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vendredi 25 juin 2010

A Lui toute la majesté !


L'adoration est une reconnaissance de la majesté de Dieu.
 
Roger Pittelko

jeudi 24 juin 2010

Le clochard de Bar-le-Duc


Un pauvre Lazare du 20éme Siècle
Dans la ville de Bar-le-Duc, dans l’Est de la France, dans les années 1970, l’évangéliste Gilbert Ringenbach est allé de rue en rue et de maison en maison parler de Jésus. Il y a rencontré un pauvre malheureux clochard. Son affection, son cœur ouvert, sa parole chaude, le message de grâce qu’il apportait, tout cela bouleversa le coeur de l’homme abandonné à son triste sort, sans famille et sans amis. Voici ce récit. - Pardon, monsieur, où habite le père Mangin, s’il vous plait ? Intrigué, l’homme pointe du doigt l’endroit approximatif de la demeure du vieillard : - « C’est là-bas, la maison avant le bistrot ». Là-bas, des enfants s’amusent. - Eh gamin, le père Mangin, c’est ici ? Ils me conduisent dans le couloir, me désignent une porte et se sauvent en courant Je frappe. Une voix rauque répond : Entrez ! J’ouvre. Aussitôt, l’atmosphere change. Mon cœur se serre. Le père Mangin ! Il est là dans l’ombre assis sur un lit comme il y en a dans les cachots : quelques planches et une paillasse trouée de part et d’autres. Des pantalons crasseux et des vieilles vestes déchirées lui servent de couvertures. Un chien est couché dessus. Des toiles d’araignée pendent aux murs et au plafond. Les vitres, devenues brunes par la fumée de l’âtre, ne laissent plu entrer la lumière du jour. Des mégots desséchés sont collés sur un coin de la table, prés d’un verre rougi par la lie de vin. L’atmosphère est un mélange d’odeurs de tabac, de vin, de moisi et d’humidité. J’ai envie d’embrasser ce pauvre vieux qui me regarde avec quelque méfiance. Les poils de barbe sont mêlés à la crasse sur ce visage ridé. Ses cheveux gris sont en désordre. Parfois, il se gratte le corps, visiblement gêné. « Qu’est-ce que vous voulez ? » « Je viens de la part de quelqu’un qui vous aime ! ». Il s’étonne, un peu le père Mangin ! A part son chien, qui pouvait bien l’aime ? Les gens le regardaient soit avec dédain, soit dégoût, soit avec une pitié stérile. Peut-être quelqu’un lui a-t-il fait quelque bien ? En tout cas, me vieillard est seul dans sa misère et son péché. - « Dieu m’envoie vers vous, grand-père, Il vous aime … » Très vite des larmes se frayent un chemin sur sa barbe crasseuse. Il pleure, doucement en écoutant la Parole de Dieu, puis sanglote. Je reviens le lendemain, que s’est-il passé ? Le père Mangin est rasé, lavé et même, il a fait reluire les souliers que je lui avais apporté la veille. Et puis, voici un pantalon, une chemise, une cravate, une veste ! Le voilà tout neuf pour venir aux réunions. Les gens de Bar-le-Duc se retournent sur son passage. C’est un miracle qui se passe dans les rues. Il boit la Parole de Dieu, il pleure à chaque réunion. Ce sont les larmes d’un nouveau-né. Jésus venait de s’installer dans son cœur. Tout un passé vient de disparaître. Une vie nouvelle, la vie éternelle, est entré dans son âme ! Mangin, le clochard crasseux, l’ivrogne méprisé, était devenu un élu de Dieu. Personne ne le savait. A l’hôpital, un chrétien, penché sur lui, lui parle encore de Jésus. Des larmes coulent doucement. Le père Mangin ne laisse tomber à terre aucune parole. Un grand bonheur inonde son âme que Jésus va bientôt enlever au Ciel. Il a vécu quinze jours avec Jésus ici-bas. Comme le pauvre Lazare, après avoir eu des maux pendant toute sa vie, Le père Mangin est enfin consolé auprès de Jésus. Comme lui, « crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16,31) et après la mort tu vivras au Ciel avec Jésus.

