Ce site est référencé sur le
Top Chrétien Francophone

Rechercher dans ce blog

Nombre total de pages vues

mercredi 20 janvier 2010

Oublié de Dieu ?

Un pasteur a dit : " Concentrez-vous sur le fait de compter vos bénédictions et les multiples grâces de Dieu dans votre vie et vous n'aurez que peu de temps pour compter les autres choses et vous plaindre comme si vous étiez le grand oublié !"

mardi 19 janvier 2010

Deux pensées sur la volonté de Dieu

Le contentement vient quand la volonté de Dieu est plus importante que nos désirs.

Vivre pour l’approbation de Dieu vaut mieux que vivre pour l’applaudissement des hommes.

Auteur inconnu

lundi 18 janvier 2010

Toujours du riz

II y avait, dans une ville de Chine, un chrétien qui ne manquait aucune occasion de rendre témoignage de sa foi.
Un jour, un de ses voisins, profondément irrité, lui dit :
- Vous me parlez toujours de votre JESUS !- Vous ne pourriez pas changer de sujet ?
Sans répondre directement, le chrétien lui demanda :
- Qu'avez-vous mangé ce matin ?
- Du riz. (N'oublions pas que cela se passait en Chine).- Et à midi ?
- Du riz.
- Et que mangerez-vous ce soir ?
- Du riz.
- Et qu'avez-vous mangé hier et avant-hier ?
- Naturellement du riz, répondit l'homme, de plus en plus étonné.
- Et demain, qu'espérez-vous manger ?
- Du riz!
- Alors, vous mangez tous les jours du riz ?
- Oui, certes, et je suis bien heureux d'en avoir, je n'ai pas d'argent pour acheter autre chose. D'ailleurs le riz est un excellent aliment. Il m'a toujours rassasié ! C'est lui qui me conserve la vie.
- Très bien, répondit le croyant, vous venez justement de me donner la raison pour laquelle je vous parle toujours de JESUS. C'est qu'il soutient ma vie ; II est ma nourriture et je ne saurai vivre sans Lui.
" Je suis le Pain de Vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim. "
(Evangile de Jean chapître 6 verset 35)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)

dimanche 17 janvier 2010

Voici le coeur de l’Évangile en un seul verset

“Dieu” : l’être suprême
“a tant aimé” : la caractéristique suprême
“le monde” : l’assemblée suprême
“qu’il a donné” : l’acte suprême
“son Fils unique” : le don suprême
“afin que quiconque” : l’opportunité suprême
“croit” : le fondement suprême
“en lui” : l’attraction suprême
“ne périsse pas” : la tragédie suprême
“mais” : la différence suprême
“qu’il ait la vie éternelle” : la promesse suprême

samedi 16 janvier 2010

Vous ne croyez pas en Dieu ?


Vous ne croyez pas en Dieu ?... Bien, soit, je vous l'accorde ! Mais quelles sont vos raisons ?

. A cause des guerres !
Mais à qui a-t-il commandé de faire la guerre ? Ne savez-vous pas qu'il a commandé d'aimer même nos ennemis ? (Matthieu 5/44).

. A cause des divorces !
Sachez qu'il a dit : 'Ne séparez pas ce que Dieu a uni" (Matthieu 9/6) et aussi : "Je hais la répudiation" (Malachie 2/16).

. A cause des famines !
Savez-vous que Dieu nous a invités à partager notre pain avec celui qui a faim (Esaïe 58/7).

. A cause des maladies !
Jésus nous a dit que : "Satan tenait liée une femme" et Lui l'a guérie (Luc 13/16). Nous savons aussi que Jésus guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple (Matthieu 4/23).

. A cause du désordre moral d'un certain monde religieux !
Sachez qu'il nous a mis aussi en garde contre l'hypocrisie religieuse (Matthieu 16/11, 23/3 et 15).

Alors pour croire en Dieu, regardez à ce qu'II fait encore aujourd'hui, car II guérit, II sauve, II console, II réunit des foyers brisés, il délivre de la drogue, du tabac, de l'alcool, de la peur...
Oui, vous pouvez croire en Lui et II ne vous décevra jamais.

