d’après “ Le laboureur et ses enfants ” de Jean de La Fontaine.
Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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dimanche 24 juillet 2011
Le vieux chrétien et ses enfants
d’après “ Le laboureur et ses enfants ” de Jean de La Fontaine.
samedi 23 juillet 2011
Vieillir avec grâce
Si même notre homme extérieur dépérit, toutefois l'homme intérieur est renouvelé de jour en jour... Nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n'est pas faite de main, éternelle, dans les cieux. 2 Corinthiens 4. 16 ; 5. 1
vendredi 22 juillet 2011
“C'est pour la liberté que Christ nous a libérés”
« Après avoir pardonné, vous entrez dans un processus. C'est un effort conjugué de Dieu et de vous-même. On n'oublie pas tout avec un claquement de doigts, même si la délivrance est parfois immédiate.
Par exemple, certains arrêtent de fumer sans trop d'effort, alors que d'autres ont besoin de patchs de nicotine pendant longtemps encore ! Les vieilles habitudes ont la vie dure, et renoncer à l'amertume signifie :
1. Renouveler votre décision de pardonner aussi longtemps que des pensées de vengeance traversent votre esprit.
2. Rester dans la paix jusqu'à ce que la place libérée par l'amertume, les regrets et les désirs de vengeance soit entièrement prise par le Saint-Esprit.
3. Abandonner d'anciennes relations nuisibles, ainsi que les personnes qui vous reparlent sans cesse de vos vieilles blessures. Changer soi-même parmi des gens qui ne changent pas peut leur montrer la nécessité de changer eux-mêmes, mais cela peut aussi les effrayer.
4. Songer que tout comme le salut est une expérience immédiate suivie d'un processus de sanctification, le pardon est un acte immédiat qui doit être suivi d'un processus de guérison.
5. Vivre une vie dégagée de tout ressentiment.
C'est un choix qui en appelle une série d'autres. Mais chaque fois, le choix devient plus facile et nous éloigne un peu plus du ressentiment.
Paul a dit : “C'est pour la liberté que Christ nous a libérés” (Galates 5.1). Chaque fois que nous libérons quelqu'un, nous devenons plus libres. C'est un principe spirituel garanti qui a fait ses preuves et qui est confirmé par les Écritures ».
jeudi 21 juillet 2011
mercredi 20 juillet 2011
Un Dieu qui lave les pieds
« [Jésus] versa de l'eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint..» Jean 13.5
Des questions au sujet de l’existence de Dieu ont souvent troublé Herbert Arthur Hodges (1905-1976), brillant jeune professeur de philosophie à l’Université d’Oxford. Un jour, tandis qu’il se promenait dans la rue, il est passé devant un magasin d’art. Son attention a été attirée par un tableau bien simple exposé dans la vitrine. Il montrait Jésus s’agenouillant pour laver les pieds de ses disciples.
Hodges connaissait l’histoire relatée dans Jean 13 : Dieu incarné lavant des pieds humains. Mais soudain, la signification profonde de cette scène a saisi le cœur de ce jeune philosophie. Dieu- Dieu ! – qui s’humilie pour accomplir la tâche la plus vile ! Il s’est dit : Si Dieu est ainsi, alors ce Dieu sera mon Dieu ! La vue de ce tableau est un des événements qui ont amené Hodges à abandonner sa vie au Dieu véritable : le Dieu qui lave les pieds.
En lisant Jean 13 attentivement, nous voyons que Dieu est bien le Dieu qui lave les pieds. Son amour sacrificiel insondable pour nous devrait nous pousser, nous aussi, à nous abandonner à lui.
