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vendredi 17 septembre 2010

Le sens de la croix


« La croix est la vraie épreuve de la foi, le vrai fondement de l'espérance, le parfait épurement de la charité, en un mot le chemin du ciel ; Jésus-Christ est mort à la croix, il a porté sa croix toute sa vie. C'est à la croix qu'il veut qu'on le suive, et il met la vie éternelle à ce prix. » 
Jacques-Bénigne Bossuet 

jeudi 16 septembre 2010

La prière quotidienne

“Comme chaque jour demande son pain quotidien, de même chaque jour demande sa prière. Aucune quantité de prière faite aujourd’hui ne suffira pour la prière de demain. On n’aura pas la grâce pour demain, on ne mangera pas le pain de demain, on ne pourra pas faire la prière de demain”.

E.M. Bounds

mercredi 15 septembre 2010

Il est digne de tant d'honneurs


Jésus, qui est mort pour nos péchés est digne de recevoir la puissance, les richesses, la sagesse et la force, l'honneur, la gloire et la bénédiction. Nous ne pouvons jamais décrire trop comment est Jésus. Il est aussi digne d'être cru, de préférence à Satan, l'incrédulité, le monde ou les apparences. Il est digne que l'on mettre sa confiance en Lui avec tout, avant tout et pour tout. Il est digne d'être aimé plus que tout autre en opposition à ceux qui veulent le rivaliser. Il est digne d'être suivi, peu importe où il nous mène, à travers les bonnes et mauvaises périodes. Il est digne d'être préféré au confort, au plaisir, à la richesse, la santé et tout autre chose. Il est digne de tout ce qu'il demande, de tout ce que nous pouvons donner, tout ce que Son peuple a fait pour Lui ou souffert pour sa cause.
James Smith, in Daily Remembrances

Jesus, who died for thy sins, is worthy to receive power, and riches, and wisdom, and strength, and honour, and glory, and blessing. We can never ascribe too much to Jesus. But He is worthy also to be believed, in preference to Satan, unbelief, the world, or appearances; to be trusted with all, for all, before all; to be loved more than any other, in opposition to any that would rival Him; to be followed, wherever He may lead us, through evil report or good report; to be preferred to ease, pleasure, wealth, health, to anything and everything. Jesus is worthy to be our example, our confidant, our king, and our all. He is worthy of all He requires, all we can give, all His people have done for Him or suffered in His cause.
James Smith, in Daily Remembrances

mardi 14 septembre 2010

Les coiffeurs et le clochard


Un groupe de coiffeurs, lors d’une convention professionnelle, décidèrent de montrer la valeur de leur art de barbier. Ils dénichèrent un clochard dans un quartier malfamé, ils lui coupèrent les cheveux, le rasèrent et lui firent prendre un bain. Ils lui mirent des habits neufs venant du meilleur tailleur. Ils avaient montré d’une manière satisfaisante la valeur de leur excellence professionnelle, mais trois jours plus tard, l’homme était à nouveau dans le ruisseau.
Il avait été transformé extérieurement et avait pris une allure respectable, mais les aspirations et les désirs de son être intérieur n’avaient pas été changés. On l’avait poudré et parfumé mais non changé.

Source : Billy Graham
Un monde en flammes
Editions GM, page 201

lundi 13 septembre 2010

Pardonner pour aimer


"Nous savons que si nous voulons vraiment aimer nous devons apprendre à pardonner."
Mère Teresa. Extrait de La joie du don

dimanche 12 septembre 2010

Une crainte de la mort


Les hommes craignent la mort pour la même raison que les enfants ont peur dans les ténèbres.
[Francis Bacon.]

samedi 11 septembre 2010

Ce qui fait la force du croyant

" La joie du Seigneur est la force du croyant. En elle sont ravivés sa confiance, son courage et sa patience. Avec un cœur joyeux, aucun travail ne lasse, aucun fardeau n'accable, et Dieu lui-même est notre force et notre chant de victoire." (auteur anonyme)

vendredi 10 septembre 2010

Soigner par intérêt ?


Un visiteur de passage à une infirmière qui soignait un lépreux dit :
" - Même pour un million de dollars, je ne ferai jamais ce que vous faites."
Elle répondit avec le sourire :
"- pour un million de dollar, moi non plus! Mais pour Jésus-Christ, je le fais bien volontiers."

