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mercredi 11 mars 2015

Vie postmortem

Quelle raison ont certaines gens de dire qu'il n'y a plus rien après la mort ? Quel est le plus difficile, de venir au monde ou de vivre après la mort ? Que ce qui n'a jamais été soit, ou que ce qui a été soit encore ? Autrement dit, puisqu'on admet sans le comprendre qu'il soit possible de venir au monde, il n'y a pas de raison de s'interdire de croire également qu'il soit possible de vivre après la mort.
Blaise Pascal (1623-1662)

mardi 10 mars 2015

Une analyse de "Assis sur le rebord du monde" (partie 3)


Conclusion
 
Malgré son ton aux accents parfois sombres, la chanson Assis sur le rebord du monde de Francis Cabrel représente un formidable plaidoyer en faveur d'une vision englobante et positive. Elle sous-tend une conception intéressante : celle voulant que les êtres humains inscrits dans une vaste toile de relations avec le vivant sont appelés à contribuer au devenir du monde, à son parachèvement non dans un « ailleurs » de l'univers mais au cœur de ce dernier. N'est-ce pas ce à quoi nous convie la Bible, de la Genèse à l'Apocalypse? L'exégète André Myre résume à merveille cette perspective biblique : Les anciens nous invitent à penser que, tout comme les humains, le cosmos, la nature, les animaux, la matière ont une âme. Tout être participe à l'immense effort de complexification dans lequel l'univers est engagé depuis des milliards d'année, y compris celui de l'intériorisation que vit chaque être humain. Si un [en italique dans le texte] homme est ressuscité, alors le cosmos est sauvé et sera transformé à jamais, dans une dimension où il n'y aura ni destruction, ni mort. (Maintenant la Parole, Paulines, 2004, p. 230) 
Patrice Perreault 
Bibliste, Granby

lundi 9 mars 2015

L'humanité selon Martin Luther


«L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.»
[ Martin Luther ]
Pasteur et théologien allemand du 16éme Siècle.

dimanche 8 mars 2015

Benjamin Franklin parle du christianisme


"Celui qui saura introduire les principes de base du christianisme dans les affaires publiques changera la face du monde."

Benjamin Franklin, inventeur et politicien américain du 18ième siècle
.

samedi 7 mars 2015

Comment prier ? (3)

Demander c'est la part de l'homme. Donner c'est la part de Dieu. La prière nous appartient. La réponse appartient à Dieu. Dieu est plus prêt, plus désireux, et plus anxieux à donner la réponse que l'homme l'est à donner la demande.
Edward McKendree Bounds (1835-1913), pasteur américain

vendredi 6 mars 2015

Un vol de confiance

Le célèbre évangéliste Dwight Moody du 19éme Siècle raconta un jour cette histoire vraie.
Un soir que j'évangélisais dans une ville, je fus abordé après la réunion par un homme de belle apparence.
Il était dans une grande angoisse.
«Voici le fait, me dit-il, je suis un voleur. J'ai pris de l'argent à mes patrons. Comment puis-je devenir chrétien, sans rendre cet argent-là? »
- Avez-vous la somme? lui demandai-je. 

Il me répondit qu'il ne l'avait pas tout entière : il avait dérobé 7500 Fr, et il ne lui en restait plus que 4750. Il me dit :
« Ne pensez-vous pas qu'avec cet argent, je pourrais faire des affaires, et gagner ainsi de quoi rendre la somme entière? »
Je lui répondis que c'était là une mauvaise pensée; qu'il ne pouvait s'attendre à prospérer avec de l'argent volé; qu'il lui fallait rendre tout ce qui lui restait, et demander pardon à ses maîtres.
- « Mais ils me mettront en prison, répondit-il; ne pouvez-vous m'aider ?- Non, il faut rendre l'argent avant que vous puissiez attendre aucun secours de Dieu.
- C'est bien dur, reprit-il.- Très dur, répondis-je, mais c'est la conséquence inévitable d'une grande faute. »
Le fardeau devint si lourd qu'il n'y put tenir.
Il me remit l'argent - 4750 francs et quelques centimes - et me demanda de le rapporter à ses patrons.
Le soir suivant, les deux négociants et moi, nous nous rencontrâmes dans une chambre attenante à l'église.
Je mis l'argent devant eux et je les informai qu'il venait de l'un de leurs employés.
Je leur racontai l'histoire, je leur dis que ce dont cet homme avait besoin, c'était de miséricorde et non de justice.
Les larmes coulèrent sur les visages de ces deux hommes, et ils me dirent : « Certes, nous serions heureux de lui pardonner. »Je descendis pour aller le chercher.
Après qu'il eût confessé sa faute et reçu son pardon, nous nous mimes tous quatre à genoux, et nous eûmes une réunion de prière bénie.
Dieu se trouvait au milieu de nous
Quelle est votre réaction face à ce récit ?

