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mardi 20 avril 2010

Quand un philosophe relit la Bible



Jean-Louis Chrétien (1952), professeur à la Sorbonne, semble fuir la notoriété. Auteur d’une vingtaine de livres, ce savant discret s’impose néanmoins comme une autorité intellectuelle. 
En France, les philosophes sont souvent reconnus sur le tard. Lévinas passa presque inaperçu de son vivant : il n'était pas à la mode quand l'intelligentsia se souciait moins de l'homme que de l'histoire. Cette année, nous célébrons Simone de Beauvoir et, à tort, oublions Maurice Merleau-Ponty. Quant à Paul RicSur, lui aussi reconnu tardivement, il eut l'avantage de vivre vieux. Il y aura toujours les philosophes moutons de Panurge et ceux, moins nombreux, qui vont brouter plus loin, plus haut. Ceux-là délaissent les embouteillages des autoroutes kantiens, nietzschéens ou marxistes pour des sentiers escarpés. Jean-Louis Chrétien est de cette catégorie. La seconde. Celle qui, à l'écart de l'agitation médiatique et des pensées rabâchées, finira par compter. Il fait de la discrétion une politesse, lui qui refuse d'être photographié et sait que « le moi est haïssable ». Qui connaît Jean-Louis Chrétien ? Ses élèves, car il est professeur de philosophie à la Sorbonne (Paris-IV). Nombre de ses pairs, qui admirent son oeuvre. Les chrétiens exigeants, qui reconnaissent en lui un sourcier sur les terres bibliques. Tous ceux qui s'horripilent des petites avancées de la douce barbarie et veulent fréquenter des auteurs lestés d'une belle gravité. Et puis, surtout, la cohorte diffuse de ses lecteurs, qui mâchonnent les pages de ses livres et les ruminent en silence. Ces lecteurs-là, exigeants, lisent pour vivre et non se distraire, pour alimenter leur brasier d'âme et non se « changer les idées » : à force de se les changer, les idées, on finit par avoir celles de tout le monde, et donc de personne. Que dit Jean-Louis Chrétien, qui rompit avec le marxisme, il y a plus de trente ans, pour se convertir radicalement au chris tianisme ? Depuis Lueur du secret, en 1985, il explore de livre en livre, vingt déjà, les échos de la parole en nous. Non pas la parole bavarde qui ne dit rien, mais celle qui nous touche aux entrailles et nous perce à vif. Cette parole vitale permet de se comprendre. Chrétien possède en effet une certitude : nous ne nous connaissons jamais vraiment et restons une question ouverte, avec un point d'interrogation fiché dans le coeur.
Cette certitude s'oppose frontalement aux modernes arrogants qui enferment l'homme dans des identités closes et font de ses multiples points d'interrogation des points finals. Dans Saint Augustin et les actes de paroles (PUF, 2002), livre admirable, le philosophe apprécie à sa juste mesure l'écoute, la prière, la lecture, l'enseignement, le mensonge, la confession, et nous donne en quelque sorte un couteau suisse de la parole. 
Toutes ces manières de parler sont autant de façons d'explorer notre âme. Nous l'éclairons. Elle nous éclaire. Car notre intimité possède une profondeur sans fond. Il y a toujours quelque chose après à découvrir, à connaître, à aimer. Là est L'Effroi du beau (titre d'un livre de Jean-Louis Chrétien, Editions du Cerf, 1997) : la beauté nous blesse en même temps qu'elle nous ouvre. Cela rejoint une conviction de saint Paul, selon lequel la force vient de la faiblesse. Chrétien est de ceux qui croient que nous sommes plus beaux, plus profonds, plus intelligents, plus aimants que nous ne le pensons. Nous sommes en excès de nous-mêmes. Cet excès est un pari. Pari des promesses insoupçonnées et d'une soif d'avenir. Pari d'une beauté blessante à conquérir, comme Jacob lutte pied à pied avec l'ange. N'oublions pas, comme le disait déjà Rimbaud, que le combat spirituel est aussi brutal que le combat d'homme. Nous croyons pouvoir faire l'économie de ces combats-là. Erreur : ils existent bel et bien. Où ? Dans ce corps-à-corps essentiel entre la question et la réponse, la confiance et une assurance venue de plus haut que soi. Le corps, en effet, est infusé de spirituel. Jean-Louis Chrétien (dans Symbolique du corps, PUF, 2005) en fait un « porte-parole ». 
Le corps parle. Nous retrouvons là toute une théologie mystique du corps, bien oubliée, qui révèle, en lisant le Cantique des cantiques, le sens des dents, des cheveux, des yeux, des lèvres, du regard. Notre auteur la reprend en une vaste géographie du corps spirituel. Pourquoi s'intéresser à la parole et à ses résonances en nous ? Par souci de sophistication intellectuelle ? Comme le font nos actuels Trissotin pédagogues, soucieux du jeu à l'infini des formes, au détriment du sens des mots ? Que nenni ! Pour Jean-Louis Chrétien, la parole engage, et toute réponse est une forme de responsabilité. La parole et l'éthique vont ensemble. « Répondre à quelqu'un », c'est aussi « répondre de ». Répondre de soi, d'un autre, de ses croyances ou allégeances. Et si nous retrouvions, ainsi, loin des paillettes, le sens de l'engagement et de cette « parole » que l'on donne et se donne pour l'avenir ? 
Dans son dernier livre, Sous le regard de la Bible, le philosophe prend au sérieux la lecture des textes sacrés. Là s'opère, selon lui, une transfusion de sens. Comment ? Par une double lecture : nous lisons la Bible en même temps qu'elle nous lit. Dieu expire sa parole, et en l'inspirant l'homme se forme. Encore nous faut-il être attentifs. Cette attention va dans les deux sens. 
Quand nous cherchons à comprendre l'Ecriture, nous nous comprenons nous-mêmes. Tout est là : dans ce miroir tendu à chacun, dans ce son biblique qui résonne en moi. Qui déchiffre se déchiffre. Lire Jean-Louis Chrétien, le découvrir, c'est retrouver, avec lui, la seule gourmandise qui compte : celle de l'esprit. http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/06/07/01006-20080607ARTFIG00084-quand-un-philosophe-relit-la-bible.php

