Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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- Ce site a pour but de vous faire découvrir qui est Dieu, Jésus, le christianisme, la foi, la Bible, et bien d'autres sujets encore.
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jeudi 19 mars 2015
mercredi 18 mars 2015
L'amour vertueux de Dieu pour nous
Cet
amour gratuit
vertueux tire son origine de notre Père où celui qui est seul
trouve une demeure. Cela n'est produit par rien d'autre que l'amour
de Dieu lui-même. Ce fut le mal humain, non son bien, qui l'a
suscité. Ce ne fut destiné pour ceux que l'on aime mais ceux que l'on n'aime pas, ce fut la lumière attiré par les ténèbres et
la vie attiré par la mort. Il n'attend pas qu'on le recherche, elle vient sans
que nous la demandions ou que nous la méritions. Ce n'est pas notre foi
qui le crée ou qui le fait venir; notre foi en prend conscience qu'il
existait déjà dans sa plénitude divine et varié. Que nous y croyons ou
pas, cette grâce vertueuse existe et existe pour nous. L'incrédulité la
refuse mais la foi le prend, s'en réjouit et en vit.
Horatius Bonar
This righteous free love
has its origin in the bosom of the Father, where the only begotten
has his dwelling. It is not produced by anything out of God himself.
It was man's evil, not his good, that called it forth. It was not the
drawing to the like, but to the unlike; it was light attracted by
darkness, and life by death. It does not wait for our seeking, it
comes unasked as well as undeserved. It is not our faith that creates
it or calls it up; our faith realizes it as already existing in its
divine and manifold fullness. Whether we believe it or not, this
righteous grace exists, and exists for us. Unbelief refuses it; but
faith takes it, rejoices in it, and lives upon it.
Horatius Bonar
mardi 17 mars 2015
lundi 16 mars 2015
dimanche 15 mars 2015
Où marche Dieu ?
• Pour te protéger (Exode 23/20).
• Pour te conduire (Exode 23/23).
• Pour que tu le suives (Jean 10/4).
2. Dieu marche derrière toi (Esaie 30/ 21).
3. Dieu marche à côté de toi, avec toi, autour de toi (Psaume 34/7 ; Exode 34/9 ; Lévitique 26/12 ; Deutéronome 20/4).
4. Dieu marche au-dessus et au-dessous de toi (Deutéronome 4/39, 33/27).
• Au-dessus pour veiller, pour te protéger contre les attaques de l'ennemi.
• Au-dessous pour aplanir ton sentier, pour veiller à ce que tes pieds ne trébuchent pas sur quelque piège de l'ennemi, pour t'éviter chutes et catastrophes.
5. Dieu marche en toi (1 Corinthiens 6/19). Il vient vivre en toi.
6. Dieu marche près de toi (Psaume 145/18).
Dieu est devant nous pour assurer notre avenir. Il est derrière nous pour effacer nos péchés. Il est avec nous pour nous rassurer dans notre présent.
Quel privilège d'avoir Dieu en nous !
Jean-Marc FEREZ
samedi 14 mars 2015
Croire ou ne pas croire ?
vendredi 13 mars 2015
L'adoration envers Dieu (2)
A.W. Tozer a écrit : “C’est
une vérité que de dire que tout l’ordre en nature dépend des relations
correctes; pour arriver à l’harmonie chaque chose doit être dans une
position correcte relative à chaque autre chose.”
extrait de La Poursuite de Dieu
jeudi 12 mars 2015
Dieu n’existe que dans la tête des hommes
Affirmation : Dieu n’existe que dans la tête des hommes … C’est juste un mythe en fait.
Et si les hommes avaient créé Dieu parce qu'ils avaient besoin de quelqu'un pour s'occuper d'eux... C'est ce que pense la majorité des non-croyants. Mais cette objection repose sur un raisonnement trompeur. Vérifiez vous-mêmes !
Ludwig Feuerbach, un philosophe allemand, fut le premier à suggérer que Dieu n’était rien de plus qu’une projection, que la religion était une névrose universelle et que Dieu avait été créé à l’image de l’homme. Par la suite, Sigmund Freud, Karl Marx et Friedrich Nietzsche ont repris cette idée.
Est-ce que Dieu est un « Père cosmique » imaginaire inventé pour notre bien être personnel, pour nous soutenir dans les moments difficiles et douloureux de la vie, une sorte de béquille pour les faibles psychologiquement ?
Echec de l’argument
Tout d’abord, cette objection rate la bonne cible. En quoi nos désirs peuvent-ils avoir une influence sur ce qui est effectivement vrai ou faux ? On ne peut pas prouver la non-existence de Dieu en invoquant les avantages émotionnels que procure la foi en lui. Ça n’a pas de sens ! Les motivations psychologiques peuvent vous informer sur la maturité de la foi de la personne, mais elles ne disent rien à propos de la véracité de sa croyance.