jeudi 5 mars 2015

Des sportifs parlent de Jésus (3)

Ari VATANEN Champion du monde de rallyes automobile en 1981, vainqueur du Rallye de Monte Carlo en 1985, quatre victoires au Paris-Dakar et deux au rallye Hongkong-Beijing.

"Seul Jésus est saint. Même si aucun entre nous n'est saint et nous chutons tous, nous pouvons nous tourner vers Dieu et lui dire : Seigneur, pardonne-moi, prends-moi tel que je suis et il le fait. Nous avons tous besoin de sa miséricorde."


Jonathan EdwardsJonathan EDWARDSChampion du monde du Triple Saut en 1995 à Goteborg où il crée un nouveau record du monde deux fois de suite avec des sauts successifs, médaille d'argent aux JO d'Atlanta en 1996.

"J'essaie de glorifier Dieu dans chaque aspect de ma vie, y compris dans le triple saut qui est mon travail. Ce n'est pas tant la distance que je saute qui glorifie Dieu. Mais mes attitudes, dans la victoire comme dans la défaite, ainsi que les attitudes envers les autres concurrents sont plus importantes que les distances elles-mêmes."

mercredi 4 mars 2015

La science a-t-elle remplacé Dieu ? (partie 3)

La nature est la preuve de l’existence du Dieu créateur.
Interroge et étudie la nature et tu déduiras que tout cela a été crée par la main de Dieu. La nature est la preuve de l’existence du Dieu créateur. Mais aujourd’hui l’homme moderne refuse, par orgueil, cette vérité. La science ne s’oppose pas à Dieu. Par contre l’orgueil de la science rejette le Créateur et met l’homme à la place de Dieu.
Francis Crick biologiste britannique a découvert avec James Watson et M. Wilkins la structure en double hélice de l’ADN. Ces prix Nobel (1962) confessent leur haine de la religion et avouent que leurs motivations scientifiques sont avant tout antireligieuses.
F. Crick disait : « Je me suis engagé dans la science pour des raisons antireligieuses. Cela ne fait aucun doute ». Au départ il pose déjà les bases de ses motivations, sa recherche sera dirigée contre Dieu. Dites-moi ou se trouve la scrupuleuse objectivité obligatoire chez un véritable homme de science ??
Son collègue J. Watson déclarait : « Chaque fois que vous comprenez quelque chose, la religion devient de moins en moins crédible. La découverte de la double hélice de l’ADN et la révolution génétique qui a suivi nous offrent un socle pour penser que les pouvoirs traditionnellement réservés aux dieux deviendront un jour les nôtres. ».En ce 21ème siècle, on se retrouve ainsi en plein jardin d’Eden lorsque Satan propose à Adam et Eve la connaissance du bien et du mal avec la promesse de devenir comme des dieux. (Gen.3 : 5).
Certains savants peuvent même tricher, mentir, et cacher la vérité pour voler la gloire de Dieu. L’apôtre Paul parle « des hommes qui retiennent injustement la vérité captive » (Rom. 1 : 18). Des savants ont bien « trouvé » Dieu dans la nature, mais ils ne veulent pas l’avouer.
« Ils ont connu Dieu mais ils ne l’ont point glorifié comme Dieu et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. » (Rom.1 : 21).
Ces hommes, poussés par des motifs antireligieux, sont donc inexcusables parce qu’ils ont connu la vérité et n’ont pas voulu en faire l’aveu. Ils ont préféré la fraude scientifique et la malhonnêteté intellectuelle qui troublent aujourd’hui tant de gens.
Prenons donc la défense de notre foi et luttons au nom de la Parole de Dieu avec douceur, humilité, discernement et intelligence. Ne nous laissons pas ébranler par l’esprit du monde en rébellion contre Dieu.
La science ne remplacera jamais ce Dieu créateur, tout puissant, infiniment sage, qui nous aime et qui est venu sur cette terre en la personne de Jésus-Christ.

