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mardi 11 septembre 2012

Des preuves de l'amour de Dieu


"Si Dieu avait un réfrigérateur, vous verriez votre photo sur la porte. S'Il avait un portefeuille, votre photo s'y trouverait. Il vous envoie des bouquets de fleurs chaque printemps et un lever de soleil tous les matins. Chaque fois que vous avez envie de lui parler, Il vous écoute. Il peut habiter l'univers entier, et pourtant c'est dans votre cœur qu'Il a choisi de demeurer. Et que faites-vous du cadeau qu'Il vous a envoyé à Bethléhem ? Sans parler de celui qu'Il vous a fait, un certain vendredi, à Golgotha."
Max Lucado

lundi 10 septembre 2012

Dieu veille sur sa Parole


Quelques centaines de Bibles avaient été introduites par des chrétiens courageux dans un pays où leur diffusion était interdite, et la possession d'un seul exemplaire à peine tolérée.

Arrivés à destination, les convoyeurs se rendent à l'évidence : ils ne pourront pas livrer leur précieuse cargaison. Ils décident de s'en débarrasser en l'enterrant dans un terrain vague à proximité. Ils ont l'intention de revenir la chercher quelques mois plus tard, lors de leur prochain passage.

La première tentative de récupération est un échec : un chantier s'est ouvert sur le terrain vague. Ce sol bouleversé ne permet plus de retrouver les repères de la cachette. Lors d'une deuxième visite, en réponse aux prières, Dieu permet que l'emplacement soit localisé. On se rend compte alors qu'une profonde tranchée a été creusée à cinquante centimètres des caisses de Bibles et qu'un mur a été construit à deux mètres d'elles, épargnant les livres et facilitant leur discrète récupération. Et ce n'est pas le gardien du chantier, non loin de là, dans sa guérite, qui crée une quelconque difficulté : son sommeil est particulièrement profond. Les caisses sont récupérées, et les Bibles, retrouvées intactes, peuvent être maintenant distribuées.

dimanche 9 septembre 2012

"En période de détresse, ..."


« En période de détresse, soit on s’approche de Dieu, soit on s’en éloigne. »
Eliezer Wiesel
(1928) est un écrivain et philosophe juif ayant survécu  à l’holocauste. Il reçu en 1986 le prix Nobel de la paix.

samedi 8 septembre 2012

Une réflexion de bon sens


"Il ne faut pas mettre au compte de Dieu ce qui est le fait des hommes." (auteur inconnu)

vendredi 7 septembre 2012

Un message centré sur Jésus

« Le cœur de notre message est centré sur Christ et ce qu'Il a accompli pour nous, par Sa mort et Sa résurrection, ainsi que la nécessité d'y répondre en Lui remettant notre vie et nos espérances. Le message consiste à dire que Christ est venu pour nous pardonner et nous donner une vie et une espérance nouvelles, si nous nous tournons vers lui. »
Source : Billy Graham, Tel que je suis, page 9

jeudi 6 septembre 2012

Le repos en Dieu


L'aspect le plus doux, si l'on peut s'exprimer ainsi, c'est le repos que donne la paix, je m'inquiète plus de rien puisque j'ai compris ceci : Il peut effectuer sa volonté et sa volonté est la mienne. Peu importe où Il me place et dans quelle circonstance, car dans les situations les plus faciles ou les situations les plus difficiles, sa grâce me suffit. (Hudson Taylor)

mercredi 5 septembre 2012

Vivre de telle manière que cela plaira à Dieu !



