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vendredi 16 mai 2014

Ce n’est pas par les œuvres


Un jeune homme troublé au sujet de son âme cherchait à posséder la paix de Dieu. L’ami chrétien auquel il s’était vit qu’il voulait avoir la vie éternelle par ses propres efforts : prières, assistance à des offices religieux, actes de piété, etc. mais bien obligé d’en constater l’échec car aucun changement ne se produisit dans sa vie.
Son ami lui parla alors de Jésus, de sa vie, de sa mort sur la croix, de son pardon et de la repentance qui donne accès à cette grâce.
« Oui, je veux bien croire en tout cela mais n’y a-t-il rien d’autre à faire ? »
Après un moment de silence, l’ami lui répondit : « As-tu appris à flotter, à faire de la planche ? »« Oui, répondit-il. Au début, ce fut difficile car je croyais qu’il me fallait faire beaucoup d’efforts pour me maintenir, mais j’ai vite compris qu’il me fallait rester tranquille en comptant sur la force de l’eau pour me porter. »« Vois-tu, lui dit son ami, il en est de même pour ton salut. La Parole de Dieu, la Bible, plus sûre que l’eau ne te demande pas de te fier à tes sentiments mais de te laisser porter par elle et c’est ce qui te conduira vers la paix de Dieu. Elle te demande de croire en elle, de t’appuyer sur ce qui est écrit et d’accepter simplement le don de Dieu. Il est gratuit et c’est la vie éternelle par Jésus-Christ notre Seigneur. »
Article écrit par Jules DEPIERE dans Trésor Quotidien 2002

jeudi 15 mai 2014

Un Dieu parfait qui nous aime


Dieu est sans péché. Ses pensées, ses actions et ses motifs sont parfaits. Puisqu'il est saint, il s’oppose à toute iniquité. Il aime le pécheur tout en haïssant le péché.
La sainteté du Père se révèle non seulement dans sa pureté morale, mais aussi dans sa séparation de tout mal. Étant donné qu’il est juste, il ne peut tolérer ou ignorer le péché. Sa justice exige que tout mal soit puni; or, le salaire du péché, c’est la mort (Romains 6.23).
Seule la foi en Jésus-Christ comble le gouffre entre le Dieu saint et l’homme pécheur. Ayant vécu une vie sans péché, le Fils de Dieu est mort afin d’expier, en entier, notre péché et de nous permettre de jouir d’une relation avec le Dieu juste. Puisque notre Père céleste a accepté l’œuvre de Jésus, il invite tous les humains à devenir ses enfants.
Nous devons d’abord reconnaître que nous sommes incapables d’expier nos péchés. Puis nous devons les confesser et en demander pardon à Dieu, en vertu de la rédemption que Christ a opérée en subissant la colère, la condamnation et le jugement de Dieu à notre place. Dieu nous justifie dès que nous recevons Jésus comme Sauveur. Le juge de l’humanité nous déclare innocents. Il accepte la transaction par laquelle son Fils, notre substitut, s’est chargé de notre culpabilité.
Entièrement pardonnés. Revêtus de la justice de Jésus. 
Enfants du Dieu saint. Voilà les dons que le Père nous offre lorsque nous acceptons Jésus comme Sauveur par la foi. Quand nous lui remettons notre vie, il nous donne la sienne. Y a-t-il meilleur échange ?

