
Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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jeudi 10 septembre 2009
Réflexion sur le temps

mercredi 9 septembre 2009
La matière première de la gloire
Xavier LAVIE
mardi 8 septembre 2009
Se piquer soi-même
L'arrogance porte en soi sa propre misère.
Une personne arrogante peut en effet en offenser d'autres mais elle se blesse bien plus encore elle-même.....
Billy Graham
lundi 7 septembre 2009
Un grand jour !
Il te comblera de toute la joie que tu peux accueillir,
Le fardeau qu’il te confiera n’est pas trop lourd à porter.
Rien ne te manquera aujourd’hui qui ne soit bon pour ta vie.
Le Seigneur Jésus-Christ t’accompagnera.
Rien ni personne aujourd’hui ne peut te nuire.
Rien ni personne, ne peut te séparer de l’amour de Dieu.
Dieu a déjà choisi ceux qui, aujourd’hui, agiront de sa part auprès de toi.
dimanche 6 septembre 2009
Les éléments inconnus et imprévisibles de la vie.
samedi 5 septembre 2009
Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 6)
Juvénal, écrivain satirique et poète latin (60-140 apr. J.-C. env.), fait allusion à la description que donne Tacite des persécutions de chrétiens (Bat. 1. p. 155-157). Sénèque (4 av. J.-C. - 65 apr. J.-C. env.), homme d'Etat et philosophe très estimé et tuteur de Néron, dit aussi quelques mots du christianisme (Epist. XIV). C'est ce que font également le sophiste grec « à la bouche d'or » Dion Chrysostome (40-115 apr. J.-C. env.) [Orationes Corinthiae XXXVII p. 463], et Arrien, historien et philosophe grec qui naquit vers l'an 96 apr. J.-C. (Dissertat. IV, 7 & 5 et 6).
Brossant les grandes lignes de la vie de Claude César, Suétone, historien latin qui naquit vers la fin du premier siècle, dit ceci: « [Claude] expulsa de Rome les juifs qui, à l'instigation de Chrestus (le Christ), provoquaient constamment des troubles » (Vie de Claude, chap. 25). Et lorsqu'il parle des cruelles persécutions qui sévirent sous Néron, Suétone dit encore: " On punissait les chrétiens, ce groupe d'hommes attachés à une nouvelle et pernicieuse superstition" (Vie de Néron, chap. 16).
vendredi 4 septembre 2009
Le Christianisme, c’est bien, mais ... (partie 4)
III. Ce que Dieu donne même aux gens bien, c’est un sauveur. V.23 : ‘Lorsqu’il entendit ces paroles, l’homme devint tout triste, car il était très riche. Voyant qu’il était devenu tout triste, Jésus dit : « Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ». Ceux qui l’écoutaient dirent : «Qui donc peut être sauvé ? » Jésus répondit : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu ».’
jeudi 3 septembre 2009
Où est Dieu ? Que fait-il ?
« Dieu est proche même lorsqu’il semble absent. Il veille même lorsqu’il semble aveugle. Il est actif même lorsqu’il semble passif.»
mercredi 2 septembre 2009
La vie de James Marshall
Une vie perdue
James Marshall (1810-1885) est l'homme qui, le 8 janvier 1854, trouva la première pépite d'or sur le sol de la Californie.
Très vite il se révéla comme le plus habile des chercheurs d'or.
Mû par un sûr instinct, il découvrit successivement les plus riches gisements.
Pourtant peu d'hommes eurent une plus misérable existence.
De tous côtés des aventuriers, tels des oiseaux de proie, s'emparèrent de ses installations et exploitèrent sans vergogne les gisements qu'il avait découverts.
Il voulut fuir et aller se faire plus loin une nouvelle fortune.
Mais la horde des chercheurs d'or lui attribuait un pouvoir mystérieux et le poursuivait partout où il allait.
Il essaya d'échapper à ces hommes que leur avidité avait rendu de vrais démons, mais c'était en vain ; de quelque côté qu'il se tournât, une meute toujours grandissante s'abattait sur le lieu même où il venait de s'établir...
