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samedi 17 juillet 2010

Une découverte de l'astronomie


"L’astronomie nous amène à un évènement singulier. Un univers qui fut créé à partir du néant, un univers doté de l’équilibre très délicat pour produire exactement les conditions requises pour la vie, et un univers qui a un dessein alors sous-jacent."
Arno Penzias

In bulletin ’Résurrection’ de juillet-août 2008.

Arno Penzias
Physicien radioastronome américain (né à Munich en 1933).
En 1965, il découvrit fortuitement, avec R. Wilson, le rayonnement thermique du fond du ciel à 3 kelvins, confortant ainsi la théorie cosmologique de l’explosion primordiale (Big bang). Il a pris ensuite une part active au développement de la radioastronomie millimétrique et à l’étude des molécules interstellaires.
Prix Nobel de physique 1978, avec R. Wilson.
Source : Larousse & Dixel

vendredi 16 juillet 2010

Un choix humain


" Deux sortes de personnes qu'on puisse appeler raisonnables. Ceux qui servent DIEU de tout leur cœur parce qu'ils le connaissent, ou ceux qui le cherchent de tout leur cœur parce qu'ils ne le connaissent pas. "
Blaise PASCAL

jeudi 15 juillet 2010

Le pouvoir de l'argent

Faites de l'argent votre Dieu et il vous damnera comme le diable.
Henry Fielding

mercredi 14 juillet 2010

Les origines sociales au ciel


J'ai entendu raconter qu'une dame, visitée sur son lit de mort par un prédicateur de l
'Evangile, lui posa cette étrange question : « Ne pensez-vous pas qu'il existe dans le ciel deux lieux bien distincts pour les différentes classes de la société ? J'avoue que je ne puis endurer l'idée de vivre éternellement en compagnie de ma servante. »
A cela, le prédicateur répondit : « Ne vous mettez pas en peine à ce sujet, Madame ; car aussi longtemps que ce diabolique orgueil existera dans votre cœur, vous n'avez point à craindre d'aller au ciel. » Il disait vrai.
Non, l'orgueil n'entrera pas dans le ciel. Il faut que nous nous abaissions nous-mêmes, que nous voyions dans tout homme un frère, que nous sentions qu'aux yeux de Dieu nous sommes tous égaux, avant de pouvoir espérer d'être admis dans la gloire.
Extrait d'un message du pasteur baptiste Charles Spurgeon intitulé "Le ciel et l'enfer".

mardi 13 juillet 2010

Il ne suffit pas de croire en Dieu! (4)


Il en va de même dans notre relation avec Dieu. Nos péchés non avoués, nos manquements, notre culpabilité qui nous séparent de Dieu. Et tant et aussi longtemps que ces barrières se dresseront entre Dieu et nous, nous croirons que Dieu nous a abandonné, qu’Il est à des millions de kilomètres de nous, ou même qu’Il n’existe pas. Mais pire encore, si nous ne confessons pas nos péchés, et si nous ne recevons pas le pardon de Dieu, nous devrons en payer le prix, car la conséquence du péché c’est la mort spirituelle et éternelle, c’est à dire que nous serons séparés de Dieu à tout jamais, la seule source de vie, de paix et d’amour. Par notre refus de recevoir le pardon de Dieu, nous nous condamnons nous-mêmes à passer éternellement notre vie en enfer.

Dieu nous aime tous tellement qu’Il a payé le prix pour tous les péchés que nous avons commis. C’est ainsi qu’il y a deux mille ans, Dieu nous a donné son Fils unique Jésus-Christ, et afin que nous ayons le pardon gratuit et complet pour nos péchés il est mort à notre place sur la croix. Mais si nous le refusons, alors le pardon ne vaut rien.