mercredi 23 juin 2010

Le clé de la science


Le philosophe grec Platon écrivait ceci : "...Savoir, pouvoir, vouloir, voilà la triple clef !..." Non pas que Jésus se soit inspiré de Platon, mais bien avant cet homme, la Bible nous tient déjà ce langage.
La clef de la science à laquelle Jésus se réfère ressemble singulièrement à ce que le philosophe grec décrit.
Cette clef de la science que Dieu a mise à disposition des êtres humains, que la religion a confisquée, et que Jésus est venu nous rendre par l'Evangile.
- Savoir : Dieu nous fait savoir par l'Evangile de Son Fils ce qu'il pense de nous: "...Tous ont péché..." ce qu'il veut de nous: "...que tous parviennent à la repentance. . . que tous les hommes soient sauvés !..."
Il nous fait aussi savoir comment vivre tout cela le plus simplement du monde! L'ignorance a toujours tué! Apprenons de Dieu !
- Pouvoir : l'Evangile m'affirme que rien n'est impossible à Dieu. Il m'apprend aussi que l'être humain est incapable de se sauver lui-même ou de racheter son prochain: "...Le salut de leur âme est cher et n'aura jamais lieu...'. Mais aussi que tout pouvoir a été remis à Jésus et que tout est possible à celui qui croit.
- Vouloir : si quelqu'un a de la bonne volonté, c'est bien Dieu à notre égard! Il veut notre bonheur ici-bas et éternellement!
Mais l'Evangile du salut ne nous concerne que dans la mesure où nous aussi nous acceptons de faire preuve de bonne volonté: "...Veux-tu...?" Question de Jésus à un homme !
Savoir, c'est important; pouvoir l'est aussi; mais rien n'est envisageable pour nous si nous ne voulons pas de Dieu et de Son amour !

mardi 22 juin 2010

Nous sommes petits mais Dieu nous aime

Le Saint Esprit nous fait sentir l'amour du Père. Il nous montre, non pas que nous sommes petits, mais combien Dieu est grand.
Auteur anonyme

lundi 21 juin 2010

L'importance de la Résurrection de Jésus


Le pasteur T.C. Hammond résume l'importance de la Résurrection ainsi :
La résurrection fait éclater le triomphe du fidèle serviteur de Dieu, le crucifié, en tant que Seigneur et Christ, le Messie promis de Dieu.
Elle prouve sa divinité et confirme sa fonction de juge suprême de tous les hommes.
La résurrection marque l'approbation divine à l'égard du serviteur souffrant, elle est l'imprimatur de Dieu sur son service.
La résurrection confirme les croyants dans leur foi en Dieu et dans Son pouvoir.
La résurrection de Christ est le signe et la promesse de la résurrection du corps de tous ceux qui sont en Lui.
Source : T.C. Hammond pp 130-131 du livre : "Frères, je ne veux pas que vous ignoriez".

dimanche 20 juin 2010

Un texte du 4ème Siécle sur Jésus


Théodore d'Ancyre, un chrétien martyr du 4e siècle, a fait la réflexion suivante concernant la naissance de Jésus : « Le Seigneur de l’univers vient comme un esclave au milieu de la pauvreté. Il choisit comme lieu de naissance un village inconnu dans une province éloignée et il naît d'une pauvre jeune fille en acceptant tout ce que l’indigence présuppose.
S'il était né revêtu d’un rang élevé et parmi le luxe, les incroyants auraient dit que le monde avait été transformé par la richesse. S'il avait opté pour son lieu de naissance la grande ville de Rome, ceux-ci auraient pensé que la transformation avait été provoquée par le pouvoir civil. Supposons qu'il ait été le fils d'un empereur. Ils auraient mentionné à quel point il est utile d’être puissant !
Imaginez-le comme fils d'un sénateur. Ils auraient considéré ce que la législation est en mesure d’accomplir ! Mais en réalité, qu'a-t-il fait ? Il a arrêté son choix sur l'environnement de la pauvreté et de la simplicité, à ce point ordinaire qu’il passe presque inaperçu, pour que les gens sachent que c'est le Dieu souverain seul qui a changé le monde.
Voilà pourquoi il a choisi sa mère parmi le pauvre, dans un très pauvre pays afin de devenir pauvre lui-même. »

samedi 19 juin 2010

Dieu est fidéle (2)