Source : Topchrétien

jeudi 9 septembre 2010

Comment est-il possible que Dieu soit devenu homme ?




Réponse de Matthieu Sanders, pasteur sur Paris et diplômé de la Faculté Libre de Théologie Evangélique (78).


La Bible peut être décrite comme la révélation du Plan de Dieu pour mettre fin à la condition tragique de l’humanité, rebelle et séparée de Dieu. Et c’est dans ce cadre qu’il faut réfléchir au Dieu qui s’est fait homme en Jésus-Christ.

Arrière-plan : le témoignage biblique


Les prophètes de l’Ancien Testament l’annonçaient sans relâche : Dieu lui-même viendrait se réconcilier avec l’humanité. Certains textes bibliques parlent d’une « visite » de Dieu auprès des hommes pour rétablir cette relation brisée. (e.g. Esaie 9.5-6 ; 35.4 ; Ezechiel 34.11-16 ; Zacharie 12.10)

Selon le Nouveau Testament, l’explication de ce paradoxe se trouve dans la personne de Jésus-Christ. Le Nouveau Testament le présente sans ambiguïté comme un homme à part entière. (e.g. Matt 4.2 ; Luc 2.7 ; Jean 4.6) Pourtant, de nombreux textes du NT ne laissent aucune place à l’incertitude en se référant à Jésus-Christ lui-même comme « Dieu ». (e.g. Jean 1.1 ; 20.28 ; Romains 9.5 ; Tite 2.13) Jésus est donc pleinement homme et pleinement Dieu ! Cette vérité biblique dépasse notre capacité de compréhension, mais elle reflète de manière stupéfiante ce que l’Ancien Testament annonçait : Dieu lui-même viendrait à la rencontre de l’homme pour se réconcilier avec lui…et cette réconciliation serait effectuée par l’intermédiaire d’un homme.

La foi chrétienne affirme ainsi que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu naître comme un homme. Il a partagé en tous points notre nature humaine, mais avec une différence décisive : contrairement au reste de l’humanité, il a vécu dans une parfaite soumission à Dieu, dans une relation absolument harmonieuse avec celui qu’il appelait son « Père ». Tout en étant homme, Jésus-Christ ne cessait pas d’être Dieu le Fils, d’être Dieu incarné.

Comment comprendre cette affirmation extraordinaire ?

En devenant un homme, le Fils de Dieu a accepté de représenter l’humanité devant Dieu ; là où nous sommes désobéissants, il a été obéissant. Là où nous cherchons avant tout notre intérêt propre, lui a cherché en toutes choses à plaire à Dieu. Il a vécu la vie à laquelle nous étions destinés, et que nous avons perdu en raison de notre rébellion contre Dieu.

Mais en quoi cela nous est-il bénéfique ?

Le Nouveau Testament affirme que Jésus-Christ est mort pour subir à notre place la punition de notre révolte contre Dieu. Lui qui vivait dans une relation de parfaite confiance avec Dieu a accepté de prendre sur lui toute la colère de Dieu contre la révolte de l’humanité. Il s’est ainsi proposé librement comme « condamné de substitution », pour que nous puissions échapper au jugement qui nous était réservé.

Quel est donc le lien avec la « double nature » de Jésus-Christ ?

Il est nécessaire de comprendre qu’il fallait que Jésus soit véritablement homme et véritablement Dieu pour que cette substitution soit opérée. En effet, si Jésus n’avait pas été véritablement homme, il n’aurait pas pu se substituer à nous. Cette substitution ne pouvait être valable que si c’était un homme qui subissait le prix de la révolte de l’homme.

Mais s’il n’avait été qu’un homme comme les autres, il n’aurait pas non plus pu se substituer à nous, puisqu’il aurait été lui-même impliqué dans notre condition désespérée, séparée de Dieu. Il fallait qu’il soit un homme qui ne soit absolument pas compromis dans la rébellion humaine…ce qui n’était possible que dans un seul cas de figure : que Dieu lui-même se fasse homme ! Et c'est parce qu'il était Dieu que sa mort, d'une valeur infinie, a pu suffire pour accomplir notre pardon et qu'il a pu vaincre la mort et revenir à la vie.

Si Dieu s’est fait homme, c’est parce que nous n’étions pas capables de nous élever à lui : il est donc venu vers nous, en assumant notre condition et en payant un prix inimaginable pour que nous puissions être réconciliés avec lui.