Ainsi, c’est par choix et non par un coup de dés que nous choisissons notre destiné, non seulement terrestre, mais aussi notre vie éternelle. Nous avons trois choix:

Tout comme George Wilson, nous pouvons refuser le pardon apporté par la mort de Jésus sur la croix, et choisir de payer nous-mêmes le prix pour nos péchés;

Nous pouvons ignorer ce pardon, refuser de faire quoi que ce soit pour l’obtenir, et de plus, payer nous-mêmes le prix pour nos péchés;

Ou nous pouvons accepter le pardon de Dieu et le don de la vie éternelle.

Il ne suffit pas de croire que Dieu existe ou que Jésus est mort sur la croix pour nous sauver, Satan le croit aussi ! Sans doute que George Wilson croyait au pardon qu’on lui offrait, mais cela ne l’a pas sauvé. Il en va de même du pardon que Dieu a pour nous tous, il ne devient efficace que si nous l’acceptons. Et vous pouvez dès maintenant accepter ce pardon. Il vous suffit de priez Dieu, de reconnaître que vous avez besoin de Jésus, de confesser humblement vos fautes et d’inviter Son Fils Jésus-Christ à entrer dans votre vie et de le recevoir comme votre Sauveur et Seigneur. Si vous n’avez jamais fait cette prière, pourquoi ne pas la faire maintenant?

1. Tiré de Moody Monthly.
2. Adapté de Parables, Etc.
3. Ephésiens 2:8-9 (Paraphrasé).

http://fr.actsweb.org/ne_suffit1.php

lundi 12 juillet 2010

La femme du chef zoulou


La femme d'un chef Zoulou a assisté à une réunion de l'Armée du Salut où elle a entendu parler de Jésus et a répondu à l'appel. Quand son mari a entendu parler de cela il lui a défendu d'y retourner sous peine de mort ! Cependant, dans son désir d'entendre encore parler de Jésus, elle osa y retourner, et quand son mari a su cela il est allé à sa rencontre sur le chemin du retour et l'a battue si sauvagement qu'il l'a laissée pour morte.
A un certain moment sa curiosité l'a poussée à revenir pour voir ce qu'elle était devenue. Elle n'était pas là où il l'avait laissée, mais il a observé des brindilles cassées et a fini par la trouver allongée sous un buisson.
Se penchant sur elle avec ses yeux cruels il la regarda d'un air méchant et dit, “Et qu'est-ce que ton Jésus Christ peut faire maintenant pour toi?”
Elle a ouvert ses yeux, et en le regardant elle a dit doucement, “Il m'aide à te pardonner!”...

dimanche 11 juillet 2010

Résurrection



En suivant Jésus, nous ne sommes pas conduit là où nous voulons aller. Nous sommes conduits là où Jésus va, là où nous le rencontrons dans la surprise de la résurrection: "Mon Seigneur et mon Dieu !" (Eugene H. Peterson, The Jesus Way)

Les Juifs du premier siècle qui attendaient la résurrection la considéraient comme un seul événement : la résurrection à une vie corporelle au dernier jour. Mais dans le message de Paul, et de tous les autres premiers auteurs chrétiens après lui, la résurrection est un événement en deux étapes - ou mieux encore, un seul événement se produisant en deux fois ; comme l'écrit Paul : le Christ, prémices, puis, à sa venue, ceux qui lui appartiennent. (N. T. Wright, The Resurrection of Jesus)

samedi 10 juillet 2010

Il ne suffit pas de croire en Dieu! (3)


Difficile à comprendre, n’est-ce pas? Mais combien d’hommes, lorsqu’il s’agit de leur vie éternelle, réagissent de la même façon ? Certains ignorent le Fils de Dieu, Jésus-Christ, le seul qui peut les sauver, et leur offrir un pardon. Celui qui a payé sur la croix le prix ultime pour tous nos péchés, pour tous nos manquements. D’autres fondent tous leurs espoirs dans la religion faite par les hommes. Tandis que d’autres ne portent aucun intérêt au plan de Dieu pour leur vie, et refusent carré- ment le pardon divin. Malheureusement un nombre considérable d’individus qui croient en Dieu, mais qui ne font absolument rien pour recevoir ce pardon qui les attend. Alors que d’autres ne réalisent tout simplement pas qu’ils ont un urgent besoin de Dieu.