lundi 19 avril 2010

« Podium » : un chemin vers la gloire


Podium, c’est ce film à succès sorti sur les écrans français en 2004 avec Benoit Poelvoorde interprétant le personnage de Bernard Fréderic. Ce personnage a pour ambition dans la vie d’être le sosie parfait (en tout) de Claude François. Le décor est planté, le film nous fait découvrir au fur et à mesure la vie de ce sosie, ces caprices, ces moments de gloire, ses pétages de plomb, son égo surdimensionné, entres autres. Ce film est l’adaptation d’un livre de Yann Moix (également réalisateur du film). Ce livre est très critique envers le monde des sosies. Dans ce livre, Bernard Frédéric est vu comme un messie (i.e. un sauveur) dans le monde des sosies de Claude François, celui qui va faire revivre cette légende populaire. Un sosie cherche aussi à être reconnu des autres.
Les sosies par définition imitent en tout leur idole. Donc ils s’approprient leur manière de parler, penser, agir, bouger, chanter, danser, etc. Ils se contentent de vivre dans le passé, n’ayant plus de personnalité propre.
Un livre du 14eme Siècle (écrit par Thomas a Kampis) et appelé « L’imitation de Jésus-Christ » aborde cette thématique. Un chrétien va chercher à imiter Jésus en appliquant toute sa vie Son enseignement et Son comportement envers les autres. Mais la différence, c’est que nous gardons nos personnalités propres que nous avions avant de faire cette rencontre avec Jésus. Certes Jésus nous améliore avec les années mais Jésus se sert de nos qualités personnelles pour pouvoir parler de Lui aux autres. De plus, un chrétien vit dans le présent et fait tout pour plaire à Jésus. Un chrétien est un « sosie » de Jésus mais il reste une personne originale qui est reconnue par Christ.
Auteur inconnu

dimanche 18 avril 2010

"Vous êtes le sel de la terre"