© Matthieu Sanders
http://www.questionsuivante.fr/le_christianisme_et_lhistoire-9.html

mercredi 8 septembre 2010

Leçons de vie


La vie est une succession de leçons qu'il faut avoir vécues pour comprendre.
Helen Keller

mardi 7 septembre 2010

Sagesse


Dans son livre anglais intitulé Days of Grace (Jours de grâce), le champion de tennis Arthur Ashe a paraphrasé Jacques 1.5 en écrivant le conseil suivant à l'intention de sa jeune fille: "Demande à Dieu la sagesse de connaître ce qui est bien, ce que Dieu veut que tu fasses, et la volonté de le faire."

Voilà le genre de prière sincère que Dieu veut entendre de ses enfants.

lundi 6 septembre 2010

Ce que n'est pas l'Evangile


L’Évangile n’est pas une bande dessinée pour adolescents attardés, mais un livre au caractère de feu… caractère de sang.

Cardinal Etchegaray

dimanche 5 septembre 2010

Heinrich Heine sur son lit de mort.


Heinrich Heine (1797-1856), un des écrivains les plus frivoles et les plus cyniques du siècle dernier, eut à passer par des années de terribles souffrances, causées par une maladie de la moelle épinière.
La maladie se prolongea, et voici ce que raconte un de ses amis qui le visitait quelques années plus tard, en 1849 :
« J'ai, dit-il, trouvé Heine à Paris, mais dans quel état ! Il était couché sur un matelas étendu par terre ; le pauvre homme était presque aveugle, et son corps était en proie aux douleurs les plus aiguës. Ses bras amaigris étaient étendus immobiles, il était atteint d'une incurable maladie de l'épine dorsale; son dos, brûlé de place en place par les médecins n'était qu'une plaie. Il offrait l'image frappante de la souffrance, et pourtant son noble et beau visage avait je ne sais quelle expression de paix et de soumission. Il me parlait de ses souffrances comme si elles eussent été celles d'un autre.

Pendant longtemps je ne pus m'expliquer tant de paix et de résignation au milieu d'une telle épreuve, et surtout de la part de celui qui s'était montre athée de profession. Il ne tarda pas à m'en donner l'explication.
Après m'avoir entretenu encore quelques temps de ses maux, et avoir ajouté qu'il savait qu'il ne se rétablirait jamais, il poursuivit de cette voix ferme et forte qui lui était restée malgré sa faiblesse :
- Mon ami, croyez-moi, c'est Heinrich Heine qui vous le dit, après y avoir réfléchi pendant des années, et après avoir examine et sonde ce qui a été écrit a ce sujet par toutes les nations. Eh bien ! j'en suis arrivé à la conclusion qu'il y a un Dieu qui juge nos actions, que notre âme est immortelle, et qu'après cette vie il y en a une autre où le bien sera récompense et le mal puni.

Oui, voilà ce que vous déclare Heinrich Heine qui a si souvent renié le Saint-Esprit. Si jamais vous avez doute de ces grandes vérités, rejetez loin de vous ces doutes, et apprenez par mon exemple, que la foi pure et simple dans la miséricorde du Seigneur, peut seule faire supporter sans plainte et sans murmure les souffrances les plus cruelles.
Profondément touché en entendant ces paroles, poursuit cet ami, je saisis avec une grande émotion sa main paralysée, et il ajouta :
« Il y a des insensés qui, après avoir passé leur vie dans l'incrédulité et dans l'erreur, et après avoir renié Dieu par leurs paroles et par leurs actions, n'ont pas le courage d'avouer qu'ils s'étaient trompes. Quant à moi éprouve le besoin de déclarer que c'est une erreur maudite qui m'a longtemps aveuglé. Maintenant seulement je vois clair, et celui qui me voit et me connaît, doit avouer que si je prononce ces paroles, ce n'est pas que mes facultés intellectuelles soient affaiblies, car jamais mon esprit n'a été plus lucide, ni sa force plus grande qu'en ce moment. »