Auteur inconnu


mercredi 14 mai 2014

Marc-Auréle et les chrétiens



La fervente supplication du juste peut beaucoup. Elie était un homme ayant les mêmes passions que nous, et il pria avec instance qu'il ne pleuve pas... ; et il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie.
Jacques 5. 16-18
Le témoignage de l'empereur
Vers l'an 160, l'empereur romain Marc-Aurèle entreprit une campagne contre la Germanie. Au cours d'une bataille, il se trouva encerclé par une immense armée d'ennemis qui lui coupèrent son approvisionnement en eau. Dans cette situation désespérée, il écrivit dans son journal ce qui suit :« Je me mis à invoquer les dieux de mon pays, mais, devant leur silence, j'appelai ceux d'entre nous qui portaient le nom de chrétiens. En désespoir de cause, je les invitai à prier afin d'obtenir une issue à une aussi grave situation. Ils se mirent aussitôt à genoux et prièrent non seulement pour moi mais pour toute l'armée afin que nous puissions étancher notre soif, car cela faisait cinq jours que nous n'avions pas bu. A ce moment même il se mit à pleuvoir abondamment sur nous tandis que des grêlons tombaient tout alentour sur nos ennemis. Nous ne pûmes que reconnaître la présence d'un Dieu qui répond aux prières. »
A la suite de cette réponse miraculeuse à la prière, l'empereur publia un décret qu'il fit lire à Rome selon lequel les chrétiens ne devaient plus être persécutés.
On compte Marc-Aurèle parmi les philosophes stoïciens, et plusieurs de ses pensées sont pleines de sagesse, mais est-il devenu lui-même un disciple du Christ ? L'histoire ne le dit pas.
Respecter les chrétiens et bénéficier de leurs prières est une chose. Avoir accepté le Christ comme son propre Sauveur en est une autre.
Buste de Marc-Aurèle

mardi 13 mai 2014

Une réalité mystérieuse

"L'âme de votre âme, c'est la foi."
Saint Augustin

lundi 12 mai 2014

L'inventeur et la chenille


Un jeune Anglais, du nom de Titus Salt, travaillant comme ouvrier dans une fabrique de lainages, inventa le tissu d'alpaga et devint multimillionnaire. Par ailleurs, ses idées sociales le firent remarquer, et il fut baron de la reine Victoria. Mais tout cela ne lui procurait pas de vraie satisfaction.

Un dimanche, il entendit un prédicateur raconter comment, assis dans son jardin, il avait observé une chenille, qui grimpait le long d'un piquet décoratif peint de couleur brillante. Parvenue au sommet, la bestiole se dressa comme cherchant quelque appui pour continuer son ascension; mais, ne trouvant rien, elle redescendit lentement vers la terre. Cheminant un peu plus loin, elle trouva un autre pieu semblable, et refit la même manœuvre. Cela se répéta plusieurs fois; et le prédicateur d'ajouter :
"Il y a beaucoup de pieux de ce genre dans ce monde; ceux du plaisir, de la fortune, de la puissance, de la renommée. Mais ce ne sont que des poteaux colorés. Déçus, il nous faut en redescendre".Le jour suivant, le prédicateur recevait la visite du jeune baron qui lui dit : "J'ai entendu hier votre histoire de poteaux, et je dois vous dire que, en ayant escaladé plusieurs, je suis un homme foncièrement lassé. Y a-t-il du repos et du bonheur pour quelqu'un comme moi ?"Le serviteur de Dieu eut la joie de conduire cet homme à Jésus.

dimanche 11 mai 2014

L'histoire de Ling, une chrétienne chinoise aujourd'hui


Plus d’un milliard d’êtres humains peuplent le « continent chinois ». La plupart d’entre eux sont déçus par les années vécues sous le communisme. Cependant, parmi eux, beaucoup deviennent aujourd’hui et parfois au péril de leur vie, des Chrétiens convaincus. Ling en est une.