Lors d'une réunion, quelques jeunes se mirent à discuter ce verset de la Bible : "Vous êtes le sel de la terre" (Matthieu 5, 13-14). On entendit des suggestions l'une après l'autre sur le sens de "sel" dans ce passage de la Bible.
- Le sel donne le goût, dit l'un.
- Le sel préserve de la décomposition, dit un autre.
Puis une jeune fille ajouta: - Le sel donne soif.
Il y eut un brusque silence dans la salle et chacun pouvait se poser la question: "Ai-je donné donné soif à quelqu'un de connaître Jésus Christ?"

samedi 17 avril 2010

La repentance selon Soljenitsyne


L'écrivain russe Alexandre Soljénitsyne disait en 1974 : « Chacun devrait combiner la repentance avec la
reconnaissance de sa propre culpabilité. Cela changerait l'ambiance immédiatement ».

vendredi 16 avril 2010

Message express


Mes années s’écoulent rapidement, et je m’en vais par un chemin d’où on ne revient pas : Job 16.22
Vous avez peu de temps ? Moi aussi.
J’ai deux informations pour vous.
La mauvaise :
L’homme est capable de faire le bien comme le pire, mais le pire est ce qu’il fait le mieux.
L’homme est donc voué à sa perte : il est perdu. Même aux yeux de Dieu.
La bonne :
Dieu a fait un cadeau : il nous rachète, il nous offre le salut gratuitement par le sacrifice de Jésus-Christ.
Le secret : Dieu explique cela en détail dans les évangiles : lisez-les et vous comprendrez
Merci de votre attention !
Bernard Doise

jeudi 15 avril 2010

Ce que l'argent ne peut pas acheter

Le dramaturge norvégien Henrik Ibsen (1828-1906) a dit un jour : " L'argent peut acheter beaucoup de choses extérieures, mais pas l'essentiel. Il nous permet d'acquérir la nourriture mais pas l'appétit, les médicaments mais pas la santé, les connaissances mais pas les amis, les serviteurs mais pas la fidélité, des jours de joie mais ni la paix ni le bonheur. "

mercredi 14 avril 2010

La logique de la résurrection

Un auteur chrétien a écrit : " La résurrection de Jésus fonde notre solide espérance et illumine notre pèlerinage terrestre, y compris l'énigme humaine de la douleur et de la mort. La foi dans le Christ crucifié et ressuscité est au cœur de tout le message évangélique, les Paroles de l'Ecriture (la Bible) s'accomplissent dans le mystère de la mort de Jésus à la Pâque. C'est un évènement qui porte en lui, une logique : la mort du Christ témoigne que la Parole de Dieu s'est faite jusqu'au bout chair et histoire humaine. Dans la Pâque, Dieu se révèle ainsi que la puissance de l'amour trinitaire qui anéantit les forces destructrices du mal et de la mort".

mardi 13 avril 2010

"Pourquoi Dieu n'intervient-il pas ?" (partie 2)