1957-2003
Rick Husband était le commandant de la navette spatiale Columbia qui s'est désintégrée au-dessus du Texas en février 2003. Tous ceux qui le connaissaient, savaient qu'il était chrétien. Avant que la navette décolle le 16 janvier 2003, Rick a arrêté l'équipage et a prié pour eux. Les employés de la NASA ont dit qu'ils n'avaient jamais vu un commandant prié avec son équipage. Deux minutes avant le décollage, un contrôleur de la NASA commenta que c'était un jour parfait pour le lancement, et Rick a répondu, "Le Seigneur nous a donné une belle journée." Avant le vol, il avait laissé un enregistrement vidéo pour le culte qu'il aurait dû avoir avec ses deux enfants pendant les 17 jours d'absence. Un enregistrement pour chacun d'eux et pour chaque jour d'absence… ce qui fait 34 enregistrements afin que ses enfants ne manquent pas ce petit moment de culte qu'ils avaient l'habitude d'avoir avec leur papa ! Dans une vidéo enregistrée pour l'église dont il était membre, à Houston, il expliqua ce qui étaient selon lui, les valeurs de la vie : "Si à la fin de ma vie j'ai réussi à être un astronaute, mais j'ai sacrifié ma famille en cours de route, ou en vivant ma vie d'une façon qui ne glorifie pas Dieu, alors je regarderai en arrière avec grand regret. Finalement être devenu un astronaute n'aura pas eu grande importance. J'en suis donc arrivé à réaliser que ce qui compte le plus pour moi, c'est d'essayer et de vivre ma vie comme Dieu me le demandait et d'essayer d'être un bon mari pour Evelyn et un bon père pour mes enfants."
Dans des messages personnels qu'il avait écrits pour sa famille, il avait écrit un mot pour son pasteur dans lequel il disait : "Parlez-leur de Jésus. Il est tout ce qui compte pour moi." Si cet homme a pu agir ainsi, c'est que des années auparavant il a livré à Christ le contrôle de sa vie ! Un jour il a dû dire, "Je veux faire ta volonté Seigneur. Si c'est être astronaute, c'est ce que je ferai."

mardi 4 septembre 2012

Une vie courte


Une vie est trop courte pour qu’elle soit petite. (Proverbe anglais)

lundi 3 septembre 2012

La philosophie selon Sören Kierkegaard


"La philosophie est la route sèche de la vie. Elle peut s'occuper de nous, mais pas nous allaiter."
Sören Kierkegaard - Extrait de son
Journal

Sören Kierkegaard
Philosophe et théologien danois (1813-1855)

dimanche 2 septembre 2012

La foi est une puissance quand ...


C’est quand notre cœur nous condamne, quand les hommes nous abandonnent, quand nos échafaudages s’écroulent, que nous sentons que la foi est une puissance.
Frédéric Labstein

samedi 1 septembre 2012

Un don généreux


Lorsque Ray Kroc (1902 - 1984), le fondateur de la chaîne des restaurants McDonald’s est décédé, il a fait un don d’un milliard et demi de dollars américains à l’Armée du Salut. Cette organisation fondée par William et Catherine Booth, en Angleterre, pour venir en aide aux enfants victimes d’esclavage au XIXe siècle, est à la fois profondément chrétienne et passionnément consacrée à la défense de ceux qui souffrent à travers le monde depuis des siècles.
Lorsque l’on demanda à la veuve de Ray Kroc pourquoi, alors qu’il n’était pas un homme particulièrement religieux, il avait choisi cet organisme chrétien parmi des centaines d’autres, sa réponse fut : « Partout où nous sommes allés dans le monde, nous avons vu les chrétiens se battre contre la pauvreté et l’injustice. Nous avons voulu les aider à continuer. »

vendredi 31 août 2012

"Notre amour pour Jésus"


" Notre amour pour Jésus-Christ n'a pas de meilleur fruit que son imitation."
Saint Augustin, théologien chrétien (354 à 430)

jeudi 30 août 2012

Les derniers mots d'un pasteur célébre


Connaissez-vous Charles Spurgeon (1834-1892), surnommé Le Prince des Prédicateurs ? Il était un pasteur baptiste qui toute sa vie annonça le message de l'Evangile à de nombreuses personnes.
Ses dernières paroles sur son lit de mort, adressées à sa femme, furent: " Oh, chérie, j'ai vécu des instants glorieux avec mon Seigneur! "
Voyant que son mari était parti avec le Seigneur, elle tomba à genoux, en larmes et s'écria: " Oh, bienheureux Seigneur Jésus, je te remercie du trésor que tu m'as prêté pendant toutes ces années; maintenant, Seigneur, donne-moi la force et ton aide pour continuer à l'avenir!"
Six mille personnes assistèrent aux obsèques de Spurgeon. Dans le cercueil, on posa une Bible ouverte qui montrait le texte dont Dieu s'était servi pour le convertir: " Tournez-vous vers moi et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ".
Le cortège funèbre passa entre des centaines de milliers de personnes qui se tenaient debout le long des rues et les femmes pleuraient.
Sur la pierre tombale, on peut lire ces simples mots:
Ci-gît le corps de CHARLES HADDON SPURGEON dans l'attente de la venue de son Seigneur et Sauveur JESUS-CHRIST.

mercredi 29 août 2012

Une foi qui croit au miracle


Il n’y a rien à ajouter à la foi. C’est la foi. Le Christ est ressuscité. Le Seigneur est vraiment ressuscité !  

