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jeudi 10 septembre 2009

Réflexion sur le temps

L'homme moderne pourrait répéter les paroles d'un penseur de l'antiquité : "Nous ne nous inquiétons pas de la mort, mais de la vie. Le paradis que nous cherchons n'est pas celui de rues d'or, mais de sacs d'or. Nos aspirations sont temporelles et non éternelles. Le ciel, vers lequel nous tendons, est un havre de sécurité financière, de confort et de facilité.

mercredi 9 septembre 2009

La matière première de la gloire


" Pour un chrétien l'endurance n'est pas seulement une capacité de supporter des choses difficiles, mais de parvenir à les transformer en gloire. L'apôtre Paul dit que la matière première de la gloire c'est l'affliction. N'est-ce pas étonnant que de la gloire puisse jaillir d'une telle matière première ? Si vous permettez au Saint Esprit d'agir en vous, de tels changements se produiront. C'est dans le feu de l'épreuve que Dieu forge ses plus grands disciples : des hommes et des femmes dont la vie n'a consisté qu'à rendre gloire à Dieu. 2 Corinthiens 4:17 "Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire." 
Xavier LAVIE

mardi 8 septembre 2009

Se piquer soi-même


Je me suis fais piquer une fois par une abeille son aiguillon me blessa, mais l'abeille fût plus gravement blessée encore, car elle mourut de cette piqûre...
L'arrogance porte en soi sa propre misère.
Une personne arrogante peut en effet en offenser d'autres mais elle se blesse bien plus encore elle-même.....


Billy Graham

lundi 7 septembre 2009

Un grand jour !

Pour toi, Dieu veut faire de ce jour un grand jour !
Il te comblera de toute la joie que tu peux accueillir,
Le fardeau qu’il te confiera n’est pas trop lourd à porter.
Rien ne te manquera aujourd’hui qui ne soit bon pour ta vie.
Le Seigneur Jésus-Christ t’accompagnera.
Rien ni personne aujourd’hui ne peut te nuire.
Rien ni personne, ne peut te séparer de l’amour de Dieu.
Dieu a déjà choisi ceux qui, aujourd’hui, agiront de sa part auprès de toi.
Paul Deitenbeck

dimanche 6 septembre 2009

Les éléments inconnus et imprévisibles de la vie.

“ La prière n'est pas un moyen de déplacer les éléments inconnus et imprévisibles de la vie, mais plutôt une manière d'inclure l'inconnu et l'imprévisible dans le déversement de la grâce de Dieu dans nos vies.” 
Philip Yancey, Prayer: Does It Make Any Difference ? 

“ Prayer is not a means of removing the unknown and predictable elements in life, but rather a way of including the unknown and unpredictable in the outworking of the grace of God in our lives.” 
Philip Yancey, Prayer: Does It Make Any Difference ?

samedi 5 septembre 2009

Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 6)


Juvénal, écrivain satirique et poète latin (60-140 apr. J.-C. env.), fait allusion à la description que donne Tacite des persécutions de chrétiens (Bat. 1. p. 155-157). Sénèque (4 av. J.-C. - 65 apr. J.-C. env.), homme d'Etat et philosophe très estimé et tuteur de Néron, dit aussi quelques mots du christianisme (Epist. XIV). C'est ce que font également le sophiste grec « à la bouche d'or » Dion Chrysostome (40-115 apr. J.-C. env.) [Orationes Corinthiae XXXVII p. 463], et Arrien, historien et philosophe grec qui naquit vers l'an 96 apr. J.-C. (Dissertat. IV, 7 & 5 et 6).

Brossant les grandes lignes de la vie de Claude César, Suétone, historien latin qui naquit vers la fin du premier siècle, dit ceci: « [Claude] expulsa de Rome les juifs qui, à l'instigation de Chrestus (le Christ), provoquaient constamment des troubles » (Vie de Claude, chap. 25). Et lorsqu'il parle des cruelles persécutions qui sévirent sous Néron, Suétone dit encore: " On punissait les chrétiens, ce groupe d'hommes attachés à une nouvelle et pernicieuse superstition" (Vie de Néron, chap. 16).

vendredi 4 septembre 2009

Le Christianisme, c’est bien, mais ... (partie 4)


