Ce site est référencé sur le
Top Chrétien Francophone

Rechercher dans ce blog

Nombre total de pages vues

samedi 16 juin 2012

Chanter pour Dieu



Charles Wesley, qui a écrit plus de 6500 cantiques, disait : "Pensez à Dieu en chantant chaque parole pour lui être agréable, en étant constamment en communion avec lui à travers les chants."

vendredi 15 juin 2012

Des athées parlent de la Bible (2)




Heinrich Heine (1797-1856), athée virulent et poète
« Tout est dans ce livre. C'est le Livre des livres: la Bible. »

jeudi 14 juin 2012

L'amour de Dieu n'est ni statique ni centré sur soi


Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point , mais qu'il ait la vie éternelle ".
Jean 3/16.
L'amour de Dieu
L'amour de Dieu n'est ni statique ni centré sur soi .
Il s'ouvre vers l'extérieur et attire les autres .
Dieu révèle ainsi la nature de l'amour véritable, le fondement de toute relation d'amour véritable.
En offrant la vie de son Fils, Dieu a payé le prix fort , le maximum qu'il pouvait faire. Jésus a accepté la sanction que nous méritions, il a payé un prix énorme pour ôter nos péchés; puis il nous a offert la vie nouvelle qu'il a acquise pour nous.
Le verbe " croire " ne désigne pas une simple croyance intellectuelle en la divinité de Christ.
Croire :
C'est placer notre confiance en lui , en sachant qu'il est le seul à pouvoir nous sauver ;
C'est lui confier nos projets présents et notre destinée éternelle;
C'est accepter ses paroles comme fiables et sûres ;
C'est compter sur sa puissance pour nous transformer ;
C'est savoir que nous sommes aimés par lui ;
C'est savoir que je suis précieux pour lui .
Alors si vous n'avez pas encore expérimenté l'amour de Dieu en son Fils Jésus-Christ , appropriez-vous cette promesse de vie éternelle (Jean3/16 )... et croyez !

Source : Didier Biava (LeTrésor Quotidien)

mercredi 13 juin 2012

Un Evangile de grâce


Dans cet Evangile Sacré nous entendons que Dieu sera gracieux envers nous par égard pour Son Fils, pardonnera et éternellement nous sauver, et nous protégera dans cette vie contre la tyrannie du Diable et le monde. À quelqu'un qui correctement apprécie cette bénédiction, tout est une bagatelle autrement. Bien qu'il soit pauvre, malade et méprisé, accablé avec les adversités, il voit qu'il garde plus qu'il a perdu. S'il n'a pas d'argent et de marchandises, il sait néanmoins qu'il a un Dieu gracieux; si son corps est malade, il sait qu'il est appelé à la vie éternelle. Son cœur a cette consolation de la constante: Seulement peu de temps, et tout sera meilleur. ( Martin Luther)

mardi 12 juin 2012

Jésus Christ : la première place lui revient


(Jésus Christ,) Lui est avant tout, et tout subsiste par lui. Et il est le chef du corps, de l'assemblée (ou église), lui qui est le commencement, le Premier-né d'entre les morts, afin qu'en tout il tienne, lui, la première place.
Colossiens 1. 17, 18

Jésus Christ : la première place lui revient

Sur cette terre où il n'y avait pas de place pour lui lors de sa naissance, Jésus Christ tiendra un jour la première place. Il en sera le Roi incontesté.

Jésus Christ tient la première place dans toute la Bible. On le trouve représenté en figure et annoncé dans tous les livres de l'Ancien Testament : dans la Genèse, par exemple, dans l'histoire de Joseph, aimé de son père, vendu par ses frères, élevé ensuite à la tête de l'Égypte. Dans l'Exode, c'est l'agneau sacrifié lors de la Pâque. Dans le Lévitique, les sacrifices et les offrandes parlent de lui. Dans les Nombres, le serpent d'airain, placé par Moïse sur une perche pour sauver ceux qui regardaient vers lui, nous fait penser à Jésus sur la croix, comme il le dira lui-même (Jean 3. 14, 15), etc.

La première place lui est donnée dans le Nouveau Testament : il faut les quatre évangiles pour nous présenter les différents aspects de sa personne et de ses gloires. Les épîtres exposent les conséquences de son œuvre. Enfin l'Apocalypse révèle comment il prendra la première place à la tête du royaume du monde, puis dans le ciel pour l'éternité.

Jésus Christ tient la première place dans la création : “Tout a été créé par lui et pour lui” (Colossiens 1. 16), et c'est lui qui soutient l'univers (Hébreux 1. 3).