samedi 4 septembre 2010

La logique de la foi


Les insensés pensent : Dieu n'existe pas. La Bible dit le contraire dans le livre des psaumes, chapitre 53, verset 1.
Les philosophes athées prétendent que la foi en Dieu nécessite la démission de la raison. Dieu ne pouvant être vu, disséqué ou expliqué, on en déduit qu'il ne peut être raisonnable de croire en lui.
La Bible tient le langage inverse. Elle affirme au contraire que croire en l'existence de Dieu relève davantage du bon sens que de la foi. Il est, selon elle, beaucoup plus raisonnable de déduire de l'observation de l'univers que nous sommes le produit d'un projet intelligent que du pur hasard.
Nous ne pouvons nier que chaque chose créée l'a été pour un but et a été faite en raison de ce but. L'œil est fait pour voir, l'oreille pour entendre. Nous savons tous quelle menace représente pour la vie la disparition d'un des éléments fondamentaux qui la rend possible. Que l'eau douce disparaisse, que l'air devienne irrespirable et c'en est fini des chances de survie de l'espèce humaine.
Il y a de grands dangers pour notre humanité de faire de l'homme le centre de tout. Qui peut nous dire jusqu'où, avec de bonnes raisons, peut aller sa folie ? En toutes choses, il est nécessaire pour l'homme d'avoir en face de lui un contrepoids, une autorité indépendante à qui il doive rendre compte de ses actes.
La supprimer, c'est ouvrir la porte aux projets les plus insensés et les plus déraisonnables. On n'évince pas Dieu, on ne fait que le remplacer par soi-même.

vendredi 3 septembre 2010

Qui a crée l'univers ?

Prof. Andrew Conway Ivy
Un des plus célèbres experts en physiologie au monde. Quand on lui a demandé " Y a-t-il un Créateur qui a créé l'univers ?", il a répondu " Oui, je suis certain qu'il existe un Dieu", pour ensuite continuer en disant : « Croire en l'existence de Dieu fournit la seule signification complète, ultime et rationnelle à la vie. Croire en Dieu est la seule raison ultime pour la certitude absolue que l'homme est une personne et quelque chose plus qu'un paquet de matière et d'énergie. Croire en Dieu est la source et la base ultime de la conception la plus inspirée de l'esprit humain. »

jeudi 2 septembre 2010

Un livre dépassé ?


Quelqu'un a dit : "La Bible est vieille, mais ses vérités sont toujours nouvelles."

mercredi 1 septembre 2010

Dieu existe-t-il ?


"Deux sont les choses: ou Dieu a voulu se faire connaître des hommes ou il n'a pas voulu. S'il a voulu se faire connaître et il n'a pas réussi ceci ne peut démontrer que le fait qu'il soit impuissant ; un dieu impuissant n'est pas admissible.
Si Dieu n'a pas voulu se faire connaître alors toutes les religions sont fausses. Si Dieu n'a voulu ni l'une ni l'autre, alors il ne nous reste qu'à conclure que Dieu n'existe pas."
(Dr Jules Carret / Démonstration scientifique de l'inexistence de Dieu)
Aprés avoir lu cette démonstration scientifique, est-tu d'accord avec ce que le Dr Jules Carret affirme ?
Quelque soit ta position, un court commentaire sera le bienvenu.
A bientôt sur ce blog.

mardi 31 août 2010

LA MISERICORDE - NON PAS LES MENACES DE JUGEMENT


Un criminel qui avait été condamné à mort, se tenait près de la potence, attendant d'être pendu pour ses crimes. C'était un homme insensible au cœur endurci. Il n'avait point versé de larme lorsqu'on le conduisait au lieu de l'exécution. L'homme ne montrait aucun signe de remords, ni de peur. Il avait refusé de façon arrogante le bandeau qu'on avait voulu lui mettre.

On lui mit la corde et la serra autour de son coup, mais il resta de marbre. Soudain, un cavalier apparut et se précipita vers l'officier en charge de l'exécution, lui tendant un bout de papier. L'officier ordonna immédiatement au bourreau de suspendre l'opération.
C'était un message du roi d'Angleterre accordant une grâce inconditionnelle au criminel indigne. L'ordre du roi recommandait que l'homme soit relâché et qu'il lui soit permis de retourner auprès de sa famille et ce, par pure gentillesse de la part du roi.
Avant même que la corde lui soit ôtée, l'homme fondit en larme. C'étaient des larmes de joie, de reconnaissance, et de surprise. Pendant qu'il s'en allait après avoir été relâché, on l'entendit dire: "Pourquoi un homme comme lui serait-il aussi bon envers un homme moi?"
La miséricorde avait accompli ce que les menaces de jugement ne purent! C'est aussi le cas lorsque Christ est révélé au cœur à travers la prédication de l'Évangile.