« Le prédicateur puritain Thomas Lye a noté que dans ce passage (Hébreux 13,5) la version grecque comportait cinq négations, ce qui donne à peu prés ceci : « Je ne te délaisserai pas, ni ne t’abandonnerai pas. ». Dieu a souligné 5 fois qu’il ne nous abandonnerait pas. Il veut que nous nous accrochions fermement à la vérité selon laquelle, quoi qu’indiquent les circonstances, Il ne nous délaissera pas, ni ne nous livrera à la merci des circonstances, et nous devons croire cela, en nous fondant sur se promesse. »
Jerry Bridges, auteur chrétien actuel

vendredi 18 juin 2010

Foi ou incrédulité ?


"L'incrédulité met les circonstances de notre vie entre nous et Dieu. La foi met Dieu entre nous et ces mêmes circonstances." F.B. Meyer

jeudi 17 juin 2010

Dieu a un but pour moi


Dieu possède la connaissance infinie et sa propre conscience qui est unique. En tout temps, même au milieu de tout type de souffrance, je peux réaliser qu'Il sait, aime, regarde, comprends et même plus que cela, qu'Il a un but.
Billy Graham

God possesses infinite knowledge and an awareness which is uniquely His. At all times, even in the midst of any type of suffering, I can realize that He knows, loves, watches, understands, and more than that, He has a purpose.
Billy Graham

mercredi 16 juin 2010

Etre chrétien


"On ne naît pas chrétien, on le devient"
Tertullien, un chrétien du 2ème siècle

Être chrétien, c'est faire un choix.
Avoir des parents chrétiens ne fait pas de nous des chrétiens.
Être chrétien, c'est bien plus que fréquenter une église, c'est vivre une vie conforme aux enseignements de Jésus et de Dieu.
Devenir chrétien, c'est un choix personnel et réfléchi.
Auteur inconnu

mardi 15 juin 2010

Un philosophe parle de la prière


«La prière ne change pas Dieu, mais elle change celui qui prie.»
Soren Kierkegaard 1813-1855 (Philosophe chrétien)

lundi 14 juin 2010

Une marche quotidienne


Un auteur chrétien a écrit : " La foi en Jésus Christ ne se borne pas à un seul pas, mais à toute une vie de marche avec lui."

dimanche 13 juin 2010

L'exploration de l'univers


Un reporter demanda un jour au docteur Werner von Braun, un célèbre scientifique devenu chrétien :
" - Comme chrétien, vous devez maintenant éprouver des doutes quant à l'exploration de l'espace pour chercher s'il y a de la vie. Si l'on en trouvai, cela ne signifierait pas-il pas qu'il n'y a pas de Dieu ?
- Au contraire. Maintenant je m'intéresse plus que jamais à la recherche de la vie dans l'univers car, si l'on trouvait une autre civilisation dans l'espace, je crois que ce serait la plus grande preuve de l'existence de Dieu que l'homme ait jamais connue. Voyez-vous, je crois que Dieu a crée l'univers, y compris l'homme. S'il y a d'autres êtres dans le cosmos, ils n'existent que parce que Dieu les a crées. Ils connaitraient alors le même Dieu que moi.
"

samedi 12 juin 2010

« Mes amis, nous ne pouvons mourir qu’une fois ».

Daniel Webster (1782-1852), un homme d’état américain, raconte que, vers la fin de sa vie, il assista à un service religieux dans un paisible village de campagne. Le pasteur était un homme juif, âgé, simple et vieux. 
Après l’introduction, il se leva, lut son texte puis avec la plus grande simplicité et le plus grand sérieux dit : « Mes amis, nous ne pouvons mourir qu’une fois ». 
Daniel Webster parlant plus tard de ce sermon dit : « Aussi froids et faibles que ces mots puissent paraître au premier abord, ils furent pour moi les plus impressionnants et les plus incisifs que j’ai jamais entendus. »

vendredi 11 juin 2010

Comment Dieu éprouva la souffrance de son Fils


Dieu éprouve la souffrance du Fils « à une profondeur qu’aucune créature, aucun homme sauf précisément l’unique qui est son Fils n’a jamais pu atteindre et cela d’ailleurs pour que l’homme ne puisse souffrir aussi excessivement. Cette compassion paternelle de Dieu est le vrai mystère, c’est l’abîme de l’abaissement de son Fils, ce qui constitue en propre l’évènement historique de la mort de ce Fils crucifié ».
Karl Barth (1886-1968) Théologien protestant suisse