L’origine de la croyance attaquée est prétendument psychologique. Or, vous ne pouvez réfuter quelque chose en démontrant les raisons psychologiques ou avantages émotionnelles d’une personne qui a la foi, car les motivations psychologiques ou désirs ne permettent en aucun cas de prouver qu’une affirmation est vraie ou non. Cette preuve doit venir d’autres sources.
Imaginez que je vienne de terminer mon devoir de mathématiques et que j’annonce au professeur : « je crois que j’ai tout juste. » Que fera le professeur ? Il ne pourra jamais arriver à une conclusion en examinant mes motivations psychologiques. Sa seule chance de savoir si j’ai raison ou non est de s’asseoir à son bureau et de corriger mon devoir. S’il trouve mon calcul faux alors après il pourra peut être expliquer comment j’en suis arrivé à être si mauvais en maths.
Autrement dit, il faut d’abord montrer que quelqu’un se trompe avant d’expliquer pourquoi il s’est trompé.
Les athées ont-ils inventé le non-Dieu ?
Mais, il y a un second problème avec l’objection que Dieu n’existe pas parce que les hommes l’ont inventé
Renvoyons l’ascenseur à nos contradicteurs. L’interprétation de Dieu comme produit de désirs inconscients peut s’appliquer exactement de la même façon à l’argument de l’incrédule qui désire réfuter la religion. Son incrédulité peut aussi être le résultat de mécanismes psychologiques compliqués. Ne pourrait-on pas penser que les athées désirent se débarrasser de la figure du père ? Ne pourrait-on pas penser qu’à la place d’inventer Dieu, les non-croyants ont inventé l’athéisme pour échapper aux implications de l’existence de Dieu ? En effet, est-ce que tous les hommes ont envie que Dieu existe ? Prenons l’exemple d’un commandant d’un camp d’extermination durant la Seconde Guerre Mondiale. N’aurions-nous pas de bonnes raisons de penser qu’un tel officier aurait souhaité que Dieu n’existe pas, étant donné ce qui l’aurait attendu au jour du jugement dernier ? Ne peut-on pas penser que son athéisme est le produit de son désir ?
La foi chrétienne n’est pas un « buzz »
Dieu est-il un « pétard » pour atténuer une profonde douleur existentielle ?
Rien dans le christianisme biblique ne tend à créditer cette thèse. Quand une personne décide de suivre Christ, elle choisit une évasion dont le prix est élevé : la persécution, la lutte, la douleur (lire dans ce sens Hébreux 11). La Bible n’offre pas de « paradis » sur terre à la différence des joints, des beuveries du jeudi soir ou de la télévision.
Suivre Jésus-Christ implique la repentance et l’abandon de soi (Cf. Marc 8:34 [1], Luc 18:18-27 [2]). Jésus ne trompe personne en annonçant que ceux qui veulent le suivre souffriront. En réalité, si la foi chrétienne était fausse, ce serait une arnaque pour masochiste (ceux qui tirent plaisir de la souffrance) mais pas une évasion.
© Aurélien Langin in www.questionsuivante.fr
Et si les hommes avaient créé Dieu parce qu'ils avaient besoin de quelqu'un pour s'occuper d'eux... C'est ce que pense la majorité des non-croyants. Mais cette objection repose sur un raisonnement trompeur. Vérifiez vous-mêmes !
Ludwig Feuerbach, un philosophe allemand, fut le premier à suggérer que Dieu n’était rien de plus qu’une projection, que la religion était une névrose universelle et que Dieu avait été créé à l’image de l’homme. Par la suite, Sigmund Freud, Karl Marx et Friedrich Nietzsche ont repris cette idée.
Est-ce que Dieu est un « Père cosmique » imaginaire inventé pour notre bien être personnel, pour nous soutenir dans les moments difficiles et douloureux de la vie, une sorte de béquille pour les faibles psychologiquement ?
Echec de l’argument
Tout d’abord, cette objection rate la bonne cible. En quoi nos désirs peuvent-ils avoir une influence sur ce qui est effectivement vrai ou faux ? On ne peut pas prouver la non-existence de Dieu en invoquant les avantages émotionnels que procure la foi en lui. Ça n’a pas de sens ! Les motivations psychologiques peuvent vous informer sur la maturité de la foi de la personne, mais elles ne disent rien à propos de la véracité de sa croyance.
L’origine de la croyance attaquée est prétendument psychologique. Or, vous ne pouvez réfuter quelque chose en démontrant les raisons psychologiques ou avantages émotionnelles d’une personne qui a la foi, car les motivations psychologiques ou désirs ne permettent en aucun cas de prouver qu’une affirmation est vraie ou non. Cette preuve doit venir d’autres sources.
Imaginez que je vienne de terminer mon devoir de mathématiques et que j’annonce au professeur : « je crois que j’ai tout juste. » Que fera le professeur ? Il ne pourra jamais arriver à une conclusion en examinant mes motivations psychologiques. Sa seule chance de savoir si j’ai raison ou non est de s’asseoir à son bureau et de corriger mon devoir. S’il trouve mon calcul faux alors après il pourra peut être expliquer comment j’en suis arrivé à être si mauvais en maths.