II. L’origine des conflits.
 
  A) Mais où trouve-t-on des conflits ? Commençons par un ensemble plus grand ; la société humaine dans son ensemble. Sur la scène internationale, il faut croire que les hommes sont toujours plutôt plus aptes à prendre les armes qu'à les déposer. Il y a encore des conflits mondiaux aujourd’hui comme la guerre entre Israël et la Palestine. Je suis choqué par l’image des personnes qui doivent partir en exode en raison des génocides commis dans leur pays. Nous sommes d’accord pour dire que les conflits armés sont quelque chose de profondément injuste. C’est pourquoi il existe un tribunal international pour juger les personnes qui provoquent des conflits sur le plan international. Mais plus prés de nous encore, sur la scène nationale. Il y a eu les grèves sur les facultés en France, il y a quelques mois. Il y a aussi les combats entre les jeunes des quartiers dits défavorisés et les forces de la police. On voit là aussi qu’au niveau national, on est aussi en conflits. Mais rapprochons-nous encore un peu plus et demandons-nous qui sont ceux qui provoquent des conflits. A mon niveau, je dois dire que j’en provoque aussi des conflits. J’ai tendance à répondre quand on me pousse dans le métro. Et puis, c’est plus facile de dire des paroles dures plutôt que des paroles conciliantes ou apaisantes. Et puis, je prends plus facilement la mouche quand on me fait du tort. A mon niveau aussi, je provoque des conflits. Donc maintenant si on fait le raisonnement inverse, on comprend mieux pourquoi il y a des guerres. Ceux qui provoquent des conflits, c’est moi, c’est vous, c’est nous, c’est tout le monde. Par conséquent, s’il fallait que Dieu intervienne, comment faudrait-il qu'Il intervienne ? 
  B) les standards de Dieu selon la Bible et Jésus. Quels sont ceux qu'ils devraient zapper maintenant ? Je crois qu'’il faut se poser une question pour faire avancer la discussion : « Où Dieu place-t-il la barre ? ». Quels sont ces standards pour dire qui mérite d’être zappé ? J’aimerais faire intervenir ici la Bible. Jésus a dit : “Vous avez appris qu'il a été dit à nos ancêtres: «Tu ne commettras pas de meurtre ». Si quelqu'un a commis un meurtre, il en répondra devant le tribunal.» Eh bien, moi, je vous dis: Celui qui se met en colère contre son frère sera traduit en justice. Celui qui lui dit «imbécile» passera devant le tribunal, et celui qui le traite de fou est bon pour le feu de l'enfer.” (Matthieu 5, 21-22). Jésus fait référence ici à la Loi juive, la Loi que Dieu avait donnée au peuple juif des siècles auparavant pour régir notamment la vie sociale dans la communauté, c'est-à-dire pour régler des conflits au sein de la communauté juive. Et il faut reconnaître que cette Loi a été un projet immense, parce que les peuples des alentours réglaient leurs problèmes par la violence. La vengeance privée faisait loi. Alors que la Loi de Dieu a ordonné tout d’abord que la personne soit traduite en justice, reconnu coupable et mis à mort. Mais ce que nous lisons dans ce passage, c’est que Jésus va plus loin. Ce n’est pas seulement la personne qui commet un meurtre, en fait c’est celui qui se met en colère contre son ami, ou celui qui le traite d’imbécile ou de fou qui mérite d’être puni de mort. Jésus dit encore un peu plus loin : ‘Vous avez appris qu'il a été dit: «Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.» Eh bien, moi je vous dis: Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent.’ (Matthieu 5, 43 et 44) « Votre Père céleste est parfait. Soyez donc parfaits comme lui. » (Matthieu, 5, 48). 
C) L’impossibilité par nous-mêmes d’appliquer les standards de vie de Dieu envers les autres. Certains pensent peut-être que c’est impossible d’être parfait. Et ils ont raison. Ce que demande Jésus, je ne suis pas capable de l’appliquer, même une journée. La barre est tellement haute. Vivre ses exigences, c’est impossible. Faites l’essai une journée si vous n’êtes pas convaincus. Ce que nous montre ce texte, c’est que nous sommes incapables de vivre les standards de vie que Dieu nous propose pour vivre en paix les uns avec les autres. Par nous-mêmes, nous sommes incapables de les suivre. Par conséquent, si Dieu devait intervenir dans le monde, il devrait commencer par nous. Il devrait intervenir là où il y a un problème, c’est à dire à l’intérieur de nous puisque nous avons vu que la cause des conflits, c’est un peu tout le monde.

lundi 12 avril 2010

LA CROIX- LE SEUL REFUGE


Avant de percevoir la croix comme son refuge, l'esprit vivifié est troublé comme une mer agitée, pressé qu'il est de fuir la colère à venir. Il tremble face à la perspective du supplice éternel. Le ciel paraît inaccessible. les portes de l'enfer s'ouvrent tout grand. Peut-il y avoir paix? Tout effort doit être fait. L'on peine à vouloir reformer l'homme intérieur de sorte à apporter à Dieu le sacrifice d'une vie meilleure, afin d'éliminer la culpabilité par les larmes, les soupirs, les prières, les activités religieuses, la mortification et une suite de remise en cause et de recommencements. De tels efforts sont vains. Ce n'est pas ainsi que la colère est apaisée ni le ciel acquis. C'est lorsque l'Esprit révèle l'œuvre accomplie de Christ que cesse tout labeur en vue de réconciliation. C'est le sang de Christ qui fait la réconciliation. Que faut-il en plus? La justice de Christ couvre complètement. Que peut-on y ajouter? L'âme voit cela et se met à l'abri à l'ombre de la croix. C'est pour elle le jubilé. Elle se repose en Christ et tout ce qu'elle fait désormais, elle le fait par amour en guise de reconnaissance. Lecteur, réfléchissez-y, l'homme ne pourra jamais se sauver lui-même. Jésus est tout, aussi bien pour la rémission des péchés que pour la paix du cœur.
 
