Ce site est référencé sur le
Top Chrétien Francophone

Rechercher dans ce blog

Nombre total de pages vues

samedi 20 avril 2013

Quand un chrétien fait le jeu du diable



" Quand un chrétien se sépare de la communion des autres chrétiens, le diable sourit. Quand il cesse de lire la Bible, le diable rit. Quand il cesse de prier, le diable saute de joie." 
Corrie Ten Boom



vendredi 19 avril 2013

Témoignage de Va'Aiga Tuigamala, ancien joueur de rugby

Témoignage de Va'Aiga Tuigamala, ancien joueur de rugby






Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ.
Romains 5. 1
Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous.
Esaïe 53. 6
Je n'en faisais qu'à ma tête
«Nous étions quatorze enfants, et j'ai eu le privilège d'être élevé dans une famille chrétienne. Nous allions régulièrement au culte. Mais en grandissant, le sport, comme chez beaucoup de jeunes, devint ma passion, et je ne prenais plus beaucoup de temps pour penser au reste. Je vivais pour le rugby et pour mes copains. Ma famille et Dieu n'occupaient que les troisième et quatrième places. Quelques-uns de mes amis se joignirent à un groupe de jeunes chrétiens. A l'époque, je n'en faisais qu'à ma tête et je croyais que c'était cela le bonheur. Mais j'ai bien dû reconnaître que ces gars avaient une réelle joie de vivre et une paix qui m'étaient inconnues. L'un de mes professeurs, qui était une chrétienne, me pressa de demander pardon à Dieu et de confier ma vie à Jésus Christ. Je l'ai fait en 1986.
A partir de ce moment-là, le rugby est devenu une plate-forme pour partager ma foi avec les autres. Ce n'est pas toujours facile. Beaucoup de personnes ne réagissent pas si vous dites que vous êtes bouddhiste ou adepte du Nouvel Age. Mais si vous affirmez que vous êtes chrétien, ils vous rejettent.
J'encourage chacun à laisser les idées toutes faites, à lire la Bible pour être enseigné au sujet de Dieu, de la vie et de la mort. Ma carrière dans le rugby sera bientôt terminée et ma vie sur la terre s'achèvera aussi un jour. Mais je suis en paix avec Dieu. En paix pour l'avenir, en paix à chaque moment de ma vie».
(Va'Aiga Tuigamala, ancien des All Blacks – l'équipe de rugby de Nouvelle Zélande)

jeudi 18 avril 2013

La puissance de l'évangile


L'archéologue Sir William Ramsay (1851-1939) avait été convaincu par les thèses d'un savant concernant les prétendues “inexactitudes historiques” dans les évangiles. Il partit au Moyen-Orient pour y accréditer ces thèses.

Après avoir étudié les détails historiques donnés par les évangiles, il revint en confirmant leur véracité. Il avait acquis la conviction que les évangiles reflétaient bien la réalité.

Il déclara : “J'ai entrepris mon étude dans un état d'esprit qui était peu favorable à ces conclusions, car la théorie sur “l'inexactitude des évangiles” m'avait franchement convaincu. Petit à petit, j'ai eu le sentiment que, jusque dans les détails, les récits (bibliques) exposaient la vérité”.
Sa conclusion fut que l'auteur des Actes des Apôtres, «Luc est un historien de premier ordre... cet auteur devrait avoir sa place parmi les plus grands historiens.»
Ramsay devint par la suite un véritable défenseur et un prédicateur de la Parole de Dieu.Oui, la Parole de Dieu est la vérité.

Et plutôt que de croire sur parole les détracteurs de la Bible, il nous faut juger sur pièces, en commençant par la lire ! Quel crédit aurait un homme qui parlerait d'un livre qu'il n'aurait pas lu ? Pour recevoir le message unique de ce livre, il faut le lire avec honnêteté et simplicité.

C'est à ceux qui l'écoutent avec une conscience sincère, un cœur humble, que la Parole de Dieu démontre toujours sa puissance et son autorité.