Ling, jeune comptable chinoise, travaillait au bureau d’une mine, ayant entre autres pour tâche d’actionner chaque jour à 17h00 la sirène annonçant la fin du travail.
Un après-midi, alors qu’elle travaillait au bureau, Ling entendit une voix lui disant : « Actionne la sirène ! ». Regardant autour d’elle, elle ne vit personne. La vieille horloge suspendue à la paroi indiquait 15h00. Ce n’était pas le moment. Non, c’eût été de la folie. Ling reprit son travail. Mais la voix revint, se faisant insistante : « Actionne la sirène ! Actionne la sirène ! ».
Finalement, la jeune fille eut l’idée que c’était la voix de Dieu … Le cœur battant, elle obéit et mit la sirène en marche. Peu après, les mineurs arrivèrent, sortant de la mine. Le soleil était haut dans le ciel et tout le monde s’étonnait. Etait-ce une fausse alerte ? La jeune employée avait pris un risque énorme : elle risquait même la mort, car on aurait pu interpréter son acte comme du sabotage. Elle avait libéré des centaines d’ouvriers deux heures trop tôt. Pour l’entreprise, cela représentait la perte de nombreuses heures de travail et déséquilibrait la production. Les gens discutaient par petits groupes levant la tête vers le soleil. Puis arrivèrent des fonctionnaires pour une enquête. Tandis qu’ils discutaient et que Ling s’excusait dans sa détresse, on entendit tout à coup comme un roulement de tonnerre du côté de la mine, qui se rapprochait toujours plus : c’était un tremblement de terre ! Quant à la mine, elle s’effondra complètement.
Des familles entières accouraient, pensant que les leurs étaient enfouis dans la mine, sous les décombres. Mais non ! Tous étaient sortis. La question fut à nouveau sur toutes les lèvres : « Qui a actionné la sirène … ? »
Alors la jeune fille vint se placer courageusement devant la foule : « C’est moi qui l’ai déclanchée, parce que Dieu m’en avait donné l’ordre. Il ne voulait pas que vous périssiez dans la mine. Il vous a sauvés parce qu’Il vous aime. C’est pour la même raison qu’Il a envoyé son Fils pour mourir pour vos péchés. Si vous vous confiez en Lui vous ne périrez jamais ! »
Plus de cent familles sont alors venues à la foi en Jésus-Christ.
Ce texte est tiré de l’ouvrage : « Les Chinois de Dieu », W. Sardaczuk, Editions CACP, 1988.

samedi 10 mai 2014

Cherchez et vous trouverez !

"La récompense de Dieu, c'est Dieu lui-même... Demandez autre chose si vous trouvez quelque chose de mieux."
Saint Augustin

vendredi 9 mai 2014

Une pensée sur le ciel (4)


" Toutes les choses qui ont rendu la terre déplaisante et tragique seront absentes dans le ciel. " 
Billy Graham

jeudi 8 mai 2014

Comment bien servir Dieu ?

« La meilleure façon de servir Dieu est de garder ton cœur brisé et tendre devant le Seigneur, en restant bien consciente que tu as tellement besoin de lui. C’est alors qu’il pourra t’utiliser »
Nancie Carmichael, journaliste chrétienne américaine

mercredi 7 mai 2014

La vérité dans le pardon

"L'homme qui pardonne ou qui demande pardon comprend qu'il y a une vérité plus grande que lui." 
Auteur inconnu

mardi 6 mai 2014

La foi pour les petits et les grands



Une médaille Fields, c'est la plus prestigieuse distinction pour un mathématicien, l'équivalent du prix Nobel. Quand Laurent Lafforgue la reçoit, en 2002, les projecteurs se tournent vers lui. Mais, à la surprise de beaucoup, Laurent Lafforgue est un chrétien convaincu. Il explique : «Ma relation à Dieu est peu émotionnelle, la raison y joue un grand rôle. Je recherche ce qui est le plus profond, le plus important».

A l'inverse de ceux qui ne voient qu'opposition entre science et foi, le mathématicien voit surtout des ressemblances. «La foi, dit-il, tend à la vérité. La science aussi. On ne peut faire de la recherche sans croire à l'existence de la vérité. Les maths, on n'en fait pas tout seul, mais de façon communautaire. C'est comme la foi, on ne peut pas la vivre tout seul… En mathématiques, il ne faut jamais perdre de vue les problèmes centraux ; pour la foi, c'est pareil : j'ai toujours eu le sentiment profond qu'il y a ce qui est le plus essentiel de tout : le Christ. Et je crois pouvoir dire : J'aime le Christ. J'aime la personne du Christ.»

