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dimanche 20 avril 2014

Le juste juge

"Dieu est "le juge" parce qu'il ignore la foule et ne connaît que les individus"
[Sören Kierkegaard]

La Bible dit que Dieu est un juste juge qui nous jugera selon notre choix terrestre humain de le connaitre ou non via le message de l'Evangile, de marcher ou non selon sa volonté toute notre vie. C'est aussi un Dieu d'amour parce qui jugera avec équité chaque personne. Le désir de Dieu est que le plus grand nombre le connaisse. Lisez en plus sur l'Evangile sur ce blog et vous comprendrez pourquoi.
Auteur inconnu

samedi 19 avril 2014

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la soufrance ? (partie 5)

Où est Dieu dans la souffrance ?

Certains maux, nous dit la Bible, sont malheureusement les conséquences directes de nos actes. "Celui qui sème l'injustice récolte l'injustice" (Proverbes 22:8). Ainsi, une mauvaise gestion économique, le mépris des ressources terrestres, des choix politiques ou sociaux malheureux sont lourds de conséquence. À nous la faute. Dieu ne peut pas en être reconnu coupable. Nous avons été créés libres, ce qui veut dire -par la même occasion - libres d'expérimenter le mal que nous faisons. Il y a injustice sur terre, mais parce que l'humanité n'est pas faite d'entités indépendantes les unes des autres.
Peut-être devrions-nous plus réfléchir à la présence du mal en nous et l'admettre enfin, au lieu de la nier ou de l'ignorer. Ce n'est qu'en prenant le taureau par les cornes qu'on gère les situations graves et qu'on prévient les catastrophes. À trop se voiler la face, il faut attendre qu'un drame survienne et (bien souvent) seulement alors nous agissons ! À nous donc de tirer les leçons de la vie et d'apprendre à être plus sages et moins égoïstes.
Cependant, d'autres tragédies restent inexplicables : les maladies (qui emportent parfois des bébés), les désastres climatiques ou terrestres (famine, tempêtes, tremblements de terre…). Pourquoi cela a-t-il lieu ? La Bible reste silencieuse sur ce sujet. Dieu ne nous en révèle pas l'explication.
Pourquoi ? Parce que Dieu, dans sa souveraineté, a fixé là la limite entre notre savoir et sa toute puissance. En effet, vouloir donner un pourquoi à la souffrance, au mal, c'est être finalement comme Dieu, connaître toute chose. Si je pouvais expliquer la souffrance, je pourrais aussi m'expliquer Dieu. Cela signifierait que Dieu est à ma mesure. Je contrôlerais tout moi-même. Mais le propre de l'être humain est d'être fini, fragile et limité. D'ailleurs je ne peux me comprendre moi-même totalement.
Cependant, Dieu n'est pas indifférent à ce qui m'arrive. Sur la croix, Jésus s'identifie pleinement à ma condition. C'est même au sein de cette condition qu'il se révèle à moi. Alors, dans la mesure où j'accepte l'incompréhension, je peux entendre la compassion réelle de Jésus et la solution qu'il me propose.

vendredi 18 avril 2014

S'ouvrir à l'amour de Dieu



Nous avons connu et cru l'amour que Dieu a pour nous. Dieu est amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu en lui.
1 Jean 4. 16
L'Éternel m'est apparu de loin : Je t'ai aimée d'un amour éternel ; c'est pourquoi je t'attire avec bonté.
Jérémie 31. 3
S'ouvrir à l'amour de Dieu
Un penseur chrétien a pu écrire : «Le noyau dur du péché, c'est de ne pas se laisser aimer par Dieu». Il n'y a d'ailleurs pas que les incroyants qui ont cette attitude de refus. N'est-ce pas souvent notre cas, à nous qui sommes chrétiens ? D'un côté, nous avons soif de l'amour de Dieu, nous désirons sa présence, qui est source d'une joie immense. Mais, d'un autre côté, nous nous tenons à distance de Dieu. Peut-être parlons-nous de lui, mais notre cœur est fermé à son amour. Prenons-nous du temps pour le rechercher vraiment, par la prière ou par l'écoute de sa Parole ? Sinon nos occupations, même religieuses, forment un écran qui nous cache son amour.
Si tel est notre cas, ne perdons pas courage, mais revenons à Dieu. Car Dieu est amour. Son amour est plus puissant que toute notre misère et peut faire fondre notre indifférence, si grande soit-elle. Dieu n'est pas loin de nous, et il veut nous attirer à lui. Par son Esprit, il met en nous ce désir de le rechercher vraiment, lui. C'est lui qui nous donne cette faim, cette soif de sa présence. C'est lui qui met en nous le désir de le prier, et de lire la Bible.
Dieu sait tout ce qui nous concerne, nos échecs, nos peines, nos reniements de sa personne. Mais son amour demeure toujours invariable. Apprenons à tout lui dire. Apprenons à nous laisser aimer par lui. Nous demeurerons dans son amour en gardant sa parole (Jean 14. 23 ; 15. 10).