Brisé, ruiné et de plus en plus malade, il finit sa vie dans la plus profonde détresse.
L'Etat de Californie consentit à lui accorder pour ses dernières années une misérable pension qui ne lui fut d'ailleurs payée que pendant deux ans !
Il mourut dans la misère.
Il dut bien des fois maudire la journée où ayant ramassé le cœur battant la petite pépite jaune, croyant avoir trouvé le vrai bonheur, il avait rencontré la misère et le désespoir.
" Ne vous amassez pas des trésors sur terre, où la teigne et la rouille détruisent et où les voleurs percent et dérobent, mais amassez-vous des trésors dans le ciel où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent, car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. "
(Evangile de Matthieu chapitre 6 versets 19 et 20)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)
Des chercheurs d'or en Californie
mardi 1 septembre 2009
lundi 31 août 2009
Une réflexion sur la relation entre Dieu et le croyant
Quand le croyant découvre Dieu comme Père et comme Bien suprême, alors se produit le miracle: l'abandon facile des choses que l'on croyait indispensables, mais que Dieu remplace par Lui-même. Dieu suffit alors au racheté, non plus en vertu de ce qu'Il donne, mais en raison de ce qu'Il est ?
Auteur inconnu
dimanche 30 août 2009
"...MA TETE, MA TETE..."
En 1996, des laboratoires pharmaceutiques ont eu l'idée de faire le hit-parade des médicaments les plus vendus en France.
Je vous le livre :
1. L'aspirine.
2. Le doliprane.
3. Le temesta.
Les trois sont destinés à soigner les maux "de tête" ! Anti-douleur et antistress, on poursuit les mêmes buts.Que de tempêtes sous nos boîtes crâniennes, dues aux soucis, aux dettes d'argent, aux ambitions démesurées, au péché ou à la peur de la vie !
Je voudrais vous livrer le "hit-parade" de Dieu, publié dans l'Evangile pour vaincre les maux de l'âme dont parle Esaïe :
. Le pardon des péchés. Tant de soucis seront ainsi vaincus: culpabilité, angoisse, remords (Romains 4/6).
. La foi qui se décharge sur Dieu des soucis, des fardeaux, des perplexités, des questions sans réponse... (1 Pierre 5/7).
. La paix de Dieu dans mon cœur qui me permettra d'affronter toutes les situations sans trembler. Relisez le Psaume 131/2: Bien que ce "classement" soit connu depuis vingt siècles et plus, tant de gens s'en privent encore! Expérimentez-le, il est toujours aussi efficace !
samedi 29 août 2009
La souffrance d'une femme
Une femme à l'allure misérable reconnut le pasteur F.B. Meyer dans le train et elle osa l'aborder pour partager sa souffrance avec lui. Pendant des années, elle avait pris soin d'une fille paralysée qui lui procurait beaucoup de joie dans la vie. Elle lui faisait du thé chaque matin, puis partait au travail, sachant qu'à son retour sa fille serait à la maison. Mais la fille avait fini par mourir, et la mère affligée se retrouvait seule et misérable. Son foyer n'était plus son foyer...
vendredi 28 août 2009
Définition théologique de la volonté de Dieu
Si cette définition semble simpliste, elle est pourtant profonde ! La volonté de Dieu a à faire avec la sorte de personnes que nous sommes.