Charles GISQUET, pasteur retraité

vendredi 15 janvier 2010

Pardonnez, car vous avez été pardonné !


“Dieu a mis Son amour dans la balance, alors que nous n’étions d’aucune utilité
pour Lui !” D’après Romains 5.8 (version Le Message)
Racontant ses expériences de prisonnier de guerre, Ernest Gordon se souvient d’un incident au cours duquel un garde du camp remarqua, avant de quitter le chantier, qu’une pelle manquait. Certain que l’un des prisonniers l’avait volée, il se mit à hurler devant tous les prisonniers rassemblés que le coupable devait se dénoncer immédiatement. Sinon il les ferait tous exécuter, l’un après l’autre. Soudain un soldat écossais sortit des rangs et affirma être le coupable. Le garde se mit à le battre sauvagement jusqu’à ce que la mort s’ensuive. Une fois sa rage enfin assouvie, les autres prisonniers ramassèrent le corps martyrisé et leurs outils et rentrèrent au camp. C’est alors que les pelles furent comptées à nouveau. Le garde s’était trompé : il ne manquait aucune pelle. Quelle sorte de personne se déclarerait coupable pour un crime qu’elle n’a pas commis ? Christ l’a fait ! “Nous pouvons comprendre à la rigueur qu’une personne accepte de mourir à la place d’une autre si celle-ci en vaut la peine, qu’une personne au cœur généreux et noble nous inspire un sentiment d’abnégation, mais Dieu a mis Son amour dans la balance en offrant Son propre Fils, alors que nous n’étions d’aucune utilité pour Lui !” (Romains 5.7-8 LM). Réfléchissez un peu au fait que Dieu a “empilé sur Lui la totalité de nos fautes” (Esaïe 53.8 Le Message). Et qu’ainsi “le seul médiateur entre Dieu et les hommes est... Jésus” (1 Timothée 2.5). Un médiateur a pour mission d’abolir les différences entre les parties adverses et de négocier un compromis entre elles. A Golgotha Jésus s’est tenu à mi-chemin entre la colère divine et la punition que nous aurions dû recevoir pour nos péchés. Après avoir vécu une vie ans péché, que nous n’aurions pu vivre, pris sur Lui une punition que nous ne pouvions éviter, Il nous a offert un acquittement que nous n’aurions jamais pu obtenir. La question à laquelle nous devons maintenant répondre est celle-ci : s’Il nous a tant aimés, ne pouvons-nous pas nous aimer les uns les autres ? Si nous avons été pardonnés, ne pouvons-nous pas pardonner aux autres ? Après avoir festoyé au banquet de la compassion ultime, ne pourrions-nous même pas partager au moins quelques restes avec les autres ?

jeudi 14 janvier 2010

Nos besoins dans la prière


"La prière du passé ne suffit pas pour les besoins d’aujourd’hui."
Edward M. Bounds, pasteur américain du 19ème Siècle.

mercredi 13 janvier 2010

L'amour des hommes


" Les hommes ne s'aiment pas les uns les autres, nulle inclination naturelle ne les unit entre eux. ( ... ) « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Cette touchante exhortation n'empêche pas que sévissent partout le désir de possession et l'appétit de primer. "
Alain Finkielkraut, philosophe français actuel

mardi 12 janvier 2010

Georges Müller parle de la priére


"Il n'y a rien de trop petit pour la prière. Dans les choses les plus simples de notre vie journalière, prions et Jésus nous aidera. Je prie pour les plus petites bagatelles, et souvent le matin avant de quitter ma chambre, j'ai deux ou trois réponse à mes prières. Jeunes chrétiens qui entrez dans la vie de la foi, apprenez avec une simplicité enfantine à vous attendre à Dieu pour tout.
Traitez le Seigneur comme votre ami personnel, un ami capable et désireux de vous aider en toutes choses. Quelle bénédiction que d'être porté dans ses bras tout le long du jour! La vie du croyant se compose d'un grand nombre de petites choses. Chaque jour nous apporte de petites épreuves, et si nous essayons de les écarter avec notre propre force et notre propre sagesse, nous serons bientôt confondus. Mais si, au contraire, nous remettons tout à Dieu, nous serons aidés et notre route sera éclaircie. Ainsi, notre vie sera une vie heureuse"

