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lundi 29 septembre 2025

Tout est vrai !


J'ai un ami qui a été envoyé pour implanter une église dans une ville hostile, dans un quartier dominé par la perversion sexuelle. Alors qu'il se présentait aux pasteurs déjà en poste dans la ville, un pasteur l'a averti que tant d'autres avaient cherché à s'occuper de cette population, mais que, selon le pasteur, ils n'étaient tout simplement pas joignables. Mon ami, qui avait pourtant servi dans les forces spéciales et qui pourrait bien être le petit frère de Chuck Norris, a fondu en larmes. Il a expliqué au pasteur : "Si l'Évangile n'a pas le pouvoir de les sauver, il n'a pas le pouvoir de me sauver".

R.C. Sproul Jr.

I have a friend who was sent to plant a church in a hostile city, in a neighborhood dominated by sexual perversion. While making the rounds, introducing himself to pastors already serving in the city one pastor warned him that so many others had sought to minister to that demographic, but, the pastor reasoned, they just weren’t reachable. My friend, though he had served in the special forces, and could well be Chuck Norris’s younger brother, broke down in tears. He explained to the pastor, “If the gospel has no power to save them, it has no power to save me.”

R.C. Sproul Jr.


jeudi 17 juillet 2025

Les crises de nos vies


En écrivant un livre sur son premier mari, Peter Marshall (1905-1949), Catherine se sentit  découragée. Se souvenant de Jean 15, elle comprit que la clé de son succès se trouvait dans sa totale dépendance de Dieu. Acceptant sa propre impuissance, elle découvrit qu’elle pouvait puiser dans les forces de Dieu.  
Elle écrivit :  "Les crises nous mettent en face de notre insuffisance, et notre insuffisance nous dirige vers l’infinie suffisance de Dieu. Telle est la puissance de la faiblesse, un principe écrit dans la trame même de la vie."

lundi 24 octobre 2022

Il était une fois


Il était une fois, un roi très critiqué pour ses actes de guerre. 

Une fois qu'il avait fait prisonniers tous ses ennemis, il les conviait dans une grande salle.

Le roi criait :

- Je vais vous donner une dernière chance. Regardez tous à droite.

Tous tournaient la tête vers une rangée de soldats armés d'arcs et de flèches, prêts à leur tirer dessus.

- Maintenant, disait le roi, regardez tous à gauche.

Dans cette direction, les prisonniers pouvaient apercevoir une gigantesque porte noire d'aspect dantesque incrustée de crânes humains et de morceaux de cadavre en putréfaction. 

Une porte d'aspect infernal qui les faisait frissonner d'horreur.

Le roi se positionnait au centre de la salle

- Ecoutez moi tous. Que désirez-vous le plus ? Mourir transpercés par les flèches de mes archers ou bien tenter votre chance et passer le seuil de la porte noire ? Décidez-vous, je respecterai votre choix. 

Tous les prisonniers adoptaient le même comportement : au moment de se décider, ils approchaient de la porte géante, lui jetait un regard tourmenté et se prononçaient en tremblant :

- Nous préférons mourir sous tes flèches !

Aucun d'entre eux n'osait ouvrir la porte, imaginant quelle insoutenable destin il trouverait là derrière.

Mais un jour, la guerre fut terminée. Et un soldat qui faisait partie autrefois du peloton d'exécution des archers, osa interroger le roi :

- Tu sais, grand roi, je me suis toujours demandé ce qu'il y avait derrière la porte noire.

Le roi répondit :

- Tu te souviens que je donnais le choix aux prisonniers ? Ils pouvaient pousser la porter ou opter pour une mort certaine. Eh bien, toi, vas ouvrir la porte noire !

Le soldat, frémissant, s'exécuta et la porte tourna sur ses énormes gonds grinçant. Un pur rayon soleil balaya le sol dallé. 

Alors le soldat ouvrit la porte en grand. 

La lumière inonda la salle. Elle provenait d'un paysage verdoyant. Le soldat vit un chemin qui montait au milieu des arbres. 

Et il comprit: ce chemin, c'était celui de la liberté !

Nous avons tous une porte noire dans l'esprit. 

Pour les uns c'est la peur de l'inconnu, pour les autres, devoir affronter une personne difficile, la frustration, la crainte du ridicule, celle du risque, celle d'être rejeté, d'innover, de changer ou même de passer par une épreuve ou de devoir lutter contre une maladie,...

Curieusement, beaucoup préfèrent choisir ce qu'ils connaissent et pensent maîtriser, même si ce choix a souvent de terribles conséquences plutôt que de devoir affronter l'inconnu remplit d'incertitudes qu'ils ne peuvent maîtriser et dont ils ignorent tout.

