Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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mardi 20 novembre 2012
lundi 19 novembre 2012
Aimer Dieu pour apprendre à aimer mon prochain
Le philosophe et écrivain C.S Lewis a écrit à ce sujet : « Plus nous nous débarrassons de ce que nous appelons « notre moi », et laissons le Christ s’emparer de nous, plus nous devenons vraiment nous-mêmes… Mais plus je Lui résiste en essayant de vivre replié sur moi-même, plus je me trouve dominé par mon hérédité, mon éducation, mon environnement et mes désirs naturels… Si votre « moi » est votre unique intérêt vous ne trouverez en fin de compte que haine, solitude, désespoir, rage, ruine et déchéance. Mais recherchez le Christ. Vous le trouverez et, avec lui, tout le reste vous sera donné par surcroît. »[1]
[1] Les fondements du christianisme C S Lewis Editions LLB
Conclusion : Un vieux proverbe dit : « Si tu veux être beau, arrête-toi chaque jour une minute devant la glace, 5 minutes devant ton âme, et ¼ d’heure devant Dieu.. »
dimanche 18 novembre 2012
Deux citations sur le christianisme
“Le christianisme
consiste à être en Dieu avec une personne vivante, avec
Jésus-Christ.”
Que penses-tu de ces deux citations ?
samedi 17 novembre 2012
Dans les prisons d'Ouganda
"J’ai compté fermement sur le Seigneur,Il s’est penché vers moi, Il a entendu mon appel." (Psaume 40:2)
Un jour, un chrétien a visité les
caves qui servent de prison à Kampala, en Ouganda. C’est un
endroit horrible, où le dictateur Idi Amin faisait souffrir des
innocents avant de les tuer.
Un des hommes qui allait être tué
était Joshua, pasteur de l’Eglise du Plein Evangile à Kampala.
Joshua avait toujours prêché le
message de l’amour et du pardon. Des miracles avaient eu lieu dans
son église. Dieu était à l’oeuvre.
La police secrète d’Idi Amin avait
fait part au dictateur de la formidable croissance de l’église, et
celui-ci avait ordonné l’arrestation du pasteur Joshua. Il fut
jeté dans cette prison, en attendant d’être exécuté. Il cria au
Seigneur: "Seigneur, j’ai peur aide-moi Seigneur Je n’ai pas
peur de la mort, mais j’ai peur d’être torturé avant d’être
tué." Il faut dire que de nombreux prisonniers ne furent pas
tués par balles, mais à coups de marteau.
"Seigneur, fais que le premier
coup soit mortel, s’il te plaît."
Un miracle eut lieu dans cette sombre
prison. Joshua le raconte ainsi: "Tout à coup une lumière se
mit à briller dans ma sombre cellule. J’entendis une voix qui
disait: tu n’es pas seul, je suis avec toi, pour toujours!"
Toute crainte disparut, je tombai à
genoux en louant le Seigneur. Je dus avoir chanté du plus fort que
je pouvais, car soudain la porte de ma cellule s’ouvrit et deux
policiers me tirèrent dehors. Je pensai que le moment de ma mort
était arrivé, mais je continuai à louer mon Seigneur. Lorsque
l’officier me vit, il dit aux deux policiers: "Vous avez
entendu comme il chante! Cet homme est complètement fou. Il ne sert
à rien de le tuer. Jetez-le dehors!"
1. Nous ne sommes jamais seuls, jamais,
jamais.
2. Il y a une puissance dans la louange
à Dieu.
3. Dieu contrôle toujours la
situation.
Qu’est-ce qu’un homme peut désirer
de plus?
Libellés :
anecdotes qui font réfléchir
vendredi 16 novembre 2012
Plus blanc que la neige
La reine Victoria d'Angleterre (1819-1901)visita un jour, incognito, une fabrique de papier proche de sa résidence. Ignorant au départ l'identité de la visiteuse, le directeur lui montra par quels processus des chiffons d'une saleté repoussante et d'une odeur nauséabonde devenaient du papier d'un blanc éclatant. La reine en fut stupéfaite !