  HENRY LAW (1797 - 1884)

dimanche 11 avril 2010

L'éducation de la prière


« Chaque fois que vous priez, si votre prière est sincère, il y aura en elle un nouveau sentiment et un nouveau sens qui vous redonnera courage, et vous comprendrez que la prière est une éducation. »
Dostoïevski, Fédor 1821-1881 (Célèbre romancier russe)

samedi 10 avril 2010

Notre Pére céleste se soucie de nous


Un dimanche soir le pasteur américain D. L. Moody (1837-1899) vient de prêcher sous une grande tente de cirque à Chicago. Son texte, «Le Fils d'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.»
Après qu'il a fini, un petit garçon a été apporté à la plate-forme par un officier qui avait trouvé l'enfant qui déambulait, perdu dans la foule. M. Moody l'a pris dans ses bras et a demandé que la foule regarde l'enfant perdu.
Il dit : «Le père est plus inquiet de trouver le garçon que le garçon d'être trouvé. C'est pareil qu'avec notre Père Céleste, Il vous a suivi, oh !, pécheur, pendant de longues années. Il vous suit encore ! »
À ce moment un homme avec un visage blême s'est frayé un chemin en jouant des coudes jusqu'à la plate-forme. Le garçon l'a vu et, couru se jeter dans les bras étendus de son père. La multitude qui était témoin de la scène, fut touchée dans son cœur.
«Ainsi,» cria D.L Moody, «voyez comment Dieu vous reçoit si vous courrez à Lui aujourd'hui.»

vendredi 9 avril 2010

Un acte d'humilité


Adorer Dieu, c'est se prosterner devant lui et le servir. L'adoration est l'acte par lequel nous déclarons à Dieu que nous l'apprécions, affirmant qui il est et ce qu'il a fait, et lui répondant par la louange, l'adoration, les remerciements et le respect.
Barry Liesch 


jeudi 8 avril 2010

La foi et Dieu


" La foi ne sous-estime pas les difficultés, mais elle glorifie Dieu."
Bramwell Tillsley (1931), responsable de l'Armée du Salut de 1993 à 1994

mercredi 7 avril 2010

Science vs religion


Martin Luther King, pasteur baptiste et prix Nobel de la paix en 1964, a écrit ces lignes :
«Il peut y avoir conflit entre hommes de religion à l'esprit fragile et hommes de science à l'esprit ferme, mais non point entre science et religion. Leurs mondes respectifs sont distincts et leurs méthodes différentes. La science recherche, la religion interprète. La science donne à l'homme une connaissance qui est puissance; la religion donne à l'homme une sagesse qui est contrôle. La science s'occupe des faits, la religion s'occupe des valeurs. Ce ne sont pas deux rivales. Elles sont complémentaires. La science empêche la religion de sombrer dans l'irrationalisme impotent et l'obscurantisme paralysant. La religion retient la science de s'embourber dans le matérialisme suranné et le nihilisme moral».


mardi 6 avril 2010

Quelques citations sur la grâce de Dieu (1)


Il paraît clairement que l'homme, par la grâce est rendu comme semblable à Dieu et participant de sa divinité, et que sans la grâce il est comme semblable aux bêtes brutes.
Blaise Pascal