Nous aimons à lire le témoignage d'un savant. Mais le témoignage de l'homme le plus simple a aussi sa valeur. La foi chrétienne est étonnamment universelle.

Des hommes et des femmes de tous les pays, de toutes les cultures, l'ont reçue : des gens instruits et des ignorants, des pauvres et des riches, des enfants, des adultes et des vieillards, des scientifiques et des artistes.

Source : La Bonne Semence

lundi 5 mai 2014

Un cri d'alarme



« Si le Dieu des chrétiens ne revient pas bientôt, alors assurément nous sommes perdus.»
Albert Einstein (1879-1955).
Physicien allemand

dimanche 4 mai 2014

Martin Luther parle de Jésus

- " Seigneur Jésus, tu es ma justice, mais moi, je suis ton péché. Tu as pris sur toi ce qui est à moi. Tu m’as donné ce qui est Tien. Tu as accepté d’être ce que tu n’es pas. Et ce que je n’étais pas, tu me l’as donné. Gloire à toi, Seigneur"
" Le juste n'est pas celui qui fait beaucoup d'œuvres, mais celui qui sans œuvres croit beaucoup au Christ." Dr Martin Luther (1483-1546)  
Maître en philosophie et professeur à l'université. Réformateur allemand qui réaffirma la doctrine du salut par la foi seule.

samedi 3 mai 2014

Prier en louant

Edward M. Bound affirme que : « La gratitude provient de la contemplation de la bonté de Dieu. La louange est tellement distinctement et précisément associée à la prière, tellement inséparablement unie à elle, qu’elle ne peuvent être divorcées. »

vendredi 2 mai 2014

La Bible vient de Dieu et non de l'homme


« L'Écriture vient de Dieu et non de l'homme. Quiconque est éclairé d'en haut comprend que son langage est celui de Dieu. La Parole de Dieu ne saurait errer; elle est lumineuse, elle enseigne, elle révèle, elle illumine l'âme par le salut et par la grâce; elle console en Dieu; elle humilie au point qu'on s'oublie pour ne penser qu'à Dieu. »
Ulrich Zwingli (1484-1531)
Réformateur protestant suisse

jeudi 1 mai 2014

Croire ou ne pas croire en Dieu, selon Bossuet



«Si croire en Dieu peut comporter certaines obscurités, nier Dieu comporte une absurdité.»


Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704) fut un écrivain et un célèbre prédicateur français.

mercredi 30 avril 2014

Dieu a crée l'homme

« En créant l’homme, Dieu a aussi créé le moyen de se révéler à lui, en définissant sa pensée et en déclarant ses intentions. Par ce livre chaque être humain, qui en a vraiment le désir, peut connaître la vérité sur Dieu et sur lui-même. Et ce livre s’appelle “La Bible” ».
Ralph Shallis,
Il faut beaucoup de foi pour être athée,
Éditions Farel.

mardi 29 avril 2014

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ? (partie 6)