Par la foi en Angleterre, George Müller (1805-1898) édifia des orphelinats, nourrit des milliers d'orphelins, prêcha à des millions d'auditeurs partout dans le monde et gagna une multitude d'âmes au Christ.

lundi 11 janvier 2010

L'ivresse de la liberté (Paul Ettori)


A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, un village du nord de la France fêtait sa libération. Un jeune officier du détachement américain s’étonnait de l’effervescence et de la folie d’une foule en liesse. Un vieillard se permit alors de lui dire : "On voit bien que vous ne savez pas de quoi vous nous avez délivrés".
Eh bien, que l’on ne se moque pas non plus de l’ivresse ni de la joie de ces chrétiens heureux qui chantent des cantiques de tout leur cœur, qui exultent en l’honneur de leur libérateur ! Prenons-nous conscience de quoi ils ont été sauvés ? A coup sûr, d’une tyrannie et d’un joug plus puissants, plus cruels que ceux du nazisme !

http://topchretien.jesus.net/topmessages/view/6112/livresse-de-la-liberte.html

dimanche 10 janvier 2010

LA DÉFAITE DE LA MORT


"Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ". 1 Corinthiens 15.57

La foi chrétienne devrait faire une différence dans la manière dont nous vivons au jour le jour. Mais le test final de notre foi en l'Evangile, c'est notre réaction face à la mort. Quand nous assistons au service funèbre d'un ami décédé qui aimait le Seigneur Jésus, nous nous rassemblons pour honorer un croyant dont la confiance ferme a richement béni ceux qui l'ont connu. Les paroles prononcées sont davantage l'expression de louanges rendues à Dieu qu'un hommage rendu à un compagnon de route qu'on admirait. Le service est un témoignage à la gloire de Dieu, à la victoire de notre Sauveur sur la mort et le tombeau (1 Corinthiens 15.54-57).

Quelle différence par rapport au service funèbre de Charles Bradlaugh (1833-1891), un athée belligérant britannique. L'auteur Arthur Porritt rappelle les faits: "Aucune prière ne fut dite sur la tombe. En fait, pas un seul mot n'a été prononcé. Les restes, placés dans un cercueil léger, ont été descendus dans la terre en silence et sans cérémonie, comme si on se dépêchait de soustraire de la charogne à nos regards [...]. Je suis rentré le cœur gelé. C'est seulement alors que j'ai réalisé que la perte de la foi en la continuité de la personnalité humaine après la mort donne à la mort une victoire ignoble."

Nous, chrétiens, par contre, croyons à une communion face à face avec notre Seigneur après la mort, et à la résurrection de notre corps (1 Corinthiens 15.42-55 ; 1 Thessaloniciens 4.15-18). Votre foi se réjouit-elle de la victoire sur la mort

"Parce que Christ est vivant, nous aussi nous vivrons."

Source : "Notre Pain Quotidien" du 16 octobre 2010.

samedi 9 janvier 2010

La création du monde



Charles Darwin (1809-1882) Naturaliste et biologiste britannique. Il a établi la doctrine évolutionniste.
"Il y a de la grandeur dans cette conception d'une vie riche de tant de pouvoirs, modelée à l'origine par le Créateur."

vendredi 8 janvier 2010

La foi de Carl Linné


« J’ai vu passer Dieu. Je ne l’ai pas vu en face, mais ce reflet de lui, saisissant soudain mon âme, l’a jetée dans la stupeur et l’admiration ».
Carl LINNÉ (fondateur de la classification des plantes)

jeudi 7 janvier 2010

Vous n'êtes pas là par hasard

Votre naissance n'a été ni une erreur, ni le fruit du hasard, et votre vie n'est pas un accident. Même si vos parents n'ont pas prévu que vous naissiez, Dieu, lui, l'a fait. Il n'a pas été surpris du tout par votre naissance. Il vous a désiré !