Il tient la première place dans la résurrection : il est le premier ressuscité d'entre les morts. Il est le premier glorifié dans le ciel ; le premier dans l'Église (Romains 8. 29).

Maintenant, le Seigneur Jésus désire occuper la première place dans ma vie et dans la vôtre.

Source : La Bonne semence

lundi 11 juin 2012

Obéir à la vérité

Paul aimait comparer la vie chrétienne à une course dans une arène.
Remarquez que « bien courir » dans cette course ne se limite pas seulement à croire la Vérité (comme si le christianisme n’était qu’une certaine connaissance), il n’est pas non plus avoir uniquement un bon comportement (comme si le Christianisme ne se résumait qu’à une bonne conduite morale), mais c’est « obéir à la Vérité » unissant la foi et la conduite.Seulement celui qui obéit à la Vérité est un vrai chrétien. Ce qu’il croit et la façon dont il se conduit sont une seule et même pièce.Sa foi est exprimée par sa conduite, et sa conduite découle de sa foi. Pasteur John Stott (décédé en 2011)

dimanche 10 juin 2012

Les derniers mots d'un prédicateur

" La terre s’éloigne, le ciel s’ouvre, c’est le jour de mon couronnement" Dwight L. Moody (19ème Siècle)

samedi 9 juin 2012

Isaac Newton : Homme de science, homme de foi


Isaac Newton a mené de front avec succès sa foi et la science, avec un art jamais égalé par aucun autre être humain sur la planète.
Isaac Newton (1642-1727) occupa de son vivant à l’Université de Cambridge, en Angleterre, le poste très convoité de professeur de Mathématique. On a dit de lui : « Il était le scientifique le plus réputé de son époque, et on peut dire également le plus influent de l’histoire. »Sa passion pour la Bible, et spécialement pour l’explicitation biblique, la théologie, l’eschatologie et les secrets de la Bible sont au cœur de cette exposition. On estime que dans ce seul domaine, il a rédigé l’équivalent de trois millions de mots.
Un écrivain remarquait : « Newton fut un des derniers grands homme de la Renaissance, un penseur qui étudia les mathématiques, la physique, l’optique, l’alchimie, l’histoire, la théologie, l’interprétation des prophéties et qui a vu des liens entre toutes ces matières. »Un autre auteur déclarait : « Le 21ème siècle part du principe que la religion porte préjudice à la science en la corrompant. Ceci est réfuté d’extraordinaire manière par Isaac Newton qui a réussi a découvrir la composition de la lumière, a déduit les lois du mouvement, a inventé le calcul, estimé la vitesse du son et définit l’attraction universelle, tout en croyant profondément en la souveraineté d’un Etre intelligent et puissant. Loin de compromettre son intégrité scientifique, sa piété a été sa source d’inspiration pour l’étude de la nature et ce que nous appelons aujourd’hui la science. »

UNE LETTRE D’ALBERT EINSTEIN A YAHUDA
Archives d’Albert Einstein, Université hébraïque de Jérusalem
Mon cher Yahuda,
Les écrits de Newton concernant le domaine biblique me semble tout particulièrement intéressants parce qu’ils nous laissent pénétrer profondément l’esprit absolument unique de ce grand homme et sa manière de penser. L’origine divine de la Bible est une certitude pour Newton, certitude en contraste saisissant avec le scepticisme critique qui caractérisait son attitude envers les Églises. Cette confiance l’amena à la ferme conviction que les passages apparemment opaques de la Bible devaient contenir d’importantes révélations et leur clarification obtenue seulement en déchiffrant le langage symbolique de la Bible.
Et Newton a cherché à le déchiffrer, c’est à dire à l’interpréter au moyen de réflexions pointues et systématiques, en utilisant méticuleusement toutes les sources disponibles. Le processus intellectuel qui permit l’élaboration des écrits de Newton au sujet du monde physique nous restera caché, puisque Newton aurait apparemment détruit les versions originales. Mais nous découvrons dans son œuvre consacrée à la Bible et en majeure partie non publiée, une variété d’ébauches et de modifications en cours qui nous donnent un aperçu intéressant du « laboratoire mental » de ce penseur unique.
Albert Einstein, Septembre 1940

vendredi 8 juin 2012

La vie de prière (3)


Le pasteur anglais Robert Sibbes a écrit : "Lorsque nous venons à Dieu par la prière, le diable sait que nous allons puiser de la force pour combattre contre lui et, par conséquent, il s’oppose à nous du mieux qu’il le peut. »

jeudi 7 juin 2012

La Bible de Mary JONES

Posséder une Bible à soi, dans sa langue, est aisé aujourd’hui, mais il fut des époques où la bible était interdite ou rare. Pour assurer sa diffusion dans le monde entier, il fallut que des hommes de foi s’associent et fondent des Sociétés bibliques. L’origine de la plus ancienne de celles-ci - la Société Biblique Britannique et Étrangère, - est due au désir ardent d’une jeune fille d’acheter un exemplaire de la Bible.