jeudi 27 août 2009
Miroir brisé par Elisabeth I
La reine Elisabeth I était remarquablement belle, mais au fur et à mesure des années, sa beauté se flétrissait. Son entourage lui répétait qu’elle était toujours aussi belle. Mais un jour, la reine réclama un miroir. Consternés, les siens durent obéir. A peine avait-elle jeté les yeux sur l’image que le miroir lui présentait, qu’elle le jeta par terre où il se brisa. Elle refusait d’admettre la réalité... La Parole de Dieu, fidèle miroir, nous révèle ce que nous sommes aux yeux de Dieu : des "pécheurs perdus". Que nous la reconnaissions ou non, la réalité demeure. C’est seulement la grâce qui peut la transformer. (1 Jean 1.8-10 et Jacques 1.23). http://www.topchretien.com/topmessages/view/3112/miroir-brise-par-elisabeth.html
mercredi 26 août 2009
Le mystére de la souffrance
mardi 25 août 2009
lundi 24 août 2009
Une autre manière de voir les choses
"En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard." 1 Thessaloniciens 5. 18 "Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu." Romains 8. 28 Un prédicateur anglais du 17e siècle, Matthew Henry, fut attaqué par des malfaiteurs qui lui dérobèrent sa bourse. Dans son journal, il nota l'incident en y ajoutant ceci : “Je suis reconnaissant envers Dieu : – de n'avoir pas été volé plus tôt, – de ce qu'ils m'ont pris la bourse mais pas la vie, – car bien que ce fût toute ma fortune, ce n'était pas grand-chose, – et surtout d'être le volé et non pas le voleur”. Etrange déclaration de perte, vous avouerez ! Voilà un homme qui avait l'esprit positif et qui savait relativiser les choses ! Mais nous voulons y voir surtout l'attitude d'un chrétien qui vivait ce qu'il prêchait aux autres, et qui a mis en pratique cet enseignement biblique : être reconnaissant dans chacune de nos circonstances, favorables ou contraires. Notons bien qu'il n'a pas remercié Dieu pour avoir été victime d'un vol, mais dans cet épisode fâcheux qu'il a vécu, il a trouvé des motifs pour être reconnaissant. Ce n'est ni du stoïcisme, ni du masochisme. C'est reconnaître les manifestations de la tendresse de notre Dieu. Tout en permettant des contrariétés dans nos vies, il nous montre qu'il les mesure et reste un Dieu de grâce. “La foi voit un gain dans chaque perte, une joie dans chaque douleur”, a écrit le prédicateur Charles Spurgeon. Chrétiens, si tel est notre regard sur les épreuves que Dieu permet dans notre vie, alors la paix remplacera l'amertume, et nous serons capables de le louer dans toutes les circonstances de notre vie.
dimanche 23 août 2009
samedi 22 août 2009
La Bible selon Jean Calvin

vendredi 21 août 2009
La fidélité de Dieu par Francis Bailet (partie 2)
DIEU EST FIDELE A SES DESSEINS, A SON PLAN
Les desseins de l’Eternel subsistent à toujours, et les projets de son cœur de génération en génération (Ps 33. 11). C’est moi le Seigneur. Je suis au départ, et je serai là encore pour les derniers événements (Es 41.4 ; version P.C.).
Son plan est un plan d’amour ! // s’accomplit conformément à ce qui a été fixé de toute éternité et qui s’est réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur (Ephésiens 3.11). Nous le découvrons au travers de ses promesses. La promesse à Eve : la postérité de la femme écrasera la tête du serpent. La promesse à Abraham : promesse de bénédiction pour tous les peuples. Dieu intervint par un serment pour montrer le caractère irrévocable de sa décision (Hébreux 6.17).
La Loi, survenue quatre cent trente ans plus tard n’a pas annulé la promesse faite à Abraham pour sa descendance et pour toutes les nations (lire Galates 3.15-29). Jésus-Christ est la confirmation de toutes les promesses faites à nos pères (Romains 15.8). C’est pour cela que nous sommes appelés les fils de la promesse (Galates 4.28). En Christ est le OUI à toutes les promesses de Dieu (2 Corinthiens 1.20).
jeudi 20 août 2009
Blaise Pascal parle de la foi
mercredi 19 août 2009
mardi 18 août 2009
"Je suis vivant"

James Kennedy, Pourquoi je crois,
Éditions vida, page 123.
