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vendredi 21 mai 2010

Ma volonté ou Sa volonté ?


Quelqu'un a écrit : "Ce qui importe, ce n’est pas que Dieu fasse notre volonté, mais que nous fassions la sienne."

jeudi 20 mai 2010

La force de la foi


Sans la foi, nos doutes et nos peurs viendront peu à peu éteindre nos rêves et nos passions.
A.C. Ping, écrivain actuel

mercredi 19 mai 2010

Dieu est fidéle (1)


" Tout notre espoir d'un bonheur futur repose sur la fidélité de Dieu. C’est uniquement parce qu’il est fidèle que ses engagements demeureront et que ses promesses seront honorées. C’est uniquement parce que nous avons l’assurance de cette fidélité que nous pouvons vivre dans la paix et nous réjouir avec confiance de la vie à venir … Que nous soyons tentés, anxieux, craintifs ou découragés, nous pouvons tous trouver une nouvelle espérance et du courage dans la connaissance de la fidélité de notre Père céleste. »
Aiden Wilson Tozer

mardi 18 mai 2010

La vie de D.L. Moody (1837-1899) (partie 1)



2. Sommaire de la vie de D. L. Moody 
  L’histoire nous rapporte que plus de 500,000 personnes auraient accepté le Seigneur au travers le ministère de cet homme. On dit de lui qu’il était le plus grand serviteur de Dieu du 19e siècle. 
  a. Ses parents. Il n’a pas été un grand homme parce que qu’il avait des parents riches. Une famille pauvre. Il est né au Connecticut Sixième enfant d’une famille de neuf. Il perd son père très jeune. Sa mère venait juste d’accoucher de jumelles. Plusieurs lui ont conseillé de placer ses enfants. Mais avec toutes ses forces et la grâce de Dieu, elle a gardé ses enfants avec elle. Sa mère était une grande croyante. Toute sa bible était usé à force de la lire et de se confier en elle. Plusieurs fois elle a été découragé mais plusieurs fois, Moody a vu sa mère à genoux et prier. Elle est morte à l’âge de 90 ans. Si D. L. Moody a connu un grand ministère, c’est premièrement à cause de sa mère. 
  b. Son enfance Malgré qu’ils étaient neuf, ils allaient à l’église tous les dimanches. Même qu’ils apportaient leur lunch pour passer la journée à l’église. Sa mère exigeait qu’il assiste à tous les sermons même s’il les comprenait pas. C’est avec le temps qu’il a apprécié. À 17 ans, il a quitté la maison. Il parti pour Boston demeurer et travailler chez un oncle cordonnier. Il n’était pas encore sauvé mais il allait malgré tout à l’église. C’est son professeur d’école du dimanche après une visite à son travail qui lui a parlé de l’amour de Jésus envers lui et de l’amour que Christ attend en retour. C’est après cet entretient qu’il donna sa vie à Christ. 
c. Son zèle Il n’y a pas eu beaucoup d’homme de Dieu aussi zèlé que lui. Immédiatement après sa conversion, Moody démontrait son amour pour Dieu par sa générosité. À cette époque on louait son banc à l’église. Il parcourait les rues, les hôtels et les pensions à la recherche d’hommes et d’enfants pour remplir son banc. En peu de temps, il louait quatre bancs qu’il remplissait tous les dimanches. 
 d. Première école du dimanche À 20 ans, il part pour Chicago pour se former dans la vente de chaussure. Il s’est joint à une église. Il a demandé d’enseigner à l’école du dimanche. Le responsable a dit qu’il avait tout son monde mais que s’il amenait d’autres personnes qu’il pourrait les enseigner. Le dimanche suivant, il y avait 18 enfants de nouveaux dans sa classe. Ils étaient tous pauvres mais ils avaient tous une âme. Après quelques semaines, ils n’avaient plus assez de places dans l’Église. Moody décida de louer une autre école qu’il payait tous les frais et trouvait les professeurs. Il faisait beaucoup de travail lui-même, balayait, nettoyait, et visitait la ville pour inviter les enfants. Après quelques mois, son école du dimanche était la plus grosse de la ville, plus de 600 enfants venaient.

lundi 17 mai 2010

"Pourquoi Dieu n'intervient-il pas ?" (partie 3)


