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vendredi 9 juillet 2010

La foi selon Racine


« La foi qui n'agit point, est-ce une foi sincère ? » 
Extrait d'Athalie
Jean Racine (auteur de théâtre)

jeudi 8 juillet 2010

Il ne suffit pas de croire en Dieu! (2)


Dans les années 1830, George Wilson, fut arrêté et trouvé coupable de délits fédéraux, soit du vol de la paie des employés de l’état, et d’avoir tué un gardien. Il fut condamné à mort, mais à cette époque, la peine de mort soulevait beaucoup de tollés, à un point tel que l’affaire fut portée à l’attention du président Andrew Jackson, afin que celui-ci gracie George Wilson. Le président lui accorda le pardon, mais George Wilson le refusa.

Une telle situation ne s’était jamais présentée, alors on demanda à la Cour Suprême de statuer, à savoir si une personne avait ou non le droit de refuser un pardon présidentiel. Le juge en chef John Marshall fit part de la décision suivante des juges: "Un pardon ne vaut en soi que la valeur du papier sur lequel il est écrit, et sa seule et unique valeur est déterminée par celui qui reçoit le pardon. Et même, si nous ne pouvons comprendre les raisons qui ont motivé son choix, et puisque George Wilson a refusé le pardon, George Wilson doit donc être exécuté."2

Deux hommes! Un qui en tentant désespérément de sauver son fils, écarta le seul homme qui aurait pu l’aider. Et l’autre condamné à mort, mais qui refuse le pardon, payant ainsi de sa vie pour ses crimes.

mercredi 7 juillet 2010

Où aller ?



L'écrivain anglais C. S. Lewis (1898-1968) a écrit : «Sortir de la volonté de Dieu, c'est pénétrer nulle part.»

mardi 6 juillet 2010

Il ne suffit pas de croire en Dieu! (1)


Il ne suffit pas de croire en Dieu!
Quand la religion ne fonctionne pas


Il était presque 1h00 du matin lorsque le docteur Leo Winters, un chirurgien très doué, reçut de l’hôpital un appel téléphonique le réclamant de toute urgence. Un jeune garçon dont le corps avait été affreusement mutilé dans un accident de voiture, s’accrochait à ses minces chances de survie. C’est ici qu’entraient en jeu les talents exceptionnels d’un chirurgien que possédaient le docteur Winters. De tous les chirurgiens, il était le plus qualifié pour arracher à la mort ce garçon.
Afin d’arriver à l’hôpital le plus rapidement possible, le docteur Winters dû emprunter des rues situées dans un quartier mal famé. À sa grande surprise, alors qu’il immobilisait sa voiture à un arrêt obligatoire, où un homme portant un vieux chapeau gris et vêtu d’un vieux costume de flanelle grise, ouvrit brusquement la portière de la voiture et se mit à l’injurier.
L’homme s’écria "J’ai besoin de votre voiture " et d’un geste brusque, il extirpa le médecin de l’auto.
Dr. Winters lui révéla son identité, tenta de lui expliquer l’urgence de la situation, et lui expliqua qu’il devait se rendre immédiatement à l’hôpital afin de tenter de sauver un enfant d’une mort certaine. L’inconnu ignora toutes ses explications, puis démarra en trombe, laissant sur la chaussée le pauvre médecin penaud.
Dr. Winters chercha pendant plus d’une heure une cabine téléphonique, d’où il appela un taxi pour se rendre à l’hôpital. Il arriva à bout de souffle, mais malheureusement il était trop tard, l’enfant était mort depuis trente minutes.
L’homme portait un vieux costume
de flanelle grise, et à ses côtés se
trouvait un chapeau gris
L’infirmière de service lui révéla: "Son père arriva quelques minutes avant que le jeune garçon meurt. Il se trouve actuellement à la chapelle. Pourriez-vous aller le voir, il est confus, et il ne peut comprendre pourquoi vous ne vous êtes pas présenté à l’hôpital."
Sans dire un seul mot, le docteur se rendit directement à la chapelle. Il y trouva un homme pleurant à chaudes larmes la mort de son fils. L’homme portait un vieux costume de flanelle grise, et à ses côtés se trouvait un chapeau gris.