jeudi 17 avril 2014

La générosité de Martin Luther.


Même lorsque sa bourse était vide, ou à peu près, Luther ne renonçait pas à assister les nécessiteux, si bien que sou épouse Catherine. malgré sa charité, trouvait parfois qu'il allait trop loin. Un jour que sa femme était en couches, un indigent vint implorer sa pitié ; il alla prendre les cadeaux que les parrains et marraines venaient d'offrir au nouveau-né à l'occasion du baptême et les lui donna. Catherine s'étant aperçue au bout de quelque temps que le petit trésor avait disparu, jugea à propos de sermonner un peu son mari. « Chère Catherine, lui répondit Luther avec calme, Dieu est riche, Il nous le, remplacera. »
Lorsqu'il n'avait pas d'argent, venait le tour des bijoux et d'autres objets précieux. Ainsi, pour procurer à quelqu'un un prêt dont il avait besoin. il mit en gage quatre gobelets d'argent. et lorsqu'un pauvre étudiant lui demanda, un jour, du secours, il saisit, malgré les coups d'œil que lui lançait sa femme et les protestations du jeune homme, une coupe de, vermeil que l'électeur venait de lui offrir, l'écrasa entre ses mains et la remit à l'étudiant en disant: «Je n'ai pas besoin d'une coupe d'argent ; tiens, porte-la chez l'orfèvre. »

Luther se promenant un jour avec le docteur Jonas. fit l'aumône à des pauvres qui passaient. Le docteur Jonas l'imita en disant : « Qui sait si Dieu me le rendra ? » Luther lui répondit : « Vous oubliez que Dieu vous l'a donné. »

(F. Luther.)

mercredi 16 avril 2014

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ? (partie 4)

Où est Dieu dans la souffrance ?
Que nous soyons croyants ou non, la question de l'existence de Dieu surgit en nous lorsque nous pensons au mal. Pourquoi ? Si nous disons ne pas croire en Dieu, pourquoi nous interroger de la sorte ? Et si nous disons croire en Dieu, quelle réponse y donnons-nous ?
La Bible parle de notre vécu, ne le conteste pas, mais bien plutôt l'authentifie. Des grandes figures du passé ont souffert et exprimé leurs maux, leurs questions à Dieu, qui sont rapportés dans la Bible. La foi chrétienne refuse l'illusion et les doctrines qui nous séparent de la réalité de la vie (la douleur n'est pas une abstraction de la pensée ou ne peut pas "s'annihiler" par la pensée). Jésus souffre et ne dit pas que ce n'est rien ; il voit les gens mourir et il pleure.
Le christianisme ne fait pas non plus de masochisme et s'oppose au concept de "punition" derrière les événements (voir par exemple : Evangile de Luc ch. 13). Dieu ne prend pas plaisir à nous voir souffrir. Nous ne prouvons rien à travers la douleur, ni ne gagnons rien, contrairement à l'idée que certains mystiques ont véhiculée. Comment "expliquer" que Jésus ait dû souffrir de la faim, de la soif, de la fatigue, soit trahi, torturé, mis à mort, lui un homme parfait sur le plan moral et qui ne faisait qu'honorer Dieu ?
Source : A toi de voir

mardi 15 avril 2014

La foi d'Agassi


ANDRE AGASSI
Un des meilleurs joueurs de tennis, affirme lire beaucoup la Bible et que DIEU est la première de ses priorités. Il dit aussi : " Je n'aurai pas tant de foi en la Bible si son message ne se reflétait pas autant dans ma vie. Cela me donne par conséquent la conviction que cela est vrai."

lundi 14 avril 2014

Une pensée sur le ciel (3)