jeudi 10 juin 2010

Perdu mais retrouvé

«L'homme s'est perdu, Dieu l'a retrouvé.» (Auteur Anonyme)

mercredi 9 juin 2010

L'incendiaire


L'évangéliste Dwight Moody raconta cette histoire authentique.
Après une de mes prédications, un homme s'approcha de moi :« Voyez, me dit-il, mes cheveux sont gris et je n'ai que 32 ans. Il y a 12 ans que je porte un terrible fardeau.
- Quel est-il? lui demandai-je.
- Mon père mourut et laissa ma mère seule le avec moi, n'ayant qu'une petite imprimerie pour toute fortune.
Après sa mort, le petit journal que nous imprimions commença à baisser; et je vis ma mère descendre peu à peu dans la misère.
La maison et le journal étaient assurés pour 5000 dollars.
J'avais vingt ans.
Je mis le feu à la maison, je touchai les 5000 dollars et les donnai à ma mère Il y a douze ans que le souvenir de ce crime me hante.
J 'ai essayé de le noyer dans les plaisirs; j'ai blasphémé, j'ai cherché à devenir incrédule, j'ai voulu me prouver à moi-même que la Bible n'est pas vraie, j'ai tout fait, sans parvenir à faire cesser mes tourments. »
Je lui dis :
« Il y a un moyen de sortir de là.
- Lequel? me demanda-t-il.
- Restituez. Asseyons-nous et, calculons l'intérêt de ces 5000 dollars, et vous payerez cette somme à la compagnie d'assurances. »
Vous auriez eu du plaisir à voir le visage de cet homme s'illuminer, lorsqu'il s'aperçut qu'il y avait espoir pour lui.
Que penses-tu de cette histoire ?

mardi 8 juin 2010

La vie de D.L. Moody (1837-1899) (partie 2)


e. Son ambition


Très jeune, son ambition était de devenir le premier commerçant multimillionnaire.
Il avait 23 ans et déjà il avait mis $7,000 de côté.
Il avait ce projet mais Dieu avait un autre plan.

Un jour alors qu’il travaillait dans sa boutique, un de ses professeurs d’école du dimanche entre et lui annonce qu’il a la tuberculose et qu’il devait aller à New York mourir auprès des siens.
Son grand désespoir n’était pas de mourir mais de ne pas avoir jamais conduit à Jésus Christ un de ses élèves.
Moody, ému, décide d’aller visiter avec son prof. toutes ses élèves.
À la première visite, le prof partage l’amour de Jésus et l’importance de lui donner sa vie.
Aussitôt la jeune fille accepta Jésus Christ comme son Sauveur.
Toutes les visites qu’ils ont fait cette journée s’est terminé de la même façon.
Un peu plus tard, ce professeur avait conduit à Dieu 10 jeunes filles.
C’est alors que Moody visita tous les jeunes de son école du Dimanche.
Sans s’en rendre compte, ses intérêts pour le commerce diminua.
Il ne voulait plus gagner de l’argent mais il voulait gagner des âmes pour Jésus Christ.

f. Son engagement pour le Maître.

Peu de temps après, il s’est marié et il a quitté son emploi lucratif pour servir Dieu à temps plein sans assurance financière.

Il avait confiance que Dieu pourvoirait à ses besoins.
Sans promesse financière, il a obéit.
Il a dû vivre très simplement.
Mais Dieu a pourvu à tous ses besoins.
Même, alors que sa réputation grandissait, il a écrit des livres.
Tous ses livres se vendait beaucoup mais il refusait de toucher à cet argent même si des fois cela pouvait s’élever à un million de dollars.

g. Son ministère

«Je considère ce monde comme un navire en plein naufrage. Dieu m’a donné un bateau de secours et m’a dit: «Moody, sauve tous ceux que tu peux.» D.L. Moody