lundi 5 juillet 2010

La Bible est vivante et vraie

" Monsieur, si la Bible n'est pas vraie, je suis aussi fou et malade que vous pouvez le penser; mais si elle est de Dieu alors je suis sobre d'esprit."  
John Wesley (1703-1791) Père de l'Église Méthodiste
 
« Si cette parole est de Dieu, elle a autorité sur les hommes. Car derrière toute parole se tient celui qui la prononce. C’est lui, sa personne, son savoir et sa situation qui déterminent la manière dont les auditeurs recevront ainsi l’autorité de Dieu. C’est à cause de ce qu’il est que nous croyons à ce qu’Il a dit. »
John R.W. Stott « Understanding the Bible »

dimanche 4 juillet 2010

Pardonner et non excuser

Lorsque la question du pardon arrive, il y a une part qui est identique et l’autre qui est différente. Elle est identique parce que pardonner ne signifie pas excuser.
Beaucoup de gens pensent que les deux aspects sont semblables. Ils pensent que si vous leur demandez de pardonner quelqu’un qui les as trompé ou blessé, vous essayez de leur dire de faire comme s’il n’y avait jamais eut fraude ou blessure.

Mais s’il en était ainsi, il n’y aurait rien à pardonner. Ils répondront alors : « Mais je vous dis que cet homme a brisé une promesse solennelle. » Exactement : c’est précisément ce que vous devez pardonner. (Cela ne signifie pas forcément que vous devez croire en sa prochaine promesse.

Cela signifie que vous devez faire un effort pour chasser tous ressentiments dans votre cœur – tous souhaits de l’humilier, de le blesser ou de le lui faire payer.) La différence entre cette situation et celle dans laquelle vous demandez le pardon à Dieu est celle-ci : Lorsque nous sommes fautifs, nous acceptons le pardon trop facilement ; lorsque les autres le sont, nous n’acceptons pas assez facilement le pardon.

samedi 3 juillet 2010

Une leçon d'altruisme



"Il ne s'agit pas d'être heureux, mais de rendre heureux. Il ne s'agit pas d'être aimé, mais d'aimer et d'être en bénédiction à d'autres. Il ne s'agit pas de trouver sa propre satisfaction, mais d'être satisfaits lorsque nous satisfaisons les autres."
Eva von Tiele-Winckler

vendredi 2 juillet 2010

Parce qu'il nous aime


Un corps vivant n'est pas celui qui jamais ne se blesse, mais celui qui, toutes proportions gardées, se répare tout seul. De même, un chrétien n'est pas un homme qui jamais ne fait le mal; il est plutôt un homme apte à se repentir, à se relever et à tout recommencer après chaque faux-pas, parce que le Christ habite en lui, le guérissant constamment. Il lui permet de répéter (jusqu'à un certain point), la sorte de mort volontaire que le Christ lui-même a soufferte. Les gens essaient d'être bons pour plaire à Dieu au cas où il existerait, ou s'ils sont athées, pour mériter l'approbation des hommes de bien. Mais le chrétien est dans une situation différente. Il croit plutôt que tout ce qu'il fait de bien émane de la vie du Christ demeurant en lui. Il ne conçoit pas que Dieu nous aime parce que nous sommes bons, mais qu'il nous rendra bons parce qu'il nous aime: comme le toit d'une serre n'attire pas le soleil parce qu'il est brillant, mais brille parce que le soleil darde sur lui ses rayons. 
C.S. Lewis, "Les Fondements du Christianisme" 

jeudi 1 juillet 2010

L'image du champ de blé pour parler de Dieu

Un scientifique célèbre utilisa cette image pour parler de l'existence de Dieu :

Une personne qui voit un champ de blé semé ne doute pas de l'existence du fermier qui cultive le blé.
Il existe un plan et un but grandiose dans l'univers, et refuser l'existence d'un Créateur, qui imagina ce plan et ce but, aurait encore moins de sens que de refuser l'existence du fermier dans l'exemple ci-dessus.