D’autres qui croient à la vie après la mort, au ciel ou à l’enfer, tentent leur chance et espèrent qu’au jour du jugement, leurs bonnes actions l’emporteront sur leurs mauvaises, et que Dieu les laissera entrer au ciel. Mais la vérité est toute autre, car la Bible déclare "C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous." La Parole de Dieu rajoute "C’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres."3 Parce que nous sommes tous pécheurs, il nous est impossible de nous sauver nous-mêmes. Dieu seul peut nous sauver.

Notre salut est un don de Dieu.
Nous ne pouvons le gagner
par nos bonnes œuvres

Certains autres ignorent Dieu, parce que prétendent-ils, Dieu est trop loin, inaccessible. Et si c’était le cas, ce n’est pas la faute de Dieu, mais celle des hommes qui ont érigé des barrières les séparant de Dieu. Par exemple, si nous sentons que l’être aimé s’éloigne de nous, c’est parce qu’il y a une barrière qui nous sépare. Et cette séparation peut être causée par un conflit qui perdure, par la colère, la culpabilité, la peine, ou par le manque de pardon. Si nous voulons nous rapprocher à nouveau de l’être cher, nous devons lui faire part de nos émotions, puis résoudre le problème. Sinon le fossé s’élargira, ou bien alors nous ferons semblant d’être heureux et à l’aise dans ce semblant de relation.

vendredi 9 juillet 2010

La foi selon Racine


« La foi qui n'agit point, est-ce une foi sincère ? » 
Extrait d'Athalie
Jean Racine (auteur de théâtre)

jeudi 8 juillet 2010

Il ne suffit pas de croire en Dieu! (2)


Dans les années 1830, George Wilson, fut arrêté et trouvé coupable de délits fédéraux, soit du vol de la paie des employés de l’état, et d’avoir tué un gardien. Il fut condamné à mort, mais à cette époque, la peine de mort soulevait beaucoup de tollés, à un point tel que l’affaire fut portée à l’attention du président Andrew Jackson, afin que celui-ci gracie George Wilson. Le président lui accorda le pardon, mais George Wilson le refusa.

Une telle situation ne s’était jamais présentée, alors on demanda à la Cour Suprême de statuer, à savoir si une personne avait ou non le droit de refuser un pardon présidentiel. Le juge en chef John Marshall fit part de la décision suivante des juges: "Un pardon ne vaut en soi que la valeur du papier sur lequel il est écrit, et sa seule et unique valeur est déterminée par celui qui reçoit le pardon. Et même, si nous ne pouvons comprendre les raisons qui ont motivé son choix, et puisque George Wilson a refusé le pardon, George Wilson doit donc être exécuté."2

Deux hommes! Un qui en tentant désespérément de sauver son fils, écarta le seul homme qui aurait pu l’aider. Et l’autre condamné à mort, mais qui refuse le pardon, payant ainsi de sa vie pour ses crimes.

mercredi 7 juillet 2010

Où aller ?



L'écrivain anglais C. S. Lewis (1898-1968) a écrit : «Sortir de la volonté de Dieu, c'est pénétrer nulle part.»

mardi 6 juillet 2010

Il ne suffit pas de croire en Dieu! (1)