" Le ciel sera la perfection absolue de tout ce que la pensée infinie de Dieu pouvait concevoir et que son omnipotence pouvait créer. Ce que vous et moi connaîtrons dans le ciel est la libération complète de toute chaîne physique, émotionnelle et spirituelle qui nous entrave ici sur terre. " 
Charles F. Stanley

dimanche 13 avril 2014

Souffrance : si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ? (partie 3)

Comment faire face à la souffrance ?
Il est possible de dépasser sa souffrance. Cela ne diminuera pas son intensité, mais de notre attitude face à elle pourront venir notre "délivrance" et notre croissance intérieure. Mal y répondre aura l'effet inverse : affaiblissement de notre être et amoindrissement de la beauté de notre caractère. Non pas que la souffrance soit une vertu en elle-même. Une telle conception cache un certain masochisme mystique. Mais nous pouvons choisir de bien réagir par rapport à la douleur, afin de grandir, de connaître, d'apprendre, de progresser. Du mal peut sortir le bien.
Comment ? Premièrement en prenant le temps de réfléchir et d'analyser ce qui se passe en nous. Être conscient de moi, de ce qui se joue en moi, de mes peurs, de mes frustrations : et si la souffrance était propice à une intériorité salutaire, si derrière les ténèbres perçait une lumière ?
Quelques fois, d'heureux changements de vie sont déclenchés par une épreuve terrible : comme pour ce jeune maghrébin d'un quartier difficile, emmuré dans sa délinquance, inconscient de sa situation, incapable de penser à se sortir de là. Maintenant, c'est un musicien doué, impliqué dans des groupes de la ville et dans une radio. Il a un métier qui le passionne, un avenir ouvert devant lui. Comment a-t-il opéré la métamorphose ? "Grâce", dit-il, "à l'accident" qui lui est arrivé. Il est en effet devenu aveugle, suite à une explosion qu'il avait provoquée. Il aurait pu s'enfoncer encore plus dans les ténèbres. Il en a fait un tremplin pour changer de vie. Bel exemple ! Beau courage !
Les évènements tragiques nous remettent en question, ébranlent nos idées reçues, disloquent les illusions ou les croyances erronées sur lesquelles reposent parfois nos vies. Et si ce qui me faisait mal était en vérité une atteinte à mon orgueil, à mon égoïsme ? Pour celui ou celle qui ose regarder la réalité en face et se remettre en question, le "déshonneur" peut devenir une chance. Quel épanouissement ce sera alors ! Quel bienfait pour lui (ou elle) et pour son entourage ! Ainsi, des menaces (et seulement des menaces) de divorce obligent-elles bon nombre de maris à revoir sérieusement leur comportement vis-à-vis de leurs proches. Pour celui qui souffre mais qui sait ouvrir les yeux sur lui-même, c'est un nouveau départ dans la vie, qui peut suivre.
Enfin, parler de sa plaie à quelqu'un d'autre est également nécessaire : lire, écouter, rechercher les conseils sages, dans une volonté d'échange et de partage. Dans la douleur, les gens se rapprochent les uns des autres. C'est une des conséquences bienheureuses de la souffrance. Celle-ci nous renvoie à notre humanité fragile et vulnérable. Nous (re)découvrons que nous avons besoin les uns des autres.
Nous comprenons mieux celui-là qui nous énervait auparavant, quand nous savons et expérimentons ce par quoi il est passé. Nous écoutons mieux celle-là qui souffre, parce que nous avons ressenti combien la seule écoute compréhensive était précieuse dans l'épreuve. Nous devenons plus humain, c'est-à-dire plus transparent, moins arrogant, plus abordable. Des masques tombent ; notre personnalité s'enrichit de compassion, c'est-à-dire d'un nouveau regard sur les autres, d'un nouveau désir d'aller vers l'autre. Notre égoïsme premier s'efface. La souffrance nous amène des amis. Et si c'était l'occasion d'apprendre un nouveau style de vie ? Pourquoi ne vivre cette proximité, ces relations retrouvées, qu'au travers de situations déplaisantes ?
La souffrance nous interpelle sur notre humanité : nous sommes faillibles, en fin de compte et l'existence est bien vite passée. Pour quoi, pour qui ? La souffrance est aussi peut-être l'occasion d'une rencontre de l'Autre…
Source : A toi de voir

samedi 12 avril 2014

Une doctrine qui réchauffe les coeurs humains

Aucune doctrine inventée par les hommes, hors celle de l'Évangile, ne pourra jamais réchauffer le monde.
Jean Montaurier

vendredi 11 avril 2014

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ? (Partie 2)