Auteur inconnu
mardi 19 juillet 2011
lundi 18 juillet 2011
dimanche 17 juillet 2011
J’avais soif de spirituel
Guillaume : "J’ai cherché la vérité dans la philosophie et les spiritualités orientales. Toute ma vie, on ne m’avait parlé que d'élever son âme pour devenir dieu..." [ publié dans le magazine Croire et vivre n° 67 - juin 2008 ]
J'ai eu une petite enfance heureuse dans une belle maison à la campagne, près de Bordeaux. J'avais des parents, la santé et tout semblait bien parti. Malheureusement, l'enfer a commencé au moment de mon adolescence. Mes parents ont raté l'affaire dans laquelle ils s'étaient lancés et la conséquence, c'est qu'ils ont divorcé. Mon père a sombré dans l'alcool et la misère, tout seul, puis un long et dégradant cancer l'a retranché de ce monde. J'étais en troisième.
Comme une éponge
J'étais catholique par étiquette: j'avais fait du catéchisme et allais à la messe tous les dimanches, mais sans en retenir la moindre parcelle. Parallèlement, ma mère m'emmenait tous les samedis après-midi à une séance de médium et de guérisseur! Sans que je m'en rende compte, j'ai commencé à m'imprégner de l'atmosphère. En fait, j'étais une éponge et tout ce que j'ai vécu pendant mon adolescence s'est incrusté en moi.
Pratiquant les arts martiaux, je me suis plongé dans la culture orientale, que je finissais par mieux connaître que celle de mon pays. Mais à partir de ces années, ma vie est devenue de plus en plus horrible. La nuit, j'étais terrifié. J'ai découvert l'angoisse. La solitude et le chagrin m'ont également assailli.
Alors j'ai cherché la vérité à travers tout ce qui se présentait à moi : philosophie, ésotérisme, spiritualités. À 16 ans, je voulais partir dans un ashram en Inde pour trouver un maître. En pleine crise d'identité, je recherchais partout la réincarnation pour comprendre ce que j'avais fait pour mériter tant de souffrances. Mais bien loin d'être exaltants, tous les chemins que j'ai pu prendre se sont révélés être un labyrinthe. Quand j'ai pris conscience de cela, la folie avait commencé à poindre dans ma vie; je me réservais le suicide comme dernière porte. Mais je m'étais promis avant ça de me battre jusqu'au bout pour trouver l'éveil et être en paix.
Une solution venue d’où je ne l’attendais pas
Un jour, on m'a offert une petite bible de poche. Je n'avais jamais lu ce livre et il me rebutait, sans que je sache trop pourquoi. Cette année-là, en même temps, je me suis fait un ami chrétien. Il a été le premier à me parler de Jésus-Christ, qui était très différent de celui que je croyais connaître. Alors, intrigué, je suis allé à un groupe d'étudiants chrétiens. Au début je me suis moqué d'eux. Comment voulaient-ils m'apprendre quelque chose avec un seul livre, à moi qui en avais lu des centaines? Mais j'étais prêt à essayer ça encore. Qu'avais-je à perdre? Je voyais ma vie comme un immense champ de bataille et de ruines et je ne savais plus vers qui me tourner.
Alors je me suis mis à lire la Bible. Au début, c'était très dur; je n'y comprenais rien. Surtout, c'était très différent de tout ce que j'avais pu lire auparavant. Puis j'ai décidé de rencontrer un pasteur. Il m'a expliqué alors le pardon pour la présence du mal en moi que Dieu voulait m'offrir et la nouveauté de vie que Jésus-Christ donne. Et un jour, j'ai pris conscience que j'étais effectivement pécheur (c'est-à-dire que j'avais le mal en moi). J'ai compris que c'était cela qui m'empêchait d'accéder à la vérité. J'ai accueilli le Christ venu me sauver, mourir à ma place et me réconcilier avec Dieu. Et l'éveil que je cherchais s'est produit. La paix que je voulais trouver s'est présentée à moi. Depuis, j'apprends à découvrir la grâce de Dieu, à connaître Jésus et à l'aimer.