Quelques jours plus tard, elle reçut un paquet de feuilles de papier magnifiques, portant chacune ses initiales et son portrait. L'expéditeur n'était autre que le directeur de l'usine qui avait par la suite découvert l'identité de la visiteuse inconnue. Il joignit au colis les mots suivants : “J'espère que Votre Majesté voudra bien accepter un échantillon de mon papier. Je lui assure que chacune de ces feuilles a été faite avec ces vieux chiffons qu'elle a vus. Votre Majesté me permettra d'ajouter que la transformation de ces étoffes a été, pour plusieurs dans ma fabrique, une vraie prédication. J'y ai appris moi-même que Jésus Christ peut nous purifier, nous qui sommes flétris par le péché et encore plus souillés que ces chiffons, de telle façon que nos péchés qui sont rouges comme le cramoisi, deviennent blancs comme neige. Bien plus, j'ai compris que Dieu peut mettre dans nos cœurs son image, de même que le portrait de Votre Majesté est mis sur le papier. Et comme le papier peut plaire même à une reine et être accepté par elle, ainsi le pauvre pécheur, lavé de ses péchés par le sang de son Sauveur, peut avoir sa place préparée au ciel et être reçu par Dieu dans la gloire”.
jeudi 15 novembre 2012
mercredi 14 novembre 2012
L'envie inconsciente du ciel chez les Hommes
Il s’explique :
"La plupart des gens, s’ils avaient vraiment appris à lire dans leur propre cœur, sauraient qu’ils aspirent très fortement à quelque chose que ce monde ne peut leur donner. Tout ce qui s’offre à nous ici-bas ne tient jamais totalement ses promesses. Nos aspirations, lors de notre premier amour ou d’un projet de visite de pays étrangers, ou lors de l’étude d’un sujet passionnant, ne peuvent se réaliser ni par le mariage, ni par un voyage, ni par la recherche approfondie. (…) L’épouse peut être excellente, les hôtels ou le paysage de toute beauté, et la chimie un travail fort intéressant, nous restons toujours insatisfaits."
Ce que C.S. Lewis dit ici, c’est que même les plus belles joies de ce monde ne parviennent jamais à nous rendre pleinement heureux.
mardi 13 novembre 2012
Meilleur héritage : la Bible
A la fin du texte d'une Bible manuscrite dans l'église arménienne d'un village de la province de Sébaste, le copiste raconte l'histoire suivante : "Quatre frères héritèrent de leur père une maison. Cette maison ne pouvait se diviser qu'en trois parties. Mais le père avait aussi laissé une Bible, considérée comme la quatrième part de l'héritage. Lorsque les frères eurent tiré au sort pour déterminer la part de chacun, celui qui reçut la Bible fut ravi de sa bonne fortune et les trois autres l'envièrent terriblement..." |
lundi 12 novembre 2012
L'influence de Jésus sur notre monde
"Je me demande ce qu'il resterait de la civilisation et de l'histoire si l'on éliminait l'influence directe ou indirecte de Jésus Christ sur la littérature, l'art, la vie quotidienne, la morale et la créativité dans les différentes activités de la pensée et de l'esprit."
Dr. Charles Malik (1906-1987), Libanais
Président de l'Assemblée générale des Nations unies (1958–1959)
Dr. Charles Malik (1906-1987), Libanais
Président de l'Assemblée générale des Nations unies (1958–1959)
dimanche 11 novembre 2012
samedi 10 novembre 2012
vendredi 9 novembre 2012
Serviteurs terrestres du Dieu céleste
Hudson Taylor écrit à ses parents en 1860: "Nous sommes des enfants de
Dieu aux ordres de Dieu pour faire l'œuvre de Dieu".
jeudi 8 novembre 2012
Une énigme
II est léger... et pourtant...
lourd...
Dans l'abondance, il reste... vide...
Il entend... quand il est sourd...
Qui est-ce ?
Le cœur de l'homme, quand il n'est pas
régénéré, transformé.
" Mon fils, donne-moi ton cœur. "
(livre des Proverbes chapitre 23 verset
26)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES
"Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)
Libellés :
réflexions sur notre monde actuel
mercredi 7 novembre 2012
Le but de la louange
La conductrice de louange nord-irlandaise Kathryn Scott parle ainsi de son dernier album de louange : “
Je crois que lorsqu’on conduit la louange, on fait entrer les gens
dans la présence de Dieu tout en faisant de la place pour une rencontre
puissante. J’ai commencé à comprendre que le Seigneur me demande
d’être une partenaire dans ce processus. 'We Still Believe' est le témoin des étapes de cette démarche de foi.
