
Il dit : «Le père est plus inquiet de trouver le garçon que le garçon d'être trouvé. C'est pareil qu'avec notre Père Céleste, Il vous a suivi, oh !, pécheur, pendant de longues années. Il vous suit encore ! »
Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.


Cherchez à vous rendre utile dans la main du Seigneur, mais retenez bien que vous n'êtes pas indispensable (Luc 17 : 10).
Friedrich Nietzsche(1844 - 1900) |
Biographie de Friedrich Nietzsche :Philosophe allemand issu d'une famille de pasteurs. Après avoir renoncé à la carrière de pasteur, Friedrich Nietzsche étudie la philologie et s'intéresse à Arthur Schopenhauer. Il devient professeur de philosophie en 1869 à l'université de Bâle, mais il doit s'arrêter d'enseigner en 1879 pour raisons de santé. Nietzsche se lie d'amitié avec Richard Wagner avec lequel il finira par se brouiller.Sa pensée philosophique est portée par la passion, au risque de parfois s'égarer. Elle ne s'embarrasse pas de théories ou de systèmes démontrés. Le principe de sa philosophie est l'enthousiasme de la vie et sa morale une critique des idées chrétiennes de pitié et de résignation. Pour Nietzsche, la "morale d'esclaves" chrétienne place l'homme dans un état d'infériorité, et en fait une vertu ; cette morale doit céder sa place à la "morale des maîtres" (Par delà le bien et le mal, 1886). En déclarant "Dieu est mort" dans "Ainsi parlait Zarathoustra" (1883), Nietzsche considère la religion comme un alibi devant la faiblesse humaine et le malheur. Il fustige la morale ascétique des Eglises et rejette Dieu que l'homme a inventé pour contraindre l'humanité à la résignation. Mais Dieu étant mort, l'homme aliéné se libère du fardeau de la transcendance divine et de ses exigences morales et métaphysiques. Nietzsche constate cependant que l'homme, qui a tué Dieu, n'en a pas tiré toutes les conséquences en se contentant de transformer le christianisme en humanisme ou en se tournant vers un athéisme religieux. L'oeuvre de Nietzsche est une lutte pour la sauvegarde de l'homme devant le danger de la faiblesse et du nihilisme de la culture occidentale, produit par le christianisme qui détruit la vie en voulant la sauver. L'effort permanent pour surmonter le pessimisme doit transformer l'homme en "surhomme", être exceptionnel, libre de toute servitude, qui saura assumer sa finitude. Par sa finesse d'analyse psychologique, Nietzsche peut être considéré comme un précurseur de Freud. A partir de 1879, sa santé ne lui permet plus de travailler. Nietzsche vit seul et mène une vie d'errance en Italie et dans les Alpes où il trouve l'inspiration pour ses dernières œuvres. Il sombre dans la démence à partir de 1890. |



Un jour, après un banquet, ils se firent un jeu de ridiculiser le pasteur méthodiste George Whitefield.
Ce fut à celui qui imiterait le mieux sa prédication, tout en le tournant en dérision.
Chacun ouvrait sa Bible à tour de rôle, prenait un texte et se mettait à bouffonner.
John Thorpe, l'un des plus excités, s'écria :
- Je vais tous vous battre !
II ouvrit la Bible et tomba sur ce verset :
"Si vous ne vous repentez, vous périrez tous !" (Evangile de Luc chapitre 13 verset 3 et 5)
Mais, à l'effroi de tous les autres, il s'effondra sur sa chaise, le cœur transpercé par "l'Epée de la Parole"...
Il sortit pour aller se jeter à genoux et demanda pardon à DIEU. Par la suite, il devint un puissant prédicateur de la Parole.
Ils se séparèrent dans un sentiment de gêne. Plusieurs se convertirent, d'autres repoussèrent la Grâce de Dieu.
La société ne se réunit plus jamais. DIEU l'avait dispersée par une seule parole.
" Car la parole de DIEU est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du coeur. "
(Epitre aux Hébreux chapitre 4 verset 12)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)