Autrement dit, il faut d’abord montrer que quelqu’un se trompe avant d’expliquer pourquoi il s’est trompé.
Les athées ont-ils inventé le non-Dieu ?
Mais, il y a un second problème avec l’objection que Dieu n’existe pas parce que les hommes l’ont inventé
Renvoyons l’ascenseur à nos contradicteurs. L’interprétation de Dieu comme produit de désirs inconscients peut s’appliquer exactement de la même façon à l’argument de l’incrédule qui désire réfuter la religion. Son incrédulité peut aussi être le résultat de mécanismes psychologiques compliqués. Ne pourrait-on pas penser que les athées désirent se débarrasser de la figure du père ? Ne pourrait-on pas penser qu’à la place d’inventer Dieu, les non-croyants ont inventé l’athéisme pour échapper aux implications de l’existence de Dieu ? En effet, est-ce que tous les hommes ont envie que Dieu existe ? Prenons l’exemple d’un commandant d’un camp d’extermination durant la Seconde Guerre Mondiale. N’aurions-nous pas de bonnes raisons de penser qu’un tel officier aurait souhaité que Dieu n’existe pas, étant donné ce qui l’aurait attendu au jour du jugement dernier ? Ne peut-on pas penser que son athéisme est le produit de son désir ?
La foi chrétienne n’est pas un « buzz »
Dieu est-il un « pétard » pour atténuer une profonde douleur existentielle ?
Rien dans le christianisme biblique ne tend à créditer cette thèse. Quand une personne décide de suivre Christ, elle choisit une évasion dont le prix est élevé : la persécution, la lutte, la douleur (lire dans ce sens Hébreux 11). La Bible n’offre pas de « paradis » sur terre à la différence des joints, des beuveries du jeudi soir ou de la télévision.
Suivre Jésus-Christ implique la repentance et l’abandon de soi (Cf. Marc 8:34 [1], Luc 18:18-27 [2]). Jésus ne trompe personne en annonçant que ceux qui veulent le suivre souffriront. En réalité, si la foi chrétienne était fausse, ce serait une arnaque pour masochiste (ceux qui tirent plaisir de la souffrance) mais pas une évasion.
© Aurélien Langin in www.questionsuivante.fr
mercredi 11 mars 2015
Vie postmortem
Quelle raison ont certaines gens de dire qu'il n'y a
plus rien après la mort ? Quel est le plus difficile, de venir au monde
ou de vivre après la mort ? Que ce qui n'a jamais été soit, ou que ce
qui a été soit encore ? Autrement dit, puisqu'on admet sans le
comprendre qu'il soit possible de venir au monde, il n'y a pas de raison
de s'interdire de croire également qu'il soit possible de vivre après
la mort.
Blaise Pascal (1623-1662)
Blaise Pascal (1623-1662)
mardi 10 mars 2015
Une analyse de "Assis sur le rebord du monde" (partie 3)
Malgré son ton aux accents parfois sombres, la chanson Assis sur le rebord du monde de Francis Cabrel représente un formidable plaidoyer en faveur d'une vision englobante et positive. Elle sous-tend une conception intéressante : celle voulant que les êtres humains inscrits dans une vaste toile de relations avec le vivant sont appelés à contribuer au devenir du monde, à son parachèvement non dans un « ailleurs » de l'univers mais au cœur de ce dernier. N'est-ce pas ce à quoi nous convie la Bible, de la Genèse à l'Apocalypse? L'exégète André Myre résume à merveille cette perspective biblique :
Les anciens nous invitent à penser que, tout comme les humains, le cosmos, la nature, les animaux, la matière ont une âme. Tout être participe à l'immense effort de complexification dans lequel l'univers est engagé depuis des milliards d'année, y compris celui de l'intériorisation que vit chaque être humain. Si un [en italique dans le texte] homme est ressuscité, alors le cosmos est sauvé et sera transformé à jamais, dans une dimension où il n'y aura ni destruction, ni mort. (Maintenant la Parole, Paulines, 2004, p. 230)
Patrice Perreault
Bibliste, Granby
Libellés :
Des chants qui parlent de Dieu
lundi 9 mars 2015
dimanche 8 mars 2015
Benjamin Franklin parle du christianisme
samedi 7 mars 2015
Comment prier ? (3)
Demander c'est la part de l'homme. Donner c'est la part de Dieu. La prière nous appartient. La réponse appartient à Dieu. Dieu est plus prêt, plus désireux, et plus anxieux à donner la réponse que l'homme l'est à donner la demande.
Edward McKendree Bounds (1835-1913), pasteur américain
vendredi 6 mars 2015
Un vol de confiance
Un soir que j'évangélisais dans une ville, je fus abordé après la réunion par un homme de belle apparence.
Il était dans une grande angoisse.
«Voici le fait, me dit-il, je suis un voleur. J'ai pris de l'argent à mes patrons. Comment puis-je devenir chrétien, sans rendre cet argent-là? »
- Avez-vous la somme? lui demandai-je.