James S. Stewart

mardi 28 août 2012

L'argent ne fait pas le bonheur

L'évangéliste américain Billy Graham raconte qu’un jour, il fut invité dans la mer des Caraïbes pour visiter un des hommes les plus riches du monde, (il ne connaissait pas sa fortune) et ce vieillard était malheureux dans son palais : il avait peur de la mort et il pleurait malgré son abondance.

Quand Billy Graham est sorti de là, dans la même île il a rencontré un vieux pasteur baptiste de plus de 70 ans qui vivait avec moins de 20 euros par semaine ; il se frottait les mains, il jubilait, il était heureux de servir le Seigneur. Voilà le "plus" que Jésus apporte dans une vie.

___________
"Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les vœux se réalisent."
Léon Tolstoï

lundi 27 août 2012

Une découverte qui change la vie



Bernard Langer
Le meilleur joueur de golf allemand des années 1980-90



Ma plus grande découverte dans la vie, c'est que Christ est mort sur la Croix pour mes péchés, et que Dieu m'aime tant qu'Il a donné Son Fils unique. La mort sera pour moi une rencontre personnelle avec Dieu pour la vie éternelle en Sa Présence.

dimanche 26 août 2012

Le coeur de notre relation avec Dieu




"L'adoration est le cœur même de nos relations avec Dieu. N'y a-t-il pas dans le cœur de tout homme un profond désir d'adorer Dieu ? Chaque être humain soupire après son Créateur et voudrait lui dire : Je t'adore. Au commencement, Dieu créa l'homme avec ce besoin inné d'adorer : s'il n'adore pas le seul vrai Dieu, il s'adorera lui-même ou quelqu'un d'autre car l'homme doit adorer quelque chose. Notre société idolâtre actuelle nous le montre bien."
Samuel Hatzakortzian, Crées pour adorer Dieu

samedi 25 août 2012

Grandir dans l'humilité



" Plus le Seigneur sera grand dans nos vies et plus nous désirerons rester petits.
C'est sûr qu'une telle phrase va à l'opposé de ce que beaucoup racontent lorsqu'ils insistent sur le développement personnel des chrétiens par une certaine culture de la performance.
Pourtant, la Bible ne nous enseigne-t-elle pas que Jésus ne pourra croître dans nos vies que si nous acceptons de diminuer (Jean 3.30).
Moins de moi et plus de Jésus, c'est ce que la Bible appelle la mort à soi-même."
Auteur anonyme

vendredi 24 août 2012

Pourquoi venir à Jésus ?


C’est pourquoi je suis pressé de dire à tous ceux qui soupirent après la paix, la joie et le repos: Venez à Jésus! En Lui sont cachés des trésors dont il fait part à tous ceux qui croient en lui et qui désirent le suivre et le servir. Il est encore le Même aujourd’hui, et offre librement la vie éternelle, la paix et le bonheur pour toujours.
Ambroise, archevêque de Milan (340-397)

