Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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mercredi 2 avril 2014
mardi 1 avril 2014
La fiabilité des Evangiles selon un historien

Certaines personnes disent que Jésus n’a jamais existé, qu’il n’est en réalité que le fruit de l’imagination de quelques hommes du Ier siècle.
Répondant à ces sceptiques, Will Durant, un historien assez connu, a déclaré que les écrits des évangiles sont fiables. Voilà ce qu'il leur a dit : "Qu’une poignée de gens très simples aient imaginé, au cours d’une seule génération, une personnalité si puissante et si attirante, une éthique si élevée, la vision d’une fraternité humaine si riche en inspirations, serait un miracle plus incroyable qu’aucun de ceux que racontent les Evangiles"
That a few simple men should in one generation have invented so powerful and appealing a personality, so lofty an ethic, and so inspiring a vision of human brotherhood, would be a miracle far more incredible than any recorded in the Gospels.
WILL DURANT (WILLIAM JAMES DURANT) (1885–1981)
AMERICAN HISTORIAN AND PHILOSOPHER
Un ouvrage d’histoire (The Historians’ History of the World) fait remarquer : “Les activités de Jésus ont eu, même d’un point de vue strictement profane, une portée historique bien plus considérable que les exploits de n’importe quel autre personnage historique. Les principales civilisations reconnaissent que sa naissance a inauguré une ère nouvelle.”
lundi 31 mars 2014
" Il faut être aveugle pour nier que nous parvenons à la fin de l'histoire de notre monde. "
dimanche 30 mars 2014
Une attitude à définir
samedi 29 mars 2014
Comment vaincre Satan ?
vendredi 28 mars 2014
Une exigence qui pose question
jeudi 27 mars 2014
Un évenement sans pareil
mercredi 26 mars 2014
mardi 25 mars 2014
lundi 24 mars 2014
La « grâce infinie » sur un navire d'esclaves

Épitaphe de John Newton (1725-1807)
dimanche 23 mars 2014
La grenouille et le scorpion
samedi 22 mars 2014
vendredi 21 mars 2014
Pourquoi Dieu se mêlerait-il de ma vie ?
Ce texte a été écrit en premier lieu aux Israélites environ 600 ans avant Jésus-Christ. Le peuple avec qui Dieu avait passé une alliance s’était détourné de Dieu et ne ressemblait à rien, comme un vase d’argile qui tourne mal. Alors, comme un potier, Dieu annonce ici à la communauté d’Israël qu’il va se mêler à nouveau de leur vie, qu’il va recommencer son œuvre de création, une œuvre de recréation. Pourquoi est-ce pertinent pour nous ? C’est que si le peuple avec qui Dieu avait passé une alliance avait besoin d’être recréé, à combien plus forte est-ce le cas pour ceux qui n’ont jamais été dans une relation d’alliance avec lui, et c’est peut-être votre cas à vous aussi.
Cette image du potier et de l’argile est d’ailleurs reprise plus tard dans le récit biblique pour parler de la relation de toute créature avec son créateur. Alors pourquoi Dieu se mêlerait-il de ma vie ? Parce qu’il est mon créateur, et qu’à ce titre il a le droit de faire ce qu’il veut de ma vie, comme un potier fait ce qu’il veut de son argile.
La réalité, c’est que nous sommes tous par nature des êtres en rébellion contre Dieu ; nous ne le reconnaissons pas comme notre maître, nous voulons décider pour nous-mêmes de la façon dont nous voulons conduire notre vie. Nous tous, nous sommes des êtres orgueilleux, égoïstes et égocentriques qui ne désirons qu’une chose : être autonome, c’est-à-dire être pour nous-mêmes notre propre loi. Cette rébellion, c’est ce qu’on appelle péché. Mais voilà, le jugement de Dieu sur notre vie de rébellion et de mépris à son égard : « le vase d’argile qu’il façonnait ne donnait rien dans sa main ». C’est pourquoi Dieu a la liberté, en tant que potier de se mêler de ma vie pour faire de moi une nouvelle création, un autre vase qui cette fois va lui plaire.
Et en ce qui me concerne, c’est ce qu’il déjà a fait : il a brisé en moi l’incrédulité, le mépris, l’indifférence que j’avais pour lui. Certes, ça ne veut pas dire que je suis parfait. En fait, durant toute cette vie, il va me façonner pour faire de moi un vase qui lui plaît, c’est-à-dire qu’il va me rendre de plus en plus semblable à l’image de son fils Jésus-Christ. Et ce faisant, en se mêlant de ma vie, il me rend enfin vraiment heureux.
