Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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mardi 20 octobre 2015
lundi 19 octobre 2015
Il a manqué son but
Le grand pilote anglais Donald Campbell, rendu célèbre par ses nombreux exploits réalisés à bord de son aéroglisseur, le fameux « Blue-Bird » forma l’ambitieux projet de battre le propre record du monde de son père, un record qui était de 144 km/h, qu’il détenait depuis quelques années déjà, de crainte que d’autres plus rapides ne le lui ravissent.
Il mit tout en œuvre pour le réaliser. La préparation s’effectua avec beaucoup de soins, la date fut fixée au mercredi 4 Janvier 1967. Le lieu choisi fut le lac de Coniston en Angleterre.
En s’élançant sur l’eau ce matin-là, il déclara : « Ce sera mon dernier exploit je veux battre mon propre record de vitesse sur l’eau, et après cela, je me retirerai de la compétition.». Ce furent ses dernières paroles.
Il avait battu le record en filant grand train à plus de 200 km/h. On lui conseilla de
s’arrêter mais il voulut faire un dernier tour. Ignorant délibérément les conseils d’arrêter, il fit son dernier tour. Soudain l’appareil décolla brusquement, fit plusieurs tonneaux et, reprenant contact avec la surface de l’eau, explosa littéralement.
On ne retrouve pratiquement rien du pilote.
Il avait dit « après cela », mais ce fut sa propre mort. « Il était passé de l’apogée dont il rêvait, écrivit l'Illustrated London News du 14 Janvier 1967, non au néant, mais à la solennelle réalité de l’au-delà … » Etait-il prêt ? Car Dieu dit : « après la mort, vient le jugement. »
Il s’était bien préparé pour son exploit mais il ne l’était pas pour l’essentiel, sa rencontre avec Dieu.
Y as-tu déjà pensé ?
Auteur inconnu
Il mit tout en œuvre pour le réaliser. La préparation s’effectua avec beaucoup de soins, la date fut fixée au mercredi 4 Janvier 1967. Le lieu choisi fut le lac de Coniston en Angleterre.
En s’élançant sur l’eau ce matin-là, il déclara : « Ce sera mon dernier exploit je veux battre mon propre record de vitesse sur l’eau, et après cela, je me retirerai de la compétition.». Ce furent ses dernières paroles.
Il avait battu le record en filant grand train à plus de 200 km/h. On lui conseilla de
s’arrêter mais il voulut faire un dernier tour. Ignorant délibérément les conseils d’arrêter, il fit son dernier tour. Soudain l’appareil décolla brusquement, fit plusieurs tonneaux et, reprenant contact avec la surface de l’eau, explosa littéralement.
On ne retrouve pratiquement rien du pilote.
Il avait dit « après cela », mais ce fut sa propre mort. « Il était passé de l’apogée dont il rêvait, écrivit l'Illustrated London News du 14 Janvier 1967, non au néant, mais à la solennelle réalité de l’au-delà … » Etait-il prêt ? Car Dieu dit : « après la mort, vient le jugement. »
Il s’était bien préparé pour son exploit mais il ne l’était pas pour l’essentiel, sa rencontre avec Dieu.
Y as-tu déjà pensé ?
Auteur inconnu
dimanche 18 octobre 2015
Un film sur le pardon de ses ennemis

Connaissez-vous le film "CHUNGKAI, le camp des survivants" ?
Ce film raconte la véritable histoire du pont de la rivière Kwai. « La volonté de survivre, le courage de pardonner » résume l'idée générale du film
Ce film raconte la véritable histoire du pont de la rivière Kwai. « La volonté de survivre, le courage de pardonner » résume l'idée générale du film
Le message du film était "il faut savoir pardonner" au lieu de se livrer à la vengeance. Le film montrait que la vengeance humaine peut mener vers des choses que l'on regrettera par la suite. Mais il montrait aussi que pardonner entièrement ce que l'on a pu nous faire peut amener la personne auteur de l'offense à changer d'attitude.