jeudi 23 août 2012

Une affirmation sur le christianisme


Le christianisme c'est pour les faibles qui ont peur de penser par eux-mêmes !
En fait, la Bible dit exactement le contraire ! Jésus dit que, justement, si j'accepte de le suivre, il me rendra libre de penser réellement par moi-même. (Jean 8.34-36) C'est bien naïf de croire que l'on pense par soi-même. Nos pensées sont conditionnées par notre milieu social, par tout ce que nous avons vécu ou non, tout ce que nous avons lu ou non, en un mot par notre culture. Or, justement, devenir disciple de Jésus-Christ nous arrache à ce conditionnement culturel. Y a-t-il un autre lieu où l’on retrouve des jeunes et des vieux, des riches et des pauvres, des gens cultivés et des gens qui le sont moins, des européens et des « étrangers », dans une même assemblée ? Ce n'est pas qu'une réunion physique autour d'une passion commune, comme un match de foot : l'église est un lieu de réelle communion, de partage, de progrès commun. Le conditionnement humain, c'est de mépriser celui qui est différent, celui qui pense autrement. Et bien le conditionnement chrétien, c'est de chercher à aimer l'autre. C'est de chercher à comprendre l'autre parce que je ne me sens pas supérieur à lui. Cela nous indique que, dans un sens, le christianisme, c'est pour les faibles... enfin, pour ceux qui ne se voilent pas la face, qui reconnaissent qu'ils sont spirituellement faibles et qui acceptent d'être sauvés par Quelqu'un d'infiniment supérieur à eux. La grande force du christianisme, c'est que chacun est sauvé par le don gratuit de Dieu. Le chrétien n'a aucune raison de se croire supérieur, il est donc poussé à aimer son prochain. Quand on parle de ne pas penser par soi-même, on peut penser à une foi « de robot », qui avale tout sans réfléchir. Ceci est l'inverse de la définition de la foi que donne la Bible : les chrétiens sont appelés à réfléchir et à croire parce qu'il y a de bonnes raisons ! (voir 1 Jean 1.1-3) De plus, en tant que chrétiens engagés, nous rejetons l'idée qu'une foi « héritée », de sa famille par exemple, suffit : chacun est responsable de comprendre le message de Jésus et y répondre pour soi-même. On peut être « athée-robot » (ayant accepté le point de vue de ses parents) tout comme on peut se prétendre « chrétien » en n'ayant pas réfléchi pour soi-même. Dans les deux cas, ce n'est pas sérieux. Une dernière chose : tous les chrétiens sont-ils faibles, intellectuellement parlant ? Hé non. Il y a des chrétiens qui sont à la pointe de la recherche dans la plupart des matières scientifiques. Il y en a qui sont de vrais intellectuels avec une culture générale étendue. Ces personnes, malgré leur bagage, ont la « faiblesse », avec des centaines de millions d'autres autour du monde, de croire que Jésus est le Fils de Dieu, qu'il est mort et ressuscité pour sauver l'humanité et la rendre réellement libre. Pourquoi ne pas lire la Bible afin découvrir la vraie nature de la pensée chrétienne ? 
© Yohann Tourne http://www.questionsuivante.fr/raisons_de_croire-1.html

mercredi 22 août 2012

L'histoire du fils prodigue

Luc 15 (La Bible du Semeur)

L'histoire du Fils dépensier
11 Puis il poursuivit: ---Un homme avait deux fils.

12 Le plus jeune lui dit: «Mon père, donne-moi ma part d'héritage, celle qui doit me revenir un jour.» Et le père fit le partage de ses biens entre ses fils.

13 Quelques jours plus tard, le cadet vendit tout ce qu'il avait reçu et s'en alla dans un pays lointain. Là, il gaspilla sa fortune en menant grande vie.

14 Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là et il commença à manquer du nécessaire. 15 Alors il alla se faire embaucher par l'un des propriétaires de la contrée. Celui-ci l'envoya dans les champs garder les porcs[b].

16 Le jeune homme aurait bien voulu apaiser sa faim avec les caroubes[c] que mangeaient les bêtes, mais personne ne lui en donnait. 17 Alors, il se mit à réfléchir sur lui-même et se dit: «Tous les ouvriers de mon père peuvent manger autant qu'ils veulent, alors que moi, je suis ici à mourir de faim!

18 Je vais me mettre en route, j'irai trouver mon père et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre Dieu et contre toi.

19 Je ne mérite plus d'être considéré comme ton fils. Accepte-moi comme l'un de tes ouvriers.»

20 Il se mit donc en route pour se rendre chez son père. Comme il se trouvait encore à une bonne distance de la maison, son père l'aperçut et fut pris d'une profonde piié pour lui. Il courut à la rencontre de son fils, se jeta à son cou et l'embrassa longuement. 21 Le fils lui dit: «Mon père, j'ai péché contre Dieu et contre toi, je ne mérite plus d'être considéré comme ton fils...» 22 Mais le père dit à ses serviteurs: «Allez vite chercher un habit, le meilleur que vous trouverez, et mettez-le lui; passez-lui une bague au doigt et chaussez-le de sandales.

23 Amenez le veau que nous avons engraissé et tuez-le. Nous allons faire un grand festin et nous réjouir,

24 car voici, mon fils était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et je l'ai retrouvé.» Et ils commencèrent à festoyer dans la joie.

25 Pendant ce temps, le fils aîné travaillait aux champs. Sur le chemin du retour, quand il arriva près de la maison, il entendit de la musique et des danses.

26 Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.

27 Le garçon lui répondit: «C'est ton frère qui est de retour. Ton père a tué le veau gras en son honneur parce qu'il l'a retrouvé sain et sauf.»