Derrière la peur, se trouve le rayon de soleil. 

Derrière le chaos apparent, il y a peut être une nouvelle étape de votre vie, plus heureuse, plus sereine. 

Ne vous désespérez pas en temps de crise,..., avancez sans peur et marchez par la foi en Christ !

Auteur inconnu

mercredi 10 août 2022

Une histoire sur la nature humaine


L’évangéliste Sam Jones parlait souvent du cheval de son père qui s’appelait «Vieux Charlie» lorsque l’animal était attelé à une charrue, il ne voulait plus avancer et devenait un problème. Mais lorsqu’il était attelé à un boggy aux roues rouges et qu’il portait un harnais de luxe, il tenait la tête droite et était excité et plein de vigueur. Il n’était alors jamais nécessaire de l’amadouer ou de se servir du fouet. On aurait dit que le cheval avait hâte qu’on le voit dans ses beaux atours, surtout lorsqu’il avait une charge légère à tirer.


La nature humaine
Sam Jones disait: « La nature humaine est également comme cela. Certaines personnes ne veulent tout simplement pas travailler pour le Seigneur si c’est dans une humble fonction. Ils doivent avoir un gros bureau avec un titre ronflant avant de pouvoir faire de leur mieux.» 

La course commence dans le cœur
Comme cela est contraire à l’esprit du christianisme! Toute occasion de glorifier Dieu ne devrait jamais être considérée trop petite ou trop insignifiante pour commander nos meilleurs efforts. Même si la tâche est humble, nous pouvons la considérer comme un service pour Dieu et l’accomplir joyeusement sans nous plaindre et sans être égoïste. Ne nous traînons pas les pieds lorsque nous avons à faire un travail difficile et ingrat. En faisant tout« de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes», nous éviterons d’avoir le complexe du «Vieux Charlie».

Semez abondamment la Parole de Dieu dans votre propre cœur. Semez serré et ne laissez aucune place pour l’ivraie. 
L'endroit où commence le péché, c’est bien dans votre cœur, là où se trouve le siège de vos pensées. Et la stratégie de l’ennemi consiste à les assiéger afin de vous rendre inefficace et vulnérable.

dimanche 17 juillet 2022

Le clown, c'est moi



Un jour, un malade vint sonner à la porte d'un médecin.
Il ne souffrait, disait-il, d'aucun mal particulier, mais ressentait un malaise continuel, un trouble indéfinissable, une tristesse qu'il ne pouvait surmonter.
En effet, après un examen minutieux, le médecin ne trouva aucun organe malade.
Il finit par déclarer à son client :
Ce qu'il vous faut, c'est de la distraction. Tenez, commencez ce soir. Il y a un cirque qui donne des représentations avec le clown Grock, allez le voir !
Alors l'homme regarda tristement le médecin :
Mais... c'est moi le clown !
Les rires du monde, son excitation, tout cela est comme une mousse vite évaporée.
Le cœur de l'homme ne peut s'en satisfaire, il a besoin d'une autre joie, celle promise par JESUS :
" Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. "
(Evangile de Jean chapitre 15 verset 11)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)

vendredi 24 juin 2022

La nuit de tous les dangers



Quand le missionnaire anglais, le docteur David Livingstone (1813-1873) a commencé son ministère, il rencontra de l'opposition de la part de quelques-unes des tribus natives. Il y avait une tribu guerrière particulière qui a dit qu'ils allaient le tuer et tous ceux de son groupe. Un après-midi comme ils installaient le camp, ils surent que ces guerriers les avaient traqué tout le jour, et qu'ils étaient à l'extérieur du camp et ils allaient attaquer et tuer tout le monde quand arriverait la nuit. 
Voici les paroles que David Livingstone a écrites dans son journal dans la nuit du 14 janvier 1856: 
" C'est le soir. Je ressens beaucoup d'agitation et je crains la perspective d'avoir tous mes plans s'écrouler par les sauvages qui sont à l'extérieur du camp en ce moment. Ceux qui ont étudié ses écrits ont dit que vous pourriez même voir la peur à la manière dont il a écrit ces lettres. Il écrit, " Mais Jésus a dit, ‘que Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre, et voici, je suis avec vous, tous les jours, jusqu'à la fin du monde. " 
Livingstone écrit, " Ce sont là des paroles d'honneur les plus stricts et les plus sacrées, et ce fut la fin de ma peur. Je me sens tranquille et calme maintenant ". Même son écriture est régulière maintenant. 
Ils n'ont pas attaqué cette nuit. Plus tard cette tribu est devenue chrétienne. Deux années plus tard, David Livingstone a demandé au chef de la tribu, " Est-ce que vous vous souvenez de la nuit où vous traquiez mon groupe ?" 
"Oui ".
" Nous avions entendu des rumeurs que vous alliez nous attaquer ". 
Le chef a dit, " C'est juste, nous étions prêts à attaquer le camp cette nuit et vous tuer, vous, et tous les autres".
David Livingstone a demandé, " Pourquoi est-ce que vous n'avez pas attaqué ?"
Le chef a dit, " Quand nous avons été près du camp, nous avons regardé et avons vu 47 guerriers qui entouraient votre camp avec les épées dans leurs mains ".
David Livingstone a été confondu. Ils n'avaient aucun gardes, aucun guerriers. 
Plus tard quand il était en congé en Écosse, il a fait part de cette histoire à une église qui le supportait. Un homme s'est présenté après avec son journal de prière. 
Il lui a dit, " Regardez, je l'ai écrit, le 14 janvier 1856, était-ce cette nuit là ?"
David Livingstone a dit " Oui ".
L'homme a dit, " Cette nuit un groupe d'hommes est venu prier pour vous. Nous avons prié pour votre protection. Je l'ai écrit ici. Il y avait 47 hommes qui priaient pour vous cette nuit là ".