“Car la parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu'aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur” (Hébreux 4. 12).

Source : La Bonne Semence 2008

mercredi 17 avril 2013

" Il est naturel de croire en Dieu quand on est seul ..."

"Pourtant, malgré tout, il est naturel de croire en Dieu quand on est seul, tout seul, la nuit, quand on songe à la mort."
Aldous Huxley, écrivain britannique
Le meilleur des mondes,

Éditions Plon, Collection Pocket, 2003,
page 260

mardi 16 avril 2013

Qu'est-ce que la foi ?

"Or sans la foi , il est impossible de lui être agréable , car il faut que celui qui s'approche de Dieu
croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent "
Hébreux 11/6.
Voilà une question qu'il vaut la peine de se poser. Oui, qu'est-ce que la foi ? Quelqu'un dira : « C'est tout simple , la foi , c'est croire en Dieu ! Voilà , je crois en Dieu , j'ai la foi ». Est-ce là toute la foi ou une partie de la foi seulement ? D'autres diront : « La foi , c'est avoir sa religion ». Certes, les deux choses ne sont pas incompatibles, néanmoins la réponse n'est pas satisfaisante , pour la Bible en tout cas.
En parcourant la Parole de Dieu, on découvre une autre dimension de la foi. Elle déclare ceci dans l'Epître aux Hébreux : Celui qui s'approche de Dieu doit croire que Dieu existe et « qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » . Je comprends ,au travers de ces mots, que la foi est plus qu'une vague croyance en l'existence de Dieu; elle est l'assurance, la certitude, que ce que Dieu dit, il le fait.
Croire en Dieu, c'est croire en sa personne, en son être, en sa Parole, qui est l'expression de sa personnalité. La foi consiste à croire que Dieu existe ? Et que ce qu'il dit est vrai. Que rien en sa personne n'est mensonge , duplicité ou erreur , que tout ce qu'il dit est intégralement vrai et digne d'être reçu. Par exemple, si Dieu dit que les péchés peuvent être pardonnés à la condition qu'on se repente , la foi le croit et désirera le vivre.
Avez-vous cette foi vivante ? Je prie afin que vous la receviez dans votre cœur et que cette page vous aide à vivre une expérience de foi avec Jésus dès aujourd'hui.
Jean Contesse (Le Trésor Quotidien).

lundi 15 avril 2013

Les soucis quotidiens


« Les soucis n'enlèvent jamais au matin ses souffrances, mais ils ôtent à la journée présente sa force. »
D.L. Moody, évangéliste américain du 19ème Siècle

dimanche 14 avril 2013

Un chemin sans fin


« Même si le chemin que tu traverses te semble sans fin, Dieu ne te dis pas de t'en inquiéter ! Mais juste de lui faire confiance. Ne fais jamais du découragement un ami, il t’empêchera de voir ce que Dieu est en train de faire dans ta vie. Même si tu traverses actuellement la nuit, garde la foi en Dieu, le jour finira par se lever ! »
Auteur inconnu

samedi 13 avril 2013

Le mot pardon chez les Esquimaux

Quand les premiers missionnaires chrétiens sont arrivés chez les Esquimaux, ils découvrirent qu'il n'existait de mot dans leur langue pour parler du pardon. Alors quand ils ont commencé à traduire la Bible dans leur langue, ils prirent plusieurs mots et les ont reliés pour créer un nouveau mot signifiant, pardon…
Le mot en Esquimau est : "Issumagijoujungnainermik." Il signifie littéralement," Choisir de ne plus y penser dorénavant." Quand un autre croyant t'a fait du tort et il s'est repenti, tu dois lui pardonner. En d'autres mots, tu dois, "choisir de ne plus y penser dorénavant." Pardonner est un choix !
Source : Topchrétien