La souffrance peut-elle être expliquée ?
La souffrance a t-elle un sens ? Nous avons tous -et c'est normal- le désir d'interpréter, d'expliciter les choses, c'est-à-dire d'établir des relations causales, des liens, afin de donner un sens aux événements. Les situations deviennent ainsi moins illogiques ; elles entrent dans un tissu de continuité. La souffrance, elle, est vécue comme absurde, comme une rupture, une incohérence dans la logique de notre conception du monde. Dans son essence nous la percevons comme injuste.
Dans une certaine mesure, quand la souffrance est l'indicateur d'une anomalie modifiable, nous avons tout à gagner à en chercher la cause, afin de la traiter. Le fatalisme, qui consiste à accepter toute situation difficile sans rien dire, est de l'auto-annihilation. La souffrance n'a rien de bon en elle-même. Elle n'a pas de vertu curative ou pénitentielle. (Heureusement, dans le domaine médical, la situation est en train de changer par rapport à cela Il existe aujourd'hui une médication analgésique adéquate et efficace).
Toutefois, s'il est juste de se poser un minimum de questions, nous ne pouvons pas chercher les raisons à toutes les souffrances, sous peine de risquer de tomber dans le négationnisme ou de tenir des propos inacceptables. Ainsi, vouloir expliquer la douleur immense de l'holocauste, de la torture, d'une catastrophe climatique ou tellurique, risque de nous faire penser et dire n'importe quoi. Nous risquons d'avoir des propos vexatoires, humiliants, injustes ou discriminatoires. De plus, la douleur n'a plus de raison d'être entendue ni exprimée si elle est trop expliquée, trop rationalisée. Elle deviendrait alors partie intégrante des choses normales de la vie, au lieu d'être un indicateur d'anormalité. Ce n'est pas parce que je sais que j'ai un cancer incurable que je dois trouver ma douleur "acceptable" et que je n'ai plus besoin de l'exprimer.
Source : A toi de voir

jeudi 10 avril 2014

Dernières paroles de Dwight Moody

L'évangéliste Dwight Moody, était couché sur son lit de maladie. Installé à son chevet, son fils l'entendit prononcer ces paroles à mi-voix :
- La terre se retire, le ciel s'ouvre devant moi.
Il chercha à l'éveiller, pensant qu'il rêvait :
- Non mon fils, ce n'est pas un rêve. C'est merveilleux, admirable. Si c'est la mort, alors elle est belle. Ici pas de sombre vallée. Dieu m'appelle, je dois aller.
Puis, ayant réglé, avec ses proches et ses amis, différents points concernant la poursuite de l'œuvre, il redevint silencieux comme contemplant à travers le voile, l'éternité bienheureuse qui l'attendait. Soudain il s'écria encore :
- C'est un jour de triomphe et de couronnement. Je l'attendais depuis de longues années.
Plus tard, il s'endormit paisiblement dans la paix de son Dieu.
Source : Topchrétien
Dwight Moody

mercredi 9 avril 2014

Le Pain de vie


"Le Christ lui-même s'est fait le Pain de la Vie. Il voulait se donner à nous d'une façon singulière, d'une façon simple et tangible car il est difficile aux êtres humains d'aimer un Dieu qu'ils ne peuvent pas voir."
Auteur anonyme

mardi 8 avril 2014

Une lettre de Dieu aux hommes

Qu'est-ce que l'Écriture sainte, sinon une sorte de lettre de Dieu tout-puissant à sa créature? 
Grégoire de Nysse

lundi 7 avril 2014

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ? (partie 1)