Il me répondit qu'il ne l'avait pas tout entière : il avait dérobé 7500 Fr, et il ne lui en restait plus que 4750. Il me dit :
« Ne pensez-vous pas qu'avec cet argent, je pourrais faire des affaires, et gagner ainsi de quoi rendre la somme entière? »
Je lui répondis que c'était là une mauvaise pensée; qu'il ne pouvait s'attendre à prospérer avec de l'argent volé; qu'il lui fallait rendre tout ce qui lui restait, et demander pardon à ses maîtres.
- « Mais ils me mettront en prison, répondit-il; ne pouvez-vous m'aider ?- Non, il faut rendre l'argent avant que vous puissiez attendre aucun secours de Dieu.
- C'est bien dur, reprit-il.- Très dur, répondis-je, mais c'est la conséquence inévitable d'une grande faute. »
Le fardeau devint si lourd qu'il n'y put tenir.
Il me remit l'argent - 4750 francs et quelques centimes - et me demanda de le rapporter à ses patrons.
Le soir suivant, les deux négociants et moi, nous nous rencontrâmes dans une chambre attenante à l'église.
Je mis l'argent devant eux et je les informai qu'il venait de l'un de leurs employés.
Je leur racontai l'histoire, je leur dis que ce dont cet homme avait besoin, c'était de miséricorde et non de justice.
Les larmes coulèrent sur les visages de ces deux hommes, et ils me dirent : « Certes, nous serions heureux de lui pardonner. »Je descendis pour aller le chercher.
Après qu'il eût confessé sa faute et reçu son pardon, nous nous mimes tous quatre à genoux, et nous eûmes une réunion de prière bénie.
Dieu se trouvait au milieu de nous
Il était dans une grande angoisse.
«Voici le fait, me dit-il, je suis un voleur. J'ai pris de l'argent à mes patrons. Comment puis-je devenir chrétien, sans rendre cet argent-là? »
- Avez-vous la somme? lui demandai-je.
Il me répondit qu'il ne l'avait pas tout entière : il avait dérobé 7500 Fr, et il ne lui en restait plus que 4750. Il me dit :
« Ne pensez-vous pas qu'avec cet argent, je pourrais faire des affaires, et gagner ainsi de quoi rendre la somme entière? »
Je lui répondis que c'était là une mauvaise pensée; qu'il ne pouvait s'attendre à prospérer avec de l'argent volé; qu'il lui fallait rendre tout ce qui lui restait, et demander pardon à ses maîtres.
- « Mais ils me mettront en prison, répondit-il; ne pouvez-vous m'aider ?- Non, il faut rendre l'argent avant que vous puissiez attendre aucun secours de Dieu.
- C'est bien dur, reprit-il.- Très dur, répondis-je, mais c'est la conséquence inévitable d'une grande faute. »
Le fardeau devint si lourd qu'il n'y put tenir.
Il me remit l'argent - 4750 francs et quelques centimes - et me demanda de le rapporter à ses patrons.
Le soir suivant, les deux négociants et moi, nous nous rencontrâmes dans une chambre attenante à l'église.
Je mis l'argent devant eux et je les informai qu'il venait de l'un de leurs employés.
Je leur racontai l'histoire, je leur dis que ce dont cet homme avait besoin, c'était de miséricorde et non de justice.
Les larmes coulèrent sur les visages de ces deux hommes, et ils me dirent : « Certes, nous serions heureux de lui pardonner. »Je descendis pour aller le chercher.
Après qu'il eût confessé sa faute et reçu son pardon, nous nous mimes tous quatre à genoux, et nous eûmes une réunion de prière bénie.
Dieu se trouvait au milieu de nous
Quelle est votre réaction face à ce récit ?
jeudi 5 mars 2015
Des sportifs parlent de Jésus (3)
Ari VATANEN Champion
du monde de rallyes automobile en 1981, vainqueur du Rallye de Monte
Carlo en 1985, quatre victoires au Paris-Dakar et deux au rallye
Hongkong-Beijing."Seul Jésus est saint. Même si aucun entre nous n'est saint et nous chutons tous, nous pouvons nous tourner vers Dieu et lui dire : Seigneur, pardonne-moi, prends-moi tel que je suis et il le fait. Nous avons tous besoin de sa miséricorde."
"J'essaie de glorifier Dieu dans chaque aspect de ma vie, y compris dans le triple saut qui est mon travail. Ce n'est pas tant la distance que je saute qui glorifie Dieu. Mais mes attitudes, dans la victoire comme dans la défaite, ainsi que les attitudes envers les autres concurrents sont plus importantes que les distances elles-mêmes."
mercredi 4 mars 2015
La science a-t-elle remplacé Dieu ? (partie 3)
La nature est la preuve de l’existence du Dieu créateur.
