
Source : Didier Biava (LeTrésor Quotidien)
Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.



Jésus Christ : la première place lui revient
Sur cette terre où il n'y avait pas de place pour lui lors de sa naissance, Jésus Christ tiendra un jour la première place. Il en sera le Roi incontesté.
Jésus Christ tient la première place dans toute la Bible. On le trouve représenté en figure et annoncé dans tous les livres de l'Ancien Testament : dans la Genèse, par exemple, dans l'histoire de Joseph, aimé de son père, vendu par ses frères, élevé ensuite à la tête de l'Égypte. Dans l'Exode, c'est l'agneau sacrifié lors de la Pâque. Dans le Lévitique, les sacrifices et les offrandes parlent de lui. Dans les Nombres, le serpent d'airain, placé par Moïse sur une perche pour sauver ceux qui regardaient vers lui, nous fait penser à Jésus sur la croix, comme il le dira lui-même (Jean 3. 14, 15), etc.
La première place lui est donnée dans le Nouveau Testament : il faut les quatre évangiles pour nous présenter les différents aspects de sa personne et de ses gloires. Les épîtres exposent les conséquences de son œuvre. Enfin l'Apocalypse révèle comment il prendra la première place à la tête du royaume du monde, puis dans le ciel pour l'éternité.
Jésus Christ tient la première place dans la création : “Tout a été créé par lui et pour lui” (Colossiens 1. 16), et c'est lui qui soutient l'univers (Hébreux 1. 3).
Il tient la première place dans la résurrection : il est le premier ressuscité d'entre les morts. Il est le premier glorifié dans le ciel ; le premier dans l'Église (Romains 8. 29).
Maintenant, le Seigneur Jésus désire occuper la première place dans ma vie et dans la vôtre.
Source : La Bonne semence
" La terre s’éloigne, le ciel s’ouvre, c’est le jour de mon couronnement"
Dwight L. Moody (19ème Siècle)



Un chrétien atteint d'une grave maladie et très affaibli était venu consulter son médecin. Étonnée par le calme et la confiance de son patient, la praticienne reçut ce beau témoignage de sa foi : “Pour moi, en réalité, il y a trois possibilités. La première, c'est que mon Seigneur vienne me chercher : alors, avec tous les croyants, je partirai pour le ciel. La deuxième, c'est que Dieu m'accorde une rémission dans l'évolution de ma maladie et qu'ainsi il me laisse encore quelques jours sur la terre, avec ma famille. Enfin, la troisième chose que j'envisage sans crainte, c'est d'être “endormi par Jésus” : la mort ne me retiendra pas, je serai avec Christ”.
Comme pouvait l'affirmer ce chrétien, les croyants n'attendent pas la mort, mais bien plutôt la venue de leur Sauveur. Elle aura lieu un jour, peut-être très proche, selon la promesse que Jésus a laissée aux siens : “Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 3). Cette promesse est pour tous ceux qu'il a rachetés, c'est-à-dire tous ceux qui ont confessé leurs péchés devant lui, et accepté sa grâce.
Mais si le chrétien doit passer par la mort, celle-ci ne sera qu'un passage : elle l'introduira auprès de Jésus. Il sait que sa place est prête dans la maison du Père.
Connaissez-vous Freddie Prinze, de son vrai nom Frederick Karl Pruetzel ?
En 1976, à l’âge de 22 ans, il était une des vedettes les plus adulés du monde du spectacle américain. Il était le chéri des téléspectatrices et il venait de participer au grand gala offert à Washington à l’occasion de l’élection du nouveau président des USA, Jimmy Carter.
Pourtant ce brillant comédien souffrait d’un vide terrible dans sa vie. Il s’est suicidé le 29 Janvier 1977 à Hollywood.
La revue Time du 7 février 1977 a mis un article sur la vie et la mort de Freddie Prinze. En voici les meilleurs extraits.



On entend dire parfois que, lorsqu'on devient chrétien, tous les problèmes sont résolus : plus de difficultés de relations, plus de blocages internes, une vie riche et heureuse.
Il est vrai qu'en croyant au Fils de Dieu, nous découvrons une paix nouvelle, nous goûtons une joie profonde. Mais le chemin du croyant n'est pas une avenue large et facile, exempte d'épreuves. C'est un chemin étroit, selon l'enseignement de Jésus lui-même.
Le chemin large, dont parle l'évangile, est celui où l'on suit ses désirs, où l'on pense comme le grand nombre, sans se remettre en question. En contraste, sur le chemin étroit, celui où l'on suit Jésus, on peut rencontrer l'incompréhension, le mépris, la moquerie, la mise à l'écart, et parfois même la persécution. Sur le plan personnel, nous connaissons des luttes, des renoncements, et nous pouvons nous retrouver seuls. Mais le Seigneur nous encourage, un pas après l'autre.
Le chemin de la foi est un chemin de patience et de fidélité. Quel bonheur de vivre notre vie quotidienne, dans tous ses détails, en nous confiant simplement en Dieu ! C'est ainsi que l'on progresse, que l'on acquiert l'intelligence et l'expérience de la foi, si nécessaire pour connaître la paix de l'âme. Foi vécue dans l'espérance et l'amour. Chemin de communion, aussi long que notre vie. C'est celui que Jésus Christ nous a montré et sur lequel il désire nous accompagner jusqu'au but. Il n'exclut pas des étapes très heureuses, où Dieu nous fait connaître sa bonté “qui demeure à toujours”.
Source : La Bonne Semence


On demandait à un étudiant en théologie quelle traduction de la Bible il trouvait la meilleure. Sans hésitation, il répondit : “C'est celle de ma mère. Elle ne connaissait ni l'hébreu ni le grec, mais sa vie de chrétienne a été pour moi la meilleure des traductions de la Bible. C'était une traduction vivante. On pouvait lire en elle ce que la Bible dit”. Cette chrétienne imitait donc son Maître, Jésus Christ. En introduisant l'évangile qui porte son nom, Luc en donne le résumé : “Tout ce que Jésus commença de faire et d'enseigner” (Actes 1. 1). Faire d'abord, enseigner ensuite. Montrer par ses actes la réalité de ses convictions.
Source : La Bonne semence