Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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mercredi 20 avril 2022
Un plat empoisonné
mardi 19 avril 2022
Un homme différent (2)
lundi 18 avril 2022
Un repoussoir divin
dimanche 17 avril 2022
samedi 16 avril 2022
Agir sans rien faire
« Nous pensons trop souvent que l’important est d’agir. Il nous faut apprendre à « ne pas faire », à rester tranquille pour Lui. Il nous faut apprendre que, si Dieu n’avance pas, nous n’avons pas à avancer. Dieu souffre lorsque nous essayons de faire quelque chose pour lui car il est tellement puissant. Il désire que nous le laissions tout simplement agir. Il veut être continuellement celui qui donne. Dieu est si riche qu’il n’a pas de plus grand désir que de donner. Ses trésors sont si abondants qu’il souffre lorsque nous lui refusons la possibilité de les répandre sur nous ».
vendredi 15 avril 2022
Définition biblique
Sa bonté atteint jusqu’aux deux, sa fidélité jusqu’aux nues ( Ps 36.6). Sa fidélité environne le Seigneur ( Ps 89.9). Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse (Ps 91.4). Les œuvres de ses mains sont fidélité (Ps 111.7).
Dans les Psaumes bonté et fidélité sont souvent associées. Notez en particulier : Ta bonté et ta fidélité me gardent toujours (Ps 40.12). La bonté et la fidélité se rencontrent (Ps 85.11). Bonté et fidélité sont devant ma face (Ps 89.15). // est beau d’annoncer le matin ta bonté et ta fidélité pendant les nuits (Ps 92.3)."
jeudi 14 avril 2022
Une traduction inconnue de Amazing Grace (recueil Alléluia)
mercredi 13 avril 2022
Source d'inquiétude
Source d'inquiétude
Par exemple, tu peux t‘inquiéter pour un examen.
Tu peux de tracasser toute la soirée sans rien faire ; mais tu peux aussi demander à Dieu Son aide, et te mettre à étudier ; ce serait alors une meilleure utilisation de ton temps.
Dieu est toujours là pour t’écouter. Il nous demande de Lui faire confiance et de Lui déposer tous nos soucis ; « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous. » (1Pierre 5 :7)
Il se préoccupe de toi et il promet de répondre à tous tes besoins. Jésus dit que si Dieu habille les fleurs et nourrit les oiseaux, qu’Il prendra aussi soin de ceux qui se confient en Lui. (Matthieu 6 :28-34)
La Bible dit aussi : « Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance. Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu'on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ. » (Philippiens 4 :6-7)
Notre part, c’est de remercier Dieu pour tout ce qu’il fait pour nous ; écoute sa parole et fais-lui confiance qu’il t’aidera quand tu seras dans le besoin.
Seigneur, tu connais mes inquiétudes et mes soucis. Tu sais comment je me sens à l’intérieur ; tu sais aussi que je perds beaucoup de temps à m’inquiéter au lieu d’agir.
Je veux te donner mes soucis, Seigneur. Aide-moi à croire que tu t’en occupes, et que je n’ai plus besoin de m’inquiéter.
Amen.
(Ce texte a été trouvé sur un site pour adolescents chrétiens)
mardi 12 avril 2022
Aux yeux de Dieu le Père
Tels nous sommes aux yeux de Dieu le Père, comme l'est le Fils de Dieu lui-même. Que cela soit considéré comme de la folie, de la frénésie, de la fureur ou autre. C'est notre sagesse et notre réconfort ; nous n'avons besoin d'aucune autre connaissance au monde que celle-ci : que l'homme a péché et que Dieu a souffert ; que Dieu s'est fait le péché des hommes, et que les hommes sont devenus la justice de Dieu.
Thomas Hooker
Such we are in the sight of God the Father, as is the very Son of God Himself. Let it be counted folly or frenzy or fury or whatever. It is our wisdom and our comfort; we care for no knowledge in the world but this: that man has sinned and God has suffered; that God has made Himself the sin of men, and that men are made the righteousness of God.