Interroge et étudie la nature et tu déduiras que tout cela a été crée par la main de Dieu. La nature est la preuve de l’existence du Dieu créateur. Mais aujourd’hui l’homme moderne refuse, par orgueil, cette vérité. La science ne s’oppose pas à Dieu. Par contre l’orgueil de la science rejette le Créateur et met l’homme à la place de Dieu.
Francis Crick biologiste britannique a découvert avec James Watson et M. Wilkins la structure en double hélice de l’ADN. Ces prix Nobel (1962) confessent leur haine de la religion et avouent que leurs motivations scientifiques sont avant tout antireligieuses. F. Crick disait : « Je me suis engagé dans la science pour des raisons antireligieuses. Cela ne fait aucun doute ». Au départ il pose déjà les bases de ses motivations, sa recherche sera dirigée contre Dieu. Dites-moi ou se trouve la scrupuleuse objectivité obligatoire chez un véritable homme de science ??
Son collègue J. Watson déclarait : « Chaque fois que vous comprenez quelque chose, la religion devient de moins en moins crédible. La découverte de la double hélice de l’ADN et la révolution génétique qui a suivi nous offrent un socle pour penser que les pouvoirs traditionnellement réservés aux dieux deviendront un jour les nôtres. ».En ce 21ème siècle, on se retrouve ainsi en plein jardin d’Eden lorsque Satan propose à Adam et Eve la connaissance du bien et du mal avec la promesse de devenir comme des dieux. (Gen.3 : 5).
Certains savants peuvent même tricher, mentir, et cacher la vérité pour voler la gloire de Dieu. L’apôtre Paul parle « des hommes qui retiennent injustement la vérité captive » (Rom. 1 : 18). Des savants ont bien « trouvé » Dieu dans la nature, mais ils ne veulent pas l’avouer.
Interroge et étudie la nature et tu déduiras que tout cela a été crée par la main de Dieu. La nature est la preuve de l’existence du Dieu créateur. Mais aujourd’hui l’homme moderne refuse, par orgueil, cette vérité. La science ne s’oppose pas à Dieu. Par contre l’orgueil de la science rejette le Créateur et met l’homme à la place de Dieu.
Francis Crick biologiste britannique a découvert avec James Watson et M. Wilkins la structure en double hélice de l’ADN. Ces prix Nobel (1962) confessent leur haine de la religion et avouent que leurs motivations scientifiques sont avant tout antireligieuses. F. Crick disait : « Je me suis engagé dans la science pour des raisons antireligieuses. Cela ne fait aucun doute ». Au départ il pose déjà les bases de ses motivations, sa recherche sera dirigée contre Dieu. Dites-moi ou se trouve la scrupuleuse objectivité obligatoire chez un véritable homme de science ??
Son collègue J. Watson déclarait : « Chaque fois que vous comprenez quelque chose, la religion devient de moins en moins crédible. La découverte de la double hélice de l’ADN et la révolution génétique qui a suivi nous offrent un socle pour penser que les pouvoirs traditionnellement réservés aux dieux deviendront un jour les nôtres. ».En ce 21ème siècle, on se retrouve ainsi en plein jardin d’Eden lorsque Satan propose à Adam et Eve la connaissance du bien et du mal avec la promesse de devenir comme des dieux. (Gen.3 : 5).
Certains savants peuvent même tricher, mentir, et cacher la vérité pour voler la gloire de Dieu. L’apôtre Paul parle « des hommes qui retiennent injustement la vérité captive » (Rom. 1 : 18). Des savants ont bien « trouvé » Dieu dans la nature, mais ils ne veulent pas l’avouer.
« Ils ont connu Dieu mais ils ne l’ont point glorifié comme Dieu et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. » (Rom.1 : 21).
Ces hommes, poussés par des motifs antireligieux, sont donc inexcusables parce qu’ils ont connu la vérité et n’ont pas voulu en faire l’aveu. Ils ont préféré la fraude scientifique et la malhonnêteté intellectuelle qui troublent aujourd’hui tant de gens.
Prenons donc la défense de notre foi et luttons au nom de la Parole de Dieu avec douceur, humilité, discernement et intelligence. Ne nous laissons pas ébranler par l’esprit du monde en rébellion contre Dieu.
La science ne remplacera jamais ce Dieu créateur, tout puissant, infiniment sage, qui nous aime et qui est venu sur cette terre en la personne de Jésus-Christ.
Prenons donc la défense de notre foi et luttons au nom de la Parole de Dieu avec douceur, humilité, discernement et intelligence. Ne nous laissons pas ébranler par l’esprit du monde en rébellion contre Dieu.
La science ne remplacera jamais ce Dieu créateur, tout puissant, infiniment sage, qui nous aime et qui est venu sur cette terre en la personne de Jésus-Christ.
mardi 3 mars 2015
La foi de Guillaume d'Orange
Guillaume d’Orange, roi d’Angleterre et Philippe II, roi d’Espagne, étaient en guerre au 16éme Siècle. Le roi d’Espagne jura d’anéantir complètement le roi d’Angleterre et toutes ses possessions.