Ceux qui supposent que la doctrine de la grâce de Dieu tend à encourager le laxisme moral ("le salut final est certain de toute façon, peu importe ce qu'on fait; par conséquent notre conduite n'a pas d'importance"), ceux-là montrent seulement que, dans le sens le plus littéral, ils ne savent pas de quoi ils parlent quand ils parlent de la grâce de Dieu. Car l'amour éveille l'amour en retour; et l'amour, une fois éveillé, désire plaire; et la volonté révélée de Dieu est que ceux qui reçoivent la grâce devraient par conséquent se donner eux-même aux bonnes oeuvres, Ep.2:10, Ti.2:11; et la gratitude poussera tout homme qui a vraiment reçu la grâce à faire ce que Dieu requiert. Proclames-tu connaître l'amour et la grâce de Dieu dans ta vie ? Prouve ton affirmation, alors, en allant et en priant de même.
James I. Packer, Connaitre Dieu 

lundi 5 avril 2010

Des serviteurs inutiles à Son service

Cherchez à vous rendre utile dans la main du Seigneur, mais retenez bien que vous n'êtes pas indispensable (Luc 17 : 10).
Auteur anonyme

dimanche 4 avril 2010

Nietzsche a dit "Dieu est mort"

Nietzsche a dit "Dieu est mort". Qui est-il et que veut dire cette phrase ?

Friedrich Nietzsche

(1844 - 1900)
Friedrich Nietzsche, philosophe allemand qui annonça que 'Dieu est mort'

Biographie de Friedrich Nietzsche :

Philosophe allemand issu d'une famille de pasteurs. Après avoir renoncé à la carrière de pasteur, Friedrich Nietzsche étudie la philologie et s'intéresse à Arthur Schopenhauer. Il devient professeur de philosophie en 1869 à l'université de Bâle, mais il doit s'arrêter d'enseigner en 1879 pour raisons de santé. Nietzsche se lie d'amitié avec Richard Wagner avec lequel il finira par se brouiller.

Sa pensée philosophique est portée par la passion, au risque de parfois s'égarer. Elle ne s'embarrasse pas de théories ou de systèmes démontrés. Le principe de sa philosophie est l'enthousiasme de la vie et sa morale une critique des idées chrétiennes de pitié et de résignation. Pour Nietzsche, la "morale d'esclaves" chrétienne place l'homme dans un état d'infériorité, et en fait une vertu ; cette morale doit céder sa place à la "morale des maîtres" (Par delà le bien et le mal, 1886).

En déclarant "Dieu est mort" dans "Ainsi parlait Zarathoustra" (1883), Nietzsche considère la religion comme un alibi devant la faiblesse humaine et le malheur. Il fustige la morale ascétique des Eglises et rejette Dieu que l'homme a inventé pour contraindre l'humanité à la résignation. Mais Dieu étant mort, l'homme aliéné se libère du fardeau de la transcendance divine et de ses exigences morales et métaphysiques. Nietzsche constate cependant que l'homme, qui a tué Dieu, n'en a pas tiré toutes les conséquences en se contentant de transformer le christianisme en humanisme ou en se tournant vers un athéisme religieux.

L'oeuvre de Nietzsche est une lutte pour la sauvegarde de l'homme devant le danger de la faiblesse et du
nihilisme
de la culture occidentale, produit par le christianisme qui détruit la vie en voulant la sauver. L'effort permanent pour surmonter le pessimisme doit transformer l'homme en "surhomme", être exceptionnel, libre de toute servitude, qui saura assumer sa finitude. Par sa finesse d'analyse psychologique, Nietzsche peut être considéré comme un précurseur de Freud.

A partir de 1879, sa santé ne lui permet plus de travailler. Nietzsche vit seul et mène une vie d'errance en Italie et dans les Alpes où il trouve l'inspiration pour ses dernières œuvres. Il sombre dans la démence à partir de 1890.

samedi 3 avril 2010

Avec Dieu, tout peut arriver

Ce n'est pas Dieu qui est loin de l'homme, mais l'homme qui est loin de Dieu.
Ce qui est passionnant avec Dieu, c'est que tout peut arriver.
Didier Decoin, scénariste et écrivain français né en 1945

vendredi 2 avril 2010

Des citations de Maître Eckhart sur Dieu (3)


«Les gens réfléchissent trop à ce qu'ils doivent faire et trop peu à ce qu'ils doivent être.» [ Maître Eckhart ]

«Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu’il te donne, il ne te resterait plus de temps pour te plaindre.»
[ Maître Eckhart ]

Dominicain du 13ème Siécle


jeudi 1 avril 2010

Vivre avec Jésus



" La vie, trop souvent me semble un long hiver, qui n’en finit pas de pleurer ses feuilles mortes et ses fleurs disparues. Pardonne-moi, Seigneur, je ne crois pas assez au printemps de la vie. Notre Sauveur nous délivre des angoisses de la mort parce qu’il les a victorieusement traversées Seul un Sauveur vivant pouvait sauver une terre mourante." Auteur inconnu

mercredi 31 mars 2010

"LES AVANTAGES DE LA VÉRITÉ !"


Quel malheur que de ne pas aimer la vérité! Ces gens n'aiment pas la vérité et ils s'exposent à l'égarement le plus total.
Notre monde est rempli de personnes n'aimant pas la vérité. Pourtant la vérité présente trois avantages qui ne peuvent qu'élever notre vie :
- Jean 8,32 : la vérité nous met en liberté! Comment être libéré quand on n'accepte pas de croire Dieu qui nous déclare prisonnier de notre péché, des passions qui nous agitent ? La vérité dont il est question ici, c'est une personne, celle de Jésus qui a dit: "Je suis la vérité !"
- Jean 11,17 : la vérité purifie notre vie, notre cœur, notre âme. Cette vérité qui seule est capable de produire cela, c'est la Parole écrite de Dieu, la Bible, son Evangile! Nous sommes faits pour la pureté, donc pour la vérité !
- Jean 1,19 : la vérité illumine, éclaire notre vie. Elle nous éclaire sur nous-mêmes, sur notre état de pécheurs perdus ! Elle nous éclaire aussi sur les moyens d'en sortir, sur l'amour que Dieu nous porte, sur son salut! Elle nous éclaire enfin sur l'éternité! Nous sommes faits pour la lumière, donc pour la vérité ! Que Dieu nous aide à aimer la vérité !
Source : Trésor Quotidien

mardi 30 mars 2010

L'auteur chrétien Ralph Shallis explique la grâce de Dieu.

L'apôtre Paul, poussé par sa vision céleste, a envahi le monde grec avec son message bouleversant de la grâce de Dieu. Mais que voulait-il dire par «la grâce»?
Charis signifiait à l'origine: «La beauté»; ce qui est gracieux, qui plaît, qui apporte la joie.» Pour les Grecs, si «amourachés» de beauté, la véritable source de la joie était la beauté. Ainsi, charis vient de la même racine que chara (joie) et chairô (se réjouir).
(Proverbes 3:22, Elles seront la vie de ton âme et l'ornement (hen en hébreu: grâce, charis en grec: grâce, beauté.)
Au cours des générations, le mot charis a acquis une deuxième signification et c'est dans ce sens-là surtout qu'il est employé dans le N.T. Lorsque, dans ce monde païen si cruel, un homme épargnait son ennemi (Le webmestre: Par exemple:Genèse 33:8: Jacob voulant trouver grâce auprès d'Ésaü) ou libérait son esclave, les Grecs trouvaient ce geste si extraordinaire qu'ils l'appelaient charis: c'était la beauté même. Ce mot servait alors à exprimer l'idée de la générosité et surtout d'une générosité qui surprenait.
Le message de Paul
Je vous annonce, disait Paul, un Dieu auquel vous n'auriez jamais cru: la crucifixion de son Fils est pour nous l'expression ultime de sa charis, une générosité inouïe, un amour qui a enfin trouvé le moyen de nous réconcilier avec lui. Voilà le portrait du vrai Dieu. Comment refuser une telle beauté, une telle générosité?
 
Citation tirée du livre Explosion de vie P.119
Source : http://www.croixsens.net/grace/#PA

lundi 29 mars 2010

Un monde malheureux


" Si le monde est malheureux, c'est qu'il pense à ses malheurs, si la vie se trouve remplie de difficultés, c'est parce que l'homme pense toujours aux difficultés qui se présentent."
(Ralph Waldo Emerson)

dimanche 28 mars 2010

Un grand acte de foi

Le grand acte de foi, c'est lorsque l'homme décide qu'il n'est pas Dieu.
Oliver Holmes (1809-1894), écrivain, essayiste et poète américain
(extrait d'une lettre à William James)

samedi 27 mars 2010

Une fable moderne ?