Il ne suffit pas de croire en Dieu!
Quand la religion ne fonctionne pas


Il était presque 1h00 du matin lorsque le docteur Leo Winters, un chirurgien très doué, reçut de l’hôpital un appel téléphonique le réclamant de toute urgence. Un jeune garçon dont le corps avait été affreusement mutilé dans un accident de voiture, s’accrochait à ses minces chances de survie. C’est ici qu’entraient en jeu les talents exceptionnels d’un chirurgien que possédaient le docteur Winters. De tous les chirurgiens, il était le plus qualifié pour arracher à la mort ce garçon.
Afin d’arriver à l’hôpital le plus rapidement possible, le docteur Winters dû emprunter des rues situées dans un quartier mal famé. À sa grande surprise, alors qu’il immobilisait sa voiture à un arrêt obligatoire, où un homme portant un vieux chapeau gris et vêtu d’un vieux costume de flanelle grise, ouvrit brusquement la portière de la voiture et se mit à l’injurier.
L’homme s’écria "J’ai besoin de votre voiture " et d’un geste brusque, il extirpa le médecin de l’auto.
Dr. Winters lui révéla son identité, tenta de lui expliquer l’urgence de la situation, et lui expliqua qu’il devait se rendre immédiatement à l’hôpital afin de tenter de sauver un enfant d’une mort certaine. L’inconnu ignora toutes ses explications, puis démarra en trombe, laissant sur la chaussée le pauvre médecin penaud.
Dr. Winters chercha pendant plus d’une heure une cabine téléphonique, d’où il appela un taxi pour se rendre à l’hôpital. Il arriva à bout de souffle, mais malheureusement il était trop tard, l’enfant était mort depuis trente minutes.
L’homme portait un vieux costume
de flanelle grise, et à ses côtés se
trouvait un chapeau gris
L’infirmière de service lui révéla: "Son père arriva quelques minutes avant que le jeune garçon meurt. Il se trouve actuellement à la chapelle. Pourriez-vous aller le voir, il est confus, et il ne peut comprendre pourquoi vous ne vous êtes pas présenté à l’hôpital."
Sans dire un seul mot, le docteur se rendit directement à la chapelle. Il y trouva un homme pleurant à chaudes larmes la mort de son fils. L’homme portait un vieux costume de flanelle grise, et à ses côtés se trouvait un chapeau gris.

lundi 5 juillet 2010

La Bible est vivante et vraie

" Monsieur, si la Bible n'est pas vraie, je suis aussi fou et malade que vous pouvez le penser; mais si elle est de Dieu alors je suis sobre d'esprit."  
John Wesley (1703-1791) Père de l'Église Méthodiste
 
« Si cette parole est de Dieu, elle a autorité sur les hommes. Car derrière toute parole se tient celui qui la prononce. C’est lui, sa personne, son savoir et sa situation qui déterminent la manière dont les auditeurs recevront ainsi l’autorité de Dieu. C’est à cause de ce qu’il est que nous croyons à ce qu’Il a dit. »
John R.W. Stott « Understanding the Bible »

dimanche 4 juillet 2010

Pardonner et non excuser

Lorsque la question du pardon arrive, il y a une part qui est identique et l’autre qui est différente. Elle est identique parce que pardonner ne signifie pas excuser.
Beaucoup de gens pensent que les deux aspects sont semblables. Ils pensent que si vous leur demandez de pardonner quelqu’un qui les as trompé ou blessé, vous essayez de leur dire de faire comme s’il n’y avait jamais eut fraude ou blessure.

Mais s’il en était ainsi, il n’y aurait rien à pardonner. Ils répondront alors : « Mais je vous dis que cet homme a brisé une promesse solennelle. » Exactement : c’est précisément ce que vous devez pardonner. (Cela ne signifie pas forcément que vous devez croire en sa prochaine promesse.