III. Alors pourquoi Dieu n’intervient-il pas ? 
A) L’homme ne veut pas que Dieu intervienne dans sa vie. La réponse peut paraître simple mais je pense qu'elle est réaliste. Il n’intervient pas parce que nous ne le voulons pas. Nous ne voulons pas qu'Il intervienne dans nos vies. Car si Dieu intervenait dans nos vies, c’est sûr qu'il nous demanderait certaines choses. Et nous ne sommes pas prêts à lui concéder cela. Nous ne voulons pas que Dieu nous change. Et pourtant, c’est Précisément ce que Dieu veut faire. Dieu veut faire le ménage dans nos vies. Il veut nous changer, il veut implanter en nous un cœur renouvelé qui nous aide à tenir les exigences de vie en termes d’amour, de pureté et de sainteté pour être comme Lui. 
B) Comment Dieu intervient-il dans la vie des hommes ? Comment fait-il ? Comment Dieu intervient ? Dieu est venu habiter parmi les hommes en Jésus. Jésus n’a pas seulement enseigné comment être parfait et comment être en paix les uns les autres, il était lui-même parfait. Il était en paix avec tout le monde et c’était fou de voir que tout le monde dans le peuple voulait devenir un ami de Jésus. Il était la personne qui ne devait pas être zappé par Dieu. Et pourtant, il y a 2000 ans, il a été mis à mort sur une croix alors qu'il était innocent. En mourant sur cette croix, Jésus a subi la condamnation que nous devions subir, il a été zappé, Lui qui ne devait pas être zappé. Il a été zappé pour qu’en échange nous puissions recevoir Sa perfection et Sa pureté. Et quand nous regardons la Croix de Jésus, nous voyons le pardon de Dieu accordé aux hommes qui méritaient tous d’être zappé. C’est génial, Dieu ne nous a pas oubliés. 
C) Dieu a traité le problème des conflits humains. Dieu a traité le problème exactement là où il fallait le traiter, à l’intérieur de notre cœur, dans notre être, notre moi profond. Et Dieu peut changer le monde maintenant. Il peut en commençant par ceux qui lui demandent d’intervenir. Et tant que les hommes refuseront son intervention, il n’y a aucun espoir. Les choses iront de mal en pis. Tant que nous ne faisons pas la paix avec Dieu, nous ne pouvons pas être en paix les uns avec les autres. Et je crois que nous désirons tous que Dieu intervienne dans le monde certes, mais est-ce que nous sommes prêts à ce qu'Il commence par nous ?

dimanche 16 mai 2010

Un GPS divin


Henry Ward Beecher 1813-1887 philosophe et pasteur de l'église de Plymouth, il était un prédicateur brillant et persuasif, l'une des plus importantes personnalités publiques de la vie américaine.


" La Parole de Dieu tend à rendre les hommes plus ouverts d'esprit et nobles de cœur. "
" La Bible est votre carte pour vous éviter le naufrage, pour vous montrer où le port se trouve, en vous montrant comment l'atteindre en évitant les bancs de sable et les rochers. "

samedi 15 mai 2010

Fort en Christ

"Rien n'est plus faible qu'un chrétien qui a abandonné Christ comme sa force."
Auteur inconnu

vendredi 14 mai 2010

“Je protégerai ceux qui connaissent Mon nom...” Psaume 91.14


Par un après-midi glacial de mars, avant de rentrer chez lui pour dîner, le pasteur Walter Klempfel
alluma la chaudière à gaz pour chauffer la salle de répétition du choeur de l’église. Plus tard, au moment de retourner à l’église, sa fille n’étant pas prête, celui-ci ne put partir à temps pour arriver à l’heure prévue. Pendant ce temps un problème ardu de géométrie empêcha l’étudiante Ladona Vadergrift de partir à l’heure. 
Au même moment la voiture des soeurs Royena et Sadie ne voulut pas démarrer. Heberts Kipf ne remarqua pas qu’il était l’heure de partir, absorbé qu’il était à l’écriture d’une lettre importante. Joyce Black se sentait mal à l’aise et attendit la dernière minute pour partir, sachant pourtant qu’elle n’arriverait jamais à l’heure ! 
Marilyn Paul, la pianiste du groupe s’endormit de fatigue après le repas et sa mère, qui dirigeait le choeur eut toutes les peines du monde à la réveiller. Lucille Jones et Dorothy Wood, amies depuis toujours, étaient en train d’écouter ensemble une émission radio et manquèrent l’heure du départ. Chaque membre du groupe, sans exception, allait être en retard ce jour-là, ce qui n’était jamais arrivé auparavant ! Coïncidence ? A 7.30, ce soir-là, toute l’église de West Side fut soufflée par une explosion violente due à une fuite de gaz qui s’était produite dans le sol juste sous la salle de répétition du chœur, vide à cet instant précis ! Dieu vous protège même quand vous ne vous rendez pas compte que vous êtes en grand danger ! Puisque vous êtes Son enfant, “vous habitez à l’ombre du Tout-Puissant... vous êtes abrité par Lui... Il vous délivrera de tous les pièges... Il vous couvrira de Ses ailes... Ses promesses sont votre bouclier et votre armure...C’est Lui qui ordonne à Ses anges de vous protéger où que vous alliez” (Psaume 91.1- 11). 
La Bible affirme : “L’ange du Seigneur campe autour de ceux qui Lui font confiance pour les protéger” (Psaume 34.8 TP). “Se confier dans le Seigneur procure la sécurité” (Proverbes 29.25). Vous pouvez parler de coïncidence, de chance, de destinée... ou vous pouvez proclamer ce que c’est en réalité : la protection divine ! 
Source : Sa Parole Pour Aujourd'hui, 20 Mai 2008

