Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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lundi 9 septembre 2013
dimanche 8 septembre 2013
samedi 7 septembre 2013
Après vingt ans
Un jour de 1916, six belles jeunes filles, appartenant toutes à une troupe de music-hall, se trouvaient réunies dans une loge d'artistes d'un théâtre new-yorkais. Aucune n'avait plus de vingt ans.
L'habilleuse, une femme usée et toute ridée, leur dit en les aidant à se préparer pour le spectacle :
- Moi aussi, j'étais belle autrefois, mais il y a de cela plus de vingt ans.
Olive Thomas tressaillit à ces paroles :
- Où serons-nous dans vingt ans ?
Une de ses compagnes répliqua :
- Peut-être serons-nous encore ici.
Alors les six décidèrent solennellement que dans vingt ans exactement, elles se retrouveraient dans un célèbre restaurant de Broadway pour y souper ensemble, en se racontant ce que la vie aurait apporté à chacune d'entre elles.
Vingt ans plus tard, le 12 juin 1936, comme l'horloge d'un célèbre restaurant de Broadway sonnait vingt heures, une cliente s'assit solitaire à une table qu'un coup de téléphone avait cependant retenue pour six convives. C'était Catherine Lambert, une des six jeunes filles, venue accomplir la promesse faite avec ses cinq compagnes, vingt ans auparavant. Mais aucune ne vint prendre place à ses côtés.
Olive Thomas, devenue artiste de cinéma, s'était empoisonnée dans un hôtel de Paris.
Lilyan Tashman, une des femmes les mieux habillées de Hollywood, avait causé, dit-on, sa propre mort par l'excès des régimes qu'elle s'imposait pour garder sa beauté.
Martha Mansfield avait été brûlée vive au cours d'une répétition dans un studio. Quelqu'un avait fait tomber une allumette qui mit le feu à ses vêtements.
Fifi Alsop avait épousé un milliardaire. L'année précédente en 1935, elle était morte dans la misère. Son cadavre était resté plusieurs jours dans la maison où elle avait expiré sans que personne soit venu la réclamer.
Bessie Poole était morte après une discussion dans un cabaret de nuit à New York.
La dernière des six, Catherine Lambert, prit son repas en face de cinq places vides, en pensant au tragique destin de ses cinq compagnes.
Le service du monde mène fatalement à la ruine.
" Le salaire du péché c'est la mort ; mais le don gratuit de DIEU, c'est la Vie Eternelle en JESUS-CHRIST. "
(Epître aux Romains chapitre 6 verset 23)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)
vendredi 6 septembre 2013
Jésus, un homme différent en son temps
"Jésus ne ressemblait en rien à l’image du citoyen intégré, équilibré, adapté, populaire, marié avec bonheur et à la tête d’un emploi. Un individu ne saurait être vraiment «adapté» à sa société si celle-ci dit de lui qu’il possède un démon et finit par le clouer sur un poteau de bois."
C.S. Lewis
jeudi 5 septembre 2013
La promesse de Jésus
"Au milieu du pessimisme, de l'obscurité et des frustrations actuels brille un merveilleux rayon d'espérance : la promesse de Jésus-Christ. Il a dit : Lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place. Je reviendrai".
Un monde en flamme
mercredi 4 septembre 2013
Un Dieu qui pardonne les péchés
" Nous ne pouvons
reconnaître vraiment notre péché que si nous croyons que l'amour dont
Dieu nous aime est toujours plus grand que notre faute."
Pierre Van Breemen, jésuite
mardi 3 septembre 2013
lundi 2 septembre 2013
Louer Dieu pour qui Il est
L'adoration
c'est reconnaître la valeur suprême de Dieu. L'adoration, c'est la
prière et la louange au Dieu tout-puissant qui nous remplit de joie pour
ce qu'Il est et nous transforme en une communion vivante avec Lui dans
l'essence même de la vie.