Conclusion : Nier un Grand Concepteur est aussi illogique que d'admirer un magnifique champ de blé jaune et houleux, et en même temps nier l'existence du fermier dans la ferme sur le bas-côté.
Et toi, quel est ton avis ?

mercredi 30 juin 2010

Comment j'ai entendu l'Evangile





J´ai 23 ans, je suis commerciale dans une société d´assurance qui vend ses produits par démarchage à domicile. Dieu m´a interpellée d´une façon surprenante…


Un matin, je me suis rendue chez un client. Celui-ci m´a parlé de sa foi en Christ. Il m´a raconté son expérience, sa communion avec Dieu, et comment il était devenu chrétien, disciple de Jésus-Christ. J'ai écouté par politesse cet homme qui me paraissait un peu fou. Notre entretien, qui devait durer une demi-heure, s´est prolongé pendant deux heures.

Le soir même, j´ai téléphoné à un autre client pour lui proposer mes services. Celui-ci, bien qu´il n´ait pas eu d´intérêt pour les produits d´assurances, s´est montré très sympathique. Dans la conversation, je lui ai raconté l´étonnant entretien que j´avais eu le matin même.


Mon interlocuteur, Patrick, m'a alors expliqué que lui aussi avait placé sa confiance en Jésus-Christ, qu'il L´avait lui aussi accepté comme son Sauveur personnel et qu'il était lui aussi devenu chrétien !

Deux récits d´une même expérience spirituelle le même jour : j´en étais troublée. Je suis restée en contact avec Patrick. Nous nous sommes revus souvent, et il m´a témoigné de Dieu par son comportement, sa manière d´être.

Un an plus tard, après m´être posé beaucoup de questions et lu la Bible, j´étais enfin certaine que Dieu est vrai. J´ai décidé de Lui confier ma vie. Jésus mérite d´être mon Maître et mon Seigneur. Aujourd'hui, je ne peux que Le remercier pour Ses bienfaits et Son amour. Je Lui ai demandé de pardonner mes péchés et je veux Le suivre.

Nathalie


Source : http://www.questiondieu.com/

mardi 29 juin 2010

"LE SALUT POUR TOUS"

Lecture : 1 Timothée 2/3 et 4

Dieu n'a pas une vision étriquée du salut. Il veut que tous les êtres humains soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité, révélée en Jésus-Christ, malheureusement, il y a des personnes qui, par leur attitude, se privent du salut.

• Les incrédules : ce sont ceux qui ne veulent (et non qui ne peuvent) pas croire au message de l'Évangile. La foi est à la portée de tous
• Les sceptiques : ils reconnaissent l'existence de Dieu, tout en se demandant s'il peut vraiment intervenir dans leur vie. Nathanaël était de ceux-là, mais en venant à Jésus, son scepticisme a fait place à la foi (Jean 1/45-49).
• Les indifférents : c'est la catégorie la plus nombreuse. Ils pensent qu'ils n'ont pas besoin d'un Sauveur. C'est peut-être bien pour les autres, mais pas pour eux. Nous sommes tous concernés par la Croix, car c'est là où Jésus a expié les péchés du monde entier (1 Jean 2/2).
• Les temporisateurs : ce sont des gens indécis qui ne se sentent jamais prêts pour s'engager avec le Seigneur. Prêt, ne signifie pas être parfait, mais décidé à recevoir Jésus-Christ comme Sauveur personnel.

Ami lecteur, ne remet pas à plus tard la question de ton salut. Aujourd'hui, Jésus veut te sauver mais il ne le fera pas contre ta volonté. Prends le temps de réfléchir à cela afin de faire un choix clair vis à vis de Jésus.

« Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. (2 Corinthiens 6/2) ».
Jean-Pierre PERRIN
Le Trésor Quotidien

lundi 28 juin 2010

Une prioriété de vie



"Une vie vécue pour le bien des autres est toujours une vie heureuse." 
Mary Elizabeth Braddon - (1837 -1915) écrivaine britannique

dimanche 27 juin 2010

Le drame de la vie

Le drame de la vie n'est pas que nous mourons un jour, mais ce qui meurt en l'homme lorsqu'il vit. 
Albert Schweitzer, théologien protestant du 20éme Siécle, médecin et missionaire.

samedi 26 juin 2010

Un proverbe africain sur l'argent



" Si tu es riche mais point généreux, c'est comme si tu n'avais rien." 
Proverbe africain

vendredi 25 juin 2010

A Lui toute la majesté !


L'adoration est une reconnaissance de la majesté de Dieu.
 