samedi 21 mai 2022

Savoir pardonner


Quand vous vous levez pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, afin que votre Père lui aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes. 
Marc 11. 25 

Usant de grâce les uns envers les autres comme Dieu aussi, en Christ, a usé de grâce envers vous. Ephésiens 4. 32 

Savoir pardonner

En 1498, Louis XII, duc d'Orléans, succéda sur le trône de France à Charles VIII. Plusieurs de ceux qui avaient combattu le duc d'Orléans au temps de ce qu'on a appelé «la guerre folle» craignirent alors sa vengeance, d'autant plus qu'on avait appris que le roi s'était fait remettre la liste de tous les officiers, et qu'en face du nom de ses adversaires de la veille, il avait mis une croix à l'encre rouge. 

Duplessis-Mornay, l'un d'entre eux, demanda une audience au roi et s'informa hardiment du sort qu'il leur réservait. Le roi s'étonna de cette question : pourquoi imaginer qu'un traitement particulier serait réservé à chacun d'entre eux ? 

-- Enfin, Sire, n'est-il pas vrai que vous avez marqué nos noms d'une croix rouge ? 

-- C'est l'exacte vérité, répondit Louis XII. 

-- Pourquoi cette marque, je vous prie ?

-- Uniquement, dit le roi, pour me rappeler cette parole de Jésus : «Je t'ai remis toute cette dette, parce que tu m'en as supplié» (Matthieu 18. 32). Ne faut-il pas aussi pardonner ? Allez, Monsieur Duplessis, le roi de France a oublié les injures faites au duc d'Orléans. 

Ce fait historique authentique nous enseigne bien des choses sur le fait de pardonner aux autres.


dimanche 24 avril 2022

La vie de Friedrich Nietzsche (1844-1900)


Au cours de son adolescence, ce fils de pasteur rejeta Jésus-Christ et devint au fil des ans un des moqueurs les plus virulents de la foi chrétienne. Sa haine contre Dieu, contre la Bible et contre les chrétiens transparaît dans tous ses écrits.

Il caractérisa le christianisme de «plus grande malédiction, de pire vice..., de honte immortelle pour l’humanité» et déclara: «Dieu est mort: vive le surhomme!»

Pourtant cet homme mégalomane était solitaire, amer et troublé par le sentiment de sa perdition. Il l’exprime de façon poignante dans un de ses poèmes:

« Les corneilles crient

Et volent vers la ville.

Bientôt, il va neiger.

Malheur à celui qui n’a pas de patrie!


Tu te tiens là, engourdi,

Tu regardes en arrière, depuis combien de temps déjà?

Que tu es insensé

De fuir le monde, juste avant l’hiver!


Le monde: une porte

Sur des milliers de déserts inhospitaliers.

Personne ne s’inquiète

De ce que tu y perds.


Te voilà donc, pâle,

Condamné à errer dans les étendues glaciales,

Semblable à une vapeur

Qui monte vers des cieux toujours plus froids.


Vole, oiseau, vole,

Lance ton croassement lugubre.

Et toi, insensé,

Cache dans la glace et dans la honte ton coeur qui saigne.


Les corneilles crient

Et volent vers la ville.

Bientôt, il va neiger.

Malheur à celui qui n’a pas de patrie!"

Après son dernier ouvrage, «L’Antéchrist», Nietzsche, déjà à moitié aveugle, sombra dans une aliénation mentale qui dura douze ans, jusqu’à sa mort. Son rêve de surhomme se terminait tragiquement.