Je pense à cette scéne trés forte en émotion où des soldats japonais blessés arrivent au camp de prisonnier de Chungkai. Selon le bushido, code des principes moraux que les chevaliers japonais étaient tenus d'observer, un soldat qui n'est plus en état de se battre doit être abandonné et mieux vaut pour lui mourir. Le commandant du camp japonais refusent de les laisser rentrer, appliquant le bushido. Mais d'un seul coup, un prisonnier écossais décide d'aller les aider. Devant cette acte d'amour, d'autres prisonniers décident de suivre son exemple. Les gardiens menacent les prisonniers avec leurs armes mais les prisonniers y vont quand même et soignent les soldats japonais blessés. le commandant du camp ne comprend pas cette attitude mais l'interprète officiel du commandant est interpellé par ce geste. voila la force du pardon en action : aller au dela de la distinction prisonnier et ennemis.
Auteur inconnu
Je pense à cette scéne trés forte en émotion où des soldats japonais blessés arrivent au camp de prisonnier de Chungkai. Selon le bushido, code des principes moraux que les chevaliers japonais étaient tenus d'observer, un soldat qui n'est plus en état de se battre doit être abandonné et mieux vaut pour lui mourir. Le commandant du camp japonais refusent de les laisser rentrer, appliquant le bushido. Mais d'un seul coup, un prisonnier écossais décide d'aller les aider. Devant cette acte d'amour, d'autres prisonniers décident de suivre son exemple. Les gardiens menacent les prisonniers avec leurs armes mais les prisonniers y vont quand même et soignent les soldats japonais blessés. le commandant du camp ne comprend pas cette attitude mais l'interprète officiel du commandant est interpellé par ce geste. voila la force du pardon en action : aller au dela de la distinction prisonnier et ennemis.
Auteur inconnu
samedi 17 octobre 2015
vendredi 16 octobre 2015
Jésus selon Gandhi
Un homme qui était complètement innocent, il s'est offert lui-même comme sacrifice pour le bien des autres, ses ennemis inclus, et devint la rançon du monde. Ce fut un acte parfait.
Mahatma Gandhi
jeudi 15 octobre 2015
Comment fonctionne le péché ?
Les péchés sont comme des cercles dans l'eau quand on y jette une pierre, un cercle en produit un autre. Quand la colère était dans le cœur de Caïn, le meurtre n'en était pas loin. Philip Henry
Sins are like circles in
the water when a stone is thrown into it; one produces another. When
anger was in Cain's heart, murder was not far off.
Philip Henry
mercredi 14 octobre 2015
La foi d'un chirurgien
Le célèbre chirurgien allemand Ernest de Bergmann, professeur à Berlin, est mort il y a quelques années. Il s'était rendu célèbre dans le monde entier par ses études sur la lèpre, sur la transfusion du sang, et sur l'intoxication par les ferments. En 1887, il fut appelé à donner ses soins à l'empereur Frédéric, et à l'opérer d'un cancer du larynx.
Ce savant était un vrai chrétien. Il montra sa foi jusqu'au dernier moment. En 1937, avant de subir l'opération décisive aux suites de laquelle il succomba, il chantait pour s'y préparer :
Prends en ta main la mienne
Et conduis-moi;
Que ton bras me soutienne,
Je suis à Toi,
Sans Toi, je ne puis faire
Même un seul pas!
Prends-moi donc, ô bon Père,
Entre tes bras !
(Cloche d'alarme , du 1er janvier 1908.)
1836-1937
mardi 13 octobre 2015
lundi 12 octobre 2015
Les armes de Satan
L'arsenal de Satan
consiste à utiliser des choses comme la peur, l'inquiétude, le
doute et l'apitoiement sur soi-même. Chacune de ces armes nous vole
la paix de Dieu et nous laisse dans des troubles intérieures.
Voulez-vous discerner d'où vient l'attaque de votre ennemi envers
vous ? Dans les réseaux de vos relations, partout où vous n'avez
pas la paix, vous avez la guerre. Inversement, là où vous avez la
victoire, vous avez la paix. Quand Satan lance avec violence ses
flèches contre vous, plus vous avez de paix pendant l'adversité,
plus vous marcherez véritablement dans la victoire de Christ.
Francis Frangipane
Satan's arsenal consists
of such things as fear, worry, doubt, and self-pity. Every one of
these weapons robs us of peace and leaves us troubled inside. Do you
want to discern where the enemy is coming against you? In the network
of your relationships, wherever you do not have peace, you have war.
Conversely, wherever you have victory, you have peace. When Satan
hurls his darts against you, the more peace you have during
adversity, the more truly you are walking in Christ's victory.