Cela signifie que vous devez faire un effort pour chasser tous ressentiments dans votre cœur – tous souhaits de l’humilier, de le blesser ou de le lui faire payer.) La différence entre cette situation et celle dans laquelle vous demandez le pardon à Dieu est celle-ci : Lorsque nous sommes fautifs, nous acceptons le pardon trop facilement ; lorsque les autres le sont, nous n’acceptons pas assez facilement le pardon.

samedi 3 juillet 2010

Une leçon d'altruisme



"Il ne s'agit pas d'être heureux, mais de rendre heureux. Il ne s'agit pas d'être aimé, mais d'aimer et d'être en bénédiction à d'autres. Il ne s'agit pas de trouver sa propre satisfaction, mais d'être satisfaits lorsque nous satisfaisons les autres."
Eva von Tiele-Winckler

vendredi 2 juillet 2010

Parce qu'il nous aime


Un corps vivant n'est pas celui qui jamais ne se blesse, mais celui qui, toutes proportions gardées, se répare tout seul. De même, un chrétien n'est pas un homme qui jamais ne fait le mal; il est plutôt un homme apte à se repentir, à se relever et à tout recommencer après chaque faux-pas, parce que le Christ habite en lui, le guérissant constamment. Il lui permet de répéter (jusqu'à un certain point), la sorte de mort volontaire que le Christ lui-même a soufferte. Les gens essaient d'être bons pour plaire à Dieu au cas où il existerait, ou s'ils sont athées, pour mériter l'approbation des hommes de bien. Mais le chrétien est dans une situation différente. Il croit plutôt que tout ce qu'il fait de bien émane de la vie du Christ demeurant en lui. Il ne conçoit pas que Dieu nous aime parce que nous sommes bons, mais qu'il nous rendra bons parce qu'il nous aime: comme le toit d'une serre n'attire pas le soleil parce qu'il est brillant, mais brille parce que le soleil darde sur lui ses rayons. 
C.S. Lewis, "Les Fondements du Christianisme" 

jeudi 1 juillet 2010

L'image du champ de blé pour parler de Dieu

Un scientifique célèbre utilisa cette image pour parler de l'existence de Dieu :

Une personne qui voit un champ de blé semé ne doute pas de l'existence du fermier qui cultive le blé.
Il existe un plan et un but grandiose dans l'univers, et refuser l'existence d'un Créateur, qui imagina ce plan et ce but, aurait encore moins de sens que de refuser l'existence du fermier dans l'exemple ci-dessus.

Conclusion : Nier un Grand Concepteur est aussi illogique que d'admirer un magnifique champ de blé jaune et houleux, et en même temps nier l'existence du fermier dans la ferme sur le bas-côté.
Et toi, quel est ton avis ?

mercredi 30 juin 2010

Comment j'ai entendu l'Evangile





J´ai 23 ans, je suis commerciale dans une société d´assurance qui vend ses produits par démarchage à domicile. Dieu m´a interpellée d´une façon surprenante…


Un matin, je me suis rendue chez un client. Celui-ci m´a parlé de sa foi en Christ. Il m´a raconté son expérience, sa communion avec Dieu, et comment il était devenu chrétien, disciple de Jésus-Christ. J'ai écouté par politesse cet homme qui me paraissait un peu fou. Notre entretien, qui devait durer une demi-heure, s´est prolongé pendant deux heures.

Le soir même, j´ai téléphoné à un autre client pour lui proposer mes services. Celui-ci, bien qu´il n´ait pas eu d´intérêt pour les produits d´assurances, s´est montré très sympathique. Dans la conversation, je lui ai raconté l´étonnant entretien que j´avais eu le matin même.


Mon interlocuteur, Patrick, m'a alors expliqué que lui aussi avait placé sa confiance en Jésus-Christ, qu'il L´avait lui aussi accepté comme son Sauveur personnel et qu'il était lui aussi devenu chrétien !

Deux récits d´une même expérience spirituelle le même jour : j´en étais troublée. Je suis restée en contact avec Patrick. Nous nous sommes revus souvent, et il m´a témoigné de Dieu par son comportement, sa manière d´être.

Un an plus tard, après m´être posé beaucoup de questions et lu la Bible, j´étais enfin certaine que Dieu est vrai. J´ai décidé de Lui confier ma vie. Jésus mérite d´être mon Maître et mon Seigneur. Aujourd'hui, je ne peux que Le remercier pour Ses bienfaits et Son amour. Je Lui ai demandé de pardonner mes péchés et je veux Le suivre.