La souffrance frappe tout le monde, sans exception, n’importe quand, n’importe où. A t-elle un sens ? Dieu est-il vraiment tout puissant, bon et juste ?...
La plupart du temps, nous courons après des distractions diverses pour échapper aux heurts de la vie, ou nous nous réfugions dans le travail. Surtout, nous cherchons à ne pas penser. Comme si le fait même de penser à notre vie, à celle des autres, faisait mal. C'est qu'effectivement, à des degrés divers, nul n'échappe à la souffrance...
Pourquoi moi ?
Lorsque nous vivons un drame, une pensée nous vient parfois à l'esprit : "pourquoi moi ?". Nous avons un sentiment d'injustice. Dans un magazine, quelqu'un posait un jour une autre question : quand j'entends parler d'une souffrance quelconque dans le monde, pourquoi est-ce que je ne me dis jamais "pourquoi pas moi ?".
Autrement dit, puisque la souffrance affecte tous les êtres humains, puisqu'elle existe depuis la nuit des temps, puisque ni le progrès, ni la science, ni aucun système politique ou social ne l'ont jamais éradiquée, pourquoi s'étonner que cela nous arrive aussi à nous individuellement ? Pourquoi ne pas plutôt s'estimer heureux quand notre souffrance semble dérisoire par rapport à ce que certains endurent dans d'autres coins du globe ?
Cela fait effectivement réfléchir… De fait, beaucoup de personnes trouvent dans ce raisonne-ment le secret de leur bonheur. Satisfaits et positifs, ils prennent la vie du bon côté. Nous connaissons tous l'affliction, mais chacun a aussi sa part de bonheur dans la vie. Considérons que les choses pourraient être pires. Dans beaucoup de situations , cela devrait être notre attitude. Nous serions moins râleurs et plus aimables…
Mais cette réflexion est une bien piètre consolation quand nous souffrons profondément. Si nous nous posons instinctivement la question "pourquoi moi ?", c'est parce que nous avons tous en nous cette pensée: la souffrance est une erreur ! Elle ne devrait pas exister ! Le mal est une anomalie. Si encore nous étions "punis" lorsque nous faisons le mal, cela serait juste. Mais non. La souffrance est aveugle et apparemment arbitraire : même si nous faisons le bien, cela ne nous met pas à l'abri d'elle. Elle n'a apparemment pas de cause, et c'est ça qui en fait le drame. Pas de cause, donc pas de remède, pas d'échappatoire !
Source : A toi de voir

dimanche 6 avril 2014

Comblé(e)

Texte gravé dans un institut de réadaptation à New York :

J'ai demandé à Dieu la force pour atteindre le succès ;
Il m'a rendu faible afin que j'apprenne humblement à obéir.
J'ai demandé la santé pour faire de grandes choses ;
Il m'a donné l'infirmité pour que je fasse des choses meilleures.
J'ai demandé la richesse pour pouvoir être heureux ;
Il m'a donné la pauvreté pour pouvoir être sage.
J'ai demandé la puissance pour obtenir l'estime des hommes ;
Il m'a donné la faiblesse pour que j'éprouve le besoin de Dieu.
J'ai demandé un compagnon afin de ne pas vivre seul ;
Il m'a donné un cœur afin que je puisse aimer tous mes frères.
J'ai demandé à Dieu toutes les choses qui pourraient réjouir la vie,
J'ai reçu la vie afin que je puisse me réjouir de toutes choses.
Je n'ai rien eu de ce que j'avais demandé, mais j'ai reçu tout ce que j'avais espéré.
_____________________
"La vie ne se compare pas à un petit bout de chandelle.
La vie est un flambeau splendide que je veux voir brûler aussi brillamment que possible avant de le passer à la prochaine génération."
George Bernard Shaw

samedi 5 avril 2014

Poéme sur les promesses de Dieu

Dieu fait une promesse;
La foi y croit;
l'espérance en jouit d'avance;
la patience l'attend.
Citation Anonyme

vendredi 4 avril 2014

Avec ou sans Lui pour son oeuvre ?

"Supposer que tout ce que Dieu nous demande, nous avons le pouvoir de le faire par nous-mêmes, revient à rendre sans  aucun effet la croix et la grâce de Jésus Christ." 
John Owen

"To suppose that whatever God requireth of us that we have power of ourselves to do, is to make the cross and grace of Jesus Christ of none effect." 

John Owen 

jeudi 3 avril 2014

Prier avec la Bible

« La prière et la Parole de Dieu sont inséparables et peuvent toujours être jumelés au cours de ces moments que nous passons seuls avec Dieu. Par sa Parole, Dieu me parle; par la prière, je parle à Dieu. Pour qu’une véritable communication soit établie entre Dieu et moi, il doit y avoir une participation des deux parties. Si je ne fais que prier sans utiliser la Parole de Dieu, j’ai de fortes chances de m’inspirer de mes propres paroles et de mes propres pensées. Ce qui donne toute sa puissance à la prière, c’est le fait que je peux puiser dans les pensées de Dieu, dans sa Parole et ensuite me présenter devant Dieu avec ses pensées. C’est à partir de ce moment que je suis en mesure de prier selon la Parole de Dieu et selon sa volonté. Ô combien la Parole de Dieu est indispensable à toute prière véritable! » (auteur inconnu)

mercredi 2 avril 2014

Affirmation fantaisiste ?