Fille d’un modeste tisserand de Llanfihangel-y-Pennant au pays de Galles, Mary Jones était très pieuse, mais elle ne savait ni lire ni écrire, parce qu’il n’y avait pas d’école dans son village. Alors qu’elle avait dix ans, elle apprit qu’un pasteur ouvrait une école dans un village voisin. Elle s’y rendit, mais elle n’avait pas de Bible, aussi pendant six ans elle économisa une à une les petites pièces de cuivre qu’elle gagnait en rendant de menus services. Quand elle eut rassemblé la somme nécessaire à l’achat d’une Bible, elle dut se rendre à Bala, ville distante d’une quarantaine de kilomètres, auprès du pasteur Thomas Charles. Malheureusement celui-ci n’avait plus que trois exemplaires qui étaient réservés depuis longtemps. Attendri par le chagrin de Mary, le pasteur Charles consentit à lui en céder un. Toute à son bonheur, Mary regagna son village.
Deux ans plus tard, le 7 décembre 1802 , le pasteur Charles, alors qu’il assistait à Londres à une séance du comité de la Société des Traités Religieux, raconta la visite, le désespoir et la joie de la jeune fille. De cette réunion naquit l’idée de créer une société qui s’occuperait de la traduction et de l’édition de Bibles pour le monde entier. Après bien des démarches, celle-ci fut fondée le 7 mars 1804. Quant à Mary Jones, elle se maria, alla habiter à Bryncrug et eut huit enfants. L’argent que lui rapportait sa petite activité d’apicultrice, elle le mettait de côté pour l’œuvre des Sociétés biblique et pour la Mission de l’Eglise.

La Bible de Mary Jones

mercredi 6 juin 2012

La science contredit-elle l'existence de Dieu ?


Pierre Lecomte du Noüy (1883-1947)
Biologiste français. Il est arrivé par sa recherche à la conviction de l'existence de Dieu.
"Tout homme qui croit en Dieu doit comprendre qu'aucun fait scientifique, s'il est vrai, ne peut contredire Dieu."
"Qu'on nous permette de rappeler que nombre de nos plus grands savants modernes ont la foi et que les notions acquises en ces quarante dernières années, au lieu de renforcer le point de vue matérialiste, l'ont rendu scientifiquement insoutenable."

mardi 5 juin 2012

Être avec Christ


Un chrétien atteint d'une grave maladie et très affaibli était venu consulter son médecin. Étonnée par le calme et la confiance de son patient, la praticienne reçut ce beau témoignage de sa foi : “Pour moi, en réalité, il y a trois possibilités. La première, c'est que mon Seigneur vienne me chercher : alors, avec tous les croyants, je partirai pour le ciel. La deuxième, c'est que Dieu m'accorde une rémission dans l'évolution de ma maladie et qu'ainsi il me laisse encore quelques jours sur la terre, avec ma famille. Enfin, la troisième chose que j'envisage sans crainte, c'est d'être “endormi par Jésus” : la mort ne me retiendra pas, je serai avec Christ”.

Comme pouvait l'affirmer ce chrétien, les croyants n'attendent pas la mort, mais bien plutôt la venue de leur Sauveur. Elle aura lieu un jour, peut-être très proche, selon la promesse que Jésus a laissée aux siens : “Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 3). Cette promesse est pour tous ceux qu'il a rachetés, c'est-à-dire tous ceux qui ont confessé leurs péchés devant lui, et accepté sa grâce.