Intervention prononcée par Pierre-Sovann Chauny dans le cadre des Dialogues Veritas des universités de la Rive Gauche, à Paris, le 2 avril 2008, au 21 rue Serpente.
jeudi 20 mars 2014
mercredi 19 mars 2014
La pensée qui le préoccupait
Lorsque Daniel Webster était secrétaire d’Etat aux USA au 19ème Siècle, il fut invité à un dîner avec quelques amis, une vingtaine de personnes. Au milieu du repas, l’un des hôtes lui posa une question :
- Monsieur Webster, pourriez-vous nous dire quelle fut la pensée la plus importante qui occupât jamais votre esprit ?
Le secrétaire d'Etat passa lentement la main sur son front et répondit d’un ton très profond :
- La pensée la plus importante qui ait jamais occupé mon esprit est celle de ma responsabilité personnelle à l’égard de Dieu.
mardi 18 mars 2014
lundi 17 mars 2014
L'amour selon Dieu ( la suite)
Faisons confiance à Dieu qui nous aime tant. Si nous acceptons son amour, qui nous offre le pardon total, nous réaliserons comme Paul que rien “ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 39). Non, vraiment rien, jamais. Cet amour subsiste au milieu de n'importe quelle tempête, et il nous aide à la traverser. Nous sommes tellement aimés de Dieu que nous pouvons aussi, en retour, l'aimer lui-même et, avec la force qu'il donne, aimer tous ceux que nous rencontrons, leur montrant ainsi ce qu'il a mis dans notre cœur.
dimanche 16 mars 2014
La conversion de Charles Spurgeon (partie 2)
J'aurais pu sauter de mon siège et crier avec le plus fanatique de ces frères méthodistes: "Je suis pardonné! Je suis pardonné! Quel monument de grâce! Un pécheur sauvé par le sang !" Mon esprit vit ses chaînes brisées en mille morceaux. Je me sentis une âme affranchie, un héritier du ciel, pardonné, accepté en Jésus-Christ, arraché de la fosse de destruction et du bourbier, mes pieds ancrés sur un roc et mon devenir bien établi.
Dans les deux heures entre mon entrée dans ce temple et mon retour à la maison, quel changement s'était produit en moi! En regardant simplement vers Jésus, j'avais été délivré du désespoir, et amené dans une telle joie que lorsque la famille me vit rentrer, ils me dirent: "Quelque chose de merveilleux t'est arrivé", et je brûlais de tout leur raconter. Oh! quelle joie ce jour-là chez nous, quand tous entendirent que le fils aîné avait trouvé le Sauveur et se savait pardonné !"La conversion de Spurgeon fut le grand tournant de sa vie. II était véritablement "une nouvelle création". Ce terrible fardeau oppressant qui, si longtemps, avait pesé sur lui, avait disparu, et maintenant tout était nouveau devant lui.
La souffrance par laquelle il passa eut, toutefois, un effet durable sur lui. Une prise de conscience de l'extrême horreur du péché s'enracina profondément dans son esprit, et lui fit haïr l'iniquité et aimer de tout son cœur la sainteté. L'incapacité des prédicateurs qu'il avait entendus à présenter l'Evangile, et cela d'une manière simple et directe, le poussa durant tout son ministère à expliquer aux pécheurs, dans chaque sermon, et de la manière la plus directe et la plus compréhensible possible, comment être sauvé.
samedi 15 mars 2014
La conversion de Charles Spurgeon
"Il m'arrive quelquefois de penser que j'aurais pu rester dans l'obscurité et le désespoir jusqu'à aujourd'hui, si Dieu, dans sa bonté, n'avait envoyé une tempête de neige, un certain dimanche matin, tandis que je me rendais à un certain lieu de culte. Je bifurquai dans une petite rue obscure, et entrai dans une petite Eglise méthodiste. Il y avait dans cette chapelle peut-être douze ou quinze personnes. J'avais entendu parler de ces Méthodistes Primitifs, qui chantaient si fort qu'ils vous donnaient mal à la tête. Cela n'avait pas d'importance pour moi. Je voulais seulement savoir comment je pouvais être sauvé.
Le prédicateur ne put venir ce matin-là, bloqué par la neige, je suppose. Finalement, un homme d'une grande maigreur, un cordonnier ou un tailleur, ou quelque chose de cette sorte, monta en chaire pour prêcher. Il faut, bien sûr, que les prédicateurs soient instruits, mais cet homme, lui, était vraiment primaire. Il ne pouvait pas sortir de son texte pour la simple raison qu'il n'avait pratiquement rien d'autre à dire. Le texte disait: "Regardez à moi et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre! "(Esaïe 45,22).