28 Alors le fils aîné se mit en colère et refusa de franchir le seuil de la maison. Son père sortit et l'invita à entrer.

29 Mais lui répondit: «Cela fait tant et tant d'années que je suis à ton service; jamais je n'ai désobéi à tes ordres. Et pas une seule fois tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.

30 Mais quand celui-là revient, «ton fils» qui a mangé ta fortune avec des prostituées, pour lui, tu tues le veau gras!» 31 «Mon enfant, lui dit le père, tu es constamment avec moi, et tous mes biens sont à toi;

32 mais il fallait bien faire une fête et nous réjouir, puisque ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, puisqu'il était perdu et voici qu'il est retrouvé.»

Footnotes:

  1. Luc 15:2 En mangeant avec des personnes en état d'impureté rituelle (ce qu'étaient les gens cités au v.1), on se mettait soi-même, selon les rabbins, dans le même état.
  2. Luc 15:15 Voir note Lc 8.32.
  3. Luc 15:16 Les caroubes étaient des gousses contenant une pulpe à saveur douceâtre.

Le Retour du Fils prodigue par Govert Flinck, vers 1640

mardi 21 août 2012

Comment Dieu nous parle


Dieu ayant autrefois, à plusieurs reprises et en plusieurs manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, nous a parlé dans le Fils.
Hébreux 1. 1-2

Ce n'est pas l'homme qui découvre Dieu, c'est Dieu qui se révèle à l'homme. Il le fait d'abord par la nature : la splendeur d'un ciel étoilé, le vent murmurant dans la forêt, le coloris et le parfum des fleurs... Innombrables sont les preuves de la puissance et de la sagesse du Créateur, à condition de prendre le temps de les observer et de les admirer !
Ensuite Dieu a parlé par des hommes du temps passé, les prophètes inspirés par lui, dont la voix nous parvient par les écrits de l'Ancien Testament.
Enfin Dieu s'est approché encore davantage de nous et nous a parlé par son Fils Jésus Christ. Il était annoncé dans l'Ancien Testament ; sa vie sur la terre nous est racontée dans les évangiles ; son message, proclamé par les apôtres dans le livre des Actes, est expliqué dans les épîtres et lui-même nous est présenté glorifié dans l'Apocalypse.
Ainsi la Bible est la voix de Dieu. Elle vient à nous pour nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous « rendre sage en vue du salut par la foi dans le Christ Jésus » (2 Timothée 3. 15). Si la Bible n'avait pour objet que de nous faire prendre conscience de notre culpabilité et de notre misère morale, elle serait le plus désespérant des livres. Mais elle nous apprend que Dieu nous a donné un Sauveur, et qu'en vertu de son sacrifice, celui qui croit en lui a la vie éternelle.
Extrait de "La Bonne Semence"

lundi 20 août 2012

Le philosophe et théologien William Lane Craig démontre l'existence de Dieu


Professeur William Lane CRAIG (1949)
William Craig, docteur en philosophie de l'Université de Birmingham, en Angleterre, a aussi obtenu un doctorat en théologie, à la Ludwig Maximiliens Universitat-Munchen, en Allemagne de l'Ouest. Il déclare :
« L'existence de l'univers a une cause. En fait, je pense qu'on peut de façon plausible argumenter que la cause de l'univers doit être un Créateur personnel. Autrement, comment un effet temporel pourrait survenir d'une cause éternelle ?... Nous avons vu sur la base d'arguments philosophiques et de confirmations scientifiques qu'il est plausible que l'univers ait commencé à exister. Etant donné le principe intuitif que ce qui commence à exister a une cause pour son existence, nous avons été amenés à conclure que l'univers a une cause pour son existence. Sur la base de notre argument, cette cause a dû être éternelle, sans cause, immuable, sans âge et immatérielle. De plus, elle doit être un agent personnel qui choisit librement pour créer un effet dans le temps ; par conséquent, sur la base de l'argument cosmologique, je conclus qu'il est rationnel de croire que Dieu existe. »
« En réalité, étant donné la vérité de la maxime ex nihilo nihil fit (rien ne sort du néant), le Big Bang requiert une cause surnaturelle. Puisque la singularité cosmologique initiale représente le terminus de toutes les trajectoires de l'espace-temps, il ne peut y avoir de cause physique au Big Bang. La cause doit plutôt transcender l'espace et le temps physique : elle doit être indépendante de l'univers, et incroyablement puissante. De plus, cette cause doit être un être personnel, doté d'une libre volonté. La cause de l'origine de l'univers doit donc être un Créateur personnel qui, il y a un temps fini de cela, a créé l'univers par Son action libre. »

Source : William Lane Craig, Cosmos and Creator, Origins & Design, vol. 17, p. 18

dimanche 19 août 2012

Faut-il voir pour croire ?