Roger Pittelko

jeudi 24 juin 2010

Le clochard de Bar-le-Duc


Un pauvre Lazare du 20éme Siècle
Dans la ville de Bar-le-Duc, dans l’Est de la France, dans les années 1970, l’évangéliste Gilbert Ringenbach est allé de rue en rue et de maison en maison parler de Jésus. Il y a rencontré un pauvre malheureux clochard. Son affection, son cœur ouvert, sa parole chaude, le message de grâce qu’il apportait, tout cela bouleversa le coeur de l’homme abandonné à son triste sort, sans famille et sans amis. Voici ce récit. - Pardon, monsieur, où habite le père Mangin, s’il vous plait ? Intrigué, l’homme pointe du doigt l’endroit approximatif de la demeure du vieillard : - « C’est là-bas, la maison avant le bistrot ». Là-bas, des enfants s’amusent. - Eh gamin, le père Mangin, c’est ici ? Ils me conduisent dans le couloir, me désignent une porte et se sauvent en courant Je frappe. Une voix rauque répond : Entrez ! J’ouvre. Aussitôt, l’atmosphere change. Mon cœur se serre. Le père Mangin ! Il est là dans l’ombre assis sur un lit comme il y en a dans les cachots : quelques planches et une paillasse trouée de part et d’autres. Des pantalons crasseux et des vieilles vestes déchirées lui servent de couvertures. Un chien est couché dessus. Des toiles d’araignée pendent aux murs et au plafond. Les vitres, devenues brunes par la fumée de l’âtre, ne laissent plu entrer la lumière du jour. Des mégots desséchés sont collés sur un coin de la table, prés d’un verre rougi par la lie de vin. L’atmosphère est un mélange d’odeurs de tabac, de vin, de moisi et d’humidité. J’ai envie d’embrasser ce pauvre vieux qui me regarde avec quelque méfiance. Les poils de barbe sont mêlés à la crasse sur ce visage ridé. Ses cheveux gris sont en désordre. Parfois, il se gratte le corps, visiblement gêné. « Qu’est-ce que vous voulez ? » « Je viens de la part de quelqu’un qui vous aime ! ». Il s’étonne, un peu le père Mangin ! A part son chien, qui pouvait bien l’aime ? Les gens le regardaient soit avec dédain, soit dégoût, soit avec une pitié stérile. Peut-être quelqu’un lui a-t-il fait quelque bien ? En tout cas, me vieillard est seul dans sa misère et son péché. - « Dieu m’envoie vers vous, grand-père, Il vous aime … » Très vite des larmes se frayent un chemin sur sa barbe crasseuse. Il pleure, doucement en écoutant la Parole de Dieu, puis sanglote. Je reviens le lendemain, que s’est-il passé ? Le père Mangin est rasé, lavé et même, il a fait reluire les souliers que je lui avais apporté la veille. Et puis, voici un pantalon, une chemise, une cravate, une veste ! Le voilà tout neuf pour venir aux réunions. Les gens de Bar-le-Duc se retournent sur son passage. C’est un miracle qui se passe dans les rues. Il boit la Parole de Dieu, il pleure à chaque réunion. Ce sont les larmes d’un nouveau-né. Jésus venait de s’installer dans son cœur. Tout un passé vient de disparaître. Une vie nouvelle, la vie éternelle, est entré dans son âme ! Mangin, le clochard crasseux, l’ivrogne méprisé, était devenu un élu de Dieu. Personne ne le savait. A l’hôpital, un chrétien, penché sur lui, lui parle encore de Jésus. Des larmes coulent doucement. Le père Mangin ne laisse tomber à terre aucune parole. Un grand bonheur inonde son âme que Jésus va bientôt enlever au Ciel. Il a vécu quinze jours avec Jésus ici-bas. Comme le pauvre Lazare, après avoir eu des maux pendant toute sa vie, Le père Mangin est enfin consolé auprès de Jésus. Comme lui, « crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16,31) et après la mort tu vivras au Ciel avec Jésus.