« Je suis trop fier pour croire qu’un homme m’aime. Cela suppose qu’il sache qui je suis » Friedrich Nietzsche

Tiré du livre "Si Dieu existe"

jeudi 24 mars 2022

Le Titanic : une autre approche (2)

 



La Bible dit : «Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs... C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant !» (Hébr. 3:7, 8 ; 10:31) Ouvrez votre coeur à l’appel de Dieu. Il vous offre la réconciliation avec lui par son Fils Jésus Christ qui mourut sur la croix pour les péchés des hommes. Aucun sursis n’est accordé lorsque cette seconde décisive vous accule à la mort. Il n’y a qu’un seul «aujourd’hui», qu’un seul «maintenant». Aussi silencieusement qu’il est venu, l’iceberg disparaît dans la nuit glaciale. Cinq minutes plus tard, les moteurs du bateau s’arrêtent. Le silence subit, l’absence de déplacement d’air et de vibrations réveillent de nombreux passagers. 

Bravant la froide nuit étoilée quelques-uns s’aventurent sur le pont. «Tout est en ordre !» leur assure-t-on conformément à la consigne reçue ! Beaucoup retournent se coucher. Dans les fumoirs, les jeux de cartes se poursuivent. Des morceaux de glace gisent sur le pont. Quelques millionnaires en profitent pour se livrer à une partie de football — une diversion bienvenue ! mais en réalité, rien n’est en ordre... Sur le pont, le bruit sinistre de l’air chassé à un rythme fatal hors du navire par l’eau glaciale de l’Atlantique ne peut passer inaperçu. Chaque seconde, cinq tonnes d’eau salée s’engouffrent dans la coque du Titanic et détruisent irrémédiablement les moteurs. Une tournée d’inspection confirme l’arrêt de mort prononcé contre le bateau : encore une heure et demie, et ce sera la fin du Titanic. Encore une heure et demie... Environ 2200 personnes sont à bord. Heureusement qu’on peut compter sur les canots de sauvetage — hélas, il y en a beaucoup trop peu ! seule la moitié des passagers pourra y trouver place. Sans secours extérieur, quelque 1100 personnes vont être condamnées à une mort horrible. Quelles seront les victimes ?

Le capitaine Smith informe les passagers de première classe de la situation. C’est à eux en premier qu’il offre des places dans les bateaux de sauvetage ; jugeant des vies humaines, il accorde au riche la priorité sur le pauvre ! — Dieu agit autrement. Tout autrement. Il ne fait aucune différence entre les hommes. Riche ou pauvre, jeune ou vieux, quelles que soient la couleur de la peau ou l’origine, chaque être a été créé par lui. Et Dieu veut sauver tout homme de la perdition éternelle. C’est pourquoi il vous offre sa grâce merveilleuse : montez dans le «canot de sauvetage» de Dieu. Croyez au Seigneur Jésus et confessez-lui vos péchés. Cet unique «canot de sauvetage» est à votre disposition. Il offre une place à tous ceux qui désirent venir. Venir — oui, il faut vouloir venir, chacun pour soi. Venir parce qu’on a reconnu devoir être sauvé de ses péchés. La Bible dit : «Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés». Et : Celui qui croit en Jésus Christ «ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie» (1 Jean 1:9 ; Jean 5:24) — la vie éternelle avec Dieu, qui commence alors pour lui. Trente minutes après la collision, les premiers passagers flânent sur le pont, revêtus de gilets de sauvetage qu’ils ont enfilés par-dessus leurs manteaux de laine ou de fourrure. Aucun d’eux n’a encore conscience de la gravité de la situation. Nul ne remarque que la proue est légèrement inclinée. Paisible, brillant de tous ses feux, il semble flotter sur la surface calme de l’eau... La peur ne s’éveille que lorsqu’il s’agit de grimper dans les frêles embarcations de secours en bois. Ainsi le premier canot est largué à moitié rempli seulement... Quel gaspillage ! Alors enfin des appels au secours désespérés sont lancés : «SOS — nous coulons — Venez vite !» Quelques navires captent les signaux de détresse et répondent. Mais ils ne peuvent pas intervenir — ils sont tous trop loin. Peu à peu les passagers des deuxième et troisième classes affluent à leur tour sur le pont. Mais personne ne veut encore croire que le Titanic peut couler ; et personne ne sait que le nombre beaucoup trop restreint de bateaux de sauvetage condamne la moitié d’entre eux à une mort horrible. Les responsables, ceux qui savent, n’agissent pas en conséquence. Dix-huit des vingt canots sont mis à l’eau — certains à moitié occupés seulement. Il est 2h 10. Le dernier canot de sauvetage est parti depuis longtemps. La proue du Titanic est sous l’eau. Lentement la poupe se dresse. Les passagers restés sur le paquebot se déplacent vers l’arrière — des maris et des pères qui ont vu partir leurs femmes, leurs enfants. Plusieurs murmurent des prières ; d’autres préfèrent l’alcool. Le violoniste Wallace Hartley prend une dernière fois son violon et joue «Mon Dieu, plus près de toi...». De nombreuses personnes se mettent à chanter le cantique. La plupart des témoins oculaires en rendront témoignage. Un pasteur prie à haute voix et exhorte les désespérés à confesser leurs péchés à Dieu. Encore dix longues et effroyables minutes, et le cercueil métallique s’enfonce dans les profondeurs de la mer. 1500 personnes trouvent la mort en cette nuit. Les 700 survivants des canots de sauvetage seront recueillis quatre heures plus tard par le «Carpathia».