Mais si le chrétien doit passer par la mort, celle-ci ne sera qu'un passage : elle l'introduira auprès de Jésus. Il sait que sa place est prête dans la maison du Père.

lundi 4 juin 2012

Freddie Prinze ou l'histoire du homme insatisfait de la vie

Connaissez-vous Freddie Prinze, de son vrai nom Frederick Karl Pruetzel ? En 1976, à l’âge de 22 ans, il était une des vedettes les plus adulés du monde du spectacle américain. Il était le chéri des téléspectatrices et il venait de participer au grand gala offert à Washington à l’occasion de l’élection du nouveau président des USA, Jimmy Carter. Pourtant ce brillant comédien souffrait d’un vide terrible dans sa vie. Il s’est suicidé le 29 Janvier 1977 à Hollywood. La revue Time du 7 février 1977 a mis un article sur la vie et la mort de Freddie Prinze. En voici les meilleurs extraits. 
Un des ses proches amis, David Brenner, déclara au journaliste du Time : « Il avait brulé les étapes. Ce fut une véritable explosion. C’est dur d’arpenter les couloirs du métro à 19 ans et de rouler dans sa Rolls le lendemain. » 
Le producteur James Komack, aussi très proche de Freddie Prinze, déclara : « Freddie ne voyait rien qui puisse le satisfaire. Il me disait « Il n’y a pas autre choses ? Est-ce tout ? » Et il précisa : « Son découragement profond conscient ou inconscient, venait de cette question qui le hantait : « qu’est-ce que je fais ici ? Où est le bonheur ? ». « Je lui ai souvent dit : « Juste ciel, Freddie, ton bonheur est ici-même ; tu es une vedette. », et il répondait : « mais non, cela ne me donne pas le bonheur. » 
Le commentateur de la revue Time concluait : "C’est l’un des cas les plus extraordinaires d’une évasion hors du ghetto, mais l’évasion n’a pas suffi. " 
Auteur inconnu

dimanche 3 juin 2012

La messagère

Un bateau de plaisance quittait un port pour une traversée emmenant beaucoup de passagers à la recherche des plaisirs.
Sur le pont, une jeune fille distribuait des tracts évangéliques aux plaisanciers. Les uns acceptèrent, d’autres refusèrent poliment, d’aitres se moquèrent d’elle ouvertement en lançant des plaisanteries.
Malgré les moqueries dont elle était accablée, elle continuait fidèlement sa mission.
Soudain se présenta à son esprit cette parole de Dieu : « Jette ton pain sur la face des eaux (avec l’encourageante promesse qui s’ensuivait) car avec le temps tu le retrouveras ».
Aussitôt, elle sorti une petite bouteille de son sac, y glissa un traité sur lequel elle marqua son nom et son adresse, et après y avoir ajouté : « Es-tu prêt à raconter Dieu ? ». Elle le jeta à la mer. Des mois passèrent quand un jour on sonna à sa porte. Le visiteur, après s’être présenté, lui raconta son histoire.
Dans une situation précaire sans issue, il voulait mettre fin à ses jours et, se servant d’une petite embarcation qu’il avait louée, il se laissa aller à la dérive, emportée par le courant, voulant en finir avec la vie. Soudain, il aperçut quelque chose que les flots dirigeait vers son bateau, c’était la bouteille et son précieux contenu. Dieu, par ce moyen parla à son cœur et il se convertit.
Le salut de l’homme au moyen de la grâce de Dieu est une bonne nouvelle pour quiconque veut y croire.

Source : Trésor Quotidien 2000

samedi 2 juin 2012

L'inquiétude selon Jésus


"L'inquiétude, c'est la peur de manquer, elle a donc un lien avec l'accumulation de biens sous diverses facettes, accumulation 'au cas où ...'. Jésus y voit un signe d'incrédulité face à la providence divine, un manque de foi en Dieu."
Louis Schweitzer et Claude Baecher, Consommation et gestion du temps
Emmaus 2008, page 11.

vendredi 1 juin 2012

Le chemin de la foi

On entend dire parfois que, lorsqu'on devient chrétien, tous les problèmes sont résolus : plus de difficultés de relations, plus de blocages internes, une vie riche et heureuse.

Il est vrai qu'en croyant au Fils de Dieu, nous découvrons une paix nouvelle, nous goûtons une joie profonde. Mais le chemin du croyant n'est pas une avenue large et facile, exempte d'épreuves. C'est un chemin étroit, selon l'enseignement de Jésus lui-même.

Le chemin large, dont parle l'évangile, est celui où l'on suit ses désirs, où l'on pense comme le grand nombre, sans se remettre en question. En contraste, sur le chemin étroit, celui où l'on suit Jésus, on peut rencontrer l'incompréhension, le mépris, la moquerie, la mise à l'écart, et parfois même la persécution. Sur le plan personnel, nous connaissons des luttes, des renoncements, et nous pouvons nous retrouver seuls. Mais le Seigneur nous encourage, un pas après l'autre.