jeudi 13 mai 2010

Désirer Dieu ou le monde ?

" Plus grandit en nous le désir du monde et des objets terrestres, moins Dieu a d'attrait pour nous. Nous nous tenons sur la réserve, les poings fermés sur nos quelques sous et perdons ainsi la fortune qu'Il nous offre." 
Fulton Sheen, archevêque catholique américain (1895 à 1979)

mercredi 12 mai 2010

Puissance du pardon



(Jésus dit : ) Mais moi je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent ; ainsi vous serez les fils de votre Père qui est dans les cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et envoie sa pluie sur les justes et sur les injustes.
Matthieu 5. 44, 45

Puissance du pardon

Richard Wurmbrand est un pasteur qui a diffusé la Bible dans les pays de l'Est du temps de la Guerre froide. Il a été amené à travailler de maniére clandestine avec des chrétiens de ces pays. Il nous raconte l'histoire d'un chrétien mis en prison pour sa foi. Son nom était Déméter.
«Déméter avait été un de mes codétenus, mis en prison comme moi à cause de sa foi au Christ. Quand il était en prison, un gardien l'a frappé de façon répétée avec un marteau sur la colonne vertébrale. Le résultat, hélas, c'est que Déméter est paralysé. Il y a vingt ans qu'il est couché sans pouvoir bouger.
Quand le régime politique est tombé, l'officier de la Securitate (la police secrète roumaine), qui avait détruit la vie de Déméter est venu frapper à la porte de son logement et lui a dit : «Je sais que je ne peux pas être pardonné. Ce que j'ai fait était trop odieux. Mais écoutez seulement mes excuses et je m'en irai». Déméter lui a répondu : “Pendant vingt ans j'ai prié pour vous tous les jours. Je vous attendais. Vous êtes pardonné”. C'est là l'essence du christianisme. Toute autre attitude ne l'est pas.»
Source : La Bonne Semence

mardi 11 mai 2010

Une responsabilité


" Dieu nous a confié énormément de travail et de responsabilité. Toutefois,
notre tâche première est la louange et l’adoration envers Dieu "
 
Jack Hayford

lundi 10 mai 2010

La conversion


"La conversion n’est pas un bond dans l’inconnu, c’est un bond de joie dans la lumière de l’amour divin."

Corrie Ten Boom, missionaire hollandaise du 20ème Siécle

dimanche 9 mai 2010

Un frein entre l'homme et Dieu


Le pasteur américain A.W. Tozer a écrit :
"L'argent vient souvent entre les hommes et Dieu. Quelqu'un a dit que vous pouvez prendre deux petits morceaux de dix cents, juste deux pièces de dix cents et laisser la vue dehors d'un paysage panoramique. Allez aux montagnes et tenez juste deux pièces de près devant vos yeux - les montagnes sont toujours là, mais vous ne pouvez pas les voir du tout parce qu'il y a une pièce de dix cents arrêtant la vision dans chaque oeil."

samedi 8 mai 2010

Par la prière ou par nos actes ?