Auteur inconnu

lundi 30 août 2010

Une porte ouverte à tous

Tous les humains sont invités au paradis, même les plus mauvais. Tous, sans exception.
Jésus sur la croix avait à ses côtés un larron. Il avait eu autour de lui des hommes respectables, des juges, des officiers; tous des notables.
Cependant, ce jour-là Jésus ne prit avec lui que le larron, parce qu’il s’était repenti et regrettait ses péchés. Jésus ne lui a pas dit de participer d’abord à la Sainte Cène à l’église. Il ne lui a pas dit de lire la Bible de A à Z, et de compléter sa lecture par quelques exégètes. Il lui dit:
- Tu peux entrer au paradis parce que tu as reçu le don de la grâce et de la foi.Le paradis est ouvert à chacun. Nous sommes tous appelés à passer par la porte étroite, à renoncer au mal et aux laideurs de ce monde.
Je connais des personnes qui n’ont pas répondu à cet appel et c’est pourquoi elles vivent écrasées par un lourd fardeau.
Que nous, chrétiens, puissions avoir un visage souriant, rayonnant parce que nous avons l’Éternité, parce que le paradis est devant nous. Que Dieu vous bénisse!
Avec mes sincères salutations en Christ.

Richard Wurmbrand

Richard Wurmbrand (19092001) fut l'un est l'un des plus importants prédicateurs chrétiens du XXe siècle, et resta 14 ans en prison durant le régime communiste en Roumanie en raison de sa foi chrétienne dans les années 50 et 60.

dimanche 29 août 2010

Croyez en mon action !


" Dieu ne nous demande pas d'essayer de savoir comment il va s'y prendre, il nous demande seulement de croire en sa parole, en sa puissance."
René Hascoet

samedi 28 août 2010

Acceptez un changement de vie


"… si en quelque manière que ce soit je puis parvenir à la résurrection d'entre les morts."
Philippiens 3.11 (Darby)
Pouvez-vous imaginer ce que cela a dû être de naviguer sur le Mayflower en direction d’une terre inconnue et inexplorée ? Ou ce qu'a ressenti Neil Amstrong en pensant que tous les autres êtres humains étaient sur la terre, alors que lui marchait sur la lune ? Ce sont là des temps et des événements apportant leur lot de risques et de bouleversements dans la vie de ces hommes, et appartenant à une époque révolue. Toutefois, un changement de notre manière de vivre n’est pas seulement propre au passé. Dieu désire toujours que vous marchiez vers quelque chose de plus grand et de plus mystérieux pour sa gloire et pour votre bénédiction ainsi que votre épanouissement. Si votre vie n’a pas beaucoup changé ou si vous avez le désir d’influencer les vies autour de vous, demandez à Dieu de vous donner un défi à relever qui aura un impact inoubliable ! 
Une prière pour aujourd’hui 
Père je sais que tu attends de grandes choses de ma vie. Aide-moi à avoir cette foi audacieuse qui croit que tu peux accomplir quoi que ce soit, si je place ma confiance en toi. Au nom de Jésus. Amen.
Joël Osteen
Source : http://topchretien.jesus.net/topmessages/view/3983/acceptez-un-changement-de-vie.html

vendredi 27 août 2010

« C'est mieux plus haut. »




Le célèbre prédicateur D.L. Moody a un jour fait le récit de l’histoire d'une chrétienne qui était toujours rayonnante et très optimiste, bien qu'elle fut confinée dans sa chambre à cause de la maladie. Elle vivait, raconta-t-il, dans un appartement du grenier au cinquième étage d'un vieux bâtiment à prix modique.
Une amie, qui allait la visiter fréquemment, a un jour amené une autre personne : une non chrétienne. Puisqu'il n'y avait aucun ascenseur, les deux dames, qui avaient un certain âge, commencèrent la longue montée vers le haut.
Quand elles atteignirent le deuxième étage, la femme non chrétienne émit la remarque suivante : « Quel endroit sombre et sale ! » Son amie répondit : « C'est mieux plus haut. »
Tandis qu’elles accédèrent au troisième, une nouvelle remarque fut faite par la dame : « Les choses semblent encore pires ici. » De nouveau, la réponse lui vient : « C'est mieux plus haut. »
Les deux femmes parvinrent finalement au niveau du grenier, où ils trouvèrent la chrétienne clouée au lit. Un sourire sur son visage émettait la joie qui remplissait son cœur.
Bien que la pièce fut propre, avec des fleurs posées sur l'appui de la fenêtre, la femme non chrétienne n’en revenait pas de l'environnement dans lequel cette femme vivait.
Elle lui dit donc à brûle-pourpoint : « Cela doit être très difficile pour vous de vivre dans un endroit comme celui-ci ! »
Sans un instant d’hésitation, la chrétienne lui répondit : « C'est mieux plus haut. »
Cette chrétienne, nous dit Moody, ne regardait pas aux choses temporelles. Ses yeux étaient fixés sur les réalités éternelles ! Avec les yeux de la foi, elle avait trouvé le secret de la vraie satisfaction et du contentement.