Quand Guillaume d’Orange sut la menace de Philippe II, il lui envoya le message suivant :
"Je suis entre les mains de Dieu. Il y a de nombreuses années que j’ai consacré tous mes biens et ma propre vie à son service. Lui-même en disposera comme il conviendra pour sa gloire et mon salut".
Quand Guillaume d’Orange sut la menace de Philippe II, il lui envoya le message suivant :
"Je suis entre les mains de Dieu. Il y a de nombreuses années que j’ai consacré tous mes biens et ma propre vie à son service. Lui-même en disposera comme il conviendra pour sa gloire et mon salut".
L'Histoire nous apprend que Philippe II perdit la guerre et perdit sa grande flotte maritime.
Source : Topchretienlundi 2 mars 2015
dimanche 1 mars 2015
samedi 28 février 2015
Une analyse de "Assis sur le rebord du monde" (partie 2)
Lorsque nous examinons le texte de cette magnifique chanson, nous découvrons qu'elle s'enracine, à première vue, dans la conception très occidentale du divin. En effet, dans la phrase suivante : « J'avais commencé une histoire, sur une planète nouvelle, toute bleue […] Voir ce que les hommes en ont fait », on retrouve une certaine réminiscence de l'image gréco-romaine de la divinité selon laquelle celle-ci amorce une histoire sans y participer. Elle met en branle un processus. Mais nous y retrouvons aussi l'idée de sculpteur ou de peintre, reprenant ainsi une image plus biblique de Dieu : « J'y avais mis des gens de passage, j'avais mélangé les couleurs, je leur avais appris le partage […] Puis j'ai planté des arbres à pommes où tous le monde à mordu de bon cœur. »
Arrêtons-nous quelques instants à cette toute dernière assertion. Serait-ce une allusion au fruit de la connaissance du Bien et du Mal dépeint fréquemment, en Occident, par l'image d'une pomme (Gn 2,17)? On peut le supposer. Quoiqu'il en soit, il s'agit là d'une critique implicite de la lecture « traditionnelle » où la manducation du fruit a provoqué une « chute » (Gn 3,4ss). Ici, F. Cabrel, rejette cette lecture pour adopter celle où la nourriture apporte joie et bonheur aux êtres humains.
Dans le regard de l'auteur-compositeur, les humains possédaient un Éden, une vie idyllique de partage et d'harmonie, d'égalité et de vie. C'est un peu l'héritage divin à conserver et à faire fructifier. Comme le présuppose la dernière strophe, il s'agissait de l'espérance divine en l'être humain.
La chanson de F. Cabrel présente toutefois un terrible constat : «Dieu qui s'est assis sur le rebord du monde et qui pleure de le voir tel qu'il est ». Il s'agit d'un véritable réquisitoire : l'être humain n'est pas parvenu à maintenir et à faire croître cette vie « parfaite » créée par Dieu. Au contraire, F. Cabrel suggère avec force toute l'horreur de la déshumanisation et de la destruction du monde. En ce sens, il suit le schéma habituel : d'une condition merveilleuse, l'être humain s'est trompé de chemin, a manqué son objectif, sa cible. Cette chanson serait-elle alors une expression de désespoir total?
Peut-être pas, car F. Cabrel prend ses distances avec les images traditionnelles de Dieu. En effet, même si le Dieu auquel il se réfère possède des attributs masculins : « Dieu et sa barbe blonde », celui-ci ne correspond pas vraiment au modèle patriarcal. Selon celui-ci, la divinité exercerait une vengeance ou une punition. D'une part, l'action divine, dans le texte de la chanson, décrit un acte faisant naître la vie en abondance; d'autre part, le geste de pleurer reflète très peu une notion traditionnelle axée sur l'exercice du pouvoir et dénote plutôt de la sensibilité et même de la vulnérabilité. Ainsi, la conclusion du texte de Cabrel ouvre en quelque sorte la voie à d'autres perspectives.
Quelques pistes de réflexion
Dans la tendance culturelle contemporaine, (notamment au cinéma et dans la littérature), il n'est pas exceptionnel de retrouver le schéma « paradis / chute » tel qu'illustré dans la chanson de F. Cabrel. Précisons cependant que dans les récits de création biblique, la consommation du fruit ne correspond pas nécessairement à la chute et à la détérioration de la condition humaine. Au contraire, ce n'est qu'après avoir pris du fruit que le couple humain se reconnaît réellement comme sujet et que l'homme et la femme portent des noms : « Ève » (Genèse 3,20) et « Adam » (Genèse 4,25) alors que dans les versets précédents, le texte les désigne seulement comme mâle et femelle, sans aucun nom propre. Ce statut de sujets responsables se perçoit également dans le fait qu'ils portent des vêtements de peau. Cela indique un changement révélant une nouvelle dimension, une autre étape dans la conscience de soi. Ayant ainsi accédé à la condition de sujet responsable, l'être humain peut à présent se solidariser pleinement avec l'ensemble du monde et amorcer sa propre histoire.