Thomas Hooker
lundi 11 avril 2022
Un verbe puissant
dimanche 10 avril 2022
samedi 9 avril 2022
Une différence de taille
vendredi 8 avril 2022
Une force surprenante
jeudi 7 avril 2022
mercredi 6 avril 2022
mardi 5 avril 2022
Confiance totale en Dieu
lundi 4 avril 2022
dimanche 3 avril 2022
samedi 2 avril 2022
A l'aide !
If you're at the end of your resources, remember that you're not at the end of God's resources - just the beginning of them !
vendredi 1 avril 2022
jeudi 31 mars 2022
Le comble du culot !
mercredi 30 mars 2022
La barge PA 3-37 du 6 juin 44 à 6h45
Suite à un documentaire diffusé sur France 5, j’ai voulu partager avec vous l’histoire de Fritz Wunderlich, jeune Allemand de dix-sept ans, servant dans l’armée allemande dans l’une des batteries côtières défendant les côtes Normandes. Nous sommes le 6 juin 1944 au petit matin. Omaha Beach.
La première vague d'assaut débarque à 06h36 avec mille quatre cent cinquante soldats répartis dans 36 barges à fond plat. Les libérateurs doivent parcourir cinq cents mètres à découvert avant de pouvoir trouver un semblant d'abri. La barge PA 3-37 avec quarante soldats débarque à 6h 45 et en moins de dix minutes, trente-neuf soldats de cette barge tombent sous la mitrailleuse de Fritz Wunderlich.
Un seul Américain, Stargell, sort indemne de ce cauchemar.Un autre cauchemar est pourtant en train de naître, et celui–là, c’est dans la vie de Fritz Wunderlich qu’il se développe. En quelques minutes, il vient d’enlever trente-neuf vies. C’est la première fois qu’il est au front, qu’il tire, qu’il tue; pour un baptême du feu c’est un baptême de mort. Trente-neuf jeunes hommes à terre en un seul coup de mitrailleuse. Bien entendu on dira: «c’est la guerre», on entendra les poncifs habituels «Tuer ou être tué»; certes il y aura toujours des gens pour parler de «l’instinct de survie», mais tout cela, ce sont des mots qui ne retirent rien au cauchemar du jeune Fritz.
Fait prisonnier, il ne pourra plus jamais oublier ce qu’il a vécu ce matin-là et ce, tout au long de sa vie. En 2002, soit cinquante-huit ans plus tard, Fritz Wunderlich est encore hanté, chaque nuit, par ces images de jeunes soldats, tombés sous ses balles, avec un numéro de barge qui l’obsède: PA 3-37. Des scènes mémorisées à jamais, que le devoir à accomplir, tout comme le danger imminent, ne pourront jamais adoucir d’aucune manière. Un après midi de Novembre 2002, regardant un documentaire sur le débarquement de Normandie, il entend le témoignage d’un homme, qui raconte son cauchemar. Trente-neuf de ses amis tombent autour de lui, à la sortie de la barge numéro PA 3-37; il décrit la scène en détails.
Cinquante-huit ans après, le choc est terrible pour Fritz. Il laisse tomber à terre la télécommande du téléviseur; il a, face à lui, le seul survivant de la barge PA 3-37, Mr Stargell. Après de longues semaines d’hésitations, Fritz décide de prendre l’avion pour les États-Unis à la rencontre de Stargell. Il se retrouve bientôt devant sa maison; des enfants jouent au ballon; indéniablement il y a du bonheur ici et de la joie de vivre.
Fritz, frappe à la porte et un homme de 75 ans heureux et épanoui, ouvre et demande à ce monsieur ce qu’il veut. «Monsieur Stargell? Oui moi-même! Je suis Fritz Wunderlich, j’avais dix-sept ans le 6 juin 1944 sur Omaha Beach quand à 6h45 j’ai fait feu sur la barge numéro PA 3-37. J’ai fait ce voyage d’Allemagne jusqu'à vous aux États-Unis pour vous demander de me pardonner de cet acte horrible qui hante toutes mes nuits.»