Ma prière, c’est que toutes les personnes qui écoutent cet album
ressentent la présence de Dieu et s’engagent entièrement dans tout ce
que Dieu a en réserve pour eux”.
mardi 6 novembre 2012
lundi 5 novembre 2012
Dieu selon Alexis Carrel

Dr Alexis Carrel (1873-1944) Philosophe et biologiste français. Prix Nobel de médecine en 1912, auteur de, «La prière» et «Puissance de la prière».
" C'est par la prière que l'homme va à Dieu et que Dieu entre en lui. II est absurde de prier le matin et de se conduire le reste de la journée comme un barbare. De très courtes pensées ou invocations mentales peuvent maintenir l'homme en présence de Dieu. Toute la conduite est alors inspirée par la prière. Ainsi comprise la prière devient une manière de vivre. "
dimanche 4 novembre 2012
Des athées parlent de la Bible (3)
Naturaliste anglais et grand adversaire scientifique du christianisme,
« Je dois confesser combien perplexe je me suis trouvé en cherchant une base de conduite morale pour l'état chaotique de notre temps, sans l'emploi de La Bible. »
« Je dois confesser combien perplexe je me suis trouvé en cherchant une base de conduite morale pour l'état chaotique de notre temps, sans l'emploi de La Bible. »
samedi 3 novembre 2012
La foi de Ampère
"Que Dieu est grand et que notre savoir n’est rien ! La vérité de Dieu demeure éternellement. Que mon âme reste unie à Dieu et à Jésus-Christ."
André-Marie AMPÈRE (fondateur de l’électrodynamique)
André-Marie AMPÈRE (fondateur de l’électrodynamique)
vendredi 2 novembre 2012
Dieu est-il coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde ?
La première chose, c’est que la vision biblique du monde connaît une tension à propos du problème du mal, car la Bible affirme à la fois la toute-puissance de Dieu, l’existence du mal et la justice. Mais voilà, si Dieu est tout-puissant, et si le mal existe, est-ce que ça n’implique pas que Dieu est injuste, qu’il est coupable de ce qui ne va pas dans le monde ? La Bible répond non à cette question.
Alors de deux choses l’une : ou bien la Bible se trompe, et vous pouvez très bien arriver à cette conclusion, ou alors la tension que maintient la vision biblique concernant le problème du mal est une tension qui rend bien compte de la complexité du monde dans lequel nous vivons.
La Bible vit avec cette tension et l’assume. Par exemple, on en trouve dans le livre du prophète Habakuk qui se plaint ainsi à Dieu de ce qui ne va pas dans le monde : « Jusqu’à quand, Eternel, vais-je crier à toi ? Tu n’écoutes pas. J’ai crié vers toi pour dénoncer la violence, mais tu ne secours pas ! Pourquoi me fais-tu voir le mal et contemples-tu l’injustice ? Pourquoi l’oppression et la violence sont-elles devant moi ? Il y a des procès et des conflits partout. Aussi, la loi est sans vie, le droit est sans force, car le méchant triomphe du juste et l’on rend des jugements corrompus » (Hab 1.2-4).
La Bible ne prétend pas répondre à la question de l’origine du mal. Elle dit au contraire qu’il faut vivre par la foi, sans savoir pourquoi Dieu permet que le monde soit comme il est, mais en sachant cependant que Dieu n’est pas le coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde, et qu’au contraire l’homme a une grande responsabilité dans tout cela.
Car lorsqu’on pose la question : « Dieu n’est-il pas coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde ? », on est en fait en train de se trouver une excuse, pour dire que finalement, si Dieu existe, ce n’est pas de la faute des hommes, tout ce qui ne va pas, mais c’est la faute de Dieu. Autrement dit, nous cherchons à nous débarrasser de notre responsabilité.
La Bible va cependant à l’encontre de cette réaction que nous pouvons naturellement avoir. Elle énonce que l’homme est doublement coupable de ce qui ne va pas dans le monde. Premièrement, parce que chacun de nous, individuellement, nous sommes des personnes fondamentalement égocentriques qui ne cherchons que notre intérêt et qui semons par conséquent la zizanie. Et deuxièmement, par cet égocentrisme nous attirons sur notre monde le jugement de Dieu. Et donc nous sommes d’une certaine façon responsables même du mal qui ne provient pas directement du cœur mauvais de l’homme (par exemple les tsunamis ou les épidémies) car un des jugements de Dieu sur l’humanité rebelle, c’est le dérèglement de la création. Et puisque nous sommes doublement coupables, il nous faut trouver un sauveur qui prendra sur lui notre culpabilité.