Robert Bailey
dimanche 1 septembre 2013
Pourquoi notre société est-elle en crise ?
L’une des causes de la crise de notre société est le profond décalage entre nos moyens de vivre et nos raisons de vivre.
Jean Delaunay
Libellés :
réflexions sur notre monde actuel
samedi 31 août 2013
Constat scientifique
La physique moderne m'apprend que la nature est hors d'état de s'ordonner elle-même.
David Hathaway (physicien)
vendredi 30 août 2013
Se pourrait-il que la résurrection n'ait été qu'une mystification?
En affirmant que la résurrection est une mystification, les sceptiques doivent ignorer et nier la quantité la plus impressionnante d'évidences historiques disponible qui puisse exister à l'appui d'un seul et même événement de l'antiquité. Alors que la signification de la résurrection est une question théologique, l'événement de la résurrection est un sujet historique appuyé par une grande quantité de preuves concluantes.
Les premiers historiens ont documenté la résurrection.
Quelqu'un a dit une fois "qu'il y a plus de preuves historiques sur la résurrection de Jésus-Christ que sur la défaite de Napoléon à Waterloo." Un savant britannique, Brooke Foss Wescott, a déclaré "qu'il n'y a pas d'incident historique qui soit mieux ou plus soutenu et de façon aussi variée que la résurrection de Jésus-Christ." Bien plus, il n'existe pas l'ombre d'une évidence existante qui puisse réfuter la résurrection.
Voici quelques exemples d'écrivains respectés et bien connus du premier siècle qui soutenaient la résurrection. Leurs écrits ont survécu, fidèles aux documents originaux, car de nombreuses personnes ont soigneusement recopié leurs livres et leurs lettres mot-à-mot, et les ont partagés avec d'autres.
Voici quelques exemples d'écrivains respectés et bien connus du premier siècle qui soutenaient la résurrection. Leurs écrits ont survécu, fidèles aux documents originaux, car de nombreuses personnes ont soigneusement recopié leurs livres et leurs lettres mot-à-mot, et les ont partagés avec d'autres.
Flavius Josèphe (37-apr. 110AD)
- L'historien juif le plus connu du premier siècle, Josèphe, a écrit dans Antiquités judaïques : " Cet homme était le Christ... Pilate l'a condamné à la croix... Il leur est apparu, vivant, le troisième jour." Même les érudits les plus hostiles de notre époque qui croient que les écrits de Josèphe ont été modifiés à la faveur du christianisme, sont d'accord qu'il faisait clairement référence à la résurrection de Christ.
Ignace (50-apr. 115 AD)
- L'écrivain Ignace écrivait dans son Épître aux Tralliens, "C'est en réalité qu'Il fut crucifié, non en apparence, non en imagination, non en tromperie. Il mourut réellement, il fut enseveli, et il est ressuscité des morts."
Justin, martyr (100-apr. 165 AD)
- A maintes reprises Justin a écrit sur Jésus comme au sujet d'un être vivant qui a finalement été exécuté par les Romains à cause de sa doctrine. Durant la vie de Justin, la résurrection était une histoire récente qui aurait facilement été ignorée si les évidences avaient été faibles.
Tertullien (160-apr. 220 AD)
- Tertullien fait lui aussi référence à la résurrection du Christ. Quoiqu'il ait vécu dans une génération éloignée de cet événement, l'évidence était tout de même suffisante pour le convaincre de son authenticité.
jeudi 29 août 2013
mercredi 28 août 2013
mardi 27 août 2013
Un mythe littéraire comme les autres ?
"J’ai lu d’innombrables mythes grecs et latins,
mais je n’ai pas trouvé ici la moindre trace de mythe… Aucun homme
n’aurait pu établir expressément un compte rendu aussi peu littéraire et
aussi bancal, à moins que les événements décrits ne soient
authentiques."
J.B. Phillips, à propos des Évangiles
lundi 26 août 2013
Que choisir ?