III. Ce que Dieu donne même aux gens bien, c’est un sauveur.
V.23 : ‘Lorsqu’il entendit ces paroles, l’homme devint tout triste, car il était très riche. Voyant qu’il était devenu tout triste, Jésus dit : « Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ». Ceux qui l’écoutaient dirent : «Qui donc peut être sauvé ? » Jésus répondit : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu ».’ 
La conclusion de cette histoire nous apprend deux choses. Premièrement, il est impossible aux hommes, même aux gens bien, d’hériter de la vie éternelle. L’homme riche est reparti tout triste, parce que son cœur était trop attaché à ses richesses pour s’en défaire. Et nous, de quoi sommes-nous esclaves ? En quoi plaçons-nous notre satisfaction ? Qu’est-ce qui nous donne le plus de joie dans cette vie ? La réussite professionnelle ? Notre vie amoureuse ? Notre réputation ? La maison qu’on rêve d’avoir ? Le regard que les autres ont sur nous ? Les études que vont faire nos enfants ? Notre niveau socio-professionnelle ? Notre appartenance religieuse ? Il est difficile et même impossible à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu parce que sont cœur est attaché à ses richesses, mais Jésus aurait pu dire la même chose de nos propres idoles, quelles qu’elles soient. Nous ne pouvons pas hériter de la vie éternelle, nous ne pouvons pas gagner notre paradis, nous ne pouvons par réussir l’examen d’entrée au paradis par nous-mêmes. 
Nous avons besoin d’un sauveur, même si on pense être quelqu’un de bien. Alors Dieu nous le donne. Il nous donne un sauveur. Car ‘ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu‘. Le message du christianisme est différent de celui de toutes les autres religions. Dans les autres religions, il faut être quelqu’un de bien, il faut faire les bons rites, croire les bonnes choses. Si on fait bien les choses, alors on héritera de la vie éternelle, car on l’aura bien mérité. Mais la Bible nous dit que ce que Dieu exige de nous pour nous accepter, ce n’est rien de moins que la perfection. Si nous ne sommes pas parfaits comme Dieu est parfait, alors il nous rejettera. Une seule erreur, et nous sommes perdus. Et donc, on est tous perdus, on est tous en train de se noyer, on a tous besoin d’une bouée de sauvetage. Et voici le Bon Maître qui s’approche et qui se présente à nous comme celui qui nous sauve. Il est bon, comme seul Dieu est bon. Et c’est normal, parce qu’il est lui-même Dieu. Jésus-Christ est venu dans le monde pour vivre la vie que nous devrions tous vivre en mettant Dieu à la première place de sa vie, et pour souffrir la mort que nous devrions tous souffrir en tant que pécheurs qui refusons de mettre Dieu à la première place. Il a réussi l’examen d’entrée, il a eu 20/20. 
Pour que des gens comme nous puissent être sauvés, il fallait que quelqu’un prenne notre place, qu’il se noie à notre place alors qu’il ne le méritait pas. Cette personne devait être à la fois vrai Dieu et un vrai homme qui soit juste. Il devait être vrai homme parce que la justice de Dieu exige que la nature humaine qui a péché paie pour le péché. Il devait aussi être juste parce que quelqu’un qui serait lui-même pécheur ne pourrait pas payer pour d’autres. Et il devait être vrai Dieu pour que par la puissance de sa divinité, il puisse supporter en son humanité le poids de la colère de Dieu. 
Ce que Dieu donne même aux gens bien c’est un sauveur, c’est Jésus-Christ. Les gens bien ne peuvent mériter leur paradis, mais ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu : il fait entrer aux paradis par les mérites du Christ ceux qui placent en Jésus leur confiance, ceux qui croient qu’il est le Sauveur. Merci de votre attention. Prédication donnée par Pierre-Sovann Chauny le samedi 6 juillet dans le cadre du “camp amitié” des GBU dans les locaux de la rue Serpente et le dimanche 7 juillet dans l’église protestante évangélique de Sannois.

jeudi 3 septembre 2009

Où est Dieu ? Que fait-il ?


« Dieu est proche même lorsqu’il semble absent. Il veille même lorsqu’il semble aveugle. Il est actif même lorsqu’il semble passif.»
G. Campbell Morgan

mercredi 2 septembre 2009

La vie de James Marshall

Une vie perdue

James Marshall (1810-1885) est l'homme qui, le 8 janvier 1854, trouva la première pépite d'or sur le sol de la Californie.