mardi 3 mars 2015

La foi de Guillaume d'Orange

Guillaume d’Orange, roi d’Angleterre et Philippe II, roi d’Espagne, étaient en guerre au 16éme Siècle. Le roi d’Espagne jura d’anéantir complètement le roi d’Angleterre et toutes ses possessions.
Quand Guillaume d’Orange sut la menace de Philippe II, il lui envoya le message suivant :
"Je suis entre les mains de Dieu. Il y a de nombreuses années que j’ai consacré tous mes biens et ma propre vie à son service. Lui-même en disposera comme il conviendra pour sa gloire et mon salut".
L'Histoire nous apprend que Philippe II perdit la guerre et perdit sa grande flotte maritime.
Source : Topchretien
 

Guillaume d'Orange (1533-1584)
par
Adriaen Thomasz Key, ca
1575

lundi 2 mars 2015

La représentation mentale de Dieu pour certains

Pour beaucoup, Dieu est une sorte d'oncle d'Amérique dont on espère vaguement qu'il se manifestera au moment même où on ne l'espérait plus.
Gilbert CESBRON
(Tant qu'il fait jour. Paris, Robert Laffont, 1967, p. 179)

dimanche 1 mars 2015

A vous de la saisir !

Découvrez dans ce petit livre ce que Dieu veut vous dire. Il vous aime, il a fait une promesse.
À vous de la saisir !

Max Lucado,
Éditions MB.

samedi 28 février 2015

Une analyse de "Assis sur le rebord du monde" (partie 2)


Lorsque nous examinons le texte de cette magnifique chanson, nous découvrons qu'elle s'enracine, à première vue, dans la conception très occidentale du divin. En effet, dans la phrase suivante : « J'avais commencé une histoire, sur une planète nouvelle, toute bleue […] Voir ce que les hommes en ont fait », on retrouve une certaine réminiscence de l'image gréco-romaine de la divinité selon laquelle celle-ci amorce une histoire sans y participer. Elle met en branle un processus. Mais nous y retrouvons aussi l'idée de sculpteur ou de peintre, reprenant ainsi une image plus biblique de Dieu : « J'y avais mis des gens de passage, j'avais mélangé les couleurs, je leur avais appris le partage […] Puis j'ai planté des arbres à pommes où tous le monde à mordu de bon cœur. »


Arrêtons-nous quelques instants à cette toute dernière assertion. Serait-ce une allusion au fruit de la connaissance du Bien et du Mal dépeint fréquemment, en Occident, par l'image d'une pomme (Gn 2,17)? On peut le supposer. Quoiqu'il en soit, il s'agit là d'une critique implicite de la lecture « traditionnelle » où la manducation du fruit a provoqué une « chute » (Gn 3,4ss). Ici, F. Cabrel, rejette cette lecture pour adopter celle où la nourriture apporte joie et bonheur aux êtres humains.

Dans le regard de l'auteur-compositeur, les humains possédaient un Éden, une vie idyllique de partage et d'harmonie, d'égalité et de vie. C'est un peu l'héritage divin à conserver et à faire fructifier. Comme le présuppose la dernière strophe, il s'agissait de l'espérance divine en l'être humain.

La chanson de F. Cabrel présente toutefois un terrible constat : «Dieu qui s'est assis sur le rebord du monde et qui pleure de le voir tel qu'il est ». Il s'agit d'un véritable réquisitoire : l'être humain n'est pas parvenu à maintenir et à faire croître cette vie « parfaite » créée par Dieu. Au contraire, F. Cabrel suggère avec force toute l'horreur de la déshumanisation et de la destruction du monde. En ce sens, il suit le schéma habituel : d'une condition merveilleuse, l'être humain s'est trompé de chemin, a manqué son objectif, sa cible. Cette chanson serait-elle alors une expression de désespoir total?

Peut-être pas, car F. Cabrel prend ses distances avec les images traditionnelles de Dieu. En effet, même si le Dieu auquel il se réfère possède des attributs masculins : « Dieu et sa barbe blonde », celui-ci ne correspond pas vraiment au modèle patriarcal. Selon celui-ci, la divinité exercerait une vengeance ou une punition. D'une part, l'action divine, dans le texte de la chanson, décrit un acte faisant naître la vie en abondance; d'autre part, le geste de pleurer reflète très peu une notion traditionnelle axée sur l'exercice du pouvoir et dénote plutôt de la sensibilité et même de la vulnérabilité. Ainsi, la conclusion du texte de Cabrel ouvre en quelque sorte la voie à d'autres perspectives.