Un homme de Dieu a dit : «N'oublions pas que la plus grande chose que nous pouvons faire pour Dieu ou pour les hommes c'est de prier. Parce que nous pouvons accomplir bien plus par nos prières que par notre travail. Et cependant nous permettons au diable de nous persuader de négliger la prière! Il nous fait à croire que nous pouvons accomplir plus par nos propres efforts que par nos prières, par notre interaction avec les hommes que par notre intercession avec Dieu».

vendredi 7 mai 2010

Un choix d'importance

"Ce qui importe, ce n’est pas d’être aimé, mais d’aimer et de chercher à être en bénédiction à d’autres."

Auteur anonyme

jeudi 6 mai 2010

Quelques citations sur la grâce de Dieu (2)

Hughes, P.E.
La bénédiction imméritée gratuitement accordée aux hommes par Dieu________
Conway, B.L.
Personne excepté Dieu ne peut produire la grâce, puisque la grâce n'est rien de moins qu'une participation à la nature divine.

mercredi 5 mai 2010

Un ciel avec ou sans Dieu ?


Voici l'extrait d'une interview d'un spécialiste de la NASA Werner Von Braun (1912-1977) effectué par une télévision américaine en septembre 1971 :
Question de la TV : - "Pouvez-vous me dire, vous spécialiste de la physique interplanétaire, quelle est votre pensée personnelle au sujet de Dieu. D'après vous, Dieu préside-t-il à ce monde de l'infini sidéral, à ce cosmos, ou convient-il de déclarer que le ciel est vide ?"

Réponse de Werner Von Braun : -"Pour moi, je n'ai pas à me "prouver" Dieu, je peux dire que je le vois, que j'en expérimente en quelque sorte sa présence, pour la seule raison qu'il me paraîtrait inconcevable de penser qu'on pourrait faire des calculs et des prévisions scientifiques si précis et si complexes que ceux que nous avons dû faire, si cet univers cosmique n'était pas soumis à des lois précises et constantes qui, seules, peuvent le permettre. Il n'y a, que je sache, jamais eu de lois sans un législateur... Dieu est pour moi ce Législateur suprême à qui les mondes obéissent."

mardi 4 mai 2010

JESUS LE SEUL NOM




C'est Jésus, Jésus seul, c'est Jésus Christ qui peut sauver.
C'est Jésus, Jésus seul; par Jésus je suis délivré.

Quand j'ai crié, Il m'a secouru;
Dans ma douleur Il m'a consolé.
Il a comblé et rempli ma vie.
Son nom brillera, toujours brillera.

Il m'a cherché, Il s'est approché;
Il est venu, Il reste toujours.
Il m'a guéri, m'a sanctifié;
Son nom brillera, toujours brillera, éternellement.

C'est Jésus, Jésus seul, par Jésus je suis délivré.
Jésus seul, Lui seul peut sauver,
Et je suis délivré par le nom de Jésus Christ.

Texte : Tore W. Aas, trad. Marc Varidel
Musique : Tore W. Aas

© Manus Ferlag (Tore W. Aas)

lundi 3 mai 2010

Edward Spencer, le sauveteur


Ticket du bateau qui a coulé, The Lady Elgin en 1860


Il y a longtemps de cela, le 8 Septembre 1860, un bateau à vapeur rempli de monde s’échoua sur les rives du lac Michigan aux Etats-Unis.
Un étudiant de 25 ans (élève du Collège baptiste the Garrett Biblical Institute), qui s’appelait Edward Spencer était sur les lieux et vit une femme qui, loin de la côte, s’accrochait à quelques débris du bateau. Edward Spencer enleva son manteau et se jeta dans les eaux glaciales du lac ; il affronta les hautes vagues et finit par ramener cette femme à terre. Le courageux jeune replongea dans l’eau à seize reprises et il sauva ainsi 17 personnes de la noyade. Il fit ainsi 6 heures de suite. Puis, il s’écroula de fatigue. Au dix-septième voyage, Edward Spencer, épuisé, s'affaisse sur le sol.et s'écria : "Si seulement j'avais pu en sauver encore un!". Il n’a jamais pu récupérer physiquement de cet effort et fut, le restant de sa vie, en mauvaise santé. Il ne put jamais devenir pasteur ne raison de cela. Des années plus tard, en 1876, un article de journal signalait son décès en précisant qu’aucune des dix-sept personnes sauvées par ce jeune homme ne vint jamais lui dire merci pour ce qu’il avait fait. Il vécut 41 ans.

dimanche 2 mai 2010

deux nouvelles citations sur la Bible





Ernest RENAN (Écrivain Français 1823-1892)
"La Bible, c'est le grand livre consolateur de l'humanité"