lundi 17 août 2009
Trés simple et trés vrai
dimanche 16 août 2009
Réagissez comme Jésus

samedi 15 août 2009
Dieu ne se prouve pas, il se rencontre (partie 2)
Comment rencontrer Dieu ? Je crois en Dieu, mais je ne l’ai pas rencontré de la façon dont les autres disent l’avoir rencontré. Mais comment rencontrer personnellement Dieu. Voici le problème qui se pose à chacun de nous : «Est-ce qu’au-delà des apparences que l'univers nous livre, au-delà de l'apparence que je suis moi, au-delà de tout ce visible, quelle est la texture de l'invisible que je ne pourrais pas pénétrer par mes sens et à la limite, si cet invisible est vivant comment s'exprime t-il, comment vient-il à moi? Lorsque cette rencontre s'effectue alors à ce moment, je suis en mesure de répondre à cette question. Il y a une intelligence dans le sens où il y a un esprit créateur qui a emmené cet univers en existence et qui ne s'est pas détaché, il est présent partout. Non pas au niveau de ce que je peux trouver au fond de mon éprouvette ou au bout de mon microscope. Mais c’est une intelligence qui se révèle à l'homme, il faut qu'elle épouse la condition humaine, non pas au niveau du microscope ou de ces grains de matière mais il faut que cette révélation touche la nature humaine dans son entier, lui montre sa réalité dans son ensemble, lui montre en même temps au niveau du visible ce que peut être cet invisible dans notre vie de tous les jours et cela a été, est et sera toujours à travers Jésus Christ de l'amour de dieu. Ainsi, je vous expose l’unique chemin qui nous mènera à la rencontre de Dieu. Il nous faut un juste équilibre entre la science et la foi Pour rencontrer Dieu, il nous faut avoir la foi, c’est à dire posséder cette croyance inébranlable que Dieu existe et qu’il nous aime. Nous développerons dans une seconde partie cette notion de foi. Mais pour arriver à cette foi, il nous faut d’abord réaliser que cette capacité que l'homme a de se connaître et de connaître le monde qu'il y a autour de lui a été pervertie au moment où l'homme a mis la raison comme valeur suprême. De ce fait, il a vidé la science d'une conscience du divin la science ne peut pas emmener l'homme à connaître dieu mais elle peut l’amener à une barrière, à un vide dans lequel l'homme devine que s’il ne va pas plus loin toute son aventure est vouée à l'échec et il s'attend à cet être divin qui dépasse son entendement et lorsque l'on rentre dans cette relation avec son créateur, la science acquiert alors une conscience du divin. Science et foi sont deux compartiments distincts dans notre vie sociale et dès que l’on essaie de rapprocher ses boites ensemble, on arrive à un conflit. Ce conflit est créé par l'homme de toute pièce car science et foi sont deux formes complémentaires de connaissance : la science ne me fera connaître que ce qui est apparence (ce que la science touche ce n'est pas la réalité , elle ne touche qu'a une apparence de la réalité. Le fond même de la réalité échappe à l'investigation humaine, il faudra un autre moyen : le canal de la foi pour découvrir la réalité dans son complet. Aussi, d'un coté, ne regarder que les apparences et en déduire une éthique, disons une conduite dans la vie, ne peut amener qu'a une ruine "science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Mais d'autre part, ne voir que l'invisible, c’est à dire rentrer dans une relation avec dieu et oublier le reste conduit à un illuminisme à caractère religieux. Dieu nous a créé pour être en équilibre dans ce domaine et réconcilier les deux. Si la réalité ultime se présente par une apparence, il faut que je découvre qu'elle est au fond cette réalité ultime et en même temps qu’ il faut que je sois responsable au niveau de son apparence, il faut que je gère la planète selon la mission que dieu confit à l'homme lorsqu'il apparaît sur terre. Voilà, comment je réconcilie la science et la foi. A partir du moment où je m'isole dans un aspect plutôt qu'un autre et que je néglige l'autre, et bien il se produit une situation de conflit. Je finis par me divorcer complètement de l'autre aspect et tout ce qui me vient de cet aspect, je le considère alors comme ennemi et c’est ainsi que le conflit naît. D'un côté, nous avons le scientifique qui ne croit qu'en la raison, qu'à ce qui se démontre et de ce fait ne peut pas accepter que l'on vienne lui parler de foi. A ce moment, il crée le conflit et inversement ; celui qui vit dans le domaine de la foi et qui se dit : « et bien finalement, la science puisqu'elle n'arrive pas à se réconcilier avec moi et bien c’est l'ennemi. ». Cela va finir par rendre l'homme extrêmement orgueilleux et cet homme là aussi crée un conflit parce qu'il refuse ce don que dieu donne à l'homme d'étudier l'univers. Ainsi, avant de pouvoir rencontrer Dieu, il nous faudra établir ce juste équilibre entre science et foi.