André FROSSARD a écrit : " Si l’homme était bon par nature, il lui suffirait de libérer tous ses instincts pour être parfait, ce que personne n’a jamais osé soutenir."   

mardi 1 avril 2014

La fiabilité des Evangiles selon un historien


Certaines personnes disent que Jésus n’a jamais existé, qu’il n’est en réalité que le fruit de l’imagination de quelques hommes du Ier siècle. 

Répondant à ces sceptiques, Will Durant, un historien assez connu, a déclaré que les écrits des évangiles sont fiables. Voilà ce qu'il leur a dit : "Qu’une poignée de gens très simples aient imaginé, au cours d’une seule génération, une personnalité si puissante et si attirante, une éthique si élevée, la vision d’une fraternité humaine si riche en inspirations, serait un miracle plus incroyable qu’aucun de ceux que racontent les Evangiles"

That a few simple men should in one generation have invented so powerful and appealing a personality, so lofty an ethic, and so inspiring a vision of human brotherhood, would be a miracle far more incredible than any recorded in the Gospels. 

WILL DURANT (WILLIAM JAMES DURANT) (1885–1981) 

AMERICAN HISTORIAN AND PHILOSOPHER 

Un ouvrage d’histoire (The Historians’ History of the World) fait remarquer : “Les activités de Jésus ont eu, même d’un point de vue strictement profane, une portée historique bien plus considérable que les exploits de n’importe quel autre personnage historique. Les principales civilisations reconnaissent que sa naissance a inauguré une ère nouvelle.”


lundi 31 mars 2014

" Il faut être aveugle pour nier que nous parvenons à la fin de l'histoire de notre monde. "

Voici ce qu'a déclaré l'éminent écrivain, professeur et historien, Norbert Hugedé (1932-2003) qui a enseigné à la Sorbonne :
«Il faut être aveugle pour nier que nous parvenons à la fin de l'histoire de notre monde. [...] Je lis comme vous les revues religieuses, j'écoute les chroniques radiodiffusées, et je m'aperçois que je ne suis pas le seul à me préoccuper de ce problème. Quiconque s'impose aujourd'hui de réfléchir sur les événements en vient à constater que le monde est arrivé au fond d'une impasse, économiquement, socialement, politiquement, et même religieusement, et que cette impasse est bien plus angoissante qu'on ne le pense. Je ne parlerai pas des crises de la moralité, des cataclysmes de toutes sortes, des séismes où les puissances des cieux sont ébranlées, des famines qui atteignent plus des deux tiers de l'humanité, des épidémies qui font autant de ravages que des conflits internationaux, des guerres et des bruits de guerres, sinon pour dire que je ne suis plus le seul à y voir un accomplissement quotidien des signes de la seconde venue du Christ. Les événements ne parlent plus, ils crient. Le commentaire des prophéties de l'Ecriture, ce n'est plus dans les ouvrages des théologiens qu'il faut le rechercher, mais chez votre marchand de journaux, dans les gros titres des magazines, dans les communiqués de presse, dans les revues d'information. [...] L'humanité se dirige chaque jour vers l'événement final qui doit clore l'histoire universelle, et cet événement capital, ce n'est pas tant une troisième guerre mondiale que le retour en gloire de Jésus-Christ» .
Et cet auteur de conclure : «Je vais vous dire, sans faire de grande théologie. Le retour du Christ, c'est ce qui donne un sens à ma foi chrétienne. Sans cela, elle ne serait qu'une vague philosophie, une opinion, une de plus. [...] Le retour du Christ, c'est l'espoir de voir enfin établie cette justice vers laquelle je tends, de toutes mes forces. Je sais que son royaume n'est pas de ce monde, mais il faut qu'il vienne. L'homme n'a pas été créé pour le malheur, pour la guerre, pour la souffrance, pour le deuil. Il n'a pas été créé pour ce monde. Maintenant que je sais qu'il est proche, à la porte, ma foi revit. [...] Le retour du Christ, c'est le nerf de ma foi» (17).
Source : Norbert Hugedé, Le Christ revient, Messages à l'homme moderne, SDT, 1978.

dimanche 30 mars 2014

Une attitude à définir

"Une personne heureuse n'est pas une personne qui vit dans certaines circonstances bien définies; c'est plutôt une personne qui adopte certaines attitudes bien définies." 
Hugh Downs

samedi 29 mars 2014

Comment vaincre Satan ?