Intervention prononcée par Pierre-Sovann Chauny dans le cadre des Dialogues Veritas des universités de la Rive Gauche, à Paris, le 4 avril 2008.
La Bible ne prétend pas répondre à la question de l’origine du mal. Elle dit au contraire qu’il faut vivre par la foi, sans savoir pourquoi Dieu permet que le monde soit comme il est, mais en sachant cependant que Dieu n’est pas le coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde, et qu’au contraire l’homme a une grande responsabilité dans tout cela.
Car lorsqu’on pose la question : « Dieu n’est-il pas coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde ? », on est en fait en train de se trouver une excuse, pour dire que finalement, si Dieu existe, ce n’est pas de la faute des hommes, tout ce qui ne va pas, mais c’est la faute de Dieu. Autrement dit, nous cherchons à nous débarrasser de notre responsabilité.
La Bible va cependant à l’encontre de cette réaction que nous pouvons naturellement avoir. Elle énonce que l’homme est doublement coupable de ce qui ne va pas dans le monde. Premièrement, parce que chacun de nous, individuellement, nous sommes des personnes fondamentalement égocentriques qui ne cherchons que notre intérêt et qui semons par conséquent la zizanie. Et deuxièmement, par cet égocentrisme nous attirons sur notre monde le jugement de Dieu. Et donc nous sommes d’une certaine façon responsables même du mal qui ne provient pas directement du cœur mauvais de l’homme (par exemple les tsunamis ou les épidémies) car un des jugements de Dieu sur l’humanité rebelle, c’est le dérèglement de la création. Et puisque nous sommes doublement coupables, il nous faut trouver un sauveur qui prendra sur lui notre culpabilité.
Intervention prononcée par Pierre-Sovann Chauny dans le cadre des Dialogues Veritas des universités de la Rive Gauche, à Paris, le 4 avril 2008.
Source : http://www.chaunyps.fr/17042008/dieu-est-il-coupable-de-tout-ce-qui-ne-va-pas-dans-le-monde/
jeudi 1 novembre 2012
mercredi 31 octobre 2012
Dieu et le paradis
La traduction de ce dessin est en bas
Homme : Je n'ai pas beaucoup péché. Je suis sur que Dieu me laissera entrer dans le paradis.
Femme : En es-tu sur ? Es-tu aussi bon que Adam et Eve l'était avant qu'il ne dépasse la "limite du péché" et que Dieu les jette hors d'Eden.
Homme : Mais ils n'ont péché qu'une seule fois et ont été jeté hors d'Eden.
Femme : Le même Dieu a crée le paradis. tu penses toujours que tu vas y entrer ?
Lire Romains 3,23.
mardi 30 octobre 2012
Deux facettes opposés
"Le salut en dehors de l'obéissance est inconnu dans la Bible sacrée... En dehors de l'obéissance, il ne peut y avoir de salut, car le salut sans l'obéissance est une impossibilité auto-contradictoire. "
A.W. Tozer
“Salvation apart from obedience is unknown in the sacred Scriptures... Apart from obedience there can be no salvation, for salvation without obedience is a self-contradictory impossibility.”
A.W. Tozer
lundi 29 octobre 2012
Comment Jésus Christ devint mon Sauveur
Un pasteur, du nom de Leland Wang, raconte ainsi sa conversion :
" Je suis, de race, chinois, et par grâce, chrétien. Né à Foochow, sur le littoral de la Mer Jaune, je n’ai jamais eu l’occasion, dans mon enfance, de fréquenter une école du dimanche. C’est ainsi que, dans mon ignorance, lorsqu’une première Bible me fut aimablement offerte, je ne trouvai rien de mieux que d’en faire un album de timbres... J’y collais avec zèle tous les timbres que je ramassais, tandis qu’à présent, j’ai pour devise : " Pas de Bible, pas de déjeuner ".A l’âge de quatorze ans, alors que j’étais en traitement à l’hôpital de Shangaï après un accident, je commençai à m’enquérir sur des sujets concernant la vérité. Je voulais savoir d’où je venais, où j’irais après la mort et quel était le vrai but de la vie. J’étudiai les ouvrages de Confucius, de Bouddha, de Tao, mais aucun ne pouvait résoudre mes problèmes, et je me laissais aller à croire : " Il n’y a qu’à manger, boire, être joyeux, car demain nous mourrons ".