Francis Frangipane
dimanche 11 octobre 2015
Jean Calvin parle de la Bible
"Ceux qui, rejetant l’Ecriture, s’imaginent qu’ils possèdent une façon particulière de pénétrer dans les profondeurs de Dieu, doivent être déclarés comme étant, non tant sous l’influence de l’erreur, que celle de la folie. Car certains hommes parvenus dans les hautes sphères ont dernièrement fait apparition, lesquels, tandis qu’ils font un grand étalage de la supériorité de l’Esprit, rejettent toute lecture des Ecritures elles-mêmes, et tournent en dérision la simplicité de ceux qui se délectent uniquement de ce que les premiers appellent la lettre morte et mortelle." Connaître Dieu, c'est pénétrer dans la connaissance de nos besoins spirituels profonds et de la manière dont Dieu y pourvoit, c'est nous confier en lui et le révérer."
Jean Calvin (1509-1564) commence l'Institution chrétienne par ces paroles : «Presque toute la totalité de notre sagesse et, tout compte fait, la somme de toute sagesse véritable consiste en deux parties : connaître Dieu et nous connaître nous-mêmes».
samedi 10 octobre 2015
vendredi 9 octobre 2015
Nicolas Hulot parle de notre société

Nicolas Hulot, qui parcourt la planète bleue dans tous les sens, a dit :
« La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d’avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit, et à l’arrière on continue soit à boire le champagne, soit éventuellement à se quereller. »
Quelle est ton opinion sur ce sujet d'actualité ?
Libellés :
réflexions sur notre monde actuel
jeudi 8 octobre 2015
mercredi 7 octobre 2015
L'Evangile
Son origine, c'est Dieu lui-même.
L'Evangile est l'Evangile de Dieu et non celui d'un homme, d'un groupe de "mystiques" plus ou moins illuminés.
Il sort du cœur de Dieu, il porte la marque, la griffe, la signature du divin.
Croire l'Evangile, c'est croire Dieu, Obéir à l'Evangile, c'est obéir à Dieu.
Dans Romains 1/3, c'est le "contenu" de l'Evangile qui apparaît: Jésus-Christ, le Fils unique et bien-aimé de Dieu.
Un évangile qui aurait Pour centre quelqu'un d'autre que Jésus perdrait sa nature, sa force, sa personnalité.
Jésus crucifié, Jésus ressuscite, Jésus glorifie et Jésus qui revient bientôt: tel est l'Evangile.
Paul, dans Romains 1/14 et 15, présente les destinataires de l'Evangile ; "...Grecs, barbares, savants, ignorants...» Jeunes, vieux etc...
Dieu n'a pas voulu un évangile pour les jeunes et un pour les vieux ! Mais un seul Evangile pour TOUS !
Dieu, par l'Evangile, ne cherchait pas à atteindre une infinitésimale parcelle d'êtres humains, mais " TOUS LES HOMMES».
Béni soit Dieu pour son Evangile !
Source : Trésor Quotidien 2007
mardi 6 octobre 2015
lundi 5 octobre 2015
dimanche 4 octobre 2015
Prière tout terrain
La prière c'est réellement projeter mon esprit, c'est-à-dire, ma réelle personnalité à l'endroit concerné, et y faire des affaires avec les autres êtres spirituels. Par exemple il y a un homme dans une ville sur la côte atlantique pour lequel je prie chaque jour. Cela rend ma prière pour lui très tangible et définie de me rappeler que chaque fois que je prie, ma prière est une force spirituelle traversant instantanément l'espace entre lui et moi, allant sans entrave à travers les murs de la maison où il se trouve, et influençant les êtres spirituels autour de lui, et influençant ainsi la volonté de cette personne.
samedi 3 octobre 2015
vendredi 2 octobre 2015
" Si Dieu existe, qu’il me frappe dans 5mn. "

Robert Ingersoll était un célebre athée qui déclara un jour à un pasteur : « Si Dieu existe, qu’il me frappe dans 5mn. »
Ce à quoi, le pasteur avait répondu, « Ce Monsieur croit qu’il peut épuiser la patience de Dieu en 5mn… »
Ingersoll, donc, invita ce pasteur à un débat en public…
« D’accord, à une condition… J’amène 10 personnes dont l’Evangile a transformé la vie, et vous, vous amenez une personne, dont l’athéisme a changé la vie. J’amène 10 couples dont le mariage a été sauvé par Christ, et vous, vous amenez un couple sauvé par l’athéisme… »
Robert Ingersoll a refusé !