Très vite il se révéla comme le plus habile des chercheurs d'or.

Mû par un sûr instinct, il découvrit successivement les plus riches gisements.

Pourtant peu d'hommes eurent une plus misérable existence.

De tous côtés des aventuriers, tels des oiseaux de proie, s'emparèrent de ses installations et exploitèrent sans vergogne les gisements qu'il avait découverts.

Il voulut fuir et aller se faire plus loin une nouvelle fortune.

Mais la horde des chercheurs d'or lui attribuait un pouvoir mystérieux et le poursuivait partout où il allait.

Il essaya d'échapper à ces hommes que leur avidité avait rendu de vrais démons, mais c'était en vain ; de quelque côté qu'il se tournât, une meute toujours grandissante s'abattait sur le lieu même où il venait de s'établir...

Brisé, ruiné et de plus en plus malade, il finit sa vie dans la plus profonde détresse.

L'Etat de Californie consentit à lui accorder pour ses dernières années une misérable pension qui ne lui fut d'ailleurs payée que pendant deux ans !

Il mourut dans la misère.

Il dut bien des fois maudire la journée où ayant ramassé le cœur battant la petite pépite jaune, croyant avoir trouvé le vrai bonheur, il avait rencontré la misère et le désespoir.

" Ne vous amassez pas des trésors sur terre, où la teigne et la rouille détruisent et où les voleurs percent et dérobent, mais amassez-vous des trésors dans le ciel où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent, car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. "

(Evangile de Matthieu chapitre 6 versets 19 et 20)

Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)


Des chercheurs d'or en Californie

mardi 1 septembre 2009

La grâce du serviteur


"C'est seulement lorsque nous sommes tout à fait convaincus que la vie chrétienne est entièrement "grâce" que nous sommes capables de servir Dieu d'un cœur reconnaissant et affectueux."
Jerry Bridges

lundi 31 août 2009

Une réflexion sur la relation entre Dieu et le croyant


Quand le croyant découvre Dieu comme Père et comme Bien suprême, alors se produit le miracle: l'abandon facile des choses que l'on croyait indispensables, mais que Dieu remplace par Lui-même. Dieu suffit alors au racheté, non plus en vertu de ce qu'Il donne, mais en raison de ce qu'Il est ?
"Connaissons, cherchons à connaître l'Éternel" (Osée 6:3), "Mon fils, si tu reçois Mes paroles,?Alors tu comprendras la crainte de l'Éternel, et tu trouveras la connaissance de Dieu" (Pr. 2:1-5), "Or, la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jn. 17:3).
Auteur inconnu


dimanche 30 août 2009

"...MA TETE, MA TETE..."


En 1996, des laboratoires pharmaceutiques ont eu l'idée de faire le hit-parade des médicaments les plus vendus en France.
Je vous le livre :
1. L'aspirine.
2. Le doliprane.
3. Le temesta.

Les trois sont destinés à soigner les maux "de tête" ! Anti-douleur et antistress, on poursuit les mêmes buts.Que de tempêtes sous nos boîtes crâniennes, dues aux soucis, aux dettes d'argent, aux ambitions démesurées, au péché ou à la peur de la vie !

Je voudrais vous livrer le "hit-parade" de Dieu, publié dans l'Evangile pour vaincre les maux de l'âme dont parle Esaïe :
. Le pardon des péchés. Tant de soucis seront ainsi vaincus: culpabilité, angoisse, remords (Romains 4/6).
. La foi qui se décharge sur Dieu des soucis, des fardeaux, des perplexités, des questions sans réponse... (1 Pierre 5/7).
. La paix de Dieu dans mon cœur qui me permettra d'affronter toutes les situations sans trembler. Relisez le Psaume 131/2: Bien que ce "classement" soit connu depuis vingt siècles et plus, tant de gens s'en privent encore! Expérimentez-le, il est toujours aussi efficace !
Source : La Bonne Semence