La jeune femme à laquelle j’étais fiancée était devenue chrétienne. Après notre mariage, je me mis à lire la Bible, désirant connaître la vie de Jésus. Il devait être, me disais-je, un personnage bien merveilleux puisque bien des bonnes œuvres se font en son nom et que la date de sa naissance partage l’histoire du monde en deux périodes : avant et après cette date.
C’est alors que, par ma lecture, sûrement aussi en réponse aux prières de bien des enfants de Dieu pour moi, et grâce au témoignage de ma femme, j’acquis la conviction qu’il n’y a qu’un seul Dieu vivant et vrai, que j’étais un pécheur perdu, que Jésus Christ avait été livré pour mes transgressions et ressuscité pour ma justification. Plus tard le Seigneur m’accorda la joie d’être l’instrument choisi par Lui pour amener à sa connaissance mes parents et mes trois plus jeunes frères.
En 1921, Dieu m’appela à prêcher l’évangile, et je puis le faire dans la dépendance de Dieu seul. J’appris à me confier en Lui pour tous mes besoins. Au cours des années suivantes, j’ai eu le privilège de voir des milliers de personnes, dans plus de vingt pays différents, se tourner des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan à Dieu.
Confucius nous enseigne les devoirs de la vie, Bouddha, la vanité de la vie, mais Christ nous donne la vie éternelle et la gloire car : " les gages du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur " (Rom. 6, 23) ".
Pendant qu’il était à Java , en 1952, le pasteur Wang tomba entre les mains d’une bande de voleurs qui le battirent cruellement. Ses blessures n’étaient pas graves, mais il perdit sa Bible, ses notes de sermons, son passeport et d’autres documents importants, en plus de sa valise et de ses vêtements. Il parla de ces épreuves en ces termes : " Je perdis ma Bible mais non pas Christ mon Sauveur, mes notes bibliques mais non pas mon message, mon passeport terrestre mais non le chemin du ciel, mon livre d’adresses, mais non pas mes amis". "La Société chinoise des missions étrangères fut formée en 1929 par Leland Wang. Son effectif entièrement chinois se compose de vingt-six serviteurs de Dieu travaillant dans treize stations.
Cette association est une œuvre de foi et la première mission organisée par des chrétiens chinois. Quand la Chine fut fermée à l’œuvre missionnaire, la Société put se concentrer, au moyen des stations déjà existantes, au travail parmi les chinois en dehors de Chine. On en compte une vingtaine de millions au sud de l’Asie et en Indonésie.
source :www.tharsei.org
dimanche 28 octobre 2012
samedi 27 octobre 2012
La résurrection de Jésus : un objet de foi
Au 19ème Siècle, le philosophe genevois Ernest Naville a écrit : "La résurrection du Christ était pour les apôtres et doit être pour les chrétiens une des preuves de la vérité de l'Evangile ; mais elle est plus que cela , elle est un objet de foi. Pourquoi Jésus de Nazareth est-il sorti vivant du tombeau ? Parce qu'il n'était pas possible qu'il y fût retenu. Pourquoi cela n'était-il pas possible ? Parce que ce vivant éternel est le Prince de la vie. Sa résurrection est le gage de la nôtre ; elle nous enseigne que la mort est une des grandes fonctions de la vie, parce que c'est le passage à un mode d'existence supérieur à notre existence actuelle ; c'est la fin du pèlerinage de la terre et l'entrée de la véritable patrie.
L'apôtre Paul a écrit : "Si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine, et vous êtes encore dans vos péchés." - La sortie du tombeau de Jésus n'est pas seulement la preuve de sa mission, c'est le triomphe sur la mort pour ceux qui s'unissent à lui, c'est la mise en évidence de la vie et de l'immortalité.
Almanach Evangélique 1959
vendredi 26 octobre 2012
La croix du Fils de Dieu
Matthieu 27. 45, 46
“Les hommes que Jésus venait sauver, comment le traitent-ils ? non comme le Fils de Dieu, non comme un roi, non comme un prophète, non comme un juste, non pas même comme un homme. Ils le réduisent, eux, ces vers de terre, à s'écrier sous le poids de leur haine : “Je suis un ver et non point un homme”. Ils l'estiment au prix de trente pièces d'argent, au moment où Lui les estimait au prix de son sang. Ils le surprennent de nuit comme un brigand, ils le lient et le traînent devant Caïphe, Hérode et Pilate. Ils se moquent de lui comme roi en le couronnant d'épines. Ils le frappent, crachent sur lui et le crucifient entre deux malfaiteurs.