« Seigneur , lui dit la femme, je vois que tu es prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites , vous ,que le lieu où il faut adorer est Jérusalem . Femme lui dit Jésus , crois-moi , l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous , nous adorons ce que nous connaissons , car le salut vient des Juifs »
Jean 4/19 à 22 .
De nos jours , l'homme ressent un besoin de spiritualité. Où aller ? Vers qui se tourner ? Bien des chemins se présentent aujourd'hui aux chercheurs , mais quel est le bon ? Le christianisme est unique , parce qu'il tient uniquement en une seule personne : Jésus. Ernest Renan a écrit : « Quels que puissent être les phénomènes inattendus de l'avenir , Jésus ne sera pas surpassé . Tous les siècles proclament qu'entre les fils de l'homme , il n'en est pas né de plus grand que Jésus».Jésus n'est jamais resté dans l'inertie . Son message n'est pas vétuste. Toutes les générations trouvent en lui réponse à leurs multiples problèmes . Jésus est pareil à tout homme , et pourtant , il n'en est aucun qui lui soit pareil . C'est pourquoi Actes 4/12 déclare : « Il est le seul nom qui nous ait été donné par lequel nous sommes sauvés ».Il est l'unique qui vient du Père et nous permette de rencontrer le Père. Il ne s'agit donc pas de choisir une religion , mais de faire le choix de Jésus pour votre vie.
L'avez-vous fait? Voudriez-vous le faire ?
Pierre Riccone ( Le Trésor Quotidien )
dimanche 25 août 2013
"L'homme a besoin de connaître le sens de sa vie"
"L'homme a besoin de connaître le sens de sa vie. Il lui faut un idéal, une grande espérance, un grand amour pour lesquels il renoncera à bien des choses et ira jusqu'à se sacrifier lui-même. Sans cela, notre existence n'est qu'ennui, neurasthénie et névroses de toutes sortes ou encore l'esclavage de vices honteux en attendant la mort. Combien de visages que nous côtoyons dans les foules des grandes villes portent, gravés dans leurs traits, les marques de cet ennui ou de ces vices."
Source : Jean-André Blanc
Le Maitre de l'Histoire
Editions Le Phare 1988
Source : Jean-André Blanc
Le Maitre de l'Histoire
Editions Le Phare 1988
samedi 24 août 2013
Le dilemme du sceptique
Un astronome avait engagé un mécanicien pour effectuer certains travaux de réparation dans l’observatoire. L’ouvrier en eut pour plusieurs jours de travail et, comme il demeurait très loin, il apportait avec lui son repas de midi, ainsi que sa Bible, dont il lisait quelques pages avant de se remettre à l’ouvrage. L’astronome le remarqua et lui demanda un jour quel livre il avait là.
C’est la Bible, Monsieur, répondit le brave homme.
La Bible ! rétorqua le savant. Comment un homme aussi intelligent que vous peut-il lire la Bible ? Ne savez-vous pas qu’elle est complètement périmée à l’heure qu’il est ?
Je l’ignorais, Monsieur.
Eh bien ! savez-vous qui a écrit la Bible ?
Je ne puis dire que je le sache d’une manière complète. Je sais pourtant que c’est Moïse qui a écrit les cinq premiers livres ; puis je connais de beaux passages d’Esaïe, de David, de Daniel...
De Daniel ? interrompit l’astronome. Daniel n’a pas écrit le livre qui porte son nom. Ce livre est une légende.
En tout cas cette légende est singulièrement bien écrite et très édifiante.
Ce qui m’étonne bien plus, continua l’astronome, c’est que vous lisiez la Bible alors que vous ne savez pas qui en est l’auteur.
Puis-je vous poser une question ?
Très volontiers.
N’employez-vous pas une table de multiplicaiton pour faire vos grands calculs ?
Mais oui ; cela va de soi.
Pourriez-vous me dire qui l’a écrite ou composée ?