samedi 29 août 2009

La souffrance d'une femme


Une femme à l'allure misérable reconnut le pasteur F.B. Meyer dans le train et elle osa l'aborder pour partager
sa souffrance avec lui. Pendant des années, elle avait pris soin d'une fille paralysée qui lui procurait beaucoup de joie dans la vie. Elle lui faisait du thé chaque matin, puis partait au travail, sachant qu'à son retour sa fille serait à la maison. Mais la fille avait fini par mourir, et la mère affligée se retrouvait seule et misérable. Son foyer n'était plus son foyer... 
F.B. Meyer lui donna un sage conseil. « Quand vous rentrez chez vous et que vous insérez la clé dans la serrure » dit-il, « dites tout fort : 'Jésus, je sais que Tu es là !' et préparez-vous à l'accueillir dès que vous franchissez le pas de la porte. En allumant la lumière, racontez-lui ce qui s'est passé pendant la journée. Si quelqu'un a manifesté de la gentillesse envers vous, dites-le lui ; si quelqu'un a été désagréable, dites-le lui, tout comme vous l'auriez dit à votre fille. 
La nuit étendez votre main dans l'obscurité et dites : 'Jésus, je sais que tu es là !' Quelques mois plus tard, F.B. Meyer revint dans le voisinage et croisa cette femme, mais il ne la reconnut pas. Son visage rayonnait de joie là où il n'y avait que misère. « J'ai fait ce que vous m'avez recommandé » dit-elle « et cela a changé ma vie. Maintenant, j'ai le sentiment de Le connaître ».

vendredi 28 août 2009

Définition théologique de la volonté de Dieu

« La volonté de Dieu est cette qualité de la vie divinement inspirée qui inclut les attitudes, les actions, et les aspirations que le croyant est responsable de produire quotidiennement par l'aide de l'Esprit Saint. »
Si cette définition semble simpliste, elle est pourtant profonde ! La volonté de Dieu a à faire avec la sorte de personnes que nous sommes.

jeudi 27 août 2009

Miroir brisé par Elisabeth I


La reine Elisabeth I était remarquablement belle, mais au fur et à mesure des années, sa beauté se flétrissait. Son entourage lui répétait qu’elle était toujours aussi belle. Mais un jour, la reine réclama un miroir. Consternés, les siens durent obéir. A peine avait-elle jeté les yeux sur l’image que le miroir lui présentait, qu’elle le jeta par terre où il se brisa. Elle refusait d’admettre la réalité...
La Parole de Dieu, fidèle miroir, nous révèle ce que nous sommes aux yeux de Dieu : des "pécheurs perdus". Que nous la reconnaissions ou non, la réalité demeure. C’est seulement la grâce qui peut la transformer. (1 Jean 1.8-10 et Jacques 1.23). http://www.topchretien.com/topmessages/view/3112/miroir-brise-par-elisabeth.html

mercredi 26 août 2009

Le mystére de la souffrance


" Dieu ne permet pas que les problèmes viennent sur nous, à moins qu'Il ait un plan spécifique par lequel de grandes bénédictions en sortiront à l'issue des difficultés. "
Peter Marshall 

"God will not permit any troubles to come upon us, unless He has a specific plan by which great blessing can come out of the difficulty."
Peter Marshall

mardi 25 août 2009

Un architecte cosmique

" Nous voyons comment Dieu, à la manière d’un architecte humain, à fondé le monde qu’Il a ordonné et agencé par des lois."
Johannes Kepler

lundi 24 août 2009

Une autre manière de voir les choses


"En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard.
" 1 Thessaloniciens 5. 18 "Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu." Romains 8. 28 Un prédicateur anglais du 17e siècle, Matthew Henry, fut attaqué par des malfaiteurs qui lui dérobèrent sa bourse. Dans son journal, il nota l'incident en y ajoutant ceci : “Je suis reconnaissant envers Dieu : – de n'avoir pas été volé plus tôt, – de ce qu'ils m'ont pris la bourse mais pas la vie, – car bien que ce fût toute ma fortune, ce n'était pas grand-chose, – et surtout d'être le volé et non pas le voleur”. Etrange déclaration de perte, vous avouerez ! Voilà un homme qui avait l'esprit positif et qui savait relativiser les choses ! Mais nous voulons y voir surtout l'attitude d'un chrétien qui vivait ce qu'il prêchait aux autres, et qui a mis en pratique cet enseignement biblique : être reconnaissant dans chacune de nos circonstances, favorables ou contraires. Notons bien qu'il n'a pas remercié Dieu pour avoir été victime d'un vol, mais dans cet épisode fâcheux qu'il a vécu, il a trouvé des motifs pour être reconnaissant. Ce n'est ni du stoïcisme, ni du masochisme. C'est reconnaître les manifestations de la tendresse de notre Dieu. Tout en permettant des contrariétés dans nos vies, il nous montre qu'il les mesure et reste un Dieu de grâce. “La foi voit un gain dans chaque perte, une joie dans chaque douleur”, a écrit le prédicateur Charles Spurgeon. Chrétiens, si tel est notre regard sur les épreuves que Dieu permet dans notre vie, alors la paix remplacera l'amertume, et nous serons capables de le louer dans toutes les circonstances de notre vie.