Le naufrage du Titanic constitue un sérieux avertissement à ne pas négliger le salut de son âme. La mort survient souvent à l’improviste. Ne remettez donc pas à demain la question de votre salut. Ce pourrait être trop tard. Pensez à la fin ! La Bible dit : «Soyez réconciliés avec Dieu» (2 Corinthiens 5:20). C’est une chose terrible que de tomber non réconciliés entre les mains du Dieu vivant. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il confesse ses péchés et vive. Dieu a manifesté son amour envers les hommes en ce que «lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous» (Romains 5:8). Lui est le «canot de sauvetage». Après la mort, vous ne pourrez plus vous décider pour Dieu. Cette possibilité vous est offerte aujourd’hui, maintenant. Saisissez-la ! 

http://evangile.bibliquest.org/Tracts_htm/Tract-ANO-Titanic.htm 

"Le Titanic, le nom et la chose, demeureront un monument et un avertissement à l'arrogance humaine." 

L'Évêque de Winchester, prêchant à Southampton, en 1912

mercredi 23 février 2022

Le Titanic : une autre approche (1)


La température est descendue à un degré en dessous de zéro. Sans les vagues et la teneur en sel de l’océan, l’eau gèlerait. L’air sent la glace, le froid est polaire. Le gigantesque navire fait-il la course pour décrocher le «Ruban bleu», ce trophée accordé au paquebot qui traversait le plus rapidement l’Atlantique ? Chaque noeud supplémentaire de vitesse le rapproche davantage de son but... «Icebergs et blocs de glace en avant !» Pour la troisième fois l’alarme retentit dans la salle de contrôle du Titanic. 

Jack Phillips, le premier radio à bord, griffonne rapidement la nouvelle sur un bout de papier. Et un matelot court l’apporter au capitaine Smith. Ce dernier y jette un regard furtif et l’épingle au tableau d’affichage. L’avertissement vital reste sans effet. Pas le temps ! Ce soir, quelque chose d’autre figure au programme : un festin royal est prévu pour les passagers les plus riches du Titanic. 14 avril 1912 - 23h 40. Le paquebot a presque atteint sa vitesse maximale. Le ciel, brillant d’étoiles, est sans lune. 

Du nid-de-pie perché à vingt mètres au-dessus du pont, les vigies Frederick Fleet et Reginald Lee scrutent la mer. Ils ne disposent pas de projecteur ni de jumelles. À quoi bon d’ailleurs ? Ce navire ultramoderne a été déclaré insubmersible. N’a-t-il pas été dit que «Dieu lui-même ne pourrait pas le faire couler» ? Fred Fleet remarque soudain une masse noire dans la trajectoire du bateau. Immédiatement il actionne la cloche d’alarme. «Un iceberg, droit devant !» hurle-t-il dans le téléphone qui le relie à la timonerie. Le premier officier réagit aussitôt : «La barre à tribord toute ! Machines en arrière, toutes !» 

Trop tard ! La masse puissante de l’iceberg touche plusieurs fois la proue au-dessous de la ligne de flottaison. Son tranchant mortel ouvre une brèche d’une centaine de mètres dans la coque. N’est-ce pas précisément sous cette ligne qu’une main impie aurait écrit : «No God...» — il n’y a pas de Dieu ? Quelques minutes plus tard, le capitaine se précipite sur le pont et ordonne de fermer les caissons étanches. 

«C’est déjà fait», répond le premier officier. Les enquêtes effectuées par la suite ont révélé que le sort du Titanic a dépendu d’une seconde tragique. Une seconde, et le paquebot aurait pu éviter l’iceberg ! — Une seule seconde ! Pour une question de vie ou de mort. Est-ce que la vie de beaucoup d’hommes ne présente pas un parallèle tragique ? Toujours à nouveau il s’agit d’une seconde décisive — tout à coup la remorque se détache, tout à coup le câble cède, tout à coup c’est l’infarctus... Et ensuite ? — l’entrée dans l’éternité. Où ? auprès de Dieu ou bien... Où passerez-vous l’éternité ? Êtes-vous réconcilié avec Dieu ? 