Toute ma vie, on ne m'avait parlé que de hauteurs, d'être appelé à devenir dieu. Mais j'ai rencontré la vérité au plus bas.
samedi 16 juillet 2011
La prière d'un pasteur
Je me confie en toi, Seigneur car je sais que tu es un Dieu fidèle pour tous ceux qui se confient en toi. Quand je suis dans les ténèbres,tu es ma vie; quand je suis en prison,tu es avec moi; quand les hommes me maudissent,tu me bénis; quand ils m'affligent,tu me rassures: quand ils me battent,tu me relèves; et même si je marche dans la vallée sombre, tu seras toujours avec moi.
Menno Simons (1496-1561)
vendredi 15 juillet 2011
L'amour de Dieu en nous
jeudi 14 juillet 2011
Une donnée historique primordiale
Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes.
mercredi 13 juillet 2011
mardi 12 juillet 2011
Le but de Satan avec les hommes
Arthur W. Pink
Satan is ever seeking to inject that poison into our hearts to distrust God's goodness - especially in connection with his commandments. That is what really lies behind all evil, lusting and disobedience. A discontent with our position and portion, a craving from something which God has wisely held from us. Reject any suggestion that God is unduly severe with you. Resist with the utmost abhorrence anything that causes you to doubt God's love and his lovingkindness toward you. Allow nothing to make you question the Father's love for his child.
lundi 11 juillet 2011
Quel attitude adopter face à la Bible ?
dimanche 10 juillet 2011
Le livre indestructible
Février 303 : l'empereur romain Dioclétien émet un décret qui constitue une déclaration de guerre, non pas à un de ses ennemis, mais à un livre : la Bible. Ce décret indique que toute personne possédant ce livre sera mise à mort ainsi que les membres de sa famille. Chaque Bible trouvée fut brûlée et de nombreux chrétiens périrent. Dioclétien était persuadé d'avoir atteint son objectif : extirper de la surface de l'empire le livre des chrétiens. Sur une Bible en lambeaux, il fit élever une colonne avec l'inscription : “Le nom des chrétiens a été éteint”.
samedi 9 juillet 2011
La joie de Jenny Lind
vendredi 8 juillet 2011
Un monde qui progresse
"Tout ce qui est fait de grand dans le monde est fondé sur l'espoir." Martin Luther King (1929-1968), pasteur baptiste et défenseur des droits civils aux Etats-Unis.
jeudi 7 juillet 2011
L'Evangile de Jésus selon Louis Leprince-Ringuet
Physicien, membre de l'Académie Française
« Je trouve dans le message du Christ une telle grandeur, une telle sagesse révolutionnaire dans l’amour des autres, dans le dépassement auquel il nous convie …
Je trouve une telle force dans l’Evangile pour briser les carapaces d’égoïsme, de routine, de lâcheté qui nous recouvrent à longueur de journée …
Je trouve une telle grandeur dans la possibilité pour chacun d’entre nous, même immobilisé sur un lit d’hôpital, d’intervenir en faveur des autres ...
Je trouve une telle vie dans l’attitude chrétienne d’espérance dans les épreuves qui jalonnent votre existence, auxquelles personne n’échappe, ni vous ni moi …
Je trouve un tel stimulant pour la recherche, la science, et aussi pour le progrès intellectuel et spirituel, qui me permettent d’aller vers plus de vérité.
Oui, je trouve dans le message de l’Evangile un tel potentiel de joie et d’audace, un tel sens de la vie, que ce message porte pour moi le sceau de la vérité.
La vie, avec tout ce qu’elle recèle de complexe, d’évolutif, de mouvant, de bon et de mauvais, mais aussi de ses espoirs et de ses ardeurs, est illuminée par la personne du Christ. »
C'est un témoignage si fort sur l'impact qu'a eu l'Evangile pour cette personne qui l'a découvert que j'ai souhaité vous le faire partager.
Sébastien, membre du GBU d'Angers
mercredi 6 juillet 2011
La raison de vivre d'un fabricant de boutons
Un chrétien, fabricant de boutons, fut interrogé par des non chrétiens: "Qui êtes-vous, et que faites-vous ?", lui demanda-t-on.
mardi 5 juillet 2011
Manque d’ambition.
