Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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- Ce site a pour but de vous faire découvrir qui est Dieu, Jésus, le christianisme, la foi, la Bible, et bien d'autres sujets encore.
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vendredi 25 juin 2010
jeudi 24 juin 2010
Le clochard de Bar-le-Duc
mercredi 23 juin 2010
Le clé de la science
Le philosophe grec Platon écrivait ceci : "...Savoir, pouvoir, vouloir, voilà la triple clef !..." Non pas que Jésus se soit inspiré de Platon, mais bien avant cet homme, la Bible nous tient déjà ce langage.
mardi 22 juin 2010
Nous sommes petits mais Dieu nous aime
lundi 21 juin 2010
L'importance de la Résurrection de Jésus
dimanche 20 juin 2010
Un texte du 4ème Siécle sur Jésus
S'il était né revêtu d’un rang élevé et parmi le luxe, les incroyants auraient dit que le monde avait été transformé par la richesse. S'il avait opté pour son lieu de naissance la grande ville de Rome, ceux-ci auraient pensé que la transformation avait été provoquée par le pouvoir civil. Supposons qu'il ait été le fils d'un empereur. Ils auraient mentionné à quel point il est utile d’être puissant !
Imaginez-le comme fils d'un sénateur. Ils auraient considéré ce que la législation est en mesure d’accomplir ! Mais en réalité, qu'a-t-il fait ? Il a arrêté son choix sur l'environnement de la pauvreté et de la simplicité, à ce point ordinaire qu’il passe presque inaperçu, pour que les gens sachent que c'est le Dieu souverain seul qui a changé le monde.
Voilà pourquoi il a choisi sa mère parmi le pauvre, dans un très pauvre pays afin de devenir pauvre lui-même. »
samedi 19 juin 2010
Dieu est fidéle (2)
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Jerry Bridges, auteur chrétien actuel
vendredi 18 juin 2010
Foi ou incrédulité ?
jeudi 17 juin 2010
Dieu a un but pour moi
mercredi 16 juin 2010
Etre chrétien
Avoir des parents chrétiens ne fait pas de nous des chrétiens.
mardi 15 juin 2010
Un philosophe parle de la prière
lundi 14 juin 2010
Une marche quotidienne
dimanche 13 juin 2010
L'exploration de l'univers

" - Comme chrétien, vous devez maintenant éprouver des doutes quant à l'exploration de l'espace pour chercher s'il y a de la vie. Si l'on en trouvai, cela ne signifierait pas-il pas qu'il n'y a pas de Dieu ?
- Au contraire. Maintenant je m'intéresse plus que jamais à la recherche de la vie dans l'univers car, si l'on trouvait une autre civilisation dans l'espace, je crois que ce serait la plus grande preuve de l'existence de Dieu que l'homme ait jamais connue. Voyez-vous, je crois que Dieu a crée l'univers, y compris l'homme. S'il y a d'autres êtres dans le cosmos, ils n'existent que parce que Dieu les a crées. Ils connaitraient alors le même Dieu que moi."
samedi 12 juin 2010
« Mes amis, nous ne pouvons mourir qu’une fois ».
vendredi 11 juin 2010
Comment Dieu éprouva la souffrance de son Fils