Faut-il des preuves de l'existence de Dieu pour croire ?
La recherche de preuves archéologiques, l'engouement pour le miraculeux, etc. Sont-ils vraiment le meilleur moyen de rencontrer Dieu ?
La foi ne marche pas par la vue.
«C'est par la foi qu'Abraham obéit, et il partit sans savoir où il allait» (Hébreux 11,8).
Voir, ce n'est pas manifester la foi, mais émettre un raisonnement. J'ai pu observer ce principe même de la foi en traversant l'Atlantique en bateau. Bien que nous ne voyions aucune route balisée sur l'océan et aucun rivage, nous marquions pourtant chaque jour notre progression sur la carte comme si nous avions suivi un trait gigantesque tiré à la craie sur l'eau. Et lorsque la terre fut en vue de l'autre côté de l'Atlantique, nous savions très exactement où nous nous trouvions, comme si nous avions été capables de le voir à une distance de cinq mille kilomètres.
Comment notre traversée a-t-elle pu être planifiée avec autant de précision? Tous les jours, notre capitaine faisait usage de ses instruments, scrutait le ciel et déterminait sa route par rapport à la position du soleil. Pour naviguer, il utilisait les lumières célestes, et non celles de la terre.
La foi peut conduire à douter
La foi véritable, elle aussi, lève la tête et navigue, en faisant appel au glorieux Fils de Dieu, Jésus. Elle n'avance jamais en se fiant au littoral, aux phares terrestres ou aux chemins tracés tout au long de la route.
Les pas de la foi peuvent nous conduire dans l'incertitude complète, voire dans les ténèbres, mais Dieu dégagera notre route et rendra les heures les plus sombres, au cœur de la nuit, aussi lumineuses que celles du jour naissant.
Mettons-nous en marche aujourd'hui, non pas en nous appuyant sur notre connaissance ou notre vue, mais en mettant toute notre confiance en notre Dieu.
La foi, un raccourci
Nous voulons voir notre chemin par nos propres moyens avant même d'avoir démarré. Imaginez que nous puissions voir notre route d'une extrémité à l'autre, comment pourrions-nous alors développer les dons chrétiens dont Dieu nous a équipés? La foi, l'espérance et l'amour ne peuvent se cueillir sur des arbres comme des pommes mûres. Souvenons-nous que les mots «au commencement» (Gen. 1,1) sont suivis du mot «Dieu». C'est notre premier pas de foi qui tourne la clé de la centrale de son énergie.
C'est vrai que Dieu aide ceux qui agissent, mais il aide aussi ceux qui sont désespérés. Quelles que soient les circonstances, vous pourrez toujours compter sur lui.L'espérance en Dieu nous fait arriver au bout de notre voyage beaucoup plus rapidement que nos pieds.
Combien d'occasions perdons-nous pendant que nous passons du temps à réfléchir, alors qu'il vient de nous dire: «Vas-y!»
Source : L. B. Cowman, Comme des courants d'eau dans le désert, Vida
Paru dans Réalités de la foi Digest - Janvier à Mars 2006

samedi 18 août 2012

une réponse sans réplique

Une réponse sans réplique


C'était en Amérique du Nord, au temps de l'esclavage.

Un maître, tout à fait incrédule, possédait un esclave profondément chrétien. Il ne cessait pas de tourner en dérision la foi du pauvre noir. Chaque jour il renouvelait les plaisanteries. Il se plaisait surtout à lui poser des questions embarrassantes.