Daniel WEBSTER (Homme d'État Américain 1782-1852)

«Si nous obéissons aux principes enseignés dans la Bible, notre pays ne cessera jamais de prospérer ; mais si nous, ou nos descendants, négligeons ses instructions et son autorité, personne ne peut dire quand la catastrophe nous emportera, pour enterrer notre gloire dans l'obscurité profonde»

samedi 1 mai 2010

La démonstration de Malebranche



Nicolas de Malebranche (1638-1715) Philosophe, oratorien et théologien français, disciple de Descartes.
"La preuve de l'existence de Dieu la plus belle, la plus relevée, la plus solide et la première, ou celle qui suppose le moins de chose, c'est l'idée que nous avons de l'infini."

vendredi 30 avril 2010

L'histoire de Joan Winmill


Joan Winmill (1927), une jeune actrice londonienne, avait tout semble-il, comme des milliers de jeunes qui aujourd’hui ont du talent, de l’argent et du succès. Elle en était arrivée au point de penser au suicide, quand par curiosité, elle alla avec un ami assister à une réunion d’évangélisation à Londres faite par un célèbre pasteur américain. Cela se passa en 1954. Quand l’invitation fut donné de recevoir Jésus dans sa vie, et sachant à peine ce qu’elle faisait, elle répondit à l’appel et reçut une vie nouvelle. Elle devint par la suite une personne tout à fait autre, une chrétienne radieuse. Sa vie avait un but et un sens. Elle a écrit un livre par la suite sur son histoire "No longer alone" (1978) et elle a aussi continué sa carrière d’actrice.
Article écrit par Samuel, un membre du GBU d’Angers.

jeudi 29 avril 2010

" Je suis un pécheur".


John Lennon, un membre des Beatles, a fait en 1969 une déclaration au Canada, qui a été rapportée par la presse :
"Si le péché signifie manquer le but, alors je suis un pécheur". Cette définition du péché, donné par John Lennon, est très biblique. Se reconnaître pécheur n'est que la première étape. La deuxième étape est d'être réconcilié avec Dieu car le péché nous éloigne de Dieu. Comment être réconcilié avec Dieu ? Accepter le pardon que Dieu offre par le sacrifice de son Fils Jésus sur la croix. Je vous invite à consulter les articles parlant de la mort de Jésus sur la croix pour comprendre mieux pourquoi.
Auteur inconnu

mercredi 28 avril 2010

La surprenante histoire d’un texte qui a fait le tour du monde

Cette article a pour but d'expliquer l'origine du poème "Traces de pas", un de mes précédents articles.
Margaret Fishback Powers
Evangéliste canadienne

Le 10 octobre 1964, Margaret et Paul, son fiancé, se promènent longuement
au bord de l’Echo Lake au Canada. À certains moments, il la prend dans ses bras, ne laissant qu’une trace de pas sur le sable. Le soir Margaret refit en prière cette marche en présence du Seigneur.
Elle écrivit le poème et le montra à Paul le lendemain qui en fit lecture à un groupe de jeunes en week-end de réflexion : ce furent les premières photocopies du texte. En 1980, lors d’un déménagement, tous les manuscrits des poèmes de Margaret furent volés.
Le texte va très vite faire le tour du monde sous d’autres signatures (en France il est attribué à « Adémar de Barros », poète brésilien, ou marqué « anonyme »).
En 1989, Paul est hospitalisé en urgence au service des soins intensifs; l’infirmière lui dit : « Je pense que si je vous lisais le petit poème que j’ai dans la poche, cela vous ferait du bien ». Elle le lut doucement : « Une nuit, je fis un rêve… ». Et elle ajouta : « J’ignore qui en est l’auteur ».
Paul balbutia faiblement : « Moi je le sais… c’est ma femme ! »
Pendant des années Margaret souffrit de voir son poème vendu sous d’autres noms, sans pouvoir justifier sa véritable origine. Elle se souvint qu’elle l’avait recopié en 1964 sur son album de mariage et le fit reconnaître. Mais, en tant que chrétienne (Hébreux 12,14) elle refusa toutes poursuites judiciaires, heureuse de constater que son petit poème devenait un instrument de bénédiction à travers le monde.
Tel ce jeune Marine de la guerre du Golfe (1990-91) qui ayant traversé un champ de mines, disait : « Ces empreintes que vous voyez sont celles de Dieu : à cet instant, Il me portait dans ses bras » !

mardi 27 avril 2010

Jésus parle de la volonté de Dieu

Jésus dit : “Si quelqu’un veut faire sa volonté, il reconnaîtra si cet enseignement vient de Dieu, ou si mes paroles viennent de moi-même” (Jean 7.17).
David Lipscomb le dit ainsi : “Un désir
sincère de connaître et d’accomplir la volonté [de Dieu], sans autre souhait ou préférence, conduira à la plénitude de la vérité divine.”
 Paul Little suggère que " La volonté de Dieu ressemble plus à un parchemin qui se déroule tous les jours "

lundi 26 avril 2010

"Je sais que mon Rédempteur est vivant."