vendredi 12 avril 2013

Steffi Graf parle de la priére


Steffi Graff
Championne de tennis, tenante du titre à Roland Garros en 1987
"Je prie tous les jours. Ce dialogue avec Dieu me donne la paix et la sécurité. "

jeudi 11 avril 2013

Charles Dickens parle de la Bible

L'écrivain anglais Charles Dickens (1812-1870), auteur de Oliver Twist, écrivait à son fils qui partait pour l'Australie :
« La Bible est le meilleur livre qui soit ou sera connu dans le monde. »
« Le Nouveau Testament est le meilleur livre que le monde a connu ou connaîtra jamais. »
« Je place un Nouveau Testament parmi vos livres, parce qu'il n'y en aura jamais aucun aussi bon que celui-là et parce que je suis persuadé que vous y trouverez les meilleures leçons pour être fidèle à la vérité et au devoir. »


mercredi 10 avril 2013

La clé d'une vie réussie

« L’amour de Dieu et l’obéissance de l’homme correspondent l’un à l’autre, comme la clé avec la serrure. » 
Andrew Murray, pasteur sud-africain (1828-1917)

mardi 9 avril 2013

Une formule mathématique


Quelqu’un demandait un soir a Dwight Moody (un pasteur américain du 19ème Siécle) : " Alors ce soir, combien de conversions ?"
"2 + 1/2 d’une."
"Ah oui, deux adultes et un enfant ?"
"Pas du tout dit Dwight Moody, 2 enfants et un adulte, car un enfant converti, c’est toute une vie convertie."
Moody avait une très nette conscience que le futur, c’est la jeunesse .

lundi 8 avril 2013

Michael Faraday, un scientifque qui croyait en Jésus

Michael Faraday, un scientifique qui croyait en Jésus



Michael Faraday



La foi de Michel Faraday
1 Corinthiens 1.26-27 : Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés, il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes
L'un des plus grands génies du XIX siècle était le physicien et scientifique Michel Faraday (1791-1867). Fils d'un pauvre forgeron, il commença, très jeune, à travailler chez un bouquiniste où il avait l'occasion, pendant son temps libre, de lire plusieurs des grandes publications scientifiques de l'époque qui devaient plus tard constituer la base de ses études scientifiques.
En 1813, il alla travailler comme assistant auprès du grand chimiste Humphrey Davy qui était au service du roi. C'était pour Faraday le commencement d'une carrière extraordinaire. Ses découvertes scientifiques étaient si nombreuses qu'il serait impossible de les énumérer en quelques paragraphes. Elles sont le fondement même de beaucoup de nos développements technologiques modernes.
En dépit de ses grandes connaissances scientifiques et de sa créativité extraordinaire, il resta toujours quelqu'un de très modeste et de sincère. Il n'avait pas peur de parler ouvertement de sa foi en Jésus-Christ.
Un jour, lorsque Faraday était à l'article de la mort, l'un de ses plus fervents admirateurs lui posa une question : Qu'en est-il de tes hypothèses en ce moment ? Des hypothèse, lui répondit-il, je n'en ai pas. Je n'ai que des certitudes ! Je sais en qui j'ai cru, je sais que Dieu est fidèle, et qu'il tiendra ses promesses à mon égard lors de l'avènement de son Fils Jésus qui est mort sur la croix pour mes péchés. Quelle foi !
Source : Topchrétien

dimanche 7 avril 2013

Le christianisme selon un homme politique


«Le christianisme a été prêché par des ignorants et cru par des savants, et c’est en quoi il ne ressemble à rien de connu.»


[ Joseph de Maistre ] - Considérations sur le France
Homme politique français (1753-1821)

Qu'en pensez-vous ?

samedi 6 avril 2013

Le sens de Noel

Martin Luther disait : « A quoi te sert que le Christ soit né il y a si longtemps dans une étable s’il ne nait aujourd’hui dans ton cœur ? »

vendredi 5 avril 2013

Michael Faraday et l'autre monde



On posa la question suivante à Michael Faraday, physicien et chimiste (1791-1867) :
- Avez-vous déjà réfléchi à ce que sera votre emploi dans l’autre monde ?
Faraday hésita un instant et répondit :
- Je serai avec Christ (i.e. Jésus), et cela est suffisant.