Selon cette lecture, l'action de Dieu se perçoit davantage au cœur du monde non plus comme un architecte ou un potier mais plutôt source de toute vie. La divinité insuffle la vie à tout ce qui existe. C'est donc dans l'existence même de l'insurpassable beauté de la complexité et de la diversité de l'ensemble du vivant et de la matière que se révèle la présence de la divinité. Autrement dit, c'est dans la totalité de la matière inerte et de la vie (plantes et animaux) que s'exerce l'action divine .
Cette proposition oriente le regard différemment. Elle implique une inversion de la logique traditionnelle face aux récits de création bibliques : le jardin d'Éden représente beaucoup moins un point de départ ou une réappropriation d'un état béatifique originel qu'une utopie à bâtir ou un projet à construire .
Selon cette hypothèse, les récits bibliques de création proposent des prototypes plutôt que des archétypes. Ceux-ci demeurent statiques et ne changent aucunement alors que les prototypes sont plus dynamiques peuvent évoluer. Le modèle de lecture faisant appel au concept de prototype pointe vers le futur, vers un mieux-être qui s'édifie par la solidarité et l'étroite coopération de l'ensemble du cosmos.
La chanson de F. Cabrel illustre ces deux regards : d'une part, le texte traite d'une certaine dérive opérée par les humains par rapport à l'orientation divine mais, en même temps, il place une importance considérable dans l'idée que les humains pourraient œuvrer pleinement à la croissance de la vie dans toutes ses potentialités.
Libellés :
Des chants qui parlent de Dieu
vendredi 27 février 2015
Grâce repoussée
C'était une personne qui forçait l'estime. Attachée de tout cœur à sa religion, zélée pour tous les services qui s'y rattachaient, elle s'occupait des pauvres avec une générosité peu courante et multipliait les œuvres de bienfaisance.
Son jardinier était bien différent. Il ne connaissait qu'un livre : la Bible. Il ne parlait que d'une personne, Jésus. Il avait mis en lui toute sa confiance, l'ayant reçu d'abord comme sauveur, le servant ensuite comme son maître.
La dame tomba malade. Les plus éminents médecins furent appelés. Le cas était grave et l'issue fatale. La riche propriétaire fit appeler ses domestiques pour leur faire ses adieux. Jean arriva le dernier. Lorsqu'il vit sa maîtresse aux portes de la mort, les sanglots l'empêchèrent de parler. Pourtant il avait quelque chose à dire. La dame le comprit et le mit à l'aise.
"- Madame, comme je suis triste de vous voir ainsi ! Mais je voudrais, avec tout le respect que je vous dois, vous demander si vous êtes sauvée ?".
Ces paroles firent l'effet d'une bombe tombée dans la chambre. La malade indignée se dressa sur son lit : "- tu connais ma vie, Jean, j'ai toujours fait le bien et mes œuvres témoigneront assez..." Elle retomba sur l'oreiller, épuisée par l'effort qu'elle venait de faire.
"- Mais, Madame, nos meilleures œuvres ne valent rien pour obtenir le pardon de Dieu. Il faut venir à Lui repentant et avec foi comme le brigand sur la croix".
Blessée dans son orgueil, la maîtresse arrêta son domestique et s'écria : "- Comme le brigand... Aller à Jésus comme le brigand ? Jamais. J'aime mieux mourir damnée..." Et, retombant sur sa couche, elle rendit le dernier soupir...
Son jardinier était bien différent. Il ne connaissait qu'un livre : la Bible. Il ne parlait que d'une personne, Jésus. Il avait mis en lui toute sa confiance, l'ayant reçu d'abord comme sauveur, le servant ensuite comme son maître.
La dame tomba malade. Les plus éminents médecins furent appelés. Le cas était grave et l'issue fatale. La riche propriétaire fit appeler ses domestiques pour leur faire ses adieux. Jean arriva le dernier. Lorsqu'il vit sa maîtresse aux portes de la mort, les sanglots l'empêchèrent de parler. Pourtant il avait quelque chose à dire. La dame le comprit et le mit à l'aise.
"- Madame, comme je suis triste de vous voir ainsi ! Mais je voudrais, avec tout le respect que je vous dois, vous demander si vous êtes sauvée ?".
Ces paroles firent l'effet d'une bombe tombée dans la chambre. La malade indignée se dressa sur son lit : "- tu connais ma vie, Jean, j'ai toujours fait le bien et mes œuvres témoigneront assez..." Elle retomba sur l'oreiller, épuisée par l'effort qu'elle venait de faire.
"- Mais, Madame, nos meilleures œuvres ne valent rien pour obtenir le pardon de Dieu. Il faut venir à Lui repentant et avec foi comme le brigand sur la croix".
Blessée dans son orgueil, la maîtresse arrêta son domestique et s'écria : "- Comme le brigand... Aller à Jésus comme le brigand ? Jamais. J'aime mieux mourir damnée..." Et, retombant sur sa couche, elle rendit le dernier soupir...