Nathalie


Source : http://www.questiondieu.com/

mardi 29 juin 2010

"LE SALUT POUR TOUS"

Lecture : 1 Timothée 2/3 et 4

Dieu n'a pas une vision étriquée du salut. Il veut que tous les êtres humains soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité, révélée en Jésus-Christ, malheureusement, il y a des personnes qui, par leur attitude, se privent du salut.

Les incrédules : ce sont ceux qui ne veulent (et non qui ne peuvent) pas croire au message de l'Évangile. La foi est à la portée de tous
Les sceptiques : ils reconnaissent l'existence de Dieu, tout en se demandant s'il peut vraiment intervenir dans leur vie. Nathanaël était de ceux-là, mais en venant à Jésus, son scepticisme a fait place à la foi (Jean 1/45-49).
• Les indifférents : c'est la catégorie la plus nombreuse. Ils pensent qu'ils n'ont pas besoin d'un Sauveur. C'est peut-être bien pour les autres, mais pas pour eux. Nous sommes tous concernés par la Croix, car c'est là où Jésus a expié les péchés du monde entier (1 Jean 2/2).
Les temporisateurs : ce sont des gens indécis qui ne se sentent jamais prêts pour s'engager avec le Seigneur. Prêt, ne signifie pas être parfait, mais décidé à recevoir Jésus-Christ comme Sauveur personnel.

Ami lecteur, ne remet pas à plus tard la question de ton salut. Aujourd'hui, Jésus veut te sauver mais il ne le fera pas contre ta volonté. Prends le temps de réfléchir à cela afin de faire un choix clair vis à vis de Jésus.

« Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. (2 Corinthiens 6/2) ».
Jean-Pierre PERRIN
Le Trésor Quotidien

lundi 28 juin 2010

Une prioriété de vie



"Une vie vécue pour le bien des autres est toujours une vie heureuse." 
Mary Elizabeth Braddon - (1837 -1915) écrivaine britannique

dimanche 27 juin 2010

Le drame de la vie

Le drame de la vie n'est pas que nous mourons un jour, mais ce qui meurt en l'homme lorsqu'il vit. 
Albert Schweitzer, théologien protestant du 20éme Siécle, médecin et missionaire.

samedi 26 juin 2010

Un proverbe africain sur l'argent



" Si tu es riche mais point généreux, c'est comme si tu n'avais rien." 
Proverbe africain

vendredi 25 juin 2010

A Lui toute la majesté !


L'adoration est une reconnaissance de la majesté de Dieu.
 