dimanche 23 août 2009

Qu'est-ce que l'Evangile ? (1)



L’Evangile n’est pas un code de lois qui nous prescrit ce que nous avons à faire. C’est le livre des promesses divines, dans lequel Dieu nous annonce, nous offre et nous donne tous ses biens et tous ses bienfaits en Jésus Christ.
Martin Luther
Réformateur protestant allemand du 16éme Siècle

samedi 22 août 2009

La Bible selon Jean Calvin









Jean Calvin 1509-1564, théologien de la Réforme
" La Parole de Dieu n'est point pour nous apprendre à babiller, pour nous rendre éloquents et subtils mais pour réformer nos vies. "
"La Parole de Dieu ne trouvera un crédit vénérable dans le cœur des hommes que si elle est scellée par le témoignage de l'Esprit. Que le même Esprit qui a parlé par la bouche des prophètes entre en nos cœurs et les touche au vif pour les persuader que les prophètes ont fidèlement mis en avant ce qui leur était commandé d'en haut"».

vendredi 21 août 2009

La fidélité de Dieu par Francis Bailet (partie 2)


DIEU EST FIDELE A SES DESSEINS, A SON PLAN


Les desseins de l’Eternel subsistent à toujours, et les projets de son cœur de génération en génération (Ps 33. 11). C’est moi le Seigneur. Je suis au départ, et je serai là encore pour les derniers événements (Es 41.4 ; version P.C.).

Son plan est un plan d’amour ! // s’accomplit conformément à ce qui a été fixé de toute éternité et qui s’est réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur (Ephésiens 3.11). Nous le découvrons au travers de ses promesses. La promesse à Eve : la postérité de la femme écrasera la tête du serpent. La promesse à Abraham : promesse de bénédiction pour tous les peuples. Dieu intervint par un serment pour montrer le caractère irrévocable de sa décision (Hébreux 6.17).

La Loi, survenue quatre cent trente ans plus tard n’a pas annulé la promesse faite à Abraham pour sa descendance et pour toutes les nations (lire Galates 3.15-29). Jésus-Christ est la confirmation de toutes les promesses faites à nos pères (Romains 15.8). C’est pour cela que nous sommes appelés les fils de la promesse (Galates 4.28). En Christ est le OUI à toutes les promesses de Dieu (2 Corinthiens 1.20).

jeudi 20 août 2009

Blaise Pascal parle de la foi

La foi diffère de la preuve; la preuve est humaine, mais la foi est un don de Dieu. 
Blaise Pascal (1623 -1662), mathématicien et philosophe français.

mercredi 19 août 2009

Thomas Hobbes devant la mort


Devant la mort, nous pouvons avoir des attitudes différentes, voire diamétralement opposées. Le philosophe Thomas Hobbes, s'est écrié, quant à lui : "Je vais faire un saut dans les ténèbres".

Source : Topchretien

mardi 18 août 2009

"Je suis vivant"



« Ce Jésus-Christ ressuscité est connu dans le monde entier et a transformé des êtres humains de toute nation, de toute tribu ; des millions d’hommes et de femmes lui ont ouvert leur cœur et ont vu leur vie changer. Il est celui qui dit “Je suis le vivant. J’étais mort et voici je suis vivant aux siècles des siècles”».
James Kennedy, Pourquoi je crois,
Éditions vida, page 123.

lundi 17 août 2009

Trés simple et trés vrai


S ouviens-toi que
A la croix
L ui , Jésus , le Fils de Dieu
U n jour est mort pour
T oi !