Longtemps avant que vous ayez été conçu par vos parents, vous avez été conçu dans l'esprit de Dieu. C'est lui qui a pensé à vous en premier ! Si vous êtes en train de respirer en ce moment, ce n'est ni le destin, ni la chance, ni le hasard, ni une pure coïncidence, Vous êtes vivant parce que le Seigneur a voulu vous créer ! La Bible dit: «L'Eternel achèvera ce qui me concerne.»

Dieu a façonné votre corps dans les moindres détails. Il a délibérément choisi votre race, votre couleur de peau, votre type de cheveu, etc... Il a fait votre corps sur mesure, exactement comme il le souhaitait. Il a ausi déterminé quels talents naturels vous posséderiez et forgé le caractère unique de votre personnalité.


extrait de «Une vie, une passion, une destinée» (Rick Warren)

mercredi 6 janvier 2010

Nos vies

Qu'est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?
- "Ils perdent leur santé à faire de l'argent et par la suite perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu'ils ne vivent ni le présent ni le futur. Finalement, ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir, et ils meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu..."
Confucius (un non chrétien philosophe)

WILLIAM ASHLEY “BILLY” SUNDAY (1862-1935)
Il commença sa carrière dans le service publique comme un professionnel du baseball, mais il arrêta cette activité.
Il fut le le plus proéminent evangéliste en Amérique dans le début des années 1900.
L’évangéliste Billy Sunday, affamé de voir le Seigneur œuvrer dans sa vie et dans son ministère, a fait cette prière à Dieu : "Fais de moi un géant pour toi !" Et Dieu l'a fait !



mardi 5 janvier 2010

Où est Dieu, M. Voltaire ?

On raconte qu’un jour, se promenant à Ferney, Voltaire rencontra un petit enfant qui jouait dans le parc. - Bonjour, mon petit bonhomme. Voyons, es-tu chrétien ? - Oui, Monsieur. - Écoute, vois-tu cet arbre chargé de pommes ? Eh bien ! Elles sont toutes à toi si tu peux me dire où est Dieu. L’enfant resta un moment embarrassé, puis levant tout à coup les yeux, il dit avec vivacité : - Et vous, Monsieur, pouvez-vous me dire où il n’est pas ? Ce mot fut un coup de foudre pour Voltaire. Il se retourna, se mit à marcher à grands pas, et laissa les pommes et l’enfant qui ne se doutait pas de son triomphe.

Source : Topchrétien
Voltaire peint par Quentin de la Tour vers 1735

lundi 4 janvier 2010

PARADOXES

Celui qui est le pain de vie a commencé Son ministère en ayant faim.  
Celui qui est la source d’Eau vive a terminé Son ministère en ayant soif.  
Il a eu faim comme un simple mortel, et Il a nourri les affamés, comme seul Dieu pouvait le faire.  
Il a été fatigué, et Il est notre repos.
Il a payé le tribut, et Il est le Roi.  
Il a été appelé démon, et Il chassait les démons.  
Il priait, et Il est Celui qui écoute la prière.  
Il a pleuré, et c’est Lui qui sèche nos larmes. 
Il fut vendu pour trente pièces d’argent, et Il opéra la rédemption du monde.  
Il fut emmené comme un agneau à la boucherie, et Il est le Bon Berger.  
Il est mort. Il a donné Sa vie et en mourant Il a détruit la mort. 
( Source d’Eau Vive)