Stargell, et Fritz tombent tous deux dans les bras l’un de l’autre et pleurent, l’un de regrets et l’autre de joie, celle de pouvoir pardonner. Stargell, raconte qu’il croit en Dieu depuis le drame du 6 juin 44 à 6h45 et qu’il n’a pas laissé sa vie entre les mains de la haine et de la vengeance et qu’au lieu de subir il a préféré vivre.
Dieu a reconstruit sa vie, ses pensées et lui a permis de fonder un foyer avec le privilège de rendre témoignage dans les écoles, entreprises, et dans plusieurs villes et villages de sa région. Stargell et Fritz se retrouvent depuis, chaque année sur les lieux de cette tragédie, pour rendre hommage à leurs collègues disparus, et renforcer les liens de l’amitié, là où il y plus de soixante ans tout les séparait.
Je terminerai avec une phrase d’un orateur chrétien qui disait ceci à propos du pardon: «Le défi n'est pas de pardonner et d'oublier. Le véritable honneur se trouve dans la capacité de pardonner tout en continuant à se souvenir.»
Auteur inconnu
mardi 29 mars 2022
Dieu se révèle
Ce qui est vrai, c'est que Dieu s'est fait connaître. Il est venu nous rendre visite lui-même il y a 2000 ans. Jésus, son Fils, nous parle de son Père qui est dans les cieux. Il nous dit qu'il a été envoyé par Dieu sur la terre pour le faire connaître aux hommes.
Croire en lui, accepter sa parole, c'est la foi, qui nous permet de comprendre que Dieu s'est révélé dans la personne de son Fils. Et grâce à la foi, nous pouvons expérimenter la présence réelle de Dieu dans notre vie.
Personne ne peut prouver Dieu par un raisonnement, mais nous sommes nombreux à témoigner qu'il est vivant parce qu'il intervient dans notre vie quotidienne.
Faites, vous aussi, cette expérience personnelle de rencontrer Dieu dans votre vie : goûter sa présence, sa bonté et sa fidélité est un bonheur incomparable.
Source : La bonne semence 2011
lundi 28 mars 2022
Quand finit la grâce
Cette histoire s'est passé durant la guerre de Sécession (1861-1865).
Un homme inculpé par la justice fédérale était en prison. Son nom était Kitt Davie.
Il allait être fusillé. La veille de son exécution, un de ses amis dévoués voulut le sauver et il décida d'aller trouver le président Abraham Lincoln, un chrétien merveilleux.
Après des heures de recherche, il parvint au campement du Président Lincoln. Il le rencontra, lui montra l'acte d'accusation de son ami et plaida pour son ami. Il lui dit: "M. Lincoln, je sais que vous êtes un homme bon, un chrétien. Or un homme, qui est mon ami, est inculpé sur ce papier d’avoir transgressé la loi militaire alors qu’il était en service dans l’armée. II n’en avait pas l’intention, mais il est néanmoins coupable. Il ne pensait pas mal faire. Vous êtes le seul homme qui puisse lui sauver la vie. Ne voulez-vous pas, je vous en supplie, lui faire grâce?".
Avec une grande courtoisie, M. Lincoln prit une plume et écrivit tout au travers de l’acte d’accusation (car il n’était pas à son bureau et n’avait pas sous la main de quoi faire un papier avec les sceaux officiels) cette simple phrase: "Je fais grâce à cet homme" et ajouta sa signature: Abraham Lincoln.
Puis, ce fidèle ami parcourut en cheval aussi vite qu’il put le chemin retour jusqu’à la prison où l’homme était détenu. Il arriva juste avant l'aube et il lui cria: "Mon ami, tu es libre, tu es libre! Tiens, voici le nom du Président sur cette feuille. Tu es gracié!".
L’homme lui répondit: "Ne te raille pas de moi, je suis prêt à mourir, car j’ai été condamné à mort. Tu te moques de moi avec ton bout de papier. Si c’était réellement le pardon d’Abraham Lincoln que tu m’apportes, tu aurais un papier officiel avec les sceaux et tout ce qui s’en suit". Il lui répondit: "Mais ceci est le nom du Président! Tu es gracié!". Kitt Davie ne voyait que son acte d'accusation et rien d'autre.