Le célèbre compositeur Georges Frédéric HAENDEL mourut à Londres en 1759, à l’âge de 75 ans. Sur son lit de mort, lorsqu’il sentit que la fin approchait, il se fit lire, par son fidèle serviteur Jean, le Psaume 91. Quand la fin de la lecture fut achevée, il dit : « Que c’est beau ! Voilà une nourriture qui rassasie et qui restaure. Lis-moi encore quelque chose ; prends le chapitre 15 de la première épître aux Corinthiens ». Jean lut ce que son maître demandait et, plusieurs fois, le malade l’interrompit pour dire : « Arrête-toi, répète-moi cela encore une fois ! ». Quelques instants après, il voulut qu’on lui lût dans le recueil de cantiques de sa mère, celui qu’elle aimait particulièrement : « J’ai l’assurance dans la foi qui m’unit au Christ. Qui peut me dérober ce joyau que Sa mort et Son sang m’ont acquis ? Sa fidèle Parole me l’affirme, c’est pourquoi ma foi dit : j’ai l’assurance ». Les lèvres du malade remuaient pendant la lecture. Il en répéta les paroles qu’il savait par cœur, puis il ajouta : « Oh, c’est pourtant une belle chose qu’un homme pusse avoir cette assurance de la foi ! Mon Dieu, que deviendrions-nous si nous devrions nous appuyer sur nos œuvres ? Tout ce qu’il y a de bien en nous, n’est-ce pas un don de Dieu ? On ne peut pas se glorifier de ce qui est don, comme si c’était un mérite. Et alors comment aurions-nous fait tout ce que tous pouvions et devions faire ? Ah ! Que Dieu aie pitié de nous, car combien de choses nous accusent ! Si le mot de grâce n’est rien, alors adieu l’espérance ! Le salut est donné par grâce à la foi en Jésus-Christ. C’est à cette grâce que je me cramponne des deux mains. Seigneur Jésus-Christ, mon espérance sur la terre n’est qu’en Toi ! » Haendel avait souvent exprimé le désir de mourir le jour où l’Église célèbre la passion de son Rédempteur. Ce vœu fut exaucé : il s’endormit le vendredi saint 1795. Les dernières paroles de ce chrétien furent celles-ci : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit ! Ah ! fais que je meure et que je ressuscite en Toi ». Il fut enterré dans l’Abbaye de Westminster. Sur son tombeau, une statue grandeur nature le représente devant son orgue. Il tient dans sa main une feuille de musique sur laquelle se lisent ces mots : « Je sais que mon rédempteur est vivant » 
Extrait du magazine Croire et Servir, Mars 1999

dimanche 25 avril 2010

La chaîne du forgeron



Au Moyen Age, un despote cruel fit venir en sa présence un forgeron auquel il ordonna de forger une chaîne solide. Au bout de quelques jours, l'artisan présenta le produit de son travail. Le dictateur n'était pas satisfait. Selon lui, la chaîne devait être plus longue. Il ordonna à l'ouvrier de revenir avec la chaîne doublée de sa longueur. Une semaine plus tard, le forgeron se présenta à nouveau devant le maître. Celui-ci ordonna de doubler encore la longueur de la chaîne. L’artisan revint pour la troisième fois avec sa chaîne allongée. Alors le tyran s'en servit pour lier le forgeron et le faire enchaîner dans le cachot. C'est ce que Satan fait avec beaucoup d'hommes. Il les oblige à forger leur propre chaîne, pour les enchaîner finalement dans des vices et des travers mortels.
Auteur inconnu

samedi 24 avril 2010

Deux citations sur l'espérance


Le théologien Emil Brunner a dit :
" L'oxygène est aux poumons, ce qu'est l'espérance est au sens de la vie."
Le cardiologue R. McNair Wilson a écrit dans son autobiographie : "L'espérance est le remède que j'emploie le plus."