Le ministère de Moody s’est accompli surtout à Chicago.
Ça été un ministère béni et éprouvé.
Ils avaient construit une grosse église qui a été détruit par le feu.
Ils en ont construit une autre plus grosse.
Et une partie de la ville a été détruite dont l’église, la maison de Moody et les maisons de ses membres.
Tout le quartier était sous la cendre.
Avec beaucoup d’efforts, de prières, ils ont recommencé dans un bâtiment qu’ils ont construit temporairement.
Au milieu de la cendre, les fidèles vivaient dans des cabanes de fortune.
Ils étaient tous aussi pauvre, les uns que les autres.
Mais ils étaient riches en Dieu.
Il y avait une joie et une espérance débordante.
De tel sorte que malgré la pauvre bâtisse, plein de gens venaient écouter et se convertir.
Jour et nuit il y avait des cultes.
Des foules pleuraient sur leurs péchés, parfois des journées entières, et le lendemain, pardonnées, elles louaient Dieu et proclamaient leur gratitude.
Tout cela se faisait sans le moindre sensationnalisme.
Ils ont construit à nouveau un bâtiment de 2,000 places sans la moindre dette.

Le réveil a touché les États Unis et l’Angleterre, Irlande, l’Écosse.
Partout où Moody prêchait, des foules venaient l’entendre.
Le réveil était si grand que les endroits de corruptions fermaient.
Les théâtres devenaient des lieux de cultes.

lundi 7 juin 2010

L'anxiété

« Être anxieux trahit un manque de confiance dans le souci que Dieu se fait pour nous et fait partie de ces blasphèmes inconscients contre lui. »
Oswald Chambers

dimanche 6 juin 2010

La Bible selon Jean Chrysostome

Jean Chrysostome

Homélie IX sur l’épître aux Colossiens


Écoutez donc, gens du monde : procurez-vous ces livres qui contiennent les remèdes de l’âme. Si vous n’en voulez pas beaucoup, procurez-vous au moins le Nouveau Testament, les Actes des apôtres, les Évangiles. Vous y trouverez des leçons bonnes en tout temps… Venez-vous à éprouver une perte d’argent, la mort est-elle à votre porte, perdez-vous quelqu’un des vôtres ? Jetez les yeux sur ces divins formulaires, pénétrez-vous-en, retenez-les bien. C’est l’ignorance de l’Écriture qui engendre tous les maux. Les ignorer, c’est marcher à la guerre sans armes, c’est être sans défense !

samedi 5 juin 2010

Le déni absolu de l'absolu


Dans son livre, Atheism, paru en 1961, Etienne Borne donne une définition claire de l'athéisme et de ses conséquences pour la vie :
« L'athéisme est un refus délibéré, défini et dogmatique de croire en l'existence de Dieu. Cette philosophie ne se contente pas d'une vérité adaptée ou relative, mais prétend connaître les tenants aboutissants du jeu du déni absolu de l'absolu. » 
Ravi Zacharias, L'homme peut-il vivre sans Dieu, page 30.

vendredi 4 juin 2010

Lumière

“Lorsque j’ai connu le Christ je me suis plongé dans la lumière d’un soleil.”
E. Stanley Jones, pasteur américain du siècle dernier.

jeudi 3 juin 2010

Une religion comme les autres ?

Le christianisme n'est pas une religion, mais une nouvelle vie. (auteur anonyme)

mercredi 2 juin 2010

La foi, acte aveugle ?

Dans le Nouveau Testament, l'action de croire a une signification plus profonde que le simple acquiescement intellectuel. Le verbe pisteuô signifie adhérer à, mettre sa confiance, se confier. Cela implique non seulement le consentement de l'esprit, mais aussi un acte du cœur et de la volonté.
La foi dans le Nouveau Testament consiste à croire et à recevoir simultanément ce que Dieu a révélé.
Cyrus I. Scofield

mardi 1 juin 2010

Se confier à Dieu

"Si vous cherchiez à vous confier à un ami et réellement lui ouvrir votre cœur, vous attendriez aussi longtemps que nécessaire que votre ami puisse prendre du temps pour se mettre à part et être seul avec vous. De la même façon, ceux qui voudraient connaître les choses cachées et secrètes de Dieu et voudraient qu’Il " ...expose toutes choses ", doivent trouver du temps pour être seuls avec Lui."