Quelle question insensée vous me posez là !
Je suis surpris que vous vous teniez compte d’un document dont vous ne connaissez pas l’auteur.
Nous employons la table de multiplication, parce que... parce que... nous la savons juste.
Moi aussi, Monsieur, répondit l’ouvrier avec une tranquille assurance ; je lis la Bible et j’y crois parce que mon expérience m’a montré qu’elle est toujours juste, qu’elle dit toujours vrai.
Ta parole est la vérité (Jean 17, 17)
Source : http://www.tharsei.org/
vendredi 23 août 2013
jeudi 22 août 2013
Le marin japonais
Si même notre évangile est voilé, il est voilé en ceux qui périssent, les incrédules en qui le dieu de ce siècle a aveuglé les pensées, pour que la lumière de l'évangile de la gloire du Christ, qui est l'image de Dieu, ne resplendisse pas pour eux.
2 Corinthiens 4. 3, 4
2 Corinthiens 4. 3, 4
Pour Kouri, un marin japonais, une seule chose compte : le plaisir. Qu'on ne lui parle pas de Jésus Christ, il n'est pour lui que le Dieu des étrangers. Un soir, dans un quartier mal famé de Tokyo, il sent une main toucher sa manche. Quelqu'un lui tend un imprimé. Qu'est-ce que c'est ? Encore un de ces tracts évangéliques, vite froissé et jeté à la figure du malencontreux distributeur.
Quinze jours plus tard, Kouri se retrouve dans la même rue. Un groupe de chrétiens chante. Kouri s'approche. Les chants terminés, un jeune Japonais monte sur un tabouret et lit : “La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu” (1 Corinthiens 1. 18).
Kouri écoute et, intérieurement, approuve le début du texte : “La parole de la croix est folie”.
Mais voici que ce jeune ajoute après sa lecture, d'une voix plus forte : “Oui, folie pour ceux qui périssent. Si quelqu'un ici trouve que l'évangile est folie, c'est le signe certain qu'il court à la perdition”.
Ces mots atteignent Kouri comme une flèche acérée. Il ferait donc partie de “ceux qui périssent” ?
A la fin de cette soirée, avec la force que Dieu donne à ces moments décisifs, il s'avance vers ce jeune témoin de l'évangile pour connaître “la parole de la croix”, puissance de Dieu qui nous apporte le salut.
Si vous êtes convaincu de faire partie de ceux qui périssent parce que vos péchés ne sont pas pardonnés, approchez-vous de la croix. Là, Jésus a payé pour vous, Dieu pardonne et vous donne la vie éternelle (Lisez Jean 3. 16).
Source : La Bonne Semence
Libellés :
anecdotes qui font réfléchir
mercredi 21 août 2013
Espérance vivante, espérance sûre
Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts.Dieu... l'a ressuscité (Christ) d'entre les morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu.
1 Pierre 1. 3, 21
1 Pierre 1. 3, 21
Espérance vivante, espérance sûre
L'espérance du chrétien n'a rien de vague ni d'incertain.Elle est vivante. Elle a pour objet une personne vivante, Christ ressuscité d'entre les morts. Nous, qui croyons en lui, lui serons rendus semblables. Nous possédons déjà la vie éternelle qu'il nous a acquise par sa mort et sa résurrection. Nos corps, sans doute, sont encore des corps mortels, mais un jour ils seront transformés « en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21). Jusque-là nous sommes « sauvés en espérance » (Romains 8. 24).
Cette espérance est sûre. Comme la foi, sa sœur, elle repose sur Dieu même. C'est lui qui a ressuscité Jésus Christ d'entre les morts, qui l'a glorifié, et qui fait maintenant proclamer par l'Évangile ces faits d'une immense portée. La garantie n'est pas une parole humaine, les preuves ne se tirent pas d'arguments scientifiques. Dieu lui-même, tout-puissant, souverain, véritable, atteste par sa Parole (la Bible) et par son Esprit que Christ est ressuscité et glorifié. Croyant en lui sans l'avoir vu encore, nous l'aimons et nous nous réjouissons d'une joie insurpassable. Espérant en lui, victorieux de la mort et élevé dans la gloire, nous sommes assurés de son secours pour maintenant et pour l'éternité.