Il ne prononçait même pas les mots correctement, mais cela n'avait pas d'importance. Il me semblait qu'il y avait, dans ce texte, une lueur d'espoir pour moi.
"Le prédicateur improvisé commença ainsi: "C'est vraiment un texte tout simple. Il dit, "Regardez". C'est pas trop compliqué de regarder. C'est pas comme de lever le pied ou le doigt; c'est juste: "Regardez". C'est pas la peine d'avoir fait des études pour apprendre à regarder. Même si vous êtes le plus grand idiot du monde, vous pouvez regarder. Pas la peine de gagner des millions pour regarder. N'importe qui le peut, même un enfant.
"Mais voilà que le texte dit, "Regardez à moi." Hé ! dit-il, avec son accent de l'Essex, beaucoup d'entre vous regardez à vous-mêmes. Mais ça sert à rien de regarder là. Vous trouverez jamais aucun réconfort en vous-mêmes. Certains disent, regardez à Dieu le Père. Non, regardez à lui plus tard. Jésus-Christ dit, "Regardez à moi". Certains d'entre vous disent, "Nous devons attendre que l'Esprit fasse son œuvre". Vous occupez pas de ça pour l'instant; regardez à Christ. Le texte dit, "Regardez à moi".
"Ce brave homme poursuivit alors de la façon suivante: "Regardez à moi! Voyez les grumeaux de sang. Regardez à moi! Je suis pendu au bois. Regardez à moi! Je suis mort, enseveli. Regardez à moi! Je suis ressuscité. Regardez à moi! Je monte au ciel. Regardez à moi! Je suis assis à la droite du Père. Oh! pauvre pécheur, regarde à moi! Regarde à moi! Quand il eut réussi à délayer son discours pendant environ dix minutes, il arriva au bout de ses ressources.
M'apercevant alors dans l'assistance, et je dois dire qu'avec si peu de gens dans la salle, il devina aisément que j'étais étranger, et fixant son regard sur moi comme s il connaissait la tragédie de mon cœur, il dit: "Jeune homme, tu as l'air très malheureux". C'était vrai, mais je n'avais pas été habitué jusque-là à ce qu'on me fasse, depuis la chaire, des remarques sur mon apparence. Quoiqu'il en soit, il s'agissait d'un coup bien envoyé que je reçus en plein cœur. "Et, continua-t-il, tu seras toujours malheureux -malheureux dans la vie, et malheureux dans la mort -si tu n'obéis pas à mon texte. Mais si tu le fais aujourd'hui, au moment même, tu seras sauvé."
Puis, levant les mains en l'air, il cria comme seul un Méthodiste Primitif pouvait le faire: « Jeune homme, regarde à Jésus-Christ. Regarde! Regarde! Regarde! Tu n'as rien d'autre à faire qu'à regarder et vivre !"
"Je vis tout de suite le chemin du salut. Je ne sais pas ce qu'il dit ensuite -je n'y prêtais guère attention -tant j'étais possédé par cette unique pensée. Je m'étais attendu à devoir faire trente-six choses mais, lorsque j'entendis ce mot, "Regarde !", comme il me parut charmant! Oh ! Je regardai, et je regardai presque jusqu'à en perdre les yeux.
"En cet endroit, et à cet instant précis, le nuage disparut, l'obscurité s'enfuit, et à ce moment-là je vis le soleil. J'aurais pu me lever à l'instant même, et chanter, avec le plus enthousiaste d'entre eux, le précieux sang de Christ et la simple foi qui porte les regards sur lui seul. Oh, si quelqu'un m'avait dit auparavant: "Confie-toi en Christ, et tu seras sauvé". Pourtant, tout était sans aucun doute sagement ordonné, et je puis le dire maintenant:
"Depuis que par la foi je vis le flot Qui coule de tes blessures, Je parle de l'amour rédempteur, Et j'en parlerai jusqu'à ce que je meure... "
vendredi 14 mars 2014
L'univers
jeudi 13 mars 2014
Le soleil de l'Evangile
mercredi 12 mars 2014
Notre être intérieur

mardi 11 mars 2014
Un constat spirituel
lundi 10 mars 2014
Un trésor au service de Dieu
dimanche 9 mars 2014
Les derniers mots de John Bunyan

samedi 8 mars 2014
Un écrivain parle de Dieu
vendredi 7 mars 2014
jeudi 6 mars 2014
Dieu frappe à votre coeur
Pierre Chaunu
mercredi 5 mars 2014
La doctrine biblique
Jean Calvin

