jeudi 10 juin 2010
mercredi 9 juin 2010
L'incendiaire

- Quel est-il? lui demandai-je.
Après sa mort, le petit journal que nous imprimions commença à baisser; et je vis ma mère descendre peu à peu dans la misère.
La maison et le journal étaient assurés pour 5000 dollars.
J'avais vingt ans.
Je mis le feu à la maison, je touchai les 5000 dollars et les donnai à ma mère Il y a douze ans que le souvenir de ce crime me hante.
J 'ai essayé de le noyer dans les plaisirs; j'ai blasphémé, j'ai cherché à devenir incrédule, j'ai voulu me prouver à moi-même que la Bible n'est pas vraie, j'ai tout fait, sans parvenir à faire cesser mes tourments. »
Je lui dis :
« Il y a un moyen de sortir de là.
- Lequel? me demanda-t-il.
- Restituez. Asseyons-nous et, calculons l'intérêt de ces 5000 dollars, et vous payerez cette somme à la compagnie d'assurances. »
Vous auriez eu du plaisir à voir le visage de cet homme s'illuminer, lorsqu'il s'aperçut qu'il y avait espoir pour lui.
mardi 8 juin 2010
La vie de D.L. Moody (1837-1899) (partie 2)
Il avait 23 ans et déjà il avait mis $7,000 de côté.
Il avait ce projet mais Dieu avait un autre plan.
Un jour alors qu’il travaillait dans sa boutique, un de ses professeurs d’école du dimanche entre et lui annonce qu’il a la tuberculose et qu’il devait aller à New York mourir auprès des siens.
Son grand désespoir n’était pas de mourir mais de ne pas avoir jamais conduit à Jésus Christ un de ses élèves.
Moody, ému, décide d’aller visiter avec son prof. toutes ses élèves.
À la première visite, le prof partage l’amour de Jésus et l’importance de lui donner sa vie.
Aussitôt la jeune fille accepta Jésus Christ comme son Sauveur.
Toutes les visites qu’ils ont fait cette journée s’est terminé de la même façon.
Un peu plus tard, ce professeur avait conduit à Dieu 10 jeunes filles.
C’est alors que Moody visita tous les jeunes de son école du Dimanche.
Sans s’en rendre compte, ses intérêts pour le commerce diminua.
Il ne voulait plus gagner de l’argent mais il voulait gagner des âmes pour Jésus Christ.
f. Son engagement pour le Maître.
Peu de temps après, il s’est marié et il a quitté son emploi lucratif pour servir Dieu à temps plein sans assurance financière.
Il avait confiance que Dieu pourvoirait à ses besoins.
Sans promesse financière, il a obéit.
Il a dû vivre très simplement.
Mais Dieu a pourvu à tous ses besoins.
Même, alors que sa réputation grandissait, il a écrit des livres.
Tous ses livres se vendait beaucoup mais il refusait de toucher à cet argent même si des fois cela pouvait s’élever à un million de dollars.
g. Son ministère
«Je considère ce monde comme un navire en plein naufrage. Dieu m’a donné un bateau de secours et m’a dit: «Moody, sauve tous ceux que tu peux.» D.L. Moody
Le ministère de Moody s’est accompli surtout à Chicago.
Ça été un ministère béni et éprouvé.
Ils avaient construit une grosse église qui a été détruit par le feu.
Ils en ont construit une autre plus grosse.
Et une partie de la ville a été détruite dont l’église, la maison de Moody et les maisons de ses membres.
Tout le quartier était sous la cendre.
Avec beaucoup d’efforts, de prières, ils ont recommencé dans un bâtiment qu’ils ont construit temporairement.
Au milieu de la cendre, les fidèles vivaient dans des cabanes de fortune.
Ils étaient tous aussi pauvre, les uns que les autres.
Mais ils étaient riches en Dieu.
Il y avait une joie et une espérance débordante.
De tel sorte que malgré la pauvre bâtisse, plein de gens venaient écouter et se convertir.
Jour et nuit il y avait des cultes.
Des foules pleuraient sur leurs péchés, parfois des journées entières, et le lendemain, pardonnées, elles louaient Dieu et proclamaient leur gratitude.
Tout cela se faisait sans le moindre sensationnalisme.
Ils ont construit à nouveau un bâtiment de 2,000 places sans la moindre dette.
Le réveil a touché les États Unis et l’Angleterre, Irlande, l’Écosse.
Partout où Moody prêchait, des foules venaient l’entendre.
Le réveil était si grand que les endroits de corruptions fermaient.
Les théâtres devenaient des lieux de cultes.
lundi 7 juin 2010
dimanche 6 juin 2010
La Bible selon Jean Chrysostome
Écoutez donc, gens du monde : procurez-vous ces livres qui contiennent les remèdes de l’âme. Si vous n’en voulez pas beaucoup, procurez-vous au moins le Nouveau Testament, les Actes des apôtres, les Évangiles. Vous y trouverez des leçons bonnes en tout temps… Venez-vous à éprouver une perte d’argent, la mort est-elle à votre porte, perdez-vous quelqu’un des vôtres ? Jetez les yeux sur ces divins formulaires, pénétrez-vous-en, retenez-les bien. C’est l’ignorance de l’Écriture qui engendre tous les maux. Les ignorer, c’est marcher à la guerre sans armes, c’est être sans défense !
samedi 5 juin 2010
Le déni absolu de l'absolu
Dans son livre, Atheism, paru en 1961, Etienne Borne donne une définition claire de l'athéisme et de ses conséquences pour la vie : « L'athéisme est un refus délibéré, défini et dogmatique de croire en l'existence de Dieu. Cette philosophie ne se contente pas d'une vérité adaptée ou relative, mais prétend connaître les tenants aboutissants du jeu du déni absolu de l'absolu. »
vendredi 4 juin 2010
Lumière
E. Stanley Jones, pasteur américain du siècle dernier.
jeudi 3 juin 2010
mercredi 2 juin 2010
La foi, acte aveugle ?
mardi 1 juin 2010
Se confier à Dieu
C.W. Ruth, pasteur américain du 20ème Siècle.
lundi 31 mai 2010
Les promesses de l'Evangile
Les promesses de l'Evangile
dimanche 30 mai 2010
Heureux sans argent ?
Auteur anonyme
samedi 29 mai 2010
Une proclamation d'espoir
vendredi 28 mai 2010
Butève
Dans un récit de la vie de John Williams, missionnaire dans les îles des mers du Sud, on peut lire l'histoire suivante.
Un homme nommé Butève ne pouvait se déplacer que sur les genoux, car une grave maladie avait paralysé ses mains et ses pieds. Butève vivait loin de la station missionnaire et n'avait jamais pu y aller ; cependant c'était un croyant heureux.
Alors que Williams traversait un jour le village de ce chrétien, celui-ci se traîna jusqu'à lui et lui dit joyeusement : “Sois le bienvenu, serviteur de Dieu, toi qui as amené la lumière dans ce pays obscur ! Nous te devons la parole de la réconciliation !” Le missionnaire remarqua, en lui parlant, qu'il connaissait bien les doctrines essentielles de l'évangile, et que Jésus Christ était son Sauveur. Il lui demanda où il avait appris tout cela. L'homme handicapé répondit : “Mais de toi ! Personne d'autre ne nous a apporté la bonne nouvelle du salut !”
Williams ne se souvenait pas d'avoir rencontré Butève à la station missionnaire. Celui-ci lui expliqua alors son secret : “Quand les gens revenaient de la prédication, je rampais jusqu'au chemin et je les priais de me raconter ce qu'ils avaient entendu. L'un avait retenu ceci, l'autre cela. Ensuite, je rassemblais toutes les miettes tombées de la table de Dieu, et ainsi j'ai trouvé le salut et la paix dans le Seigneur Jésus”.
“Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l'allégresse et la joie de mon cœur” (Jérémie 15. 16).
