jeudi 26 août 2010

Evolution de conception.


Les conceptions actuelles de la physique sont beaucoup plus en harmonie avec la révélation biblique que les conceptions élaborées au cours du 19e siècle.
(Revue Réformée 1968, no.75-76, p.76)
Docteur Hans Rohrbach
Mathématicien et vice-recteur de l’Université de Mayence.
Il a écrit L’image du monde d’après la science et d’après la Bible.


mercredi 25 août 2010

Quel serait pour vous le plus grand malheur ?


Le fils d’un éditeur célèbre devait répondre à cette question dans les colonnes d’une revue à grand tirage. A propos de ses passe-temps favoris, de ses points forts et de ses faiblesses, il répondit avec humour, finesse d’esprit et parfois un brin de sarcasme.
Lorsqu’on lui demanda quel serait pour lui la plus grande catastrophe, il déclara, d’une manière inattendue, brève et déconcertante:
«Que Dieu existe réellement !»
Ce jeune homme était conscient que si Dieu existait, il lui demanderait des comptes sur la manière dont il aurait vécu. Il avait jusque-là mal géré sa vie et mal investi ses forces.

mardi 24 août 2010

Napoléon 1er, la Bible et Jésus-Christ


A Sainte-Hélène, Napoléon reçut, par l’intermédiaire de son chapelain une Bible à reliure très soignée et à son initiale. Il la lut beaucoup et fut
frappé par la personne et par l’oeuvre de Jésus-Christ ; il communiquait souvent à ses compagnons de captivité ses impressions à cet égard :
« J’ai, disait-il au Comte de Montholon, dans les jours de ma gloire,
passionné des multitudes au point qu’elles mouraient joyeusement pour moi … Mais pour enthousiasmer le soldat, il fallait ma présence, ma parole, mon prestige … Et maintenant qui est-ce qui m’est resté fidèle ? Telle est la destinée des grands hommes. On nous oublie. Louis XIV était à peine mort qu’il fut laissé seul dans sa chambre mortuaire ; ce n’était plus le maître, c’était un cadavre. Encore quelques jours et ce sera mon sort. Quelle différence entre la destinée prochaine de Napoléon et celle de Jésus-Christ !
Quel abîme entre ma profonde misère et le règne éternel du fils de Dieu. Avant même que je sois mort, mon oeuvre est détruite ; tandis que le Christ, mort depuis dix-huit siècles, est aussi vivant qu’au moment
de son ministère. Loin d’avoir rien à redouter de la mort, il a compté sur la sienne. C’est le seul qui ait été plus vivant après sa mort que de son vivant. Le temps n’a pas seulement respecté l’oeuvre du Christ, il l’a grandie : en quelque endroit du monde que vous alliez, vous trouverez Jésus prêché, aimé, adoré.
Sur quoi avons- nous fait reposer notre pouvoir ? Sur la force. Tandis que Jésus-Christ a fondé son empire sur l’AMOUR, et des milliers d’hommes donneraient joyeusement à cette heure leur vie pour Lui !
Voici un conquérant qui incorpore à lui-même, non pas une nation, mais l’humanité. Quel miracle ! L’âme humaine avec toutes ses facultés devient une annexe de l’existence de Jésus-Christ. Et comment ? Par un prodige qui surpasse tous les prodiges : Christ veut l’amour des hommes, c’est à dire ce qu’il y a de plus difficile à obtenir ; Il demande le coeur ; c’est là ce qu’Il veut ; Il ne demande rien d’autre et Il l’obtient. J’en conclu sa DIVINITE. Alexandre, César, Hannibal, Louis XIV avec tout leur génie ont conquis le monde ; ils ne sont pas parvenus à avoir un ami ! …