Sous la rage de Satan, la haine des pharisiens, les clameurs de la populace, la lâcheté de Pilate, les sarcasmes des sacrificateurs, Dieu, son Dieu, le soutenait. Mais qui le consolera lorsque la colère du Dieu juste et saint s'abattra sur lui ? Cette mort, ce supplice sanglant, ces outrages, ce sont là les amertumes de la croix, mais l'amertume suprême est ailleurs.
Voyez Dieu charger son Fils de l'iniquité de nous tous, le punir pour nos péchés, le laisser crier, le gosier desséché, les yeux consumés dans une angoisse exprimée par le cri : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?”
Ceci vous laisse-t-il l'oeil sec, le coeur froid ? ”
Extrait d'un texte de Adolphe Monod, un pasteur.
Source : La Bonne Semence 2007
jeudi 25 octobre 2012
Une voix venue du ciel

Au 19ème Siècle, l'évangéliste américain Charles Spurgeon, invité à prêcher au "Palais de Cristal" de Londres, voulut s'assurer que sa voix serait assez forte pour cette immense salle. Il décida d'y faire un essai et s'y rendait la veille avec un ami qui s'assit au dernier rang.
Du haut de l'estrade, Spurgeon prononça à voix forte cette citation de la Bible : "Cette parole est certaine et entièrement digne d'être reçue, que le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1, 15). Il répéta le même verset, cette fois sans forcer la voix. L'ami lui fit signe que l'acoustique était bonne et il rentra chez lui rassuré.
25 ans plus tard, un homme très malade demandait à voir un pasteur. Ce fut Charles Spurgeon.
"Etes-vous prêt à rencontrer Dieu ? demanda l'évangéliste.
- Oui, répondit le mourant, je n'ai pas peur ; Jésus est mon Sauveur.
- Racontez-moi comment vous avez trouvé le salut de votre âme.
- D'une manière extraordinaire : étant plombier, j'eus une réparation à faire il y a vingt-cinq ans, sous la coupole du Palais de Cristal. En ce temps-là, je vivais sans Dieu. Tout à coup, j'entendis à deux reprises une voix comme venant du ciel : "Cette parole est certaine que le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs". Ces mots atteignirent ma conscience et mon cœur avec une force telle que le jour même, je me tournai vers le Seigneur Jésus Christ".
Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais ... accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée. Esaïe 55, 11
mercredi 24 octobre 2012
Un Dieu si grand qui se fit si petit
« L'Etre
Eternel qui sait toutes choses, et par qui tout l'univers fut créé,
est devenu non seulement un homme, mais il a fallu qu'il soit
d'abord un bébé, et avant que naisse ce bébé, il a pris la forme
d'un fœtus dans le corps d'une femme. Si vous voulez vous faire une
idée de ce que cela représente, essayez de vous imaginer à la
place d'une limace ou d'un crabe. »
C.S. Lewis, Les fondements du christianisme, chapitre 5.
mardi 23 octobre 2012
Dieu et la nature
Lester
John Zimmerman a reçu son doctorat de la Purdue
University et est professeur d'agronomie et de mathématiques au Goshen
College, a discuté de sa foi en Dieu de la manière suivante : «
Toute la nature provient de Dieu, et Il la maintient –
continuellement. Plus j'étudie et observe les travaux de la nature dans
les sols et les plantes, plus ma croyance en Dieu augmente, et je
m'incline tous les jours devant Lui d'émerveillement et d'éloges. »
lundi 22 octobre 2012
Adorer Dieu quand rien ne va
«
Voudriez-vous oublier vos chagrins, abandonner vos soucis ? Alors,
plongez-vous en Dieu comme dans une mer profonde ; perdez-vous dans son
immensité ; vous en ressortirez reposés, rafraîchis et pleins d’une
nouvelle vigueur. Je ne connais rien qui puisse autant réconforter
l’âme, rien qui puisse si bien calmer les assauts du chagrin et la
douleur, rien qui puisse avec autant d’efficacité parler de paix aux
vents déchaînés de l’épreuve, qu’une méditation fervente centrée sur la
personne de Dieu ».
Charles Spurgeon, pasteur anglais du 19éme Siècle.
C. H. Spurgeon a été cité dans Connaître Dieu, James I. Packer, Éditions Grâce et Vérité.
Charles Spurgeon, pasteur anglais du 19éme Siècle.
C. H. Spurgeon a été cité dans Connaître Dieu, James I. Packer, Éditions Grâce et Vérité.
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