Source : Topchrétien


jeudi 4 avril 2013

Nobel et Monod : 2 orientations

Alfred Nobel, ce millionnaire, fondateur du prix qui porte son nom, écrivait à sa belle-sœur :
"Je me trouve errant, sans boussole et sans gouvernail, comme un bateau à la dérive, sans utilité, brisé par la destinée, sans lumineux souvenirs du passé, sans cette belle clarté des espérances…" Cet homme était libre-penseur.


En face de lui, placez un chrétien tel qu’Adolphe Monod qui, malade et souffrant terriblement, composait ce beau cantique :


"Heureux, toujours heureux : j’ai le Dieu fort pour Père,
Pour frère : Jésus-Christ, pour conseil : l’Esprit Saint.
Que peut ôter l’enfer, que peut donner la terre
A qui jouit du ciel et du Dieu trois fois saint !"
Voilà la différence entre le croyant et l’incrédule.

Source : André Jalaguier.

mercredi 3 avril 2013

Peut-on critiquer avant d'avoir lu ?


Répondre avant d'avoir entendu, c'est une folie et une confusion pour celui qui le fait.  
Proverbes 18. 13

Ma parole n'est-elle pas comme un feu, dit l'Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ? Jérémie 23. 29

Peut-on critiquer avant d'avoir lu ?
Un missionnaire voyageait aux alentours de Mexico. Il s'arrêta deux jours dans un village pour y annoncer l'Evangile. Pendant les heures chaudes du jour, assis près de son campement, il répondait aux questions posées par ceux qui venaient vers lui.
Un jeune homme s'approche, regarde le missionnaire d'un air décidé, et déclare : «Je suis venu pour discuter avec vous, car je ne crois pas ce que vous annoncez !» En réponse, le missionnaire lui tend une Bible : « Ce livre est la Parole de Dieu. Lis-le et, quand tu voudras, nous pourrons en parler.» 

Etonné, le jeune homme prend la Bible , s'assied à l'ombre d'un arbre et commence sa lecture.
Le lendemain, le missionnaire prend congé de ses nouveaux amis. Le jeune homme est là. Il désire faire un bout de route avec lui. Au prochain village, il rend la Bible en disant : «C'est un livre intéressant. Je n'ai rien trouvé que je désire discuter !» 

« Heureusement, car la Parole de Dieu doit être crue et non discutée ; continue tes recherches et tu trouveras la vie éternelle », lui répond le missionnaire en lui faisant cadeau de la bible.
Vingt ans plus tard, le missionnaire revient au village et reconnaît le jeune homme d'autrefois. Celui-ci est tout heureux de raconter devant tous comment, par le livre de Dieu, il a été amené à la repentance et à la foi au Seigneur Jésus. La Bible était devenue son plus grand trésor. Il n'avait plus envie d'en discuter les enseignements. Au contraire, il les vivait.

Source : Bonne Semence 2007

mardi 2 avril 2013

Les chrétiens du 1er siècle


Extraits d'une lettre adressée au 2e siècle à un païen noble, Diognète.« Les chrétiens se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et le reste de l'existence, tout en manifestant les lois extraordinaires et paradoxales de leur manière de vivre. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers de passage. Ils s'acquittent de tous leurs devoirs de citoyens, et supportent toutes les charges comme des étrangers. Ils passent leur vie sur la terre, mais ils sont citoyens du ciel. Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre est plus parfaite que les lois. Ils aiment tout le monde, et tout le monde les persécute. On ne les connaît pas, mais on les condamne. On les méprise et, dans ce mépris, ils trouvent leur force. On les calomnie, et ils y trouvent leur justification. On les insulte, ils bénissent. On les outrage, et ils honorent. Alors qu'ils font le bien, on les punit comme des malfaiteurs. Tandis qu'on les châtie, ils se réjouissent ; ceux qui les détestent ne peuvent pas dire la cause de leur hostilité. En un mot, ce que l'âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L'âme habite dans le corps, et pourtant elle n'appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde, mais n'appartiennent pas au monde.»Ces croyants étaient des témoins de Jésus Christ.
Source : La Bonne Semence 2007