Auteur inconnu

mercredi 29 décembre 2021

Que puis-je faire pour vous, Madame ?


Un jour, une vieille dame demanda audience auprès du président Abraham Lincoln. Comme elle entrait dans son bureau, il se leva et tout en la priant de s’asseoir, lui posa la question traditionnelle qu’il adressait à tous ceux qui venaient le voir :
-  Que puis-je faire pour vous, Madame ?
-  Monsieur le président, répondit-elle, je sais que vous êtes un homme très occupé et je ne suis pas venue pour vous demander quelque chose. Ma démarche est différente.
Et avec un petit sourire, elle ajouta :
- Je suis venue vous offrir un de vos gâteaux préféré.
Un silence suivit ces paroles. Puis regardant bien en face son étrange visiteuse, le président lui dit : 
-  Madame, je vous remercie infiniment pour votre geste si attentionné qui me touche profondément…
Heureuse, cette vieille dame s’en retourna chez elle, satisfaite d’avoir accompli sa mission : elle avait réussi à réjouir le cœur de celui qu’elle estimait.

Il en est de même pour l'adoration envers Dieu car notre cœur se réjouit de ce qu'Il a fait pour nous. au travers de son Fils Jésus sur la Croix.

jeudi 2 septembre 2021

Les aléas de la vie

Quand on demanda à un pasteur américain pourquoi Dieu avait permis qu'un cyclone détruise la Nouvelle Orléans, il répondit : "La richesse, la gloire, la renommée et la force de l’homme sont rien comme des herbes devant la main de Dieu. A la vue de cette tragédie, je me demande qu’est-ce qui est la vie, c’est une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. Ne te vante pas du lendemain, Car tu ne sais pas ce qu'un jour peut enfanter. Qu’est-ce que tout cela nous montre ? Il nous montre que la fierté de l’homme est vaine et que ce dont l’homme est fier s’écroule en un instant. La tour de Babel peut s’écrouler à n’importe quand, c’est l’avertissement de l’écharde pour nous."

vendredi 4 juin 2021

Laurel et Hardy


“ Laurel et Hardy durent un jour tourner une certaine scène. Ils devaient détruire entièrement une maison de façon à provoquer l’hilarité générale : jeter les meubles par la fenêtre, défoncer une porte à 
 coups de hache, démolir la cheminée, briser les vases avec une batte de base-ball, déraciner les arbustes et les buissons. Pour porter à l’écran une telle opération de destruction à moindre coût, les producteurs cherchèrent une maison déjà vouée à la démolition. Ils en trouvèrent une près de Los Angeles. Inutile de dire que le propriétaire fut ravi à la pensée que sa maison servirait à cette célèbre paire de comédiens.
Au jour fixé, l’équipe de cinéastes arriva, trouva la maison ou- verte, installa ses caméras de prise de vue et tout le monde se mit en place. Et l’on commença à filmer. En quelques heures, la maison fut dans un état indescriptible. Les cameramen s’étaient efforcés de saisir chaque coup, chaque fracas, chaque détérioration. L’équipe de tournage était sur le point de terminer son travail quand un inconnu arriva en trombe, rouge de colère. La maison que Laurel et Hardy auraient dû détruire était celle d’à côté !
Du producteur aux acteurs, tout le monde croyait avoir repéré la bonne maison. Il ne suffit pas d’avoir une foi sincère, il faut aussi qu’elle soit fondée sur la vérité.”
Joël Chédru, Jésus ce célèbre inconnu, pages 82-83

dimanche 31 janvier 2021

Michel Simon voulut mourir

Michel Simon est un acteur de nationalité suisse, né François Joseph Simon, le 9 avril 1895 à Genève et mort le 30 mai 1975 à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne)

"J’ai cru en Dieu jusqu’à 12 ans, disait Michel Simon, et puis écœuré du monde, j’ai voulu mourir. L’abbé m’avait dit que ce que l’on demandait à Dieu on l’obtenait en priant très fort. Alors j’ai prié Dieu de me rappeler à lui.

Je me suis préparé ; j’ai communié, j’ai pris mon bain, un shampoing et je me suis couché. Le lendemain, je me suis réveillé. Alors, je n’ai plus cru en Dieu."