Un jour en particulier, il lui demanda :
- Alors Sam, tu crois que tu iras au Ciel ?
- Oui, Maître !- Alors, tu es donc un élu ?- Oui, Maître.
Sûr que son esclave ne saurait que répondre :
- Et moi, est-ce que je serai un élu ?
L'humble esclave pria un moment dans son cœur et le Seigneur lui inspira la réponse :
- Oh, Maître ! Je ne pense pas qu'on puisse élire quelqu'un qui n'est pas candidat !
Stupéfait d'une telle parole, et ne trouvant rien à répondre, le Maître tourna brusquement le dos et s'en alla.
Il est évident que personne n'ira au ciel sans avoir, au préalable, fait acte de candidature, c'est-à-dire sans s'être repenti de ses péchés et avoir donné son cœur au Seigneur.
" Non, vous dis-je. Mais si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous de même. " (Evangile de Luc chapître 13 verset 3)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)

vendredi 17 août 2012

Ce que Dieu veut

« Dieu désire que nous confessions nos péchés et que nous nous en séparions pour en être affranchis et jouir de la plus grande liberté qui soit : la joie. »
Rébecca Pippert, dans Raisons d’espérer, paru aux Éditions Farel

jeudi 16 août 2012

La mort, et après ?


La mort : le mot fait peur car il rappelle une réalité incontournable pour tous, un rendez-vous dont chaque jour qui passe nous rapproche inexorablement. Mais la question fondamentale, posée depuis la nuit des temps, reste celle-ci : Qu'y aura-t-il après notre vie terrestre ? Là encore, des idées diverses sont émises :
– Ce serait le néant pour tous : plus rien n'existerait pour personne.
– Ce serait le paradis pour tous : Dieu qui est amour, sauverait tous les hommes.
– Ce serait la réincarnation : il y aurait plusieurs cycles de vie et de mort, mais rien de définitif.
Une tout autre réponse est donnée dans la Bible par celui qui seul sait. Dieu, le Créateur juste et saint, est seul à même de révéler son plan à l'égard de l'homme : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement” (Hébreux 9. 27). “Mourir une fois” : la Bible exclut toute idée de réincarnation.
À l'heure du jugement, il n'y a qu'une alternative :
– Une éternité, loin de Dieu, dans les regrets et les tourments, pour ceux qui ont refusé, pendant leur vie terrestre, le salut en Jésus Christ. “Qui désobéit (refuse de croire) au Fils (de Dieu) ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3. 36).
– Une éternité avec Dieu, dans le bonheur, pour ceux qui auront cru en Jésus Christ, en sa mort et sa résurrection pour le pardon de leurs péchés : “Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5. 13).
Source : La Bonne semence 

mercredi 15 août 2012

Par un jour de neige

Il donne de la nourriture à ceux qui le craignent.
Psaume 111. 5
Avant qu'ils crient, je répondrai, et pendant qu'ils parlent, j'exaucerai.
Esaïe 65. 24

Dans une maison isolée des Highlands écossais vivait une veuve sans ressources, mais soutenue dans sa solitude par la compagnie de son Dieu.
C'était en plein hiver, et les provisions manquaient. La réserve de flocons d'avoine nécessaire au « porridge » quotidien était épuisée. Elle se mit au lit, confiante que le lendemain il serait pourvu à sa subsistance. Mais le matin, une tempête de neige faisait rage au dehors, les chemins se bloquaient, pas moyen de chercher du secours.
Elle alluma son feu, mit l'eau et le sel dans la casserole... « Maintenant, se dit-elle, je vais aller demander le reste au Seigneur. » Elle entra dans sa chambre, se mit à genoux et, après avoir remercié Dieu du soin qu'il avait toujours eu d'elle, elle lui dit combien elle était démunie.
Pendant qu'elle priait, il lui sembla entendre frapper. Oui, des coups retentissaient avec toujours plus de vigueur. Elle ouvre et reconnaît, toute couverte de neige, la fille d'un fermier voisin qui entre et jette un sac à terre.
« Je ne sais pas ce qui a pris à mon père ce matin, dit-elle, mais il ne m'a pas laissée tranquille jusqu'à ce que je parte pour vous apporter ces provisions et... »
Mais soudain elle interrompt son discours et regarde avec stupeur la vieille croyante qui, sans l'écouter davantage, les mains jointes, déjà remerciait son Dieu à haute voix.

mardi 14 août 2012

Quelle gloire ?


"Il n'y a pas de grandeur humaine à laquelle je ne préfère la gloire de Christ"
Philippe Melanchton, réformateur protestant du 16ème Siècle.

lundi 13 août 2012

Recherche de la gloire


"Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus. Et nous sommes si vains que l'estime de cinq ou six personnes qui nous environnent, nous amuse et nous contente".
Blaise Pascal (1623 -1662), mathématicien et philosophe français.
Extrait de Contrariétés dans "Pensées".