mercredi 23 juin 2010

Le clé de la science


Le philosophe grec Platon écrivait ceci : "...Savoir, pouvoir, vouloir, voilà la triple clef !..." Non pas que Jésus se soit inspiré de Platon, mais bien avant cet homme, la Bible nous tient déjà ce langage.
La clef de la science à laquelle Jésus se réfère ressemble singulièrement à ce que le philosophe grec décrit.
Cette clef de la science que Dieu a mise à disposition des êtres humains, que la religion a confisquée, et que Jésus est venu nous rendre par l'Evangile.
- Savoir : Dieu nous fait savoir par l'Evangile de Son Fils ce qu'il pense de nous: "...Tous ont péché..." ce qu'il veut de nous: "...que tous parviennent à la repentance. . . que tous les hommes soient sauvés !..."
Il nous fait aussi savoir comment vivre tout cela le plus simplement du monde! L'ignorance a toujours tué! Apprenons de Dieu !
- Pouvoir : l'Evangile m'affirme que rien n'est impossible à Dieu. Il m'apprend aussi que l'être humain est incapable de se sauver lui-même ou de racheter son prochain: "...Le salut de leur âme est cher et n'aura jamais lieu...'. Mais aussi que tout pouvoir a été remis à Jésus et que tout est possible à celui qui croit.
- Vouloir : si quelqu'un a de la bonne volonté, c'est bien Dieu à notre égard! Il veut notre bonheur ici-bas et éternellement!
Mais l'Evangile du salut ne nous concerne que dans la mesure où nous aussi nous acceptons de faire preuve de bonne volonté: "...Veux-tu...?" Question de Jésus à un homme !
Savoir, c'est important; pouvoir l'est aussi; mais rien n'est envisageable pour nous si nous ne voulons pas de Dieu et de Son amour !

mardi 22 juin 2010

Nous sommes petits mais Dieu nous aime

Le Saint Esprit nous fait sentir l'amour du Père. Il nous montre, non pas que nous sommes petits, mais combien Dieu est grand.
Auteur anonyme

lundi 21 juin 2010

L'importance de la Résurrection de Jésus


Le pasteur T.C. Hammond résume l'importance de la Résurrection ainsi :
La résurrection fait éclater le triomphe du fidèle serviteur de Dieu, le crucifié, en tant que Seigneur et Christ, le Messie promis de Dieu.
Elle prouve sa divinité et confirme sa fonction de juge suprême de tous les hommes.
La résurrection marque l'approbation divine à l'égard du serviteur souffrant, elle est l'imprimatur de Dieu sur son service.
La résurrection confirme les croyants dans leur foi en Dieu et dans Son pouvoir.
La résurrection de Christ est le signe et la promesse de la résurrection du corps de tous ceux qui sont en Lui.
Source : T.C. Hammond pp 130-131 du livre : "Frères, je ne veux pas que vous ignoriez".

dimanche 20 juin 2010

Un texte du 4ème Siécle sur Jésus


Théodore d'Ancyre, un chrétien martyr du 4e siècle, a fait la réflexion suivante concernant la naissance de Jésus : « Le Seigneur de l’univers vient comme un esclave au milieu de la pauvreté. Il choisit comme lieu de naissance un village inconnu dans une province éloignée et il naît d'une pauvre jeune fille en acceptant tout ce que l’indigence présuppose.
S'il était né revêtu d’un rang élevé et parmi le luxe, les incroyants auraient dit que le monde avait été transformé par la richesse. S'il avait opté pour son lieu de naissance la grande ville de Rome, ceux-ci auraient pensé que la transformation avait été provoquée par le pouvoir civil. Supposons qu'il ait été le fils d'un empereur. Ils auraient mentionné à quel point il est utile d’être puissant !
Imaginez-le comme fils d'un sénateur. Ils auraient considéré ce que la législation est en mesure d’accomplir ! Mais en réalité, qu'a-t-il fait ? Il a arrêté son choix sur l'environnement de la pauvreté et de la simplicité, à ce point ordinaire qu’il passe presque inaperçu, pour que les gens sachent que c'est le Dieu souverain seul qui a changé le monde.
Voilà pourquoi il a choisi sa mère parmi le pauvre, dans un très pauvre pays afin de devenir pauvre lui-même. »

samedi 19 juin 2010

Dieu est fidéle (2)



« Le prédicateur puritain Thomas Lye a noté que dans ce passage (Hébreux 13,5) la version grecque comportait cinq négations, ce qui donne à peu prés ceci : « Je ne te délaisserai pas, ni ne t’abandonnerai pas. ». Dieu a souligné 5 fois qu’il ne nous abandonnerait pas. Il veut que nous nous accrochions fermement à la vérité selon laquelle, quoi qu’indiquent les circonstances, Il ne nous délaissera pas, ni ne nous livrera à la merci des circonstances, et nous devons croire cela, en nous fondant sur se promesse. »
Jerry Bridges, auteur chrétien actuel

vendredi 18 juin 2010

Foi ou incrédulité ?