jeudi 1 octobre 2015
mercredi 30 septembre 2015
Le moment du grand départ
mardi 29 septembre 2015
Le christianisme, une béquille ? (partie 2)
Troisièmement, la foi chrétienne est caractérisée par un renouvellement de la vie de l'esprit. Cette vérité fait pendant aux deux précédentes. Si l'homme est effectivement spirituellement mort, il ne lui faut rien moins qu'une régénération spirituelle. Si le christianisme n'offrait qu'un rafistolage psychologique, comme beaucoup le pensent volontiers, tu aurais incontestablement raison de le rejeter. Mais considère un instant ce qu'il est vraiment : La Bible déclare que l'homme a péché et vit sous la malédiction de la mort.
Cependant, la Bible affirme tout aussi catégoriquement que Dieu n'est pas resté passif ou désarmé devant la chute d'Adam. Le Fils, qui demeurait dans la présence de Dieu et partageait sa gloire, a accepté de s'en défaire, pour apparaître parmi les hommes comme leur semblable et être condamné à leur place. Si tu lis la lettre de Paul aux Philippiens, chapitre 2, tu trouveras la description suivante: “Lui (Jésus-Christ) dont la condition était celle de Dieu, il n'a pas estimé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais il s'est dépouillé lui-même [...] en devenant obéissant jusqu'à la mort, la mort sur la croix” (v. 6-8).
En d'autres termes, Paul nous dit que Jésus-Christ était un avec Dieu et qu'en dépit de sa nature divine, il n'a pas refusé de s'identifier totalement à la condition humaine au point d'accepter d'être condamné pour les péchés de l'homme. Lorsqu'on comprend cela, deux vérités s'éclairent. L'homme n'est plus réduit au sort d'un condamné, mais il peut devenir, par la foi en Christ, une nouvelle créature.
Permets-moi encore de te citer deux passages qui soutiennent respectivement chacune de ces vérités. “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus” (Ro 8:1) et: “Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici : (toutes choses) sont devenues nouvelles” (2 Co 5:17).
En résumé, nous pouvons dire que la foi personnelle en Christ permet une re-création du croyant en restaurant sa relation perdue avec Dieu. Cela implique beaucoup plus qu'une réforme morale ou une transformation psychologique qui, soit dit en passant, résulte directement de l'état de nouvelle créature du croyant. Lorsqu'un homme comprend et croit que Christ le délivre de la condamnation prononcée par Dieu, il est spirituellement recréé et devient capable de vivre la vie chrétienne. Pratiquement, devenir chrétien signifie croire en Jésus-Christ pour le pardon de nos péchés et expérimenter la re-création de tout notre être pour une existence dont la signification et la direction sont fondées en Dieu lui-même.
Source : bibleouverte
lundi 28 septembre 2015
Comment savoir si vous êtes chrétien (2)
Notre façon de vivre n’est pas nécessairement le vrai reflet de notre intérieur, car nous avons tous un problème majeur. Sénèque, le philosophe romain l’a déclaré bien ouvertement: "Nous avons tous péché, certains plus que d’autres". Une déclaration corroborée par la Bible, car on y lit : "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu."3 Pécher, ce n’est pas seulement commettre un acte pernicieux, commettre un péché c’est tout ce qui n’atteint pas le standard de perfection que Dieu a fixé pour l’homme. Ça se traduit par mijoter du ressentiment et entretenir des émotions négatives telles que l’orgueil, la jalousie ou des motifs d’intérêt personnels. Nous sommes aussi tous coupables du péché d’omission,c'est-à-dire de ne pas faire ce que nous devons et pouvons faire.4
Dieu est faussement vu comme celui qui n’attend que l’oc-casion de nous punir pour nos péchés. Parce que le péché apporte sa propre conséquence naturelle, nous apportons donc sa punition sur nous. C’est tout comme si nous essayons de briser la loi naturelle de la gravité, nous faillerons et elle nous brisera. Ainsi nous ne pouvons briser la loi morale et universelle de Dieu. Si nous essayons, les résultants sont désastreux et ils n’apportent que chagrin, souffrance, regrets, maladies et une mort spirituelle certaine—car le salaire du péché c’est la mort. Son ultime et sa tragique conséquence sont la mort éternelle et la séparation de la présence de Dieu.5
Nous devenons comme une ampoule électrique brûlée qui ne peut réagir au pouvoir qui l’allume, et parce que nous sommes morts spirituellement nous ne pouvons répondre ni à l’amour de Dieu ni à Son pouvoir, Dieu doit alors nous retaper. Et de plus, parce que nous sommes spirituellement morts, nous ne pouvons nous sauver nous-mêmes. Seul Dieu en est capable. Voilà pourquoi toutes nos bonnes œuvres ne peuvent nous rendre vivant aux yeux de Dieu. Seule l’acceptation de notre piteuse condition, permet à Dieu de nous régénérer!