dimanche 3 janvier 2010

S'il y a un Dieu

S'il y a un Dieu, on peut penser qu'il cherche plutôt à entrer en conversation avec nous qu'avec les coquelicots et les rossignols. Et il doit être facile de communiquer avec lui à chaque instant. Car Dieu est partout, mais c'est dans l'homme que Dieu peut être écouté, aimé, en conversation.
Il y a des gens qui sont privés des joies de la mer et de la neige mais personne n'est privé de la rencontre avec Dieu.
On m'a dit un jour : "Il n'y a aucune preuve de l'existence de Dieu !"
J'ai répondu : "Pour dire qu'il n'y pas de Dieu, il faudrait explorer tout l'univers, retourner le fonds des mers car il pourrait s'y cacher. Mais pour dire qu'il y a un Dieu, il suffit d'une trace, d'une seule trace. On ne prouve pas Dieu.
S'il y a une seule trace de Dieu, alors nous devons dire : Dieu existe. Et si Dieu existe, il ne doit pas vivre caché.
Mais s'il existe, il doit vouloir la relation avec nous. Il a fait l'homme avec des capacités étonnantes (pour aimer, réfléchir, etc .)."
Écrit par Jacky Leprat
Source : La Onziéme Heure

samedi 2 janvier 2010

Victor Hugo parle de Dieu


«Dieu se manifeste à nous au premier degré à travers la vie de l'univers, et au deuxième degré à travers la pensée de l'homme.»

Victor Hugo, tiré de William Shakespeare (1864)

vendredi 1 janvier 2010

Un Dieu silencieux ?


Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
Auteur anonyme

jeudi 31 décembre 2009

Une joie qui se communique aux autres

"Dieu aime celui qui donne avec joie.
La meilleure manière de montrer notre gratitude envers Dieu et envers les gens,
c'est d'accepter tout avec joie.

Ne laissez jamais le chagrin vous noyer
au point d'en oublier la joie du Christ Ressuscité. Nous aspirons tous au ciel où est Dieu,
mais nous avons le pouvoir de nous trouver
dès maintenant dans ce ciel :
Il suffit d'être heureux avec Lui,
en l'instant présent.

Mais être heureux avec Lui, maintenant,
cela veut dire : aimer comme Il aime,
aider comme Il aide, donner comme Il donne,
servir comme II sert, sauver comme Il sauve,
être avec Lui 24 heures par jour."

Mère Térésa

mercredi 30 décembre 2009

Les biens de Dieu


« Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.  »
Jacques-Bénigne Bossuet

mardi 29 décembre 2009

Comment vit notre monde ?

L'écrivain anglais G.K. Chesterton (1874-1936) a dit : "Partout, on rencontre vitesse, bruit et confusion mais nulle part on ne rencontre bonheur profond et paix du cœur".

"Le monde est une prison où il n'y a ni espoir, ni saveur, ni odeur. Une prison ... pour ton esprit." Andy Wachowski (1967), producteur américain du film Matrix.

Ressens-tu aussi ces mêmes sentiments ?

lundi 28 décembre 2009

Ce que je crois par Jean-Jacques Rousseau

Monseigneur, je suis chrétien, et sincèrement chrétien, selon la doctrine de l’Évangile. Je suis chrétien, non comme un disciple des prêtres, mais comme un disciple de Jésus-Christ. Mon Maître a peu subtilisé sur le dogme, et beaucoup insisté sur les devoirs ; il prescrivait moins d’articles de foi que de bonnes œuvres ; il n’ordonnait de croire que ce qui était nécessaire pour être bon ; quand il résumait la Loi et les Prophètes, c’était bien plus dans des actes de vertu que dans des formules de croyance, et il m’a dit par lui-même et par ses apôtres que celui qui aime son frère a accompli la Loi.
Moi de mon côté, très convaincu des vérités essentielles au christianisme, lesquelles servent de fondement à toute bonne morale, cherchant au surplus à nourrir mon cœur de l’esprit de l’Évangile sans tourmenter ma raison de ce qui m’y paraît obscur, enfin persuadé que quiconque aime Dieu par-dessus toute chose et son prochain comme soi-même, est un vrai chrétien, je m’efforce de l’être, laissant à part toutes ces subtilités de doctrine, tous ces importants galimatias dont les pharisiens embrouillent nos devoirs et offusquent notre foi, et mettant avec Saint Paul la foi-même au-dessous de la charité.
Heureux d’être né dans la religion la plus raisonnable et la plus sainte qui soit sur la terre, je reste inviolablement attaché au culte de mes pères : comme eux je prends l’Écriture et la raison pour les uniques règles de ma croyance ; comme eux je récuse l’autorité des hommes, et n’entends me soumettre à leurs formules qu’autant que j’en aperçois la vérité ; comme eux je me réunis de cœur avec les vrais serviteurs de Jésus-Christ et les vrais adorateurs de Dieu, pour lui offrir dans la communion des fidèles les hommages de son Église.