Si les premiers chrétiens n'avaient pas cru que Christ est vraiment ressuscité des morts, il n'y aurait pas d'Église et pas de Nouveau Testament. ... Si le christianisme n'avait été fondé que sur les enseignements moraux de Jésus, il ne fait aucun doute qu'ils auraient été populaires pendant un certain temps, et reconnus comme une branche bien-intentionnée du judaïsme orthodoxe. Celle-ci aurait rapidement perdu son identité, parmi les innombrables religions et philosophies qui occupaient les pensées du monde antique. 

Neil William

vendredi 26 mars 2010

La croix de Jésus



George MacDonald a écrit ces mots dans son livre Only One Way Left :
"Je veux réaffirmer le fait que Jésus n'a pas été crucifié dans une cathédrale entre deux cierges, mais sur une croix entre deux brigands, près d'une décharge publique, près d'un croisement de routes tellement fréquentées que son titre a dû être inscrit en 3 langues : en Hébreu, la langue des religieux de l'époque, en Latin, la langue des "barbares" de l'époque et en Grec, la langue des savants de l'époque.
C'était le genre d'endroit où les cyniques ne retenaient plus leurs allusions vulgaires, les voyous, leurs jurons de charretier et où les soldats pariaient sur tout et sur rien. C'est là qu'il est mort et c'est pour eux tous qu'il est mort.

La croix n’est pas simplement une chose qui est arrivée à Jésus : il est venu pour ça. 
Oswald Chambers
Source : Topchrétien

jeudi 25 mars 2010

Le salut en Jésus



Le salut n’est pas une cafétéria où vous choisissez ce que vous voulez et laissez le reste. Si vous n’acceptez Christ que comme votre Sauveur, mais que vous le refusiez comme votre Seigneur, vous ne pouvez être sauvé ! (auteur anonyme)

mercredi 24 mars 2010

Le besoin de Dieu


Il y a quelques années, à Londres, un athée faisait un discours devant une grande foule. Il captivait l’attention de ses auditeurs, leur disant pourquoi il ne croyait pas en Dieu. Lorsqu’il eut terminé sa causerie, un jeune homme qui avait entendu son exposé, dit à la foule : « Avant de nous séparer, chantons un cantique. » Aussitôt, il entonna le cantique bien connu de tous ceux qui ont vu « Le Titanic » : « Mon Dieu, plus près de Toi. » La foule le suivit et se mit à chanter ce cantique par lequel, depuis des siècles, de nombreux croyants ont exprimé leur conviction. L’athée reçut, ce jour-là, un démenti cinglant.Ce besoin de Dieu qui se manifeste dans le cœur humain est la meilleure preuve de l’existence de Dieu. Le psalmiste exprimait sa conviction par ces paroles : Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi. Nous avons tous en nous la certitude de l’existence de Dieu. Un instinct nous avertit qu’il est notre Créateur. Pourtant, nous soupirons si rarement après Lui !Peut-être a-t-il été jusqu’à présent un inconnu pour vous. Que la lecture de ce récit vous aide à le connaître de mieux en mieux et vous conduise pas à pas sur les traces de Jésus-Christ.

mardi 23 mars 2010

De passage !

" Nul homme ne peut se sentir exilé s'il se souvient que le monde n'est qu'une cité."
CS Lewis

lundi 22 mars 2010

Une bonne réponse



Le savant La Revellière-Lépeaux (1753-1824), un athée, se plaignit un jour à l'homme d'Etat Talleyrand (1754-1838), un chrétien, de voir son idéologie trouver si peu d'adeptes.
Le vieil homme d'Etat lui répondit: "Je vais vous dire un moyen infaillible de la faire accepter part tout le monde: Faites des miracles, ressuscitez des morts, guérissez les malades, chassez les démons, puis faites-vous crucifier et ensevelir, et sortez de la tombe le troisième jour ...".
Le philosophe, dit-on, n'insista point.