Le chemin de la foi est un chemin de patience et de fidélité. Quel bonheur de vivre notre vie quotidienne, dans tous ses détails, en nous confiant simplement en Dieu ! C'est ainsi que l'on progresse, que l'on acquiert l'intelligence et l'expérience de la foi, si nécessaire pour connaître la paix de l'âme. Foi vécue dans l'espérance et l'amour. Chemin de communion, aussi long que notre vie. C'est celui que Jésus Christ nous a montré et sur lequel il désire nous accompagner jusqu'au but. Il n'exclut pas des étapes très heureuses, où Dieu nous fait connaître sa bonté “qui demeure à toujours”.


Source : La Bonne Semence

jeudi 31 mai 2012

Bonne nouvelle!




Dieu a donc décidé de venir Lui-même sur terre, prendre un corps humain, vivre une vie parfaite sans péché, et payer le plein prix de tous les péchés que les hommes avaient et allaient commettre.
La Bible chrétienne nous raconte comment Dieu est descendu sur terre en la Personne de Jésus. Jésus a accompli plusieurs miracles pour prouver qu’ Il est Dieu et Il est mort d’une mort affreuse à la croix.
Que faut-il pour posséder un tel Ami, un tel Sauveur ? Venir à Lui avec vos péchés, votre misère, votre inquiétude, tout le fardeau qui pèse sur vos épaules, fardeau inconnu des hommes mais bien connu de Lui : venir à Lui, et accepter le pardon qu’Il vous offre, le salut qu’Il vous a acquis au prix de son sang.
Auteur inconnu

mercredi 30 mai 2012

Avoir un coeur neuf


Quelqu'un a écrit : “ Il est facile à Dieu de raccommoder un cœur brisé à condition qu’on lui en donne tous les morceaux ”

mardi 29 mai 2012

Les critères du bonheur

Quelqu'un a écrit : " Le bonheur dépend de ce que vous êtes et non de ce que vous avez".



dimanche 27 mai 2012

Le ciel et la Bible


La Bible parle peu de ciel. Ce qu’elle nous en dit, c’est que nous serons là où est Jésus. Le Seigneur veut avoir les siens dans sa compagnie ; et cela suffit à quelqu’un qui l’aime, Christ est là : sa présence définit le lieu ; elle répond à tout.
Auteur inconnu

samedi 26 mai 2012

Une question de point de vue

"Mieux vaut une manière imparfaite de faire les choses qu’une manière parfaite de ne rien faire."
Billy Graham

vendredi 25 mai 2012

Pardon immérité


Lorsque je dis aux gens qui ont été maltraités que leur pleine guérison exige qu’ils pardonnent à la personne qui leur a fait du tort, ils me répondent souvent : « Mais vous ignorez à quel point j’ai été blessé! » 
Ils ont raison, mais l’amertume, comme un cancer, pénètre chaque aspect de notre vie. La colère et le ressentiment s’épanchent, nuisent à nos relations et nous mènent à prendre de mauvaises décisions.
Il est impossible de se venger d’une personne sans se détruire soi-même. 
Voici pourquoi le Seigneur nous appelle à suivre son exemple et à user de grâce envers tous (Éphésiens 4.32). 
Lorsque quelqu'un nous blesse, nous pourrions croire qu’il ne mérite pas notre pardon, mais prenons conscience du fait que nous n’étions pas dignes du sacrifice de Jésus sur la croix.
La crucifixion était un mode d’exécution lent et atroce, mais le pire tourment qu’a subi Jésus a été de porter le péché du monde et de souffrir l’abandon de son Dieu (Matthieu 27.46). Jésus nous a donné le meilleur exemple de pardon lorsqu'on a tiré ses vêtements au sort et qu’il a dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23.34). L’amour et la douceur infinis de Jésus vous aideront à surmonter votre affliction, votre colère et votre amertume.
On pardonne par choix; il s’agit d’un acte de service envers le Seigneur, d’un témoignage envers la personne qui nous a blessés et d’une étape essentielle à notre guérison. 
Même si les actes commis contre nous ont été horribles, Dieu exige que nous fassions preuve de miséricorde. Pour notre propre bien et pour sa gloire, il veut que nous abdiquions notre « droit » de punir ceux qui nous ont fait mal.

Auteur inconnu

jeudi 24 mai 2012

Remercier Dieu



Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu'il te donne, il ne te resterait plus de temps pour te plaindre.