Où est Dieu dans la souffrance ?
Car Dieu a une réponse à notre souffrance. Mais elle ne se pose pas en termes explicatifs et rationnels. La réponse divine à la souffrance, c'est une compassion et une consolation véritable, qui proviennent d'une identification et d'une espérance qui deviendront réalité. Dieu me comprend, m'écoute, a de l'empathie pour moi. Il sait ce que j'endure, connaît la profondeur de ma douleur, parce qu'il l'a expérimentée lui-même. Car ce Dieu si infini s'est un jour fait homme, avec toutes les limites et les faiblesses que cela comporte.
En Jésus-Christ il a choisi, pour s'identifier à nous et répondre à notre souffrance, de vivre pleinement notre tragédie. Il ne nous dévoile pas l'origine du mal, mais s'offre lui-même comme réponse à ce problème. En mourant sur la croix, Dieu a fait retomber sur lui tout le mal de la terre, de tous les temps : "Ce sont nos souffrances qu'il a portées ; c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé… Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités… Il s'est livré lui-même à la mort parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes et qu'il a intercédé pour les coupables" (Livre du prophète Esaïe, ch. 53).
Ainsi, je peux connaître Dieu à travers ma souffrance et mes besoins, à condition que je les lui exprime. C'est aussi là (mais pas seulement) qu'il se révèle. La souffrance pleinement reconnue donne place à l'autre et à l'Autre. Dès lors j'entends à sa juste valeur les phrases de Jésus : "bien-heureux ceux qui pleurent car ils seront consolés" (Evangile de Matthieu 5:4). Ceux qui acceptent de pleurer, de dire leur incompréhension et leur révolte face au mal, et de le dire à Dieu en désirant sa présence, peuvent découvrir Sa consolation. C'est l'expérience de Job, le géant de la foi (livre de Job, Ancien Testament). Mais ceux qui ne pleurent pas, qui résistent à Dieu, qui veulent tout expliquer, ne connaissent pas cette consolation.
Dieu nous promet qu'il y aura, après la mort, un au-delà dépourvu de souffrance, sans mal, pour ceux qui se seront confiés en lui. Le croyant qui expérimente une relation vivante avec Dieu, a au fond de lui-même une ferme assurance de ce futur enfin heureux : "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre…Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux et la mort ne sera plus. Il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu" (Apocalypse de jean 21:1,3-4) ; "Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés" (Evangile de Jean 5:6).
Ce récit idyllique peut paraître utopique. Pourtant, Dieu donne la certitude de sa réalité à tous ceux qui lui confient leur vie, au point que Paul disait : "nous marchons par la foi et non par la vue, mais nous sommes plein de confiance et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur" (Deuxième épîtres de Paul aux Corinthiens 5:7-8). Cette assurance est, pour quiconque passe par des moments difficiles, un grand réconfort qui aide à traverser l'épreuve et à en sortir grandi. L'espoir fait vivre, dit-on. Dieu donne à ceux qui viennent à lui plus qu'un espoir : une conviction qui apporte une joie et une paix profonde au sein de la tempête.
Source : A toi de voir

lundi 28 avril 2014

La résurrection de Jésus (partie 1)


La résurrection de Jésus-Christ constitue le cœur de la foi chrétienne.
    La plupart des religions du monde sont basées sur des assertions philosophiques. Seulement quatre d'entre elles sont basées sur des personnages historiques (l'Islam: Mahomet, le Bouddhisme: Bouddha, le Judaïsme: Abraham, le Christianisme: Jésus-Christ). Et sur ces quatre religions basées sur des personnages historiques, seul le christianisme affirme que son fondateur est mort et ressuscité.
    Le fait de la résurrection est si important qu'un théologien (Théodosus Harnack) a dit: "En ce qui me concerne le christianisme tient ferme ou s'écroule avec la résurrection". La résurrection, c'est le sceau de la vérité et la confirmation des paroles du Christ selon lesquelles il devait être mis à mort, et qu'il ressusciterait le troisième jour. Si ce miracle ne prouve pas la divinité du Christ, du moins le confirme-t-il.
La foi dans la résurrection du Christ a toujours était le tenant central de l'église. Ceci n'est pas étonnant puisque l'apôtre Paul affirmait:
" S'il n'y a point de résurrection des morts, Christ non plus n'est pas ressuscité. Et si Christ n'est pas ressuscité, notre prédiction est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. Et nous serions de faux-témoins à l'égard de Dieu... Et si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés. " 1 Corinthiens 15.14,17
Michaël Green a très justement observé: "la résurrection est le tenant du christianisme. Sans la foi dans la résurrection, il n'y aurait pas de christianisme du tout. L'église chrétienne n'aurait jamais commencé; le mouvement de Jésus se serait estompé comme de la vapeur en même temps que son exécution. Le christianisme subsiste ou s'écroule avec la vérité de la résurrection. Si vous pouvez prouver le contraire, vous pouvez compter le Christianisme pour rien...".
Source : http://www.unpoissondansle.net/faq/faq009.php