Dieu n’est-il pas là pour nous aider à vivre ?

http://www.topchretien.com/topmessages/view/2948/michel-simon-voulut-mourir.html

lundi 7 septembre 2020

L'interrogatoire


« A l'époque du dictateur Ceauçescu, un pasteur roumain avait reçu la visite de la police secrète qui avait fouillé toute sa maison et confisqué de nombreux livres chrétiens. Il avait été arrêté et interrogé sévèrement pendant dix heures. A la fin ses juges lui demandèrent : 
"Avez-vous quelque chose de plus à ajouter ?"
"Messieurs, cet interrogatoire et mon arrestation ne m'ont pas surpris parce que je savais que cela arriverait. Le Seigneur Jésus a dit à ses disciples qu'ils seraient arrêtés et qu'ils souffriraient s'ils voulaient le suivre. M'auriez-vous arrêté si je n'avais pas été chrétien ?"
"Non."
"Ainsi, la Bible est vraie. Je suis donc prêt à supporter les conséquences de ma fidélité. Je suis prêt à payer le prix. Votre travail consiste à fixer ce prix et le mien à le payer avec joie parce que j'aime mon Dieu. Il me fortifiera pour supporter cette épreuve. Mais je veux aussi que vous sachiez qu'il vous aime également. "
Les juges, stupéfaits, se regardèrent et dirent à l'accusé : "Allez-vous-en ! Rentrez chez vous. Votre cas n'est finalement pas du ressort de la justice."
Auteur anonyme

Oui, si le monde est contre moi,
Ses mépris sont ma gloire.
L'amour, l'espérance et la foi
Me donnent la victoire.
Source : La Bonne Semence 2001

samedi 28 décembre 2019

Intervention miraculeuse de Dieu


Dieu est-il réel ? Quelle question étrange ! Evidemment, Dieu est réel, me direz-vous. Vous avez raison, mais lui avez-vous accordé votre confiance, obéissez-vous à sa Parole ?
Un jeune chinois en savait beaucoup sur Dieu et sur Jésus. Mais pour lui, ce n’était qu’un fait historique qui ne le touchait pas personnellement.
Il avait grandi, s’était engagé dans l’armée, et avec le temps était devenu capitaine. Au cours d’une guerre contre les Japonais, il participait avec ses hommes à une bataille critique. Presque à bout de forces, et tentant de fuir, ils arrivèrent à une petite maison abandonnée où ils purent se reposer un peu.
Sur la table de la cuisine, se trouvait un petit livre usé que quelqu’un avait certainement abandonné. Le capitaine le prit et reconnut quelque chose de familier : ce livre qui lui rappelait de vieux souvenirs était un évangile de Jean. Il tourna les pages et tomba bientôt sur ces paroles : «Si vous demandez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai» (Jean 14:14).
Le capitaine lut ces paroles à haute voix, en regardant ses hommes à l’entour. Puis il demanda :
Voulons-nous nous mettre à genoux et essayer ? Ils acquiescèrent aussitôt, sachant qu’ils étaient en grand danger : ils étaient poursuivis et pouvaient même entendre l’ennemi approcher. Tous s’agenouillèrent et le capitaine pria comme il n’avait encore jamais prié.
L’ennemi avançait ; pendant qu’ils priaient, ils entendirent le bruit des pas des ennemis changer de direction ! Ceux-ci s’étaient soudain détournés, ignorant complètement la présence de ces hommes priant dans la petite maison. Dieu avait entendu et répondu. Il était vraiment le Dieu vivant ! Oui, Dieu était réel !
Pour la première fois, le capitaine d’armée chinois crut vraiment en Dieu et lui confia sa vie. Il raconta à ses hommes qu’il avait été élevé dans la connaissance de Dieu et de sa Parole, mais que maintenant il le connaissait comme le Sauveur vivant, et qu’il serait dorénavant son Seigneur et son Maître.
(Le Seigneur est proche)

mercredi 28 août 2019

Un rassemblement gigantesque

Le 30 juin 2000, dans une ville du Danemark, un concert de rock avait été organisé à grand renfort de publicité pour le groupe Pearl Jam.
Le jour venu, bien avant l'heure, la salle était comble. Il était aisé de comprendre, en écoutant les trépignements et les cris discordants de l'assistance que le ton montait rapidement et que l'atmosphère n'allait pas tarder à devenir infernale. Celle-ci, portée à son apogée dès les premiers chants, mit la foule en délire. Déchaînée, elle se leva d'un bloc, escaladant l'estrade pour voir et toucher ses idoles. Ce fut la bousculade, la panique, des cris déchirants, des hurlements de terreur de personnes que l'on foulait aux pieds et qui périrent écrasées, étouffées, asphyxiées. Bien triste bilan pour une soirée qui se devait d'être magnifique : dix morts et de nombreux blessés !
Le commentateur d'un journal écrivit : "Les hommes ont perdu le goût du calme qui était un état naturel autrefois. Ils paraissent même avoir peur et s'étourdissent de musique criarde, de télé jacassante, de tapage discordant et d'agitation riche en décibels".
"La société sans Dieu que l'on nous prépare est une société de fantômes car l'homme a besoin de Dieu" écrivait un autre journal.

mardi 11 juin 2019

Je me suis trompé !