Voilà un petit acrostiche que j'aime, même un enfant peut le comprendre. Que c'est bon de se rappeler l'amour inconditionnel de Dieu. Il a tout enduré, les moqueries,les insultes, les coups... tout cela parce qu'il m'aimait et t'aimait !!! Comment ne pas être reconnaissant ?

http://partages-nathalie.blogspot.com/2006/10/trs-simple-et-trs-vrai.html

dimanche 16 août 2009

Réagissez comme Jésus

“Priez pour tous ceux qui vous persécutent...” Matthieu 5.44 Un soldat avait pris l’habitude de terminer sa journée en lisant sa Bible et en priant. Tandis que ses compagnons se rassemblaient dans le dortoir de la caserne avant de se coucher pour la nuit, lui se mettait à genoux près de son lit, malgré les sarcasmes et les moqueries de la plupart des autres soldats. Mais un soir l’un d’eux alla plus loin. Au moment où le jeune soldat chrétien s’agenouillait comme à son habitude, il lui lança ses lourdes bottes de cuir en pleine figure. Les autres s’esclaffèrent avant de réclamer une bagarre entre les deux soldats. Mais le jeune chrétien refusa de répondre à l’insulte. Le lendemain matin, en se levant, le soldat responsable de l’attaque n’en crut pas ses yeux en découvrant ses bottes alignées près de son lit et astiquées à la perfection. Auriez-vous pensé à astiquer les bottes qui vous avaient blessé la veille ? Pour agir ainsi, vous devez certes bénéficier d’un trésor de grâce au fond de votre cœur, et de plus, décider quelle sera votre réaction devant les insultes, bien avant qu’elles ne soient proférées. Parmi les soldats de la caserne, certains se comportaient comme des chefs, poussés par leur sentiment d’orgueil et leur manque de compassion, répondant à la lumière par la noirceur, à la douceur par la cruauté. D’autres ne faisaient que suivre l’exemple des premiers. Ils n’étaient peut-être pas intrinsèquement mauvais, seulement faibles et affolés à l’idée d’être différents des premiers. Quelle fut la prière de Jésus sur la croix ? “Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font !” Pourquoi dit-Il cela ? Parce qu’Il savait que certaines personnes étaient incapables de se débarrasser des influences qu’elles avaient subies au cours de leur enfance, incapables d‘échapper aux forces qui gravitaient autour d’elles, incapables de gérer leurs problèmes et leurs peurs, et que toutes avaient besoin de Dieu pour transformer leur esprit et donner un nouveau sens à leur vie. Et parce qu’Il voyait, à la place de la croix, l’opportunité de glorifier Dieu et Son pouvoir de régénération. Si vous souhaitez L’imiter, vous avez besoin, au fond du cœur, de plus qu’une simple attitude religieuse chaque dimanche matin ! Vous devez désirer réagir toujours comme Lui, faire preuve du même amour que Lui et vous différencier des autres par vos attitudes, afin que la gloire de Dieu soit exprimée à travers vous, au lieu de votre vanité naturelle.

samedi 15 août 2009

Dieu ne se prouve pas, il se rencontre (partie 2)