Roger Pittelko

jeudi 24 juin 2010

Le clochard de Bar-le-Duc


Un pauvre Lazare du 20éme Siècle
Dans la ville de Bar-le-Duc, dans l’Est de la France, dans les années 1970, l’évangéliste Gilbert Ringenbach est allé de rue en rue et de maison en maison parler de Jésus. Il y a rencontré un pauvre malheureux clochard. Son affection, son cœur ouvert, sa parole chaude, le message de grâce qu’il apportait, tout cela bouleversa le coeur de l’homme abandonné à son triste sort, sans famille et sans amis. Voici ce récit. - Pardon, monsieur, où habite le père Mangin, s’il vous plait ? Intrigué, l’homme pointe du doigt l’endroit approximatif de la demeure du vieillard : - « C’est là-bas, la maison avant le bistrot ». Là-bas, des enfants s’amusent. - Eh gamin, le père Mangin, c’est ici ? Ils me conduisent dans le couloir, me désignent une porte et se sauvent en courant Je frappe. Une voix rauque répond : Entrez ! J’ouvre. Aussitôt, l’atmosphere change. Mon cœur se serre. Le père Mangin ! Il est là dans l’ombre assis sur un lit comme il y en a dans les cachots : quelques planches et une paillasse trouée de part et d’autres. Des pantalons crasseux et des vieilles vestes déchirées lui servent de couvertures. Un chien est couché dessus. Des toiles d’araignée pendent aux murs et au plafond. Les vitres, devenues brunes par la fumée de l’âtre, ne laissent plu entrer la lumière du jour. Des mégots desséchés sont collés sur un coin de la table, prés d’un verre rougi par la lie de vin. L’atmosphère est un mélange d’odeurs de tabac, de vin, de moisi et d’humidité. J’ai envie d’embrasser ce pauvre vieux qui me regarde avec quelque méfiance. Les poils de barbe sont mêlés à la crasse sur ce visage ridé. Ses cheveux gris sont en désordre. Parfois, il se gratte le corps, visiblement gêné. « Qu’est-ce que vous voulez ? » « Je viens de la part de quelqu’un qui vous aime ! ». Il s’étonne, un peu le père Mangin ! A part son chien, qui pouvait bien l’aime ? Les gens le regardaient soit avec dédain, soit dégoût, soit avec une pitié stérile. Peut-être quelqu’un lui a-t-il fait quelque bien ? En tout cas, me vieillard est seul dans sa misère et son péché. - « Dieu m’envoie vers vous, grand-père, Il vous aime … » Très vite des larmes se frayent un chemin sur sa barbe crasseuse. Il pleure, doucement en écoutant la Parole de Dieu, puis sanglote. Je reviens le lendemain, que s’est-il passé ? Le père Mangin est rasé, lavé et même, il a fait reluire les souliers que je lui avais apporté la veille. Et puis, voici un pantalon, une chemise, une cravate, une veste ! Le voilà tout neuf pour venir aux réunions. Les gens de Bar-le-Duc se retournent sur son passage. C’est un miracle qui se passe dans les rues. Il boit la Parole de Dieu, il pleure à chaque réunion. Ce sont les larmes d’un nouveau-né. Jésus venait de s’installer dans son cœur. Tout un passé vient de disparaître. Une vie nouvelle, la vie éternelle, est entré dans son âme ! Mangin, le clochard crasseux, l’ivrogne méprisé, était devenu un élu de Dieu. Personne ne le savait. A l’hôpital, un chrétien, penché sur lui, lui parle encore de Jésus. Des larmes coulent doucement. Le père Mangin ne laisse tomber à terre aucune parole. Un grand bonheur inonde son âme que Jésus va bientôt enlever au Ciel. Il a vécu quinze jours avec Jésus ici-bas. Comme le pauvre Lazare, après avoir eu des maux pendant toute sa vie, Le père Mangin est enfin consolé auprès de Jésus. Comme lui, « crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16,31) et après la mort tu vivras au Ciel avec Jésus.

mercredi 23 juin 2010

Le clé de la science


Le philosophe grec Platon écrivait ceci : "...Savoir, pouvoir, vouloir, voilà la triple clef !..." Non pas que Jésus se soit inspiré de Platon, mais bien avant cet homme, la Bible nous tient déjà ce langage.
La clef de la science à laquelle Jésus se réfère ressemble singulièrement à ce que le philosophe grec décrit.
Cette clef de la science que Dieu a mise à disposition des êtres humains, que la religion a confisquée, et que Jésus est venu nous rendre par l'Evangile.
- Savoir : Dieu nous fait savoir par l'Evangile de Son Fils ce qu'il pense de nous: "...Tous ont péché..." ce qu'il veut de nous: "...que tous parviennent à la repentance. . . que tous les hommes soient sauvés !..."
Il nous fait aussi savoir comment vivre tout cela le plus simplement du monde! L'ignorance a toujours tué! Apprenons de Dieu !
- Pouvoir : l'Evangile m'affirme que rien n'est impossible à Dieu. Il m'apprend aussi que l'être humain est incapable de se sauver lui-même ou de racheter son prochain: "...Le salut de leur âme est cher et n'aura jamais lieu...'. Mais aussi que tout pouvoir a été remis à Jésus et que tout est possible à celui qui croit.
- Vouloir : si quelqu'un a de la bonne volonté, c'est bien Dieu à notre égard! Il veut notre bonheur ici-bas et éternellement!
Mais l'Evangile du salut ne nous concerne que dans la mesure où nous aussi nous acceptons de faire preuve de bonne volonté: "...Veux-tu...?" Question de Jésus à un homme !
Savoir, c'est important; pouvoir l'est aussi; mais rien n'est envisageable pour nous si nous ne voulons pas de Dieu et de Son amour !