dimanche 27 avril 2014

Tension métaphorique

Ce n'est pas une tension métaphorique de dire que l'amour de Dieu et la colère de Dieu sont la même chose décrit de points de vues opposés. Comment nous devrions en faire l'expérience dépend de la manière dont nous nous y heurterons : Dieu ne change pas, c'est l'état moral de l'homme qui change. La colère de Dieu est une figure de style pour indiquer l'opposition inchangé de Dieu pour le péché, c'est Son juste amour opérant pour détruire le mal. Ce n'est pas le mal qui aura le dernier mot mais le bien, pas la peine mais la joie, pas la haine mais l'amour.
R. J. Campbell

It is no strain of metaphor to say that the love of God and the wrath of God are the same thing, described from opposite points of view. How we shall experience it depends upon the way we shall come up against it: God does not change; it is man's moral state that changes. The wrath of God is a figure of speech to denote God's unchanging opposition to sin; it is His righteous love operating to destroy evil. It is not evil that will have the last word, but good; not sorrow, but joy; not hate, but love.
R. J. Campbell

samedi 26 avril 2014

"Monsieur Barth, quelle est la plus grande des vérités que vous connaissiez ?"


Connaissez-vous Karl Barth, ce grand théologien suisse du 20éme Siècle ?
Pendant un de ses séjours aux Etats-Unis, un étudiant lui demanda :
"Monsieur Barth, quelle est la plus grande des vérités que vous connaissiez ?"
Les autres étudiants retiennent leur souffle pour ne rien perdre de la réponse qu'ils espèrent profonde et compliquée.
Le professeur leva lentement sa belle tête couronnée de cheveux blancs, regarda son interlocuteur et répéta la première ligne d'un cantique d'enfant :
"Jésus m'aime, je le sais car la Bible me le dit."

Article écrit par Samuel, un membre du GBU d'Orléans


vendredi 25 avril 2014

Trouver Dieu


« J'ai remercié Dieu pour les choses amères; elles ont été des amies de la grâce »:
Elles m'ont amenées des sentiers faciles jusqu'aux tempêtes.
Je le remercie pour les amis qui n'ont pas su combler les besoins les plus profonds de mon cœur; Ils m'ont menés au pied de mon Sauveur, a celui qui peut nous nourrir.
Je suis reconnaissant aussi pour tous les sentiers de la vie, que personne ne pouvait satisfaire;
Et ainsi j'ai trouvé en Dieu seul, ma richesse, en qui j'ai tout pleinement » (Berean Ambassador, June 1989, p.8)

jeudi 24 avril 2014

Un commentaire de Tertullien sur le retour du fils prodigue


Je veux citer aussi ce père si tendre qui rappelle son fils prodigue et qui le voyant dénué de tout, mais repentant, l'accueille avec joie, immole le veau gras, célèbre sa joie par un festin. (...) — Que devons-nous comprendre que figure ce père ? Dieu évidemment.
Personne n'est père comme lui, ni tendre comme lui. Tu es son fils : même s'il t'arrive de dissiper ce que tu as reçu de lui, même si tu reviens nu, il te recevra, puisque tu reviens, et il se réjouira plus de ton retour que de toute la sagesse de son autre fils ; mais à condition que tu te repentes du fond de l'âme, que tu compares ta faim avec l'abondance dont jouissent les serviteurs de ton père, que tu abandonnes le troupeau des porcs immondes, et que tu ailles trouver ton père, si irrité soit-il, en lui disant : "Mon père, j'ai péché et je ne suis plus digne d'être appelé votre fils".
Avouer les fautes commises allège autant que de les dissimuler appesantit. Car l'aveu est le parti de la satisfaction ; la dissimulation, celui de la révolte.