Source : La Bonne Semence
mardi 20 août 2013
Jésus a changé la vie d'un médecin

Alain Bombard, né en 1924 Médecin et biologiste français. En 1952, il tenta une expérience de survie en traversant l'Atlantique dans un canot pneumatique. Pendant 65 jours, le navigateur solitaire ne s'est nourri que de poisson, de plancton et d'eau de mer.
"Jusqu'à quinze ans Jésus-Christ n'existait pas pour moi. A vingt ans, il n'était plus rien. Puis, à vingt-huit ans, je suis parti seul sur la mer. Jamais Jésus-Christ ne m'a quitté. Il était le seul appui qui ne trompe jamais. Il m'approuvait et m'aidait. C'est par lui que j'ai compris qu'il fallait toujours aimer tous les hommes."
lundi 19 août 2013
dimanche 18 août 2013
Un raisonnement sur la foi
"Là où l’incrédulité est impossible, la foi est impossible aussi. Là où l’erreur n’est pas libre, la vérité ne l’est pas non plus."
Alexandre Vinet
samedi 17 août 2013
L'Evangile selon Bergson
Personnellement, j’en reviens toujours à
l’Évangile ; c’est lui qui est ma vraie patrie spirituelle et rien de ce
que dit le Christ lui-même ne m’étonne, ne me déçoit.
Henri Bergson, philosophe du 20ième Siècle
Henri Bergson, philosophe du 20ième Siècle
vendredi 16 août 2013
Que faire de Jésus-Christ ? par C.S. Lewis (partie 2)

Parfois, dans ses déclarations, il sous-entend que lui, l'orateur, est sans faute ni péché. L'attitude est toujours la même: «Vous, à qui je m'adresse, êtes tous pécheurs» ; mais rien dans son attitude n'indique que ce reproche pourrait aussi s'appliquer à lui! En outre il dit: «Je suis le Fils du Dieu unique; avant qu'Abraham fut, je suis» ; et souvenez-vous de la signification de «Je suis» en hébreu. C'était le nom de Dieu, qui ne devait être prononcé par aucun humain, sous peine de mort.
Voici donc l'autre côté. D'une part, une doctrine morale claire et définie. De l'autre, des affirmations qui, si elles étaient erronées, ne pourraient être que celles d'un mégalomane, en comparaison duquel Hitler serait l'homme le plus saint et le plus humble du monde. Avec lui il n'y a pas de demi-mesure, ni aucun parallèle avec les autres religions. Si vous étiez allé vers Bouddha lui demander: «Es-tu le fils de Brahmâ?», il vous aurait répondu: «Mon fils, tu es encore dans la vallée de l'illusion.» Si vous aviez posé à Socrate la question: «Es-tu Zeus?», il se serait ri de vous. Si vous vous étiez adressé à Mahomet pour savoir s'il était Allah, il aurait tout d'abord déchiré ses vêtements, puis vous aurait coupé la tête. Si vous aviez demandé à Confucius : «Es-tu le Paradis?», je pense qu'il aurait répondu: «Les réflexions qui ne sont pas en accord avec la nature sont de mauvais goût. »
Il n'est pas question pour un moraliste de faire des affirmations semblables à celles du Christ. D'après moi, il n'y a que deux personnes susceptibles de dire ce genre de choses: Dieu ou un malade mental atteint de cette forme de délire qui mine totalement l'esprit de l'homme. Si vous vous figurez être un œuf poché, aussi longtemps que vous n'allez pas à la recherche du morceau de toast qui vous convienne, on peut encore penser que vous êtes sain d'esprit; mais si vous vous prenez pour Dieu, il n'y a plus d'espoir pour vous.