"L'incrédulité met les circonstances de notre vie entre nous et Dieu. La foi met Dieu entre nous et ces mêmes circonstances." F.B. Meyer

jeudi 17 juin 2010

Dieu a un but pour moi


Dieu possède la connaissance infinie et sa propre conscience qui est unique. En tout temps, même au milieu de tout type de souffrance, je peux réaliser qu'Il sait, aime, regarde, comprends et même plus que cela, qu'Il a un but.
Billy Graham

God possesses infinite knowledge and an awareness which is uniquely His. At all times, even in the midst of any type of suffering, I can realize that He knows, loves, watches, understands, and more than that, He has a purpose.
Billy Graham

mercredi 16 juin 2010

Etre chrétien


"On ne naît pas chrétien, on le devient"
Tertullien, un chrétien du 2ème siècle

Être chrétien, c'est faire un choix.
Avoir des parents chrétiens ne fait pas de nous des chrétiens.
Être chrétien, c'est bien plus que fréquenter une église, c'est vivre une vie conforme aux enseignements de Jésus et de Dieu.
Devenir chrétien, c'est un choix personnel et réfléchi.
Auteur inconnu

mardi 15 juin 2010

Un philosophe parle de la prière


«La prière ne change pas Dieu, mais elle change celui qui prie.»
Soren Kierkegaard 1813-1855 (Philosophe chrétien)

lundi 14 juin 2010

Une marche quotidienne


Un auteur chrétien a écrit : " La foi en Jésus Christ ne se borne pas à un seul pas, mais à toute une vie de marche avec lui."

dimanche 13 juin 2010

L'exploration de l'univers


Un reporter demanda un jour au docteur Werner von Braun, un célèbre scientifique devenu chrétien :
" - Comme chrétien, vous devez maintenant éprouver des doutes quant à l'exploration de l'espace pour chercher s'il y a de la vie. Si l'on en trouvai, cela ne signifierait pas-il pas qu'il n'y a pas de Dieu ?
- Au contraire. Maintenant je m'intéresse plus que jamais à la recherche de la vie dans l'univers car, si l'on trouvait une autre civilisation dans l'espace, je crois que ce serait la plus grande preuve de l'existence de Dieu que l'homme ait jamais connue. Voyez-vous, je crois que Dieu a crée l'univers, y compris l'homme. S'il y a d'autres êtres dans le cosmos, ils n'existent que parce que Dieu les a crées. Ils connaitraient alors le même Dieu que moi.
"

samedi 12 juin 2010

« Mes amis, nous ne pouvons mourir qu’une fois ».

Daniel Webster (1782-1852), un homme d’état américain, raconte que, vers la fin de sa vie, il assista à un service religieux dans un paisible village de campagne. Le pasteur était un homme juif, âgé, simple et vieux. 
Après l’introduction, il se leva, lut son texte puis avec la plus grande simplicité et le plus grand sérieux dit : « Mes amis, nous ne pouvons mourir qu’une fois ». 
Daniel Webster parlant plus tard de ce sermon dit : « Aussi froids et faibles que ces mots puissent paraître au premier abord, ils furent pour moi les plus impressionnants et les plus incisifs que j’ai jamais entendus. »

vendredi 11 juin 2010

Comment Dieu éprouva la souffrance de son Fils


Dieu éprouve la souffrance du Fils « à une profondeur qu’aucune créature, aucun homme sauf précisément l’unique qui est son Fils n’a jamais pu atteindre et cela d’ailleurs pour que l’homme ne puisse souffrir aussi excessivement. Cette compassion paternelle de Dieu est le vrai mystère, c’est l’abîme de l’abaissement de son Fils, ce qui constitue en propre l’évènement historique de la mort de ce Fils crucifié ».
Karl Barth (1886-1968) Théologien protestant suisse

jeudi 10 juin 2010

Perdu mais retrouvé

«L'homme s'est perdu, Dieu l'a retrouvé.» (Auteur Anonyme)