Tertullien fut un théologien dans les premiers siécles du christianisme.

mercredi 23 avril 2014

Souvent, mais pas toujours


Dieu répond-t-il aux prières ? Souvent, mais pas toujours. Parce qu'il sait ce dont nous avons besoin. Il connait tout. En arrivant au ciel, nous le remercierons pour les les prières exaucées, mais il se peut que nous le remerciions bien davantage pour les prières non exaucées parce qu'alors nous pourrons voir les choses selon la perspective de Dieu. Nous constaterons que Dieu ne commet jamais d'erreurs.
Corrie Ten Boom, Reflets de la gloire de Dieu, page 42

mardi 22 avril 2014

Un Dieu digne de louanges

Adorer Dieu, c'est lui attribuer le mérite, car il en est digne.
R.G. Rayburn

lundi 21 avril 2014

Un péché qui tue

" L'inquiétude est le péché qui consiste à se méfier de la promesse et de la providence de Dieu, et pourtant c'est un péché dans lequel les chrétiens s'engagent peut-être plus souvent que tout autre."
John MacArthur

dimanche 20 avril 2014

Le juste juge

"Dieu est "le juge" parce qu'il ignore la foule et ne connaît que les individus"
[Sören Kierkegaard]

La Bible dit que Dieu est un juste juge qui nous jugera selon notre choix terrestre humain de le connaitre ou non via le message de l'Evangile, de marcher ou non selon sa volonté toute notre vie. C'est aussi un Dieu d'amour parce qui jugera avec équité chaque personne. Le désir de Dieu est que le plus grand nombre le connaisse. Lisez en plus sur l'Evangile sur ce blog et vous comprendrez pourquoi.
Auteur inconnu

samedi 19 avril 2014

Si Dieu existe, pourquoi le mal, la soufrance ? (partie 5)

Où est Dieu dans la souffrance ?

Certains maux, nous dit la Bible, sont malheureusement les conséquences directes de nos actes. "Celui qui sème l'injustice récolte l'injustice" (Proverbes 22:8). Ainsi, une mauvaise gestion économique, le mépris des ressources terrestres, des choix politiques ou sociaux malheureux sont lourds de conséquence. À nous la faute. Dieu ne peut pas en être reconnu coupable. Nous avons été créés libres, ce qui veut dire -par la même occasion - libres d'expérimenter le mal que nous faisons. Il y a injustice sur terre, mais parce que l'humanité n'est pas faite d'entités indépendantes les unes des autres.
Peut-être devrions-nous plus réfléchir à la présence du mal en nous et l'admettre enfin, au lieu de la nier ou de l'ignorer. Ce n'est qu'en prenant le taureau par les cornes qu'on gère les situations graves et qu'on prévient les catastrophes. À trop se voiler la face, il faut attendre qu'un drame survienne et (bien souvent) seulement alors nous agissons ! À nous donc de tirer les leçons de la vie et d'apprendre à être plus sages et moins égoïstes.
Cependant, d'autres tragédies restent inexplicables : les maladies (qui emportent parfois des bébés), les désastres climatiques ou terrestres (famine, tempêtes, tremblements de terre…). Pourquoi cela a-t-il lieu ? La Bible reste silencieuse sur ce sujet. Dieu ne nous en révèle pas l'explication.
Pourquoi ? Parce que Dieu, dans sa souveraineté, a fixé là la limite entre notre savoir et sa toute puissance. En effet, vouloir donner un pourquoi à la souffrance, au mal, c'est être finalement comme Dieu, connaître toute chose. Si je pouvais expliquer la souffrance, je pourrais aussi m'expliquer Dieu. Cela signifierait que Dieu est à ma mesure. Je contrôlerais tout moi-même. Mais le propre de l'être humain est d'être fini, fragile et limité. D'ailleurs je ne peux me comprendre moi-même totalement.
Cependant, Dieu n'est pas indifférent à ce qui m'arrive. Sur la croix, Jésus s'identifie pleinement à ma condition. C'est même au sein de cette condition qu'il se révèle à moi. Alors, dans la mesure où j'accepte l'incompréhension, je peux entendre la compassion réelle de Jésus et la solution qu'il me propose.