Georges Clemenceau afficha toute sa vie un athéisme radical.
Avant sa mort, en
janvier 1929, il fit à son collaborateur Ernest Vaughan la déclaration suivante:
"Mon cher ami, je vais vous quitter prochainement. Et, vous le savez, depuis la mort de celle que je viens de perdre, la vie m’est à charge."
Avant de vous quitter j’ai pourtant tenu à vous faire cette déclaration. ...
Vous savez que, depuis mon enfance et pendant toute ma vie, j’ai ricané des religions, toute ma génération républicaine en ricanait comme moi.
Eh bien, au moment où je vais disparaître, sans peur et autant que je l’ai pu, sans reproche, je déclare qu’avec tout le parti républicain je me suis trompé grossièrement et que nous avons fait un mal incroyable au pays.
"Je suis sûr aujourd'hui, sûr de toute certitude, qu’il est impossible de baser une société civilisée sur le matérialisme et l’athéisme.
"L’explication religieuse des mystères qui nous enveloppent n’est évidemment pas claire pour notre pauvre raison humaine; mais l’explication matérielle et mécanique des libres penseurs comme des athées est encore moins claire et elle est certainement beaucoup moins consolante."
Je tiens à vous dire que je meurs en plein accord avec vous; si j’avais découvert plus tôt ces vérités, je les propagerais comme vous, sans peur du qu’en dira-t-on, sans peur du ridicule, sans peur des sarcasmes.
"J’ai autorisé à dire publiquement ce que je viens de vous dire pour l’édification des jeunes générations républicaines. J’ai libéré ma conscience."

lundi 22 avril 2019

La jeune femme et le juge californien


Un incident qui eut lieu dans les années 1990 en Californie, met en lumière ce que Jésus fit sur la croix pour résoudre le problème que posait à Dieu le péché de l'humanité.
Une jeune femme fut prise en flagrant délit d'excès de vitesse. On lui dressa un procès- verbal et elle comparut devant le juge. Le juge fit lecture de la citation et demanda « Coupable ou non coupable?»
La femme répondit: «Coupable».
Le juge abattit son marteau et rendit la sentence: cent dollars d'amende ou dix jours de prison. Puis une chose stupéfiante arriva. Le juge se leva, ôta sa robe, descendit, se tourna vers la cour, sortit son portefeuille et paya l'amende.
Quelle en était l'explication? Le juge était son père. Il aimait sa fille, mais c'était un juge impartial. Sa fille avait enfreint la loi et il ne pouvait se contenter de lui dire: «Parce que je t'aime, je te pardonne. Tu es libre.» S'il l'avait fait, il n'aurait pas été un juge honnête. Il n'aurait pas fait respecter la loi. Mais il aimait tellement sa fille qu'il avait accepté d'ôter sa robe de juge, de descendre se présenter face à la cour afin de la représenter en tant que père et de payer son amende.

Source : « Bien plus qu’un charpentier »
p. 42 par Josh McDowell
© Campus pour Christ,

samedi 30 mars 2019

"M. Taylor, nous n'avons aucun vent. "










Hudson Taylor

Quand au dix-neuvième siècle, le missionnaire chrétien Hudson Taylor se rendit en Chine, il fit son voyage en bateau.
Comme le vaisseau approchait de la péninsule de Malaisie et de l'île de Sumatra, le missionnaire entendit frapper à sa porte.
C'était le capitaine du vaisseau qui lui déclara : «
M. Taylor, nous n'avons aucun vent. Nous dérivons et sommes attirés vers une île où habitent des cannibales. » « Que puis-je faire ? » demanda Taylor. « J'ai cru comprendre que vous croyez en Dieu. Je voudrais que vous priiez pour du vent ». « Très bien Capitaine, je vais prier, mais vous, de votre coté, devez hisser la grande voile.» « Pourquoi ? C'est ridicule ! Il n'y a même pas la plus petite brize ! De plus, mes marins vont me prendre pour un fou. »
Cependant, et suite à l'insistance de Taylor, il accepta. Quarante cinq minutes plus tard, il revint voir le missionnaire qu'il trouva encore à genoux.
« Vous pouvez arrêter de prier maintenant, nous avons plus de vent qu'il ne nous en faut ! »

Source : www.unpoissondansle.net/mat/Matthieu_17-21.pdf