Il déchira la grâce présidentielle. Son ami lui dit " Tu es fou de mépriser la grâce". Mais Kitt Davie lui tourna le dos et ne voulut rien écouter de plus. Le matin suivant, à l’aube, Kitt Davie passa devant le peloton d’exécution.
Or la grâce du Président, avec date et signature, signifiait clairement: Ne tuez pas cette homme et voici qu’un homme fut passé par les armes le jour suivant! Le cas fut porté devant la Haute Cour de Justice. Et voici la décision qui fut promulguée par celle-ci: Une grâce ne devient grâce qu’à la condition d’être REÇUE comme grâce.
Cette histoire vraie illustre le fait que l'on peut refuser la grâce que Dieu nous offre. On peut ne pas croire que
dimanche 27 mars 2022
samedi 26 mars 2022
24/24
Rappelez-vous que Celui qui est ressuscité des morts s'est levé pour répandre son Esprit Saint dans les vies humaines et, par cet Esprit, rendre disponible à tout individu toute la plénitude de lui-même, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Ray C. Stedman
Remember that He who rose from the dead, rose to pour out His Holy Spirit into human lives, and, by that Spirit, to make available to any individual all the fullness of Himself, twenty-four hours a day.
Ray C. Stedman
vendredi 25 mars 2022
La douleur de Dieu
"La croix est une représentation visuelle unique de la douleur de Dieu face au péché."
Dean L. Harvey.
"The cross is a one time visual representation of God’s grief over sin."
Dean L. Harvey.
jeudi 24 mars 2022
Le Titanic : une autre approche (2)
La Bible dit : «Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs... C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant !» (Hébr. 3:7, 8 ; 10:31) Ouvrez votre coeur à l’appel de Dieu. Il vous offre la réconciliation avec lui par son Fils Jésus Christ qui mourut sur la croix pour les péchés des hommes. Aucun sursis n’est accordé lorsque cette seconde décisive vous accule à la mort. Il n’y a qu’un seul «aujourd’hui», qu’un seul «maintenant». Aussi silencieusement qu’il est venu, l’iceberg disparaît dans la nuit glaciale. Cinq minutes plus tard, les moteurs du bateau s’arrêtent. Le silence subit, l’absence de déplacement d’air et de vibrations réveillent de nombreux passagers.
Bravant la froide nuit étoilée quelques-uns s’aventurent sur le pont. «Tout est en ordre !» leur assure-t-on conformément à la consigne reçue ! Beaucoup retournent se coucher. Dans les fumoirs, les jeux de cartes se poursuivent. Des morceaux de glace gisent sur le pont. Quelques millionnaires en profitent pour se livrer à une partie de football — une diversion bienvenue ! mais en réalité, rien n’est en ordre... Sur le pont, le bruit sinistre de l’air chassé à un rythme fatal hors du navire par l’eau glaciale de l’Atlantique ne peut passer inaperçu. Chaque seconde, cinq tonnes d’eau salée s’engouffrent dans la coque du Titanic et détruisent irrémédiablement les moteurs. Une tournée d’inspection confirme l’arrêt de mort prononcé contre le bateau : encore une heure et demie, et ce sera la fin du Titanic. Encore une heure et demie... Environ 2200 personnes sont à bord. Heureusement qu’on peut compter sur les canots de sauvetage — hélas, il y en a beaucoup trop peu ! seule la moitié des passagers pourra y trouver place. Sans secours extérieur, quelque 1100 personnes vont être condamnées à une mort horrible. Quelles seront les victimes ?