lundi 1 avril 2013

Les dernières paroles de Martin Luther

Les dernières paroles de Martin Luther (1483-1546) furent: "Je vais remettre mon esprit".
Puis il loua Dieu à haute voix: "Ô, mon Père céleste! mon Dieu, Père de notre Seigneur Jésus-Christ, en qui je crois, que j'ai prêché et à qui je me suis confessé, que j'ai aimé et loué [...] Ô, mon Seigneur bien-aimé Jésus-Christ, je te recommande ma pauvre âme. Oh, mon Père céleste, très bientôt, je devrai abandonner ce corps, mais je sais que je resterai éternellement auprès de toi et que rien ne pourra m'arracher de tes mains! "

Puis, après avoir récité trois fois Jean 3:16, il répéta: "Père, en tes mains je remets mon esprit, pour que tu me délivres, Dieu fidèle", puis il ferma les yeux et s'endormit.


Article écrit par Sébastien, un membre du GBU d'Angers

dimanche 31 mars 2013

Regrets d'Edith Piaf


Chanteuse de grand talent, celle qui avait souvent chanté : "Non, je ne regrette rien", dit à la fin de sa vie :
"Je veux me pencher sur ma vie et me juger franchement sans tricher, sans excuses. Quand je pense à ma vie, à toutes ses débauches de forces, j'ai honte de moi... Mon Dieu, comme je regrette aujourd'hui, comme je voudrais recommencer à zéro !".
Source : Topchrétien

samedi 30 mars 2013

Ce que tu veux, je le ferais !

« La capitulation devant la volonté de Dieu ne s'applique pas seulement à un domaine particulier : il s'agit plutôt d'avoir adopté la volonté de Dieu comme la loi qui régit sa vie. Être dans la volonté de Dieu consiste simplement à se montrer disposé à accomplir sa volonté sans faire référence à un choix potentiel particulier de sa part. Il s'agit de déclarer sa volonté définitive avant même de savoir ce qu'il pourrait souhaiter nous voir faire. Il n'est donc pas question d'être disposé à accomplir une chose particulière; mais bien d'être disposé à accomplir n'importe quoi, quand, où et comment Il aura jugé bon de le faire dans son amour. Nous sommes appelés à adopter la position normale et naturelle de l'enfant confiant qui a déjà consenti aux désirs de son Père avant même qu'un seul de ses aspects pratiques de ce désir ne soit révélé. » 
Lewis Sperry Chafer

vendredi 29 mars 2013

Remède efficace

“Un remède agit quand on le prend. Pour un malade, le fait d'en connaître la composition, la présentation, le dosage et les effets ne sert à rien. Il faut qu'il se l'applique à lui-même pour en ressentir les effets. Il en est de même de la foi chrétienne. C'est seulement quand je reçois Jésus comme Sauveur que son sang me purifie de tout péché. C'est au moment où il devient mon Seigneur que je trouve un sens à ma vie”. 
 Voilà ce qu'écrivait Jean Hoffmann dans son livre “Matière à réflexion”.