"Votre ennemi lance continuellement contre vous de nouveaux traits. C'est pourquoi, vous avez un besoin continuel de trouver votre force dans la Sainte Écriture."
Jean Chrysostome (344-407), Théologien byzantin



vendredi 28 mars 2014

Une exigence qui pose question

On a demandé un jour à Hudson Taylor, le missionnaire bien connu, si la première condition pour devenir un bon missionnaire était d’aimer les âmes ? 
Il resta pensif un instant puis répondit : « Non, l’exigence prioritaire pour le missionnaire est qu’il aime Jésus. S’il aime Jésus, il aimera les âmes. »

jeudi 27 mars 2014

Un évenement sans pareil

Le matin de la résurrection était seulement le commencement d’un grand et formidable événement qui n’a jamais cessé, et ne cessera jamais jusqu’au retour de Jésus-Christ.
A.W. Tozer, pasteur

mercredi 26 mars 2014

Une pensée sur le ciel (2)

" Le meilleur est encore à venir. " 
Ce furent ses derniéres paroles de John Wesley, un pasteur anglais du 18iéme Siécle.

mardi 25 mars 2014

Grâce divine à la Croix

" Seul celui qui est disposé à reconnaître sa participation à la faute collective de la Croix (où Jésus est mort) peut prétendre au partage de la grâce (de Dieu) qui en découle."  
Peter Green, cité par John Stott

lundi 24 mars 2014

La « grâce infinie » sur un navire d'esclaves


« John Newton, commis, un jour infidèle et libertin… a, par la riche miséricorde de Notre-Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, été préservé, rétabli, pardonné et appelé à prêcher la foi qu'il s'était longtemps employé à détruire. » [traduction]
Épitaphe de John Newton (1725-1807)

Le 10 mai 1748, alors que son navire était ballotté en tous sens par une mer démontée, John Newton s'est tourné vers le ciel pour implorer Dieu de le délivrer. L'incident a été un tournant dans sa vie et est devenu le symbole des eaux tourmentées au milieu desquelles un grand nombre d'êtres humains doivent mener leur vie. Le fait d'être sorti indemne de la tempête a profondément marqué la vie de Newton.
Il avait un jour été capitaine d'un navire d'esclaves mais renonça par la suite à cette pratique, consacrant la dernière partie de sa vie à la défense de l'abolitionnisme.
En 1807, peu de temps avant la mort de Newton, le gouvernement anglais a officiellement mis fin à la pratique du commerce des esclaves.
Le passage de la nuit à la lumière vécu par Newton a été immortalisé dans les versets de son hymne le plus célèbre « Grâce infinie » où il est question de la douceur du son qui a sauvé un vaurien.

dimanche 23 mars 2014

La grenouille et le scorpion

Fable populaire africaine
Un scorpion qui avait besoin de traverser une rivière, demanda à une grenouille de le mener jusqu’à l’autre rive, sur son dos.
- Il n’en est pas question, répondit la grenouille. Je te connais et je sais que si je te laisse monter sur mon dos, tu me piqueras pour me tuer.
- Mais alors, je vais mourir noyé, répondit le scorpion.
La grenouille finit par accepter, mais alors qu’ils étaient à la moitié du parcours, le scorpion la piqua, lui injectant son venin mortel.
- Mais qu’est-ce que tu as fait, malheureux, s’écria la grenouille. Maintenant, tu vas mourir, toi aussi !
- Je n’y peux rien, dit le scorpion. C’est ma nature.
Rien ne peut changer la nature de l’homme si ce n’est le miracle de la grâce (Jérémie 13.23).
Source : Topchrétien

samedi 22 mars 2014

Réparer les dégâts de la haine


Le pardon qui est suscité par l'amour est la seule manière pour réparer les dégâts qui si souvent entache nos relations.
David Jeremiah

Forgiveness prompted by love is the only way to repair the devastation that so often mars our relationships.
David Jeremiah