
La foi chrétienne est une adhérence du cœur à la vérité éternelle.
Jacques Bossuet (1627-1704), prédicateur français
(Sermon sur la charité)
Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.



| Un soir, racontait un évangéliste, un mineur vint me trouver après une réunion d'évangélisation. |
| La Parole de Dieu avait amené cet homme au sentiment de sa culpabilité et, dans une profonde anxiété, il cherchait le salut. Je lui exposai avec la plus grande simplicité l'amour merveilleux de Dieu qui n'a pas épargné son propre Fils, mais l'a livré pour nous pécheurs, ses ennemis. Je lui montrai que tout pécheur repentant qui croit en Jésus et le reçoit comme son Sauveur personnel, obtient aussitôt le plein pardon de ses péchés. |
| Mais, malgré mon exposé clair et simple du grand salut de Dieu, cet homme ne semblait pas saisir les vérités que je lui exposais. Il voyait ses péchés seulement, alors que je le suppliais de détacher ses regards de lui-même et de sa culpabilité, pour les porter sur le sang de Christ, la rançon de ses fautes. |
| Après lui avoir parlé ainsi plus d'une heure, je lui conseillai de retourner chez lui déclarant que j'étais prêt à le rencontrer encore le lendemain soir. Mais, avec l'accent du désespoir, il me dit: «Monsieur, je ne puis, tel que je suis, rentrer à la maison; les choses doivent être réglées cette nuit ou jamais». |
| A l'ouïe de ces mots, j'acquis la conviction que l'Esprit de Dieu opérait dans sa conscience et qu'il serait sauvé. Je lui citai alors plusieurs déclarations des Saintes Ecritures lui révélant l'amour de Dieu pour les pécheurs et son ardent désir de les délivrer du jugement éternel, pour faire d'eux de bien-aimés enfants. |
| Plusieurs heures passèrent sans qu'un rayon de lumière pénétrât dans son âme troublée. Enfin, vers le matin, la lumière pénétra soudain en lui. Il crut à l'œuvre merveilleuse accomplie à la croix par Jésus Christ par laquelle ses péchés étaient effacés devant Dieu; la paix et la joie inondèrent son cœur. |
| Se levant, il s'écria: «Maintenant tout est en règle. Christ est à moi». Nous pûmes ensemble louer et remercier Dieu. |
| Le mineur me quitta au petit matin pour reprendre son travail journalier. Vers le milieu de la journée, on entendit dans la mine un bruit effrayant: une masse de rochers s'était détachée, ensevelissant plusieurs ouvriers, parmi lesquels se trouvait le nouveau converti. |
| Après plusieurs heures d'un travail acharné, on atteignit l'endroit où se trouvaient les victimes de cet éboulement. On découvrit notre ami enseveli sous les pierres, la poitrine défoncée. Il ne vécut plus qu'une demi-heure, mais il put encore dire, le visage rayonnant: «Dieu soit loué de ce que la nuit dernière tout a été réglé, je vais vers Jésus». |
| Ce furent ses ultimes paroles. |
| Jésus dit: «Ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance» (Luc 5, 31-32). |
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| Tiré de « L'Almanach Evangélique » 1980 |






Pourquoi suis-je né ? D'où est-ce que je viens ? Où est-ce que je vais ? Pourquoi suis-je apparu dans l'univers à cette époque précise ? En fait, qu'est-ce que je fais là ? Pourquoi le mal ? la souffrance ? la mort ? Comment me débarrasser du sentiment d'impuissance et de frustration qui m'habite, et de l'angoisse qui me traque ? N'y a-t-il pas une justice ? Mais s'il y en a une, ne devrai-je pas, un jour, rendre compte de ma vie ? À ces questions qui m'obsèdent, à mes besoins les plus profonds, existe-t-il une réponse qui apaise ma conscience ? Je cherche, mais je ne trouve pas. C'est absurde. Je ne serais donc qu'une association fortuite d'atomes, un conglomérat d'éléments chimiques, issu d'un processus biologique et jeté dans un monde qui n'a pas de sens ? Et ceux que j'aime tendrement ne seraient pas davantage ? C'est vraiment absurde.
Mais voici qu'un livre déclare depuis des siècles qu'il y a un Créateur et que celui-ci a quelque chose à me dire. C'est intéressant… car qui serait à même de m'expliquer ce que je fais ici... si ce n'est, justement, celui qui m'a mis ici ! Ce livre apporte des réponses à ceux qui osent l'ouvrir, et donne à leur vie un équilibre et du solide.
J'ai ouvert ce livre, j'ai lu la Bible ! Je la lis encore. J'y découvre chaque jour un peu plus mon Créateur, Dieu. Un Dieu grand, juste, saint et plein d'amour, qui sait tout de moi, et me révèle ce qu'est vraiment la vie. La vie, la vraie vie, c'est de le connaître, lui, le seul vrai Dieu, et celui qu'il a envoyé, Jésus Christ (Jean 17. 3).

Un médecin se moquait fréquemment de la Bible. Il s'en prenait particulièrement à la doctrine de la résurrection, cette vérité fondamentale du christianisme. « Je suis bien placé pour savoir, pensait-il, que lorsqu'on est mort, le corps est bien mort ». Un jour, il feuilletait sa Bible dans l'intention d'y trouver à nouveau de quoi justifier ses attaques.
Il tomba sur ce passage du chapitre 15 de la première épître aux Corinthiens : « Mais quelqu'un dira : Comment ressuscitent les morts, et avec quel corps viennent-ils ? » « Voilà un bon argument de discussion », se disait-il, lorsque son regard tomba sur le verset suivant : « Insensé ! Ce que tu sèmes n'est pas vivifié s'il ne meurt. »
Le mot « Insensé ! » pénétra avec une force irrésistible dans sa conscience, tel une flèche que Dieu lui avait décochée. Lui qui avait changé un Saul de Tarse en Paul, apôtre de Jésus Christ, avait choisi ce médecin incrédule et moqueur pour en faire un instrument de sa grâce. En effet, né de nouveau par la puissance du Saint Esprit et de la Parole de Dieu, cet homme devint un fidèle serviteur du Seigneur.
Afin de se remémorer en permanence la manière dont Dieu lui avait ouvert les yeux, il fit confectionner pour sa Bible une fermeture d'argent sur laquelle était gravée cette inscription : « Insensé ! » et au-dessous : « 1 Corinthiens 15. 36 ». La vraie connaissance rend humble, tandis que la fausse connaissance enfle d'orgueil. Seule la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse.
Source : La Bonne Semence