Jean-Jacques Rousseau,

Lettre à Christophe de Beaumont (archevêque de Paris)

dimanche 27 décembre 2009

L'espérance de Martin Luther (2)


Le Dr Martin Luther disait un jour : « Si quelqu'un frappe à la porte de mon cœur et demande: qui demeure ici? je lui réponds: C'est Jésus qui demeure ici et non plus Martin Luther!»

samedi 26 décembre 2009

Laissez le passé au passé


"Chaque fois que nous traînons notre passé dans l'avenir, nous avons un certain deuil à faire. Lorsque nous refusons cette peine, nous nous accrochons à ce poids de la vie qui nous ralentit et prive ainsi notre vie de ses nouvelles perspectives."
Steve Arterburn

vendredi 25 décembre 2009

Saint Augustin parle de l'Evangile



Saint Augustin (354-430)

"En croyant de l'Évangile ce que vous voulez et en rejetant ce qui vous déplaît, c'est plutôt en vous que vous croyez qu'en l'Évangile. "

If you believe what you like in the gospels, and reject what you don't like, it is not the gospel you believe, but yourself.

Augustine

jeudi 24 décembre 2009

Une religion, ou la foi en Jésus Christ ?



--Qu'est-ce qui distingue le christianisme des religions non chrétiennes ? me demandait un collègue de travail.
--Une première réponse me vient à l'esprit : le christianisme n'est pas proprement une religion, mais une relation avec une personne, Jésus Christ. J'ajouterai trois grandes différences :
1) Les fondateurs des religions se sont présentés comme des guides vers un dieu qu'ils recherchaient eux-mêmes. En contraste, Jésus se présente comme celui qui est «descendu du ciel» (Jean 6. 38). Il est «le Dieu véritable et la vie éternelle» (1 Jean 5. 20).
2) Les religions ne donnent pas de certitude pour le pardon des péchés ou la vie après la mort. Jésus, «celui qui vient du ciel est au-dessus de tous ; et c'est de ce qu'il a vu et entendu qu'il rend témoignage» (Jean 3. 31-32). «Ses paroles sont certaines et véritables» (Apocalypse 21. 5). Des millions de chrétiens ont pu en éprouver la réalité.
3) Les religions mettent toutes l'accent sur les efforts de l'homme qui doit essayer de s'améliorer, d'obéir aux règles qui lui sont prescrites (et il n'y arrive jamais). En un mot, il devrait gagner son salut. Jésus donne un pardon gratuit. Il en a lui-même payé le prix en mourant pour nos péchés sur la croix. Il communique la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui (Jean 3. 16, 36). Il nous révèle Dieu comme notre Père, un Père qui nous aime et qui prend soin de ses enfants.
Issue de "La Bonne Semence 2003"

mercredi 23 décembre 2009

Dieu créateur


"Toute la nature nous parle d'un Créateur-souverain."
Sir William Thomson dit lord Kelvin (1824-1907) Physicien anglais.










mardi 22 décembre 2009

Quand commence la vie éternelle ?



" Beaucoup de chrétiens ont cette notion erronée que la vie éternelle commence quand ils meurent. Mais ce n'est pas bibliquement précis. La vie éternelle commence quand nous sommes nés de nouveau dans le Royaume de Dieu."
David Jeremiah

" Many Christians have the mistaken notion that eternal life begins when they die. But that is not biblically accurate. Eternal life begins when we are born again into the Kingdom of God."
David Jeremiah