jeudi 28 mars 2013

La grâce pour le pécheur

«Celui qui s’est tenu devant Dieu, convaincu de son péché et condamné, qui sent déjà la corde se resserrer autour de son cou, celui-là pleurera de joie lorsqu’il obtiendra le pardon; il haïra le mal qui lui a été pardonné, et il vivra de manière à honorer le Sauveur dont le sang l’a purifié.»
Charles Spurgeon

mercredi 27 mars 2013

À la lumière de la résurrection de Jésus


Celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière…
1 Pierre 2. 9
Notre Sauveur Jésus Christ... a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l'évangile.
2 Timothée 1. 10
À la lumière de la résurrection de Jésus
La résurrection de Jésus n'est ni un mythe, ni un rêve, ce n'est ni une vision, ni une utopie, mais un événement unique, central, dans l'histoire de l'humanité.
Sa résurrection n'est pas seulement un moment-clé de l'histoire, mais le début d'une condition nouvelle. Par sa mort et sa résurrection, Jésus a ouvert un chemin nouveau et vivant vers Dieu (Hébreux 10. 20).
Jésus est mort, son corps a été descendu de la croix et mis au tombeau. Mais le troisième jour, il en est sorti victorieux, vivant. Les siens l'ont constaté. Il est ressuscité, de sorte que nous aussi, en croyant en lui, nous recevons la vie éternelle.
Avant de rencontrer Jésus ressuscité, les disciples avaient peur, étaient tristes. Sa résurrection les a transformés.
Croire en la résurrection de Jésus change aussi notre cœur. Si nous croyons en Jésus mort pour nos fautes et ressuscité pour que nous soyons justes devant Dieu, nous naissons à une vie nouvelle. Jésus est vivant et il nous donne son Esprit afin que nos cœurs soient remplis d'amour, de joie et de paix.
Oui, l'annonce de la résurrection du Seigneur illumine les zones d'ombre. Le néant n'est pas le point d'arrivée ultime de l'existence humaine. En croyant en Jésus, nous découvrons que la fin de tout, ce n'est pas la mort et le jugement, mais une éternité bienheureuse dans la présence de notre Dieu.
Source : La Bonne semence

mardi 26 mars 2013

Pourquoi Jésus est-il mort ?

Voici quelques réponses bibliques à cette question :

- " Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances, et qu'il entre dans sa gloire ?" (Luc 24. 26).
- “Christ est mort pour nos péchés” (1 Cor. 15. 3) .
- “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).
- “Jésus allait mourir... pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés” (Jean 11. 52).

lundi 25 mars 2013

Ami de Dieu


Être ami de Dieu c'est avoir avec Dieu une intimité particulière. On peut avoir beaucoup de connaissances mais peu de véritables amis. Avoir Dieu pour ami signifie développer avec lui un dialogue et une relation spirituelle que nous aimons et entretenons. C'est aimer passer du temps avec Lui et plus avec Lui qu'avec n'importe quelle autre personne.

Je crois que l'on peut devenir ami de Dieu. Même si jusqu'à présent tu ne l'as pas été, Dieu désire que tu le deviennes. Il a des choses à te dire et à te révéler uniquement s'Il a la possibilité de te les dire face à face comme un homme parle à son ami. Jésus ne nous appelle plus seulement serviteur mais ami : quel privilège !
Jean 15:15 dit "Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. "

Par Bertrand Colpier
 Source : Topchrétien

dimanche 24 mars 2013

Qui est Jésus



Si Jésus avait dressé la violence contre la violence, cela n'aurait fait qu'un conflit de plus sur cette terre qui n'en manque pas. Et qu'en serait-il resté ?
A la violence, Jésus a opposé la force de la douceur.
Il a répondu au mensonge par la force de la vérité.
Il a répondu à l'insulte par la force du silence.
Il a répondu au crime par la force du pardon.
Il a répondu à la haine par la force de l'amour.
D'après le pasteur Philippe Zeissig

samedi 23 mars 2013

"Dieu me cherchait"


Denise Brigou, capitaine de l’Armée du Salut, auteur de Soupes de nuit (Belfond) et de La Maison du partage (Cabédita), raconte le cheminement qui l'a menée à rencontrer avec Jésus-Christ.