vendredi 23 avril 2010

La mort n’a pas le dernier mot


Article écrit par Jacques Buchhold, théologien français.
[ publié dans le magazine n° 61 - novembre 2007 ]
Y a-t-il quelque chose de nous qui demeure après la mort? En Occident, une majorité de nos contemporains en doutent. Pour l’Occidental, la vie d’un homme s’éteint définitivement dans la tombe. L’être humain se résume à son corps, le cerveau a remplacé l’âme. L’homme n’est qu’atomes, et il est appelé à redevenir atomes! Une telle façon de penser est nouvelle dans l’histoire de l’humanité et minoritaire en notre temps. En effet, depuis les premières tombes et les peintures rupestres de l’Homo Sapiens, tous les peuples de l’Antiquité ont cru en une sorte de «vie éternelle», plus ou moins heureuse, après la mort, hors du corps.
C’est ce qui explique le legs des pyramides et des momies que nous ont transmis les Égyptiens. Les Grecs espéraient goûter le repos après leur mort dans les Champs-Élysées. Les Romains adoptèrent largement leur croyance, ce qu’illustre le film Gladiator. Les Celtes ou les Gaulois, les Mayas et les Indiens d’Amérique ont, eux aussi, espéré en une telle vie de l’âme dans l’«au-delà», de même que les religions assyriennes, babyloniennes ou palestiniennes de l’époque biblique.
Et telle est encore, en notre temps ce que croit l’animisme avec son culte des ancêtres, l’hindouisme avec sa foi en la réincarnation et d’une certaine manière, le bouddhisme, la plus agnostique des «religions», avec sa compréhension du «cycle des renaissances» au travers de la mort.
L’au-delà avant la venue du Christ
N’est-il donc pas surprenant de constater que l’Ancien Testament, la partie de la Bible écrite avant le venue du Christ, est d’une grande discrétion sur la vie après la mort alors que c’était une préoccupation majeure des religions de l’époque?
Certes, quelques passages suggèrent une survie de l’homme au-delà de la tombe. Job, par exemple, parle du tremblement des défunts (ou des «ombres») devant Dieu dans le séjour des morts ; Ésaïe décrit l’accueil du roi de Babylone par les ombres défuntes dans le séjour des morts où il a été précipité ; le Lévitique et le Deutéronome condamnent toute consultation des morts, ce que le roi Saül s’est malgré tout autorisé à faire lors du décès de Samuel; les défunts forment une assemblée que l’on craint de rejoindre...
Mais ces textes qui parlent d’une continuation de l’être humain au-delà de la mort sont peu nombreux. Et surtout, cette mort ne se présente pas comme l’entrée dans un au-delà bienheureux, sorte de monde parallèle qui serait le reflet de la vie sur terre. Au contraire!
À de nombreuses reprises, ces croyants soulignent le caractère tragique de la mort : Mes yeux sont épuisés à force de souffrir. Je t’invoque, Seigneur,tout au long de mes jours, je tends les mains vers toi. Feras-tu des miracles pour ceux qui ne sont plus? Verra-t-on se lever les morts pour te louer? Parle-t-on dans la tombe de ton amour? De ta fidélité dans le séjour des morts? Connaît-on tes miracles là où sont les ténèbres, et ta justice au pays de l’oubli?
(1)
Ces auteurs bibliques expriment certes leur foi dans le Dieu souverain sur la mort elle-même: «Le Seigneur connaît le séjour des morts et l’abîme» (2). Ils ne peuvent toutefois pas cacher leur perplexité face à la mort: «Je me suis dit en moi-même que Dieu éprouve les hommes afin de leur montrer qu’ils ne valent guère mieux que les bêtes. Car, après tout, le sort des humains est identique à celui des bêtes. Ils meurent les uns comme les autres. Un même souffle les anime tous. L’homme n’a aucun avantage sur l’animal, car tout passe» (3). Deux raisons principales expliquent une telle attitude. Premièrement, pour l’homme de la Bible, la vie c’est la vie de l’homme tout entier, car Dieu l’a créé corps et âme. La mort, c’est un dépouillement, un déchirement, un arrachement. La vie, c’est celle de l’homme dans son intégralité! C’est ainsi qu’après avoir été tourmenté par la maladie, le poète biblique s’exclame: Seigneur, mon Dieu, je t’ai appelé à mon aide, et tu m’as guéri: Seigneur, tu m’as retiré de la mort, tu m’as rendu à la vie quand j’allais vers le tombeau (4). La seconde raison qui explique la perplexité de ces croyants devant la mort est que pour eux, elle n’est pas une belle chose mais un jugement. C’est parce que l’homme s’est révolté contre Dieu qu’il a été condamné à mourir. L’être humain, qui était destiné à vivre dans la communion avec Dieu, redevient poussière! La mort, affirmera plus tard l’apôtre Paul, n’est pas une amie mais une ennemie. C’est pourquoi, leur espérance n’est pas celle de la vie heureuse après la mort, à la manière des païens de leur temps, mais celle de la résurrection du corps. Job, tourmenté par la dépression et la maladie, l’exprime avec force: Mais je sais, moi, que mon Défenseur est vivant: il se lèvera sur la terre pour prononcer le jugement. Après que cette peau aura été détruite, moi, dans mon corps, je contemplerai Dieu. Oui, moi, je le verrai prendre alors mon parti, et, de mes propres yeux, je le contemplerai. Et il ne sera plus un étranger pour moi(5). Ce que le Christ nous a apporté Par sa mort et sa résurrection, Jésus a prouvé dans l’histoire que cette espérance est fondée. Il a démontré que la mort n’aura pas le dernier mot. En nous libérant de la condamnation de notre faute, il nous a délivrés de la crainte de la mort. Par sa résurrection, il a annoncé la nôtre! C’est pourquoi, pour le chrétien, la vie après la mort, l’âme dépouillée du corps, a perdu de son effroi. Elle n’est plus départ vers la mort, mais entrée dans la vie, là même où règne déjà son Maître Jésus le Ressuscité. C’est lui qui y accueille celui qui a mis sa confiance en lui. L’entrée des croyants défunts dans la présence du Ressuscité, Seigneur des cieux et de la terre, est une entrée dans une réalité glorieuse, une participation à la vie et au règne du Messie. Mais cette vie n’est que l’antichambre de la vie pleine qu’ils connaîtront, dans leur corps, lors de son retour. «Le jour où le Christ apparaîtra, lui qui est votre vie, alors vous paraîtrez, vous aussi, avec lui, en partageant sa gloire» (6). «Lorsque Christ paraîtra, nous serons semblables à lui, car nous le verrons tel qu’il est» (7). Vivre dans la mort et dans l’attente de la résurrection du corps, c’est vivre avec le Christ. Mais que deviendront ceux qui, durant leur temps sur terre, auront rejeté ce Christ qui revient ? La mort n’est pour personne la fin du voyage…
Pour aller plus loin :
Job 26.5; Ésaïe 14.4, 9-10, 15; Lévitique 18.31; Deutéronome 18.11; 1 Samuel 28.3, 7-25; Proverbes 21.16; Psaumes 88.11; Genèse 3.19 ; 1Corinthiens 15.1; Philippiens 1.21; Apocalypse 20.4; Éphésiens 2.6