Comment rencontrer Dieu ?
Je crois en Dieu, mais je ne l’ai pas rencontré de la façon dont les autres disent l’avoir rencontré. Mais comment rencontrer personnellement Dieu. Voici le problème qui se pose à chacun de nous : «Est-ce qu’au-delà des apparences que l'univers nous livre, au-delà de l'apparence que je suis moi, au-delà de tout ce visible, quelle est la texture de l'invisible que je ne pourrais pas pénétrer par mes sens et à la limite, si cet invisible est vivant comment s'exprime t-il, comment vient-il à moi? Lorsque cette rencontre s'effectue alors à ce moment, je suis en mesure de répondre à cette question. Il y a une intelligence dans le sens où il y a un esprit créateur qui a emmené cet univers en existence et qui ne s'est pas détaché, il est présent partout. Non pas au niveau de ce que je peux trouver au fond de mon éprouvette ou au bout de mon microscope. Mais c’est une intelligence qui se révèle à l'homme, il faut qu'elle épouse la condition humaine, non pas au niveau du microscope ou de ces grains de matière mais il faut que cette révélation touche la nature humaine dans son entier, lui montre sa réalité dans son ensemble, lui montre en même temps au niveau du visible ce que peut être cet invisible dans notre vie de tous les jours et cela a été, est et sera toujours à travers Jésus Christ de l'amour de dieu. Ainsi, je vous expose l’unique chemin qui nous mènera à la rencontre de Dieu. Il nous faut un juste équilibre entre la science et la foi Pour rencontrer Dieu, il nous faut avoir la foi, c’est à dire posséder cette croyance inébranlable que Dieu existe et qu’il nous aime. Nous développerons dans une seconde partie cette notion de foi. Mais pour arriver à cette foi, il nous faut d’abord réaliser que cette capacité que l'homme a de se connaître et de connaître le monde qu'il y a autour de lui a été pervertie au moment où l'homme a mis la raison comme valeur suprême. De ce fait, il a vidé la science d'une conscience du divin la science ne peut pas emmener l'homme à connaître dieu mais elle peut l’amener à une barrière, à un vide dans lequel l'homme devine que s’il ne va pas plus loin toute son aventure est vouée à l'échec et il s'attend à cet être divin qui dépasse son entendement et lorsque l'on rentre dans cette relation avec son créateur, la science acquiert alors une conscience du divin. Science et foi sont deux compartiments distincts dans notre vie sociale et dès que l’on essaie de rapprocher ses boites ensemble, on arrive à un conflit. Ce conflit est créé par l'homme de toute pièce car science et foi sont deux formes complémentaires de connaissance : la science ne me fera connaître que ce qui est apparence (ce que la science touche ce n'est pas la réalité , elle ne touche qu'a une apparence de la réalité. Le fond même de la réalité échappe à l'investigation humaine, il faudra un autre moyen : le canal de la foi pour découvrir la réalité dans son complet. Aussi, d'un coté, ne regarder que les apparences et en déduire une éthique, disons une conduite dans la vie, ne peut amener qu'a une ruine "science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Mais d'autre part, ne voir que l'invisible, c’est à dire rentrer dans une relation avec dieu et oublier le reste conduit à un illuminisme à caractère religieux. Dieu nous a créé pour être en équilibre dans ce domaine et réconcilier les deux. Si la réalité ultime se présente par une apparence, il faut que je découvre qu'elle est au fond cette réalité ultime et en même temps qu’ il faut que je sois responsable au niveau de son apparence, il faut que je gère la planète selon la mission que dieu confit à l'homme lorsqu'il apparaît sur terre. Voilà, comment je réconcilie la science et la foi. A partir du moment où je m'isole dans un aspect plutôt qu'un autre et que je néglige l'autre, et bien il se produit une situation de conflit. Je finis par me divorcer complètement de l'autre aspect et tout ce qui me vient de cet aspect, je le considère alors comme ennemi et c’est ainsi que le conflit naît. D'un côté, nous avons le scientifique qui ne croit qu'en la raison, qu'à ce qui se démontre et de ce fait ne peut pas accepter que l'on vienne lui parler de foi. A ce moment, il crée le conflit et inversement ; celui qui vit dans le domaine de la foi et qui se dit : « et bien finalement, la science puisqu'elle n'arrive pas à se réconcilier avec moi et bien c’est l'ennemi. ». Cela va finir par rendre l'homme extrêmement orgueilleux et cet homme là aussi crée un conflit parce qu'il refuse ce don que dieu donne à l'homme d'étudier l'univers. Ainsi, avant de pouvoir rencontrer Dieu, il nous faudra établir ce juste équilibre entre science et foi.

vendredi 14 août 2009

Extrait d'un texte du XVIe siècle sur Jean 6,35


Jean 6:35 Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
 

Le grand mystère révélé dans l'Ecriture sainte, c'est Jésus Christ - Dieu manifesté en chair. Le mystère de la doctrine de Christ, c'est la grâce acquise par lui, destinée, offerte et accordée aux pauvres pécheurs. L'ouvrage le plus merveilleux de Dieu dans le monde, c'est la foi. Dès que vous y mêlez du vôtre, c'est un ouvrage défiguré, sur lequel le Sauveur ne daigne pas jeter le moindre regard. Désirez-vous aller par la foi à Jésus Christ? Laissez toute votre propre justice bien loin en arrière, et ne lui portez rien que vos péchés et votre misère. "Cette parole est dure", répliquerez-vous. Oui, dis-je encore une fois, il faut que 'vous abandonniez toute votre sainteté, vos vertus, vos bonnes œuvres, vos actes d'humiliation, et que vous n'ayez à présenter au Seigneur Jésus que vos défauts et votre misère. Sans cela, il n'est pas l'homme qu'il vous faut, et vous ne lui convenez pas non plus. Il est un Médiateur et un Sauveur qui ne souffre point qu'on mette rien à côté de lui. Il ne prétend pas que vous soyez autre chose qu'un pauvre pécheur qui se donne pour perdu. Si cela ne vous accommode pas, jamais vous ne tomberez d'accord. Rien de plus difficile à l'homme que de ne chercher sa justice qu'en Jésus. Cependant personne ne le reconnaît pour son Sauveur que celui qui recherche toute sa justice en lui seul. Rien, ô Jésus! Que ta grâce, - Rien que ton sang précieux, Qui seul mes péchés efface, - Ne me rend juste et heureux.