C.W. Ruth, pasteur américain du 20ème Siècle.

lundi 31 mai 2010

Les promesses de l'Evangile




Les promesses de l'Evangile

Versets qui présentent les promesses de l'Evangile

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." Jean 3 v.16

"Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." Jean 8 v.12

"Paul et Silas répondirent: Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille." Actes 16 v.31

"Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi." Apocalypse 3 v.20

"...mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle." Jean 4 v.14

"Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages." Jean 10 v.9

"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé." Romains 10 v.9

"Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi;" Jean 6 v.37

"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." Matthieu 11 v.28

"Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité." 1 Jean 1 v.9

dimanche 30 mai 2010

Heureux sans argent ?

Mark Twain, ce célèbre auteur américain athée, disait : "Les riches qui pensent que les pauvres sont heureux ne sont pas plus bêtes que les pauvres qui pensent que les riches le sont." De nombreuses personnes pensent encore ainsi. Le bonheur ne se trouve que dans une seule personne : Dieu. Et on ne trouve Dieu qu'à travers une seule personne : Jésus. Le vrai bonheur intérieur ne dépend donc pas de possessions extérieures.
Auteur anonyme

samedi 29 mai 2010

Une proclamation d'espoir



Christ est vivant et Il le sera pour toujours ! Il est vivant et avec Son peuple depuis des siècles ! Il est vivant et avec Son peuple aujourd'hui, Il sera vivant et avec Son peuple jusqu'à la fin. Jésus-Christ est vivant ! Il était dans nos hier,s Il est dans nos aujourd'hui, et grâce à Dieu Il sera dans nos lendemains.
John Daniel Jones

Christ is alive and He will be alive forever! He has been alive and with His people all down the centuries! He is alive and with His people today; He will be alive and with His people to the end. Jesus Christ alive! He was in our yesterdays; He is in our todays; and thank God He will be in our tomorrows.
John Daniel Jones

vendredi 28 mai 2010

Butève


Dans un récit de la vie de John Williams, missionnaire dans les îles des mers du Sud, on peut lire l'histoire suivante.

Un homme nommé Butève ne pouvait se déplacer que sur les genoux, car une grave maladie avait paralysé ses mains et ses pieds. Butève vivait loin de la station missionnaire et n'avait jamais pu y aller ; cependant c'était un croyant heureux.

Alors que Williams traversait un jour le village de ce chrétien, celui-ci se traîna jusqu'à lui et lui dit joyeusement : “Sois le bienvenu, serviteur de Dieu, toi qui as amené la lumière dans ce pays obscur ! Nous te devons la parole de la réconciliation !” Le missionnaire remarqua, en lui parlant, qu'il connaissait bien les doctrines essentielles de l'évangile, et que Jésus Christ était son Sauveur. Il lui demanda où il avait appris tout cela. L'homme handicapé répondit : “Mais de toi ! Personne d'autre ne nous a apporté la bonne nouvelle du salut !”

Williams ne se souvenait pas d'avoir rencontré Butève à la station missionnaire. Celui-ci lui expliqua alors son secret : “Quand les gens revenaient de la prédication, je rampais jusqu'au chemin et je les priais de me raconter ce qu'ils avaient entendu. L'un avait retenu ceci, l'autre cela. Ensuite, je rassemblais toutes les miettes tombées de la table de Dieu, et ainsi j'ai trouvé le salut et la paix dans le Seigneur Jésus”.

“Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l'allégresse et la joie de mon cœur” (Jérémie 15. 16).

jeudi 27 mai 2010

Un philosophe parle de la mort

Denis DIDEROT, écrivain et philosophe français (1713-1784) a écrit :
"Tout s'anéantit, tout périt, tout passe. Il n'y a que le monde qui reste. Il n'y a que le temps qui dure. Qu'il est vieux ce monde! Je marche entre deux éternités. De quelque part que je jette les yeux, les objets qui m'entourent m'annonce une fin et me résignent à celle qui m'attend. Qu'est-ce que mon existence éphémère, en comparaison de celle de ce rocher qui s'affaisse, de ce vallon qui se creuse, de cette forêt qui chancelle, de ces masses suspendues au-dessus de ma tête et qui s'ébranlent ? Je vois le marbre des tombeaux tomber en poussière et je ne veux pas mourir".