Remarquons, en passant, que le Christ n'a jamais été considéré comme un simple moraliste. Il n'a produit cet effet sur aucun de ceux qui l'ont rencontré de son vivant. L'effet qu'il produisait se résume en trois mots : haine, terreur, adoration. Aucune trace de gens exprimant tièdement leur approbation.
Comment concilier ces deux phénomènes contradictoires? Une des tentatives consiste à dire que le Christ lui-même n'a jamais dit ces choses, mais que ses disciples ont exagéré en relatant son histoire, et qu'ainsi s'est formée la légende qui lui attribue ces paroles. Cette hypothèse n'est guère plausible, parce que ses disciples étaient tous juifs; ce qui signifie qu'ils appartenaient précisément à la nation la plus convaincue du monde qu'il n'y avait qu'un seul Dieu - rendant de ce fait inconcevable qu'un autre pût exister. Il serait vraiment étrange que cette terrible invention au sujet de leur chef religieux ait pu surgir au sein du peuple qui était le moins sujet à une telle erreur. Au contraire, nous avons l'impression qu'aucun de ses disciples et qu'aucun des auteurs du Nouveau Testament n'embrassa facilement cette doctrine.
Par ailleurs, d'après cette conception des choses, vous auriez à considérer les propos de cet homme comme des légendes. En tant qu'historien littéraire, je suis absolument convaincu que quoi qu'on en dise, les Evangiles ne sont pas des légendes. J'ai lu nombre de légendes, et il est clair pour moi que ceux-ci n'appartiennent pas à ce genre-là. L'arrangement des pensées, des phrases, des mots n'est pas assez artistique pour des légendes. Du point de vue imaginatif, ils sont mal construits, et leurs récits ne sont pas correctement élaborés. La plus grande partie de la vie de Jésus nous reste totalement inconnue, un peu comme celle de n'importe lequel de ses contemporains - ce qu'aucun peuple ne permettrait dans l'élaboration de sa légende. Par ailleurs, à part les quelques fragments des dialogues de Platon, il n'y a pas, que je sache, dans la littérature ancienne de conversations comparables à celles du quatrième Evangile. Rien de tel, pas même dans la littérature moderne, jusqu'à une centaine d'années lorsque apparut le roman réaliste.
Dans l'histoire de la femme adultère, il est dit que Jésus se courba et gribouilla quelque chose dans le sable avec son doigt. Rien n'est sorti de cela. Personne n'a jamais basé une doctrine là-dessus. Et l'an d'inventer des petits détails hors de propos pour rendre la scène imaginaire plus convaincante tient purement de l'an moderne. Dans ce cas, la seule explication de ce passage n'est-elle pas que la chose s'est réellement produite? L'auteur la rapporte simplement parce qu'il l'a vue.
Il est nécessaire à présent d'éclaircir l'histoire la plus étrange de toutes, celle de la résurrection. J'ai entendu dire : «L'importance de la résurrection est qu'elle fournit la preuve qu'il y a une vie après la mort, que la personnalité humaine lui survit. » Dans cette optique, ce qui arriva au Christ serait cela même qui est toujours arrivé à tous les hommes, à la différence que, dans le cas du Christ, nous aurions eu le privilège de le voir se produire.
Ce n'est certainement pas ce que pensaient les premiers auteurs chrétiens. Pour eux, quelque chose de parfaitement nouveau dans l'histoire de l'univers venait de s'accomplir: le Christ avait vaincu la mort. La porte fermée depuis toujours avait pour la toute première fois été forcée et ouverte. Il s'agit là de quelque chose de tout à fait différent de la simple survivance de l'esprit. Je ne dis pas qu'ils ne croyaient pas à cette survivance. Au contraire. Ils en étaient tellement convaincus qu'à plus d'une occasion, le Christ a dû leur assurer qu'il n'était pas un esprit. C'était plutôt que, tout en croyant à cette survivance, ils considéraient la résurrection comme quelque chose de totalement différent et de neuf. Les récits de la résurrection ne sont pas de simples images de la vie après la mort; ils rapportent comment une forme d'existence totalement nouvelle a surgi dans l'univers. Quelque chose de nouveau y est apparu - d'aussi nouveau que la première apparition de la vie organique. Cet homme, après sa mort, ne s'est pas décomposé en «esprit» et en «cadavre». Un mode de vie nouveau est survenu. voilà l'histoire. Qu'allons-nous en faire?