jeudi 13 août 2009

A chacun sa vérité !


"A chacun sa vérité !" est le credo "post-moderne". Mais est-ce vrai ? Est-il réellement possible de penser ce que l'on veut ? Au risque d'attrister quelques personnes, cet article montre qu'un hippocampe est bien un hippocampe même dans un monde "post-moderne".
S'il est une chose qui reste totalement sacrée dans ce 21è siècle, c'est la liberté individuelle. Chacun doit avoir le droit de penser ce qu'il veut, de faire ce qu'il veut. Du moment que ça lui fait du bien il n'y a pas de problème, à condition bien sûr que ça ne nuise pas au bien-être des autres. Mais comme parmi les humains "non-fascisant" il y a tout de même des visions du monde radicalement différentes, on a inventé une expression très post-moderne : "à chacun sa vérité". Cet aphorisme est une sorte de pacte de non-agression entre individus pas d'accord, il permet de ne pas avoir à dire à l'autre qu'il a tort... cependant, malgré ses airs respectables, il n'en demeure pas moins une détestable escroquerie intellectuelle ! Il n'existe pas plusieurs vérités : soit une chose existe, est réelle, soit elle ne l'est pas. Une petite définition très simple de la Vérité : "Si je dis de ce qui est que ça est ou de ce qui n'est pas que ça n'est pas, je dis vrai. Mais si je dis de ce qui est que ça n'est pas ou de ce qui n'est pas que ça est, je ne dis pas vrai." Donc, au delà de tout problème de perception, quand deux personnes ne sont pas d'accord au sujet d'un fait, d'un problème il n'y a pas 36 solutions : soit une des deux a raison et l'autre tort, soit les 2 ont torts ! Mais en aucun cas les deux ne peuvent avoir "leur vérité" alors que leurs avis sont antagonistes. Si je considère que ma table basse est en fait un four à micro-onde ou que mon voisin est en fait la panthère rose, je ne pense pas qu'on me dira "tu as ta vérité et je la respecte" ; on me présentera plutôt un psychiatre qui arrivera peut-être à me sortir de mon délire ! Il existe une vérité objective. Même si pour certains sujets nous la cherchons à tâtons, même si des questions culturelles ou historiques viennent brouiller les cartes, cette "vérité conforme à la réalité" ne peut pas être évitée sous prétexte de respect ou de tolérance. Il est complètement possible d'être tolérant tout en pensant qu'on a raison et que l'autre a tort. Il est totalement envisageable de respecter l'autre même quand on est horripilé par ses convictions. La tolérance, ce n'est pas l'indifférence ou le consensus mou. La tolérance, c'est le vrai dialogue au cours duquel on appelle un chat "un chat". Parce qu'à force de ne pas appeler un chat "un chat" on finit par croire que c'est un chien ! Et là ce n'est pas de la tolérance, c'est du n'importe quoi. Recherchez LA Vérité, ne vous défilez pas, gardez vos yeux ouverts : ça pourrait bien vous sauver la vie. C'est un certain Jésus qui l'a dit ... 
Yohann Tourne
Responsable des GBU Centre-Ouest

mercredi 12 août 2009

Obéissance et foi

La Bible ne reconnaît aucune foi qui ne conduise à l'obéissance, pas plus qu'elle ne reconnaît d'obéissance qui ne jaillisse de la foi. Les deux sont les faces opposées d'une même pièce.
A. W. Tozer

The Bible recognizes no faith that does not lead to obedience, nor does it recognize any obedience that does not spring from faith. The two are at opposite sides of the same coin.
A. W. Tozer