mardi 22 juin 2010

Nous sommes petits mais Dieu nous aime

Le Saint Esprit nous fait sentir l'amour du Père. Il nous montre, non pas que nous sommes petits, mais combien Dieu est grand.
Auteur anonyme

lundi 21 juin 2010

L'importance de la Résurrection de Jésus


Le pasteur T.C. Hammond résume l'importance de la Résurrection ainsi :
La résurrection fait éclater le triomphe du fidèle serviteur de Dieu, le crucifié, en tant que Seigneur et Christ, le Messie promis de Dieu.
Elle prouve sa divinité et confirme sa fonction de juge suprême de tous les hommes.
La résurrection marque l'approbation divine à l'égard du serviteur souffrant, elle est l'imprimatur de Dieu sur son service.
La résurrection confirme les croyants dans leur foi en Dieu et dans Son pouvoir.
La résurrection de Christ est le signe et la promesse de la résurrection du corps de tous ceux qui sont en Lui.
Source : T.C. Hammond pp 130-131 du livre : "Frères, je ne veux pas que vous ignoriez".

dimanche 20 juin 2010

Un texte du 4ème Siécle sur Jésus


Théodore d'Ancyre, un chrétien martyr du 4e siècle, a fait la réflexion suivante concernant la naissance de Jésus : « Le Seigneur de l’univers vient comme un esclave au milieu de la pauvreté. Il choisit comme lieu de naissance un village inconnu dans une province éloignée et il naît d'une pauvre jeune fille en acceptant tout ce que l’indigence présuppose.
S'il était né revêtu d’un rang élevé et parmi le luxe, les incroyants auraient dit que le monde avait été transformé par la richesse. S'il avait opté pour son lieu de naissance la grande ville de Rome, ceux-ci auraient pensé que la transformation avait été provoquée par le pouvoir civil. Supposons qu'il ait été le fils d'un empereur. Ils auraient mentionné à quel point il est utile d’être puissant !
Imaginez-le comme fils d'un sénateur. Ils auraient considéré ce que la législation est en mesure d’accomplir ! Mais en réalité, qu'a-t-il fait ? Il a arrêté son choix sur l'environnement de la pauvreté et de la simplicité, à ce point ordinaire qu’il passe presque inaperçu, pour que les gens sachent que c'est le Dieu souverain seul qui a changé le monde.
Voilà pourquoi il a choisi sa mère parmi le pauvre, dans un très pauvre pays afin de devenir pauvre lui-même. »

samedi 19 juin 2010

Dieu est fidéle (2)



« Le prédicateur puritain Thomas Lye a noté que dans ce passage (Hébreux 13,5) la version grecque comportait cinq négations, ce qui donne à peu prés ceci : « Je ne te délaisserai pas, ni ne t’abandonnerai pas. ». Dieu a souligné 5 fois qu’il ne nous abandonnerait pas. Il veut que nous nous accrochions fermement à la vérité selon laquelle, quoi qu’indiquent les circonstances, Il ne nous délaissera pas, ni ne nous livrera à la merci des circonstances, et nous devons croire cela, en nous fondant sur se promesse. »
Jerry Bridges, auteur chrétien actuel

vendredi 18 juin 2010

Foi ou incrédulité ?


"L'incrédulité met les circonstances de notre vie entre nous et Dieu. La foi met Dieu entre nous et ces mêmes circonstances." F.B. Meyer