Le capitaine Smith informe les passagers de première classe de la situation. C’est à eux en premier qu’il offre des places dans les bateaux de sauvetage ; jugeant des vies humaines, il accorde au riche la priorité sur le pauvre ! — Dieu agit autrement. Tout autrement. Il ne fait aucune différence entre les hommes. Riche ou pauvre, jeune ou vieux, quelles que soient la couleur de la peau ou l’origine, chaque être a été créé par lui. Et Dieu veut sauver tout homme de la perdition éternelle. C’est pourquoi il vous offre sa grâce merveilleuse : montez dans le «canot de sauvetage» de Dieu. Croyez au Seigneur Jésus et confessez-lui vos péchés. Cet unique «canot de sauvetage» est à votre disposition. Il offre une place à tous ceux qui désirent venir. Venir — oui, il faut vouloir venir, chacun pour soi. Venir parce qu’on a reconnu devoir être sauvé de ses péchés. La Bible dit : «Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés». Et : Celui qui croit en Jésus Christ «ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie» (1 Jean 1:9 ; Jean 5:24) — la vie éternelle avec Dieu, qui commence alors pour lui. Trente minutes après la collision, les premiers passagers flânent sur le pont, revêtus de gilets de sauvetage qu’ils ont enfilés par-dessus leurs manteaux de laine ou de fourrure. Aucun d’eux n’a encore conscience de la gravité de la situation. Nul ne remarque que la proue est légèrement inclinée. Paisible, brillant de tous ses feux, il semble flotter sur la surface calme de l’eau... La peur ne s’éveille que lorsqu’il s’agit de grimper dans les frêles embarcations de secours en bois. Ainsi le premier canot est largué à moitié rempli seulement... Quel gaspillage ! Alors enfin des appels au secours désespérés sont lancés : «SOS — nous coulons — Venez vite !» Quelques navires captent les signaux de détresse et répondent. Mais ils ne peuvent pas intervenir — ils sont tous trop loin. Peu à peu les passagers des deuxième et troisième classes affluent à leur tour sur le pont. Mais personne ne veut encore croire que le Titanic peut couler ; et personne ne sait que le nombre beaucoup trop restreint de bateaux de sauvetage condamne la moitié d’entre eux à une mort horrible. Les responsables, ceux qui savent, n’agissent pas en conséquence. Dix-huit des vingt canots sont mis à l’eau — certains à moitié occupés seulement. Il est 2h 10. Le dernier canot de sauvetage est parti depuis longtemps. La proue du Titanic est sous l’eau. Lentement la poupe se dresse. Les passagers restés sur le paquebot se déplacent vers l’arrière — des maris et des pères qui ont vu partir leurs femmes, leurs enfants. Plusieurs murmurent des prières ; d’autres préfèrent l’alcool. Le violoniste Wallace Hartley prend une dernière fois son violon et joue «Mon Dieu, plus près de toi...». De nombreuses personnes se mettent à chanter le cantique. La plupart des témoins oculaires en rendront témoignage. Un pasteur prie à haute voix et exhorte les désespérés à confesser leurs péchés à Dieu. Encore dix longues et effroyables minutes, et le cercueil métallique s’enfonce dans les profondeurs de la mer. 1500 personnes trouvent la mort en cette nuit. Les 700 survivants des canots de sauvetage seront recueillis quatre heures plus tard par le «Carpathia».
Le naufrage du Titanic constitue un sérieux avertissement à ne pas négliger le salut de son âme. La mort survient souvent à l’improviste. Ne remettez donc pas à demain la question de votre salut. Ce pourrait être trop tard. Pensez à la fin ! La Bible dit : «Soyez réconciliés avec Dieu» (2 Corinthiens 5:20). C’est une chose terrible que de tomber non réconciliés entre les mains du Dieu vivant. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il confesse ses péchés et vive. Dieu a manifesté son amour envers les hommes en ce que «lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous» (Romains 5:8). Lui est le «canot de sauvetage». Après la mort, vous ne pourrez plus vous décider pour Dieu. Cette possibilité vous est offerte aujourd’hui, maintenant. Saisissez-la !
http://evangile.bibliquest.org/Tracts_htm/Tract-ANO-Titanic.htm
"Le Titanic, le nom et la chose, demeureront un monument et un avertissement à l'arrogance humaine."
L'Évêque de Winchester, prêchant à Southampton, en 1912




