J'ai toujours recherché, quelque part dans ma vie, la justice, la vraie justice, la vérité. J'ai grandi, suivi des études. J'ai fait Mai 68 avec la certitude que c'était enfin l'égalité, la fraternité. Je me suis rendu compte que moi-même, j'étais un être injuste.

Et puis j'ai fait la route. J'ai cherché ailleurs, en Inde... Mais je n'ai rien trouvé du tout. Partout la même misère, les mêmes injustices, les mêmes problèmes. Du coup j'en suis venu à me dire que la vie est un self service : "Sers-toi au fur et à mesure que les événements se présenteront". Et je me suis retrouvée à Paris.

Là, j'ai trouvé une possibilité d'emploi dans une assurance et un point de chute au Palais de la Femme, à l'Armée du Salut. Je crois que déjà Dieu m'y cherchait. Celle qui m'a reçue était une femme soldat de l'Armée du Salut. Par la suite, elle m'a avouée : "Quand je t'ai vue, Denise, Dieu m'a dit : "Prends-la !"". Et c'était tellement fort en elle, qu'elle m'a acceptée gratuitement.

J'ai vécu un mois difficile, sans argent. Quand j'ai eu mon salaire, je me suis offert un bon petit déjeuner. Ce matin-là, une officière de l'Armée du Salut s'est installée à côté de moi. Elle avait un "S" sur les épaulettes de sa chemise. À ma demande, elle m'explique : "Je suis sauvée par le Christ pour sauver mon prochain". Je lui ai répondu : "Attendez, on est au XXe siècle, je crois qu'il y a une erreur quelque part, je vais vous expliquer, vous vous trompez complètement !".

Le premier choc

Et je lui ai sorti tous mes arguments ! Elle m'a écoutée jusqu'au bout ! Puis elle m'a répondu : "Je ne sais plus où j'en suis ! Mais je suis sûre d'une chose : Jésus a changé ma vie. Et vous ne pourrez jamais me l'enlever". Tout d'un coup ce n'était pas quelqu'un qui me disait : "Je crois en Dieu, oui, Dieu il existe, etc. il est là haut dans le ciel, et on fait ce qu'on veut en bas !" Mais "Jésus a changé ma vie". Cela a été le premier choc.

Je suis retournée dans ma chambre, j'ai pris la Bible, je suis allée au culte. Là, une femme se lève, témoignant : "Je suis médecin, cela fait vingt ans que je connais Jésus, et Jésus ne m'a jamais déçue". Je me suis dit : "Quand même, un médecin". Deuxième choc dans ma vie ! Il fallait que je trouve ce Jésus ! Je suis alors rentrée dans ma chambre, et j'ai fait ce que Jésus demande : "Entre dans ta chambre. Ferme ta porte et prie ton père". Pendant une demi-heure, au moins, j'ai vécu un grand combat. Je me serais tapée la tête contre le mur...

Expérience de Dieu

Puis je me suis effondrée et mise à genoux. J'ai prié : "Je ne sais pas. Je ne te connais pas, je ne sais pas si c'est vrai tout ce qu'on me raconte. Je ne sais pas si tu existes. Mais si tu existes, je veux vraiment que tu changes ma vie, que tu viennes dans ma vie". Les larmes m'ont envahie, et je me suis effondrée.

Puis j'ai ouvert la Bible au hasard, et je suis tombée sur l'évangile où Jésus dit : "Demandez et vous recevrez, frappez et je vous ouvrirai". Pour moi, ce n'était plus un livre, c'était Jésus qui me parlait. Et ma vie s'est transformée à ce moment-là. Je l'ai rencontré. 

vendredi 22 mars 2013

Qui séme le vent ...

" Qui sème le vent récolte la tempête, dit le proverbe. Si la justice semble ne pas être de ce monde, un jour viendra où chacun devra rendre compte de ses actes, autant pour le mal que l'on aura fait que pour le bien que l'on n'aura pas fait."
Philippe Decourroux