jeudi 22 avril 2010

Dieu a-t-il perdu l'adresse du monde ?


"Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre..".
 
Romano CELLI (1949-1995), Petites miettes de Dieu, in : revue Generazione, Venise,1993

Selon Romano Celli, Dieu a délaissé les hommes puisqu'ils auraient perdu "l'adresse du monde" et donc que le monde est dans un état déplorable parce que Dieu n'en aurait rien à faire.
Cette manière de voir est un peu simpliste. En effet, Dieu n'a jamais oublié de s'occuper de l'homme et donc a toujours eu "l'adresse du monde". Mais si l'homme n'ouvre pas son cœur à Dieu, ne lui accorde aucune seconde dans sa pensée au quotidien, Dieu ne peut rien faire.
Dieu, dans la Bible, dit qu'il ne force personne à croire en lui. Son plus grand souhait est que nous venions à lui et que nous croyions en lui. Nous ne sommes pas des marionnettes, nous avons été crée par Dieu avec de l'intelligence. A nous de faire le choix.
Dieu propose à l'homme le choix entre la vie et la mort. Dieu invite l'homme à choisir la vie afin que Dieu puisse l'aider toute sa vie à être heureux.
Maintenant, tu es libre de choisir de croire ou de ne pas croire en Dieu. Nos choix terrestres auront des conséquences éternelles.
Je t'invite à lire les autres articles du blog pour te faire ta propre opinion sur cette question et à choisir ta réponse en fonction de cette réflexion personnelle.
Auteur inconnu