vendredi 14 août 2009
Extrait d'un texte du XVIe siècle sur Jean 6,35
Jean 6:35 Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
jeudi 13 août 2009
A chacun sa vérité !
"A chacun sa vérité !" est le credo "post-moderne". Mais est-ce vrai ? Est-il réellement possible de penser ce que l'on veut ? Au risque d'attrister quelques personnes, cet article montre qu'un hippocampe est bien un hippocampe même dans un monde "post-moderne". S'il est une chose qui reste totalement sacrée dans ce 21è siècle, c'est la liberté individuelle. Chacun doit avoir le droit de penser ce qu'il veut, de faire ce qu'il veut. Du moment que ça lui fait du bien il n'y a pas de problème, à condition bien sûr que ça ne nuise pas au bien-être des autres. Mais comme parmi les humains "non-fascisant" il y a tout de même des visions du monde radicalement différentes, on a inventé une expression très post-moderne : "à chacun sa vérité". Cet aphorisme est une sorte de pacte de non-agression entre individus pas d'accord, il permet de ne pas avoir à dire à l'autre qu'il a tort... cependant, malgré ses airs respectables, il n'en demeure pas moins une détestable escroquerie intellectuelle ! Il n'existe pas plusieurs vérités : soit une chose existe, est réelle, soit elle ne l'est pas. Une petite définition très simple de la Vérité : "Si je dis de ce qui est que ça est ou de ce qui n'est pas que ça n'est pas, je dis vrai. Mais si je dis de ce qui est que ça n'est pas ou de ce qui n'est pas que ça est, je ne dis pas vrai." Donc, au delà de tout problème de perception, quand deux personnes ne sont pas d'accord au sujet d'un fait, d'un problème il n'y a pas 36 solutions : soit une des deux a raison et l'autre tort, soit les 2 ont torts ! Mais en aucun cas les deux ne peuvent avoir "leur vérité" alors que leurs avis sont antagonistes. Si je considère que ma table basse est en fait un four à micro-onde ou que mon voisin est en fait la panthère rose, je ne pense pas qu'on me dira "tu as ta vérité et je la respecte" ; on me présentera plutôt un psychiatre qui arrivera peut-être à me sortir de mon délire ! Il existe une vérité objective. Même si pour certains sujets nous la cherchons à tâtons, même si des questions culturelles ou historiques viennent brouiller les cartes, cette "vérité conforme à la réalité" ne peut pas être évitée sous prétexte de respect ou de tolérance. Il est complètement possible d'être tolérant tout en pensant qu'on a raison et que l'autre a tort. Il est totalement envisageable de respecter l'autre même quand on est horripilé par ses convictions. La tolérance, ce n'est pas l'indifférence ou le consensus mou. La tolérance, c'est le vrai dialogue au cours duquel on appelle un chat "un chat". Parce qu'à force de ne pas appeler un chat "un chat" on finit par croire que c'est un chien ! Et là ce n'est pas de la tolérance, c'est du n'importe quoi. Recherchez LA Vérité, ne vous défilez pas, gardez vos yeux ouverts : ça pourrait bien vous sauver la vie. C'est un certain Jésus qui l'a dit ...