La question est, je suppose, de savoir si une autre hypothèse recoupe les faits aussi bien que celle du christianisme. Celle-ci affirme que Dieu est descendu dans le monde qu'il a créé, s'identifiant avec l'humanité, et qu'il en est remonté, entraînant celle-ci avec lui. La contre-hypothèse n'est pas qu'il s'agit de légendes, d'exagérations ou de l'apparition d'un esprit, mais qu'on se trouve en présence de divagations ou de mensonges. A moins d'accepter cette dernière explication (ce que je ne puis), c'est vers la théorie chrétienne qu'il faut se tourner.
Conclusion
«Que faire du Christ?» La question qui se pose n'est pas ce que nous pouvons faire de lui, mais ce que lui pense faire de nous. Vous avez soit à accepter, soit à rejeter le récit des Evangiles. Ses affirmations sont très différentes de celles des autres docteurs. Ils vous disent : «Voici la vérité sur l'univers. Voici le chemin à suivre», mais lui affirme :
«Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Il dit : «Nul ne peut atteindre la réalité absolue, si ce n'est par moi. Cherchez à conserver votre propre vie, et vous courrez inévitablement à la ruine. Lâchez-la et vous serez sauvé.»
Il dit encore:
«Si vous avez honte de moi et que lorsque vous entendez cet appel, vous vous tournez de l'autre côté, je regarderai aussi de ce côté-là lorsque je reviendrai sans plus voiler ma gloire divine. S'il y a quoi que ce soit qui vous retienne loin de Dieu et de moi, peu importe ce que c'est, jetez-le. Si c'est votre oeil, arrachez-le; si c'est votre main, coupez-la. Si vous vous mettez en avant, vous serez le dernier.
Venez à moi, vous tous qui êtes chargés d'un lourd fardeau. Je m'en occuperai. Tous vos péchés seront lavés. Je peux faire cela. Je suis la résurrection. Je suis la vie. Buvez-moi, mangez-moi, je suis votre nourriture. Et, finalement, n'ayez aucune crainte, j'ai vaincu l'univers tout entier.»
Voilà de quoi il en retourne!
jeudi 15 août 2013
mercredi 14 août 2013
Le but de l'adoration
mardi 13 août 2013
Option future
" La foi est ce qui nous permet d'accorder toute notre confiance à l'avance. La foi va donc à l'opposé de toute logique humaine. Elle est une décision prise au cœur de nos incertitudes qui nous permet que croire que nous possédons déjà ce que nous concrètement nous n'avons pas encore. La foi tend la main vers l'invisibilité de la promesse en s'appuyant sur celui (Jésus) qui au delà des choses matérielles et palpables agit dans l'incommensurable, l'inquantifiable et même l'inimaginable."
Auteur inconnu
lundi 12 août 2013
Evolution ou création ?
Prof. Dr. Duane Gish
Duane Gish, détenteur d'un doctorat en
biochimie de l'Université de Californie, à Berkeley, était un
scientifique respecté connu pour ses convictions religieuses et son
combat contre la théorie de l'évolution. Il a déclaré : "
La théorie de l'évolution subit une crise désespérée. Au contraire,
l'idée de création est confortée par des preuves flagrantes.
Aujourd'hui, des milliers de savants trouvent l'idée de création de
plus en convaincante".
dimanche 11 août 2013
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