lundi 23 août 2010

L'essentiel du christianisme


Le conférencier laic Louis Evely (1910-1985) a écrit en 1956 : " L’essentiel de la religion chrétienne, c’est que Dieu vient à nous, qu’il se fait connaître de nous à notre niveau, à hauteur d’homme. L’essentiel du christianisme, c’est que Dieu est connu de nous sous une forme sensible […] Ce par quoi la religion chrétienne se différencie de toute autre, c’est qu’elle et une religion d’incarnation. "

dimanche 22 août 2010

La foi selon le catéchisme d'Heidelberg

Il y a plus de quatre siècles, le Catéchisme de Heidelberg (1563) a donné une définition très claire de la foi, en une phrase :
Question 21: Qu’est-ce qu’une vraie foi?
Ce n’est pas seulement une connaissance certaine par laquelle je tiens pour vrai tout ce que Dieu nous a révélé par sa Parole; mais c’est aussi une confiance du cœur que l’Esprit Saint produit en moi par l’Evangile et qui m’assure que ce n’est pas seulement aux autres mais aussi à moi que Dieu accorde la rémission des péchés, la justice et le bonheur éternels, et cela par pure grâce et par le seul mérite de Jésus-Christ.

samedi 21 août 2010

L'interrogation d'un écrivain


G. K. Chesterton a écrit :
« Voici la fin d'une autre journée, pendant laquelle j'ai eu des yeux, des oreilles, des mains et le monde entier autour de moi. Et demain une autre commencera. Pourquoi me permet-on d'en vivre deux ? »

vendredi 20 août 2010

La foi en quoi ?


Comme le disait l'écrivain anglais G.K. Chesterton,
" quelqu'un qui ne veut pas croire en Dieu sera prêt à croire en n'importe quoi ".

jeudi 19 août 2010

L'autostoppeur


“J’enseignerai Tes voies à ceux qui les transgressent...” Psaume 51.15 

Roger Simms faisait de l’auto-stop pour rentrer chez lui lorsqu’un certain Monsieur Hanover s’arrêta pour le prendre. Alors qu’ils faisaient route vers Chicago, Roger sentit que Dieu lui demandait de témoigner de sa foi. Surmontant sa timidité et sa crainte il se mit à parler de sa foi, demandant pour finir au conducteur s’il aimerait accepter Christ dans sa vie. M. Hanover fit soudain halte sur le bas-côté, courba la tête sur le volant, se mit à pleurer doucement avant de lui dire qu’il avait besoin d’accepter Christ sur l’heure. “C’est la plus belle expérience de ma vie.” s’écria-t-il.
Quelque temps plus tard il déposa le jeune homme devant sa maison et continua sa route vers Chicago, situé à une heure de route supplémentaire. 

Quelques années plus tard Roger, qui devait se rendre pour affaires à Chicago, retrouva la carte de visite que M. Hanover lui avait donnée avant de le quitter. Arrivé au centre de Chicago il s’enquit de Hanover Entreprises dont il découvrit les bureaux dans une tour du quartier des affaires de la cité. Il demanda à l’accueil s’il lui était possible de rencontrer monsieur Hanover. La jeune femme lui répondit que cela était impossible, mais qu’il pourrait rencontrer madame Hanover s’il le souhaitait. Un peu plus tard une femme d’une cinquantaine d’années, très élégante, s’approcha de lui pour lui demander : “Vous connaissiez mon mari ?”
Roger lui expliqua qu’il l’avait rencontré le jour où ce dernier l’avait pris en auto-stop et qu’à cette occasion il l’avait conduit à Jésus-Christ.
“Et quand cela s’est-il passé ?” demanda la dame.
"C’était un 7 mai, il y a cinq ans. Je venais juste de quitter l’armée et je rentrais chez moi.” répondit-il.
Elle éclata alors en sanglots. Après s’être reprise, elle lui expliqua : “Cela faisait tant d’années que je priais pour le salut de mon mari, persuadée que Dieu finirait par le sauver. Mais quelques minutes après vous avoir laissé devant votre maison, mon mari fut tué dans un accident. J’ai toujours cru que Dieu n’avait pas répondu à mes prières et j’ai cessé de vivre pour Lui pendant cinq ans !” Ce jour-là elle revint à Jésus-Christ.

Témoigner de sa foi ! Cela peut changer une vie!