Source : Topchrétien
jeudi 26 février 2015
mercredi 25 février 2015
Les mains de Dürer
Le grand peintre et graveur allemand Albert Dürer (1471-1528) eut une jeunesse difficile. Il habitait avec un ami, peintre comme lui. Comme ils manquaient d'argent, ils décidèrent que l'un ferait quelques travaux manuels pour assurer leur subsistance commune tandis que l'autre se consacrerait à son art. Puis on intervertirait les rôles.
L'ami de Dürer trouva un emploi de domestique dans une auberge. Il devait couper le bois, apporter l'eau et balayer les étages. Pendant ce temps, Dürer travaillait sur ses toiles. Puis, ce fut au tour de son ami de reprendre les pinceaux. Mais une terrible déception l'attendait : ses doigts, accoutumés aux plus rudes travaux, ne pouvaient plus dessiner.
Un soir, en rentrant, Dürer trouva son ami à genoux, qui tendait vers Dieu ses mains noueuses. Il fut bouleversé et se dit : "l faudrait que le monde entier sache ce que mon ami a fait pour moi". Et, sur une toile, il esquissa ces mains qui s'étaient sacrifiées pour lui. On sait que ce tableau est devenu célèbre.
Ce récit nous fait penser à d'autres mains : celles du Seigneur Jésus-Christ. Une semaine après sa résurrection, il s'est présenté à Thomas et lui as dit : "Regarde mes mains... ne sois pas incrédule, mais crois".
( par La Bonne SEMENCE le 26 Juin 2007 )
mardi 24 février 2015
lundi 23 février 2015
dimanche 22 février 2015
Une conversion radicale
Jésus dit : En vérité je vous le dis : si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux.
Matthieu 18. 3
Une conversion radicale
Sir George Lyttleton, agnostique britannique du 19ème siècle, était convaincu qu'il était impossible qu'un homme tel que Saul de Tarse (qui est devenu l'apôtre Paul) ait eu le cours de sa vie changé aussi radicalement que le rapporte le Nouveau Testament. Il décida d'écrire un livre pour défendre son point de vue et semer le doute dans la chrétienté en prouvant que la conversion de Saul n'était qu'une façade. Après des recherches intensives, la conclusion de Sir George fut la suivante :
« Tout bien considéré, la conversion de Paul et son apostolat prouvent que la conversion au christianisme vient d'une révélation divine ».
Lord Lyttleton lui-même devint chrétien, se confiant en Jésus comme son Sauveur personnel.
Luc, l'auteur du livre des Actes des Apôtres, considérait la conversion de Saul comme un événement de très grande importance. Il la relate trois fois dans le livre (chapitres 9, 22, 26) avec beaucoup de détails. La vie de Paul nous montre l'exemple d'une conversion radicale, qui va bien au-delà des mots et d'une adhésion intellectuelle, pour toucher la vie entière et provoquer un attachement à Dieu sans limites.
« Tout bien considéré, la conversion de Paul et son apostolat prouvent que la conversion au christianisme vient d'une révélation divine ».
Lord Lyttleton lui-même devint chrétien, se confiant en Jésus comme son Sauveur personnel.
Luc, l'auteur du livre des Actes des Apôtres, considérait la conversion de Saul comme un événement de très grande importance. Il la relate trois fois dans le livre (chapitres 9, 22, 26) avec beaucoup de détails. La vie de Paul nous montre l'exemple d'une conversion radicale, qui va bien au-delà des mots et d'une adhésion intellectuelle, pour toucher la vie entière et provoquer un attachement à Dieu sans limites.
Source : La Bonne Semence 2000
samedi 21 février 2015
vendredi 20 février 2015
La Bible et les choix humains

La
Bible nous montre que nous avons tous à choisir. Nous ne devons pas
seulement choisir entre Dieu et le diable, entre le ciel et l’enfer,
c’est bien plus subtil que cela. Chaque jour, vous et moi, nous devons
choisir le genre de trésor auquel nous allons consacrer nos vies. Soit
nous passerons nos vies à remplir notre grenier et notre garage avec
tout ce que nous aurons amassé durant notre vie, ou nous passerons nos
vies à amasser un trésor dans le ciel (Luc 12.33,34).
Mark Tabb, "Living with Less".
Mark Tabb, "Living with Less".
jeudi 19 février 2015
Le dernier mot de Guy de Maupassant

L'écrivain français GUY DE MAUPASSANT (1850-1943) écrivit sa propre épitaphe : “J’ai tout convoité, et je n’ai joui de rien”.
Cité par Ravi Zacharias dans “Les cris du coeur” p. 176
Libellés :
les derniéres paroles d'hommes connus
mercredi 18 février 2015
La création du monde, un hasard ?
Le
docteur en paléontologie Kurt Wise, qui est professeur assistant au
département de mathématiques et de science naturelle du Bryan College,
connu pour son opposition à la théorie de l'évolution et sa foi solide
en Dieu.
« La création n'est pas une théorie » dit-il. « Le fait que Dieu a créé l'univers n'est pas une théorie : c'est la vérité. »
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