père au nom de Jésus. Par la prière, Dieu nous fait la grâce d'entrer dans l'intimité de la communion de la Trinité.
"La prière, à son niveau le plus parfait, est un soliloque. Si le Saint-Esprit parle en l'homme, on peut alors dire que Dieu parle à Dieu dans la prière", a écrit l'auteur chrétien C.S. Lewis.
samedi 13 septembre 2014
Jacques Bossuet parle de Dieu

Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704), écrivain et célèbre prédicateur français.
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
Dieu est celui en qui le non-être n'a pas de lieu.
vendredi 12 septembre 2014
Avez-vous peur de mourir ?
On demanda un jour à Mère Térésa :
- Avez-vous peur de mourir ?
- Comment le pourrai-je ? Mourir, c’est rentrer chez moi auprès de Dieu. Je n’ai jamais eu peur. Au contraire, j’en fais une joie.
jeudi 11 septembre 2014
" Si Jésus était venu pour être placé dans un berceau en argent ..."

" Si Jésus était venu pour être placé dans un berceau en argent, soigné par un ange, et nourri avec une cuiller en or, ce serait tout de même un grand sacrifice pour lui. Mais le Créateur du ciel et de la terre prit la forme humaine et naquit dans une étable de parents pauvres qui vivaient dans le pire environnement. "
mercredi 10 septembre 2014
La question de Billy Graham
"J'ai très souvent déclaré que la première question que je poserai en arrivant au ciel serait : Pourquoi moi, Seigneur ? Pourquoi as-tu choisi un jeune fermier de la Caroline du Nord pour prêcher à de telles foules, lui donnant une équipe de collaborateurs si formidables, afin d'avoir part à l'œuvre que tu accomplis en ce vingtième siècle ? J'ai souvent pensé à cette fameuse question, mais je sais que seul Dieu possède la réponse."
mardi 9 septembre 2014
lundi 8 septembre 2014
Pourquoi Dieu aurait-il créé des hommes imparfaits ?
Pour répondre brièvement à cette question, je vais distinguer quatre états distincts par lesquelles ont peut caractériser l’histoire de l’humanité, si l’on s’en tient à la Bible.
Le premier état de la nature humaine était celle de l’intégrité initiale : dans ses premières pages, la Bible raconte l’histoire de la création du monde et du premier homme, Adam, que Dieu a fait « très bon », c’est-à-dire capable de se soumettre volontairement à Dieu dans une relation harmonieuse avec lui. Cependant, Adam a été créé soumis à Dieu, mais il avait en lui-même la capacité de se rebeller. Autrement dit, il était initialement intègre, capable d’obéir à Dieu, mais également potentiellement capable de se rebeller.
Et ce que nous voyons dans l’histoire humaine et dans notre propre vie, c’est que cette potentialité de rébellion s’est réalisée. La nature humaine est depuis dans son second état, celui de l’entière corruption. Depuis la rébellion d’Adam qui a décidé d’être son propre maître, tous les hommes se rebellent contre Dieu pour ne pas avoir de compte à lui rendre - et je tiens à souligner que c’est vrai y compris des hommes religieux, car ils cherchent par leur religion à contrôler Dieu. Mais en se rebellant ainsi, l’homme s’est privé de sa capacité à se soumettre à Dieu si bien qu’il est incapable désormais d’aimer Dieu ou son prochain. Dieu n’a pas créé l’homme ainsi, imparfait. C’est ce qu’il est devenu après s’être rebellé. Et c’est ce que nous sommes tous, des rebelles, depuis la rébellion d’Adam.
En tant que rebelles à notre créateur, tout ce que nous méritons, c’est sa colère, car nous avons commis envers lui un crime de lèse majesté, un acte de haute trahison. Mais en Jésus, Dieu est devenu homme, un homme parfait qui a fait ce que des hommes devenus imparfaits étaient incapables de faire, vivant la vie pour laquelle nous avons été créé et que nous n’avons jamais vécu, souffrant la mort que nous mérite notre rébellion, et revenant à la vie pour nous rendre à la vie avec lui. C’est le troisième état de la nature humaine : la restauration en-cours. Dans le deuxième état d’entière corruption nous n’étions capables que de nous rebeller contre Dieu. Mais si nous mettons notre foi dans le Christ ressuscité, alors il commence petit à petit à nous transformer, de sorte que ce n’est plus constamment que nous nous rebellons contre lui, mais que de plus en plus nous sommes capables de nous soumettre à Dieu en faisant de lui notre joie.
Et ce que les personnes qui font confiance à Jésus savent, c’est que cette lutte entre les principes de rébellion et celui de soumission à Dieu que le chrétien trouve dans sa propre vie prendra un jour fin, à savoir lorsque notre nature humaine entrera dans son quatrième état, celui du bonheur parfait, de la perfection. Nous ne serons alors plus capables de nous rebeller à Dieu car nous serons alors parfaitement transformés à l’image de Jésus comme des personnes qui trouvent en Dieu leur bonheur éternel.
Intervention prononcée par Pierre-Sovann Chauny dans le cadre des Dialogues Veritas des universités de la Rive Gauche, à Paris, le 3 avril 2008, au 21 rue Serpente.
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