Maître Johannes Eckhart (1260 - 1327)


Théologien dominicain

mercredi 23 mai 2012

Un dieu d'amour et de justice


"L’amour de Dieu n’a aucun sens sans le Calvaire (l'endroit où est mort Jésus). Le Calvaire n’a aucun sens sans la sainte et juste colère de Dieu"
Jerry Bridges

mardi 22 mai 2012

La résurrection de Jésus : du doute à la certitude (6)

6- Lord Darling

Président du tribunal du Banc du Roi en Grande-Bretagne:
«Il existe des preuves tellement irréfutables, positives et négatives, directes et indirectes, qu'aucun jury intelligent au monde ne pourrait manquer de rendre un verdict reconnaissant pour vraie l'histoire de la résurrection.»
(A layer examines the Bible, Grand Rapids, Mich., Baker Book House, 1943, p 14 ; Linton H.Irwin).
Source : http://www.info-bible.org/histoire/resurrection.htm#_Toc74

lundi 21 mai 2012

Jésus, une histoire vraie ?


En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des pécheurs.
A peine accepterait-on de mourir pour un juste; peut-être quelqu'un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l'amour qu'il a pour nous: alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous.
Romains 5, 6-8

Fabien était en train de lire le récit de la mort de Jésus dans l'évangile.
Ce n'est pas une lecture pour toi, dit son père, ce sont des contes !
Papa, on parle de quelqu'un qui a été battu, qu'on a cloué sur une croix, est-ce que ce n'est pas une histoire vraie ? Est-ce que cet homme était méchant ?
Ne t'occupe pas de ça, rends-moi ce livre et arrête tes questions. Va jouer dehors.
Le garçon avait été profondément marqué par sa lecture ; et le père se sentait mal à l'aise.
Quelques jours après, Fabien est au lit avec une très forte fièvre et, dans son délire, il répète : "Pourquoi est-ce qu'ils l'ont tué ?"
Le père explique au médecin intrigué : "C'est une histoire qu'il a lue avant de tomber malade."
Pendant la nuit, en veillant son fils, il repense à son mensonge et se sent de plus en plus coupable d'avoir oublié Dieu ; il se voit comme il est, un homme superficiel, pécheur devant Dieu. Il prend cette évangile, le lit et découvre qui est Jésus et pourquoi il est mort sur une croix.
Quand l'enfant ouvre les yeux, le père lui dit doucement : "Tu sais, Fabien, l'histoire que tu as lue l'autre jour, eh bien, elle est vraie.
C'est qui Papa ?
C'est Jésus Christ, le Fils de Dieu.
Pourquoi ils l'ont tué ?
Le père ému, serre son garçon dans ses bras : "Il est mort pour toi et pour moi, pour nous sauver et nous préparer une place avec lui dans le ciel."
Et il lui raconte la belle histoire vraie du Seigneur Jésus.

dimanche 20 mai 2012

Comment ne plus vivre dans l'inquiétude ?


"Le contraire de l'inquiétude ce n'est pas l'insouciance, mais la confiance en Dieu. Le contraire de l'abattement, ce n'est pas l'envie de vivre, mais la dépendance par rapport à Dieu."
Auteur anonyme

samedi 19 mai 2012

Allié ou ennemi ?

" Dieu n'est pas contre nous à cause de notre péché. 
Il est avec nous contre notre péché !"
Auteur inconnu 


vendredi 18 mai 2012

La meilleure traduction de la Bible


(Aux chrétiens de Corinthes, l'apôtre Paul dit : ) Notre lettre, c'est vous : elle est écrite dans nos cœurs, connue et lue par tous les hommes ; car vous êtes manifestés comme la lettre de Christ,... écrite non avec de l'encre, mais par l'Esprit du Dieu vivant.
2 Corinthiens 3. 2, 3

On demandait à un étudiant en théologie quelle traduction de la Bible il trouvait la meilleure. Sans hésitation, il répondit : “C'est celle de ma mère. Elle ne connaissait ni l'hébreu ni le grec, mais sa vie de chrétienne a été pour moi la meilleure des traductions de la Bible. C'était une traduction vivante. On pouvait lire en elle ce que la Bible dit”. Cette chrétienne imitait donc son Maître, Jésus Christ. En introduisant l'évangile qui porte son nom, Luc en donne le résumé : “Tout ce que Jésus commença de faire et d'enseigner” (Actes 1. 1). Faire d'abord, enseigner ensuite. Montrer par ses actes la réalité de ses convictions.

Source : La Bonne semence