vendredi 18 avril 2014

S'ouvrir à l'amour de Dieu



Nous avons connu et cru l'amour que Dieu a pour nous. Dieu est amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu en lui.
1 Jean 4. 16
L'Éternel m'est apparu de loin : Je t'ai aimée d'un amour éternel ; c'est pourquoi je t'attire avec bonté.
Jérémie 31. 3
S'ouvrir à l'amour de Dieu
Un penseur chrétien a pu écrire : «Le noyau dur du péché, c'est de ne pas se laisser aimer par Dieu». Il n'y a d'ailleurs pas que les incroyants qui ont cette attitude de refus. N'est-ce pas souvent notre cas, à nous qui sommes chrétiens ? D'un côté, nous avons soif de l'amour de Dieu, nous désirons sa présence, qui est source d'une joie immense. Mais, d'un autre côté, nous nous tenons à distance de Dieu. Peut-être parlons-nous de lui, mais notre cœur est fermé à son amour. Prenons-nous du temps pour le rechercher vraiment, par la prière ou par l'écoute de sa Parole ? Sinon nos occupations, même religieuses, forment un écran qui nous cache son amour.
Si tel est notre cas, ne perdons pas courage, mais revenons à Dieu. Car Dieu est amour. Son amour est plus puissant que toute notre misère et peut faire fondre notre indifférence, si grande soit-elle. Dieu n'est pas loin de nous, et il veut nous attirer à lui. Par son Esprit, il met en nous ce désir de le rechercher vraiment, lui. C'est lui qui nous donne cette faim, cette soif de sa présence. C'est lui qui met en nous le désir de le prier, et de lire la Bible.
Dieu sait tout ce qui nous concerne, nos échecs, nos peines, nos reniements de sa personne. Mais son amour demeure toujours invariable. Apprenons à tout lui dire. Apprenons à nous laisser aimer par lui. Nous demeurerons dans son amour en gardant sa parole (Jean 14. 23 ; 15. 10).

jeudi 17 avril 2014

La générosité de Martin Luther.


Même lorsque sa bourse était vide, ou à peu près, Luther ne renonçait pas à assister les nécessiteux, si bien que sou épouse Catherine. malgré sa charité, trouvait parfois qu'il allait trop loin. Un jour que sa femme était en couches, un indigent vint implorer sa pitié ; il alla prendre les cadeaux que les parrains et marraines venaient d'offrir au nouveau-né à l'occasion du baptême et les lui donna. Catherine s'étant aperçue au bout de quelque temps que le petit trésor avait disparu, jugea à propos de sermonner un peu son mari. « Chère Catherine, lui répondit Luther avec calme, Dieu est riche, Il nous le, remplacera. »
Lorsqu'il n'avait pas d'argent, venait le tour des bijoux et d'autres objets précieux. Ainsi, pour procurer à quelqu'un un prêt dont il avait besoin. il mit en gage quatre gobelets d'argent. et lorsqu'un pauvre étudiant lui demanda, un jour, du secours, il saisit, malgré les coups d'œil que lui lançait sa femme et les protestations du jeune homme, une coupe de, vermeil que l'électeur venait de lui offrir, l'écrasa entre ses mains et la remit à l'étudiant en disant: «Je n'ai pas besoin d'une coupe d'argent ; tiens, porte-la chez l'orfèvre. »

Luther se promenant un jour avec le docteur Jonas. fit l'aumône à des pauvres qui passaient. Le docteur Jonas l'imita en disant : « Qui sait si Dieu me le rendra ? » Luther lui répondit : « Vous oubliez que Dieu vous l'a donné. »

(F. Luther.)