dimanche 27 septembre 2015
samedi 26 septembre 2015
Faire route avec Satan : le danger
"Beaucoup ont
accepté de faire un kilomètre avec Satan tout en étant bien décidés à
ne pas en faire un deuxième, mais, une fois en route, ils n'ont plus
été capables de lui fausser compagnie."
William Gurnall (1617-1679), théologien et écrivain anglais vendredi 25 septembre 2015
La foi de Kepler
JOHANN KEPLER (Astrophysicien, découvreur des 3 lois dites de Keppler) : «
Que Dieu est grand ! Que sa puissance et sa sagesse sont infinies !
Ciel, soleil, lune, planètes, proclamez sa gloire ! Proclamez sa gloire,
harmonies célestes... Autant qu’il fut donné à mon chétif esprit de
saisir ton infinité, j’ai voulu révéler aux hommes la sublimité de ta
création ».
jeudi 24 septembre 2015
L’ascension de Jésus
40 jours après sa résurrection, Jésus
s'éleva dans le ciel et retourna auprès de Dieu. retrouver sa place
céleste tout en continuant à penser à nous.
L'auteur chrétien Philip Yancey explique :
Si le dimanche [de la résurrection] était le jour le plus exaltant de la vie des disciples, ce fut probablement l’ascension qui stimula Jésus le plus. Lui, le Créateur qui s’était tant dépouillé, qui avait tant abandonné, rentrait chez lui. Comme un soldat qui traverse l’océan pour rentrer chez lui après une guerre longue et sanglante. Comme un astronaute se débarrassant de sa combinaison spatiale afin de respirer à fond l’atmosphère bien-aimée de la terre. La maison, enfin.
Philip Yancey, extrait de The Jesus I Never Knew (Grand Rapids, Michigan : Zondervan Publishing House, 1995), 226.
L'auteur chrétien Philip Yancey explique :
Si le dimanche [de la résurrection] était le jour le plus exaltant de la vie des disciples, ce fut probablement l’ascension qui stimula Jésus le plus. Lui, le Créateur qui s’était tant dépouillé, qui avait tant abandonné, rentrait chez lui. Comme un soldat qui traverse l’océan pour rentrer chez lui après une guerre longue et sanglante. Comme un astronaute se débarrassant de sa combinaison spatiale afin de respirer à fond l’atmosphère bien-aimée de la terre. La maison, enfin.
Philip Yancey, extrait de The Jesus I Never Knew (Grand Rapids, Michigan : Zondervan Publishing House, 1995), 226.
mercredi 23 septembre 2015
Trop petit pour agir ?
Robert Grass
mardi 22 septembre 2015
lundi 21 septembre 2015
La mort de Voltaire.
Au moment de la mort du grand sceptique, le Dr Tronchin écrivait dans une lettre conservée à la Bibliothèque publique de Genève :
En comparant la mort de l'homme de bien, qui n'est que le soir d'un beau jour, à celle de Voltaire, j'ai vu bien sensiblement la différence qu'il y a entre un beau jour et une tempête.
En comparant la mort de l'homme de bien, qui n'est que le soir d'un beau jour, à celle de Voltaire, j'ai vu bien sensiblement la différence qu'il y a entre un beau jour et une tempête.
Ces derniers temps, exaspère par des contrariétés littéraires, il a pris tant de drogues et fait tant de sottises qu'il s'est jeté dans l'état de désespoir et de démence le plus affreux. je ne me le rappelle pas sans horreur.
La mort fut toujours devant ses yeux et la rage s'est emparée de son âme ; il est mort en proie aux furies.
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