Spurgeon s’étonne : « Un jour ? Et pourquoi pas aujourd’hui ? »
Réponse un peu embarrassée : « Avant, je voudrais vivre un peu ».
Charles Spurgeon réplique alors: « Vous manquez d’ambition, jeune homme. Moi, à votre place, je voudrais vivre pleinement tout de suite et non pas vivre un peu en attendant ».
lundi 4 juillet 2011
Dieu a-t-il crée l'homme ? Un philosophe répond
Dieu ce serait péché d'orgueil ; l'athéisme est une forme d'humilité. C'est se prendre pour un animal, comme nous sommes en effet, et nous laisser la charge de devenir humains".dimanche 3 juillet 2011
Les retards de Dieu
samedi 2 juillet 2011
vendredi 1 juillet 2011
Le globe terrestre
jeudi 30 juin 2011
Le chiot errant
J’ai lu récemment une histoire vraie qui a touché mon cœur. Un petit garçon et son chien couraient et jouaient dans le jardin quand brusquement le chiot fila dans la rue devant une voiture. Le petit garçon, voyant le danger, s’élança dans la rue pour sauver son animal. Le conducteur donna un grand coup de frein et essaya de les éviter, mais il était trop tard. Le garçon et son chien furent tués sur le coup.
L’enterrement fut le plus singulier que la petite ville ait connu. A côté du beau cercueil de l’enfant était posé une petite boîte en bois contenant le corps du petit chien. On descendit les deux dans la tombe au cimetière. On érigea une pierre tombale avec l’inscription suivante :
Il trouva un petit chiot errant ;
Nul autre n’y vit de grâce ;
Il le nourrit tout en l’aimant
Comme s’il était de race.
Il l’accueillit, le protégea
Du froid, du vent et de la pluie ;
Sa robe, son poil il soigna
Jusqu’à ce qu’il brille.
Il guérit ce chien trouvé,
Son cœur tout plein d’entrain.
Dieu, aide-nous à cerner
L’amour d’un jeune gamin.
Les funérailles se terminèrent avec ces mots :
“Jésus nous aime comme ce garçon aimait son chien.”
Voilà la longueur de l’amour de Dieu.
mercredi 29 juin 2011
Dieu change les vies
Moi qui auparavant étais un blasphémateur, et un persécuteur, et un outrageux ; ...miséricorde m'a été faite... Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. 1 Timothée 1. 13, 15
mardi 28 juin 2011
"Se passer de Dieu"
lundi 27 juin 2011
Son dernier jour
dimanche 26 juin 2011
La repentance concrétement
samedi 25 juin 2011
Sondez la Parole de Dieu sur l'inquiétude
Il y a trois choses que Jésus n’a jamais faites : Il ne s’est jamais inquiété. Il ne s’est jamais pressé. Il n’a jamais douté du résultat.
Cela nous rappelle ses propres paroles, au chapitre 12 de Luc, versets 22 et 23 : « Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement.»
De ces affirmations et des commentaires qui suivent, nous tirons quatre affirmations :
1. L’INQUIÉTUDE EST INUTILE
« Considérez les corbeaux : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’ont ni cellier ni grenier ; et Dieu les nourrit. Combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux (v.24).
2. L’INQUIÉTUDE EST SUPERFLUE
« Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez- vous du reste ? (v. 25,26).
3. L’INQUIÉTUDE EST SYNONYME D’INCRÉDULITÉ
« Si Dieu revêt ainsi l’herbe qui est aujourd’hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte raison ne vous vêtira-t-il pas, gens de peu de foi ? » (v. 28).
4. L’INQUIÉTUDE EST VAINE
« Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez et ce que vous boirez, et ne soyez pas inquiets. Car toutes ces choses, ce sont les païens du monde qui les recherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin » (v. 29,30).
(Moody Church News)