Quelques pistes de réflexion

Dans la tendance culturelle contemporaine, (notamment au cinéma et dans la littérature), il n'est pas exceptionnel de retrouver le schéma « paradis / chute » tel qu'illustré dans la chanson de F. Cabrel. Précisons cependant que dans les récits de création biblique, la consommation du fruit ne correspond pas nécessairement à la chute et à la détérioration de la condition humaine. Au contraire, ce n'est qu'après avoir pris du fruit que le couple humain se reconnaît réellement comme sujet et que l'homme et la femme portent des noms : « Ève » (Genèse 3,20) et « Adam » (Genèse 4,25) alors que dans les versets précédents, le texte les désigne seulement comme mâle et femelle, sans aucun nom propre. Ce statut de sujets responsables se perçoit également dans le fait qu'ils portent des vêtements de peau. Cela indique un changement révélant une nouvelle dimension, une autre étape dans la conscience de soi. Ayant ainsi accédé à la condition de sujet responsable, l'être humain peut à présent se solidariser pleinement avec l'ensemble du monde et amorcer sa propre histoire.

Selon cette lecture, l'action de Dieu se perçoit davantage au cœur du monde non plus comme un architecte ou un potier mais plutôt source de toute vie. La divinité insuffle la vie à tout ce qui existe. C'est donc dans l'existence même de l'insurpassable beauté de la complexité et de la diversité de l'ensemble du vivant et de la matière que se révèle la présence de la divinité. Autrement dit, c'est dans la totalité de la matière inerte et de la vie (plantes et animaux) que s'exerce l'action divine .

Cette proposition oriente le regard différemment. Elle implique une inversion de la logique traditionnelle face aux récits de création bibliques : le jardin d'Éden représente beaucoup moins un point de départ ou une réappropriation d'un état béatifique originel qu'une utopie à bâtir ou un projet à construire .

Selon cette hypothèse, les récits bibliques de création proposent des prototypes plutôt que des archétypes. Ceux-ci demeurent statiques et ne changent aucunement alors que les prototypes sont plus dynamiques peuvent évoluer. Le modèle de lecture faisant appel au concept de prototype pointe vers le futur, vers un mieux-être qui s'édifie par la solidarité et l'étroite coopération de l'ensemble du cosmos.

La chanson de F. Cabrel illustre ces deux regards : d'une part, le texte traite d'une certaine dérive opérée par les humains par rapport à l'orientation divine mais, en même temps, il place une importance considérable dans l'idée que les humains pourraient œuvrer pleinement à la croissance de la vie dans toutes ses potentialités.

vendredi 27 février 2015

Grâce repoussée

C'était une personne qui forçait l'estime. Attachée de tout cœur à sa religion, zélée pour tous les services qui s'y rattachaient, elle s'occupait des pauvres avec une générosité peu courante et multipliait les œuvres de bienfaisance.
Son jardinier était bien différent. Il ne connaissait qu'un livre : la Bible. Il ne parlait que d'une personne, Jésus. Il avait mis en lui toute sa confiance, l'ayant reçu d'abord comme sauveur, le servant ensuite comme son maître.
La dame tomba malade. Les plus éminents médecins furent appelés. Le cas était grave et l'issue fatale. La riche propriétaire fit appeler ses domestiques pour leur faire ses adieux. Jean arriva le dernier. Lorsqu'il vit sa maîtresse aux portes de la mort, les sanglots l'empêchèrent de parler. Pourtant il avait quelque chose à dire. La dame le comprit et le mit à l'aise.
"- Madame, comme je suis triste de vous voir ainsi ! Mais je voudrais, avec tout le respect que je vous dois, vous demander si vous êtes sauvée ?".
Ces paroles firent l'effet d'une bombe tombée dans la chambre. La malade indignée se dressa sur son lit : "- tu connais ma vie, Jean, j'ai toujours fait le bien et mes œuvres témoigneront assez..." Elle retomba sur l'oreiller, épuisée par l'effort qu'elle venait de faire.
"- Mais, Madame, nos meilleures œuvres ne valent rien pour obtenir le pardon de Dieu. Il faut venir à Lui repentant et avec foi comme le brigand sur la croix".
Blessée dans son orgueil, la maîtresse arrêta son domestique et s'écria : "- Comme le brigand... Aller à Jésus comme le brigand ? Jamais. J'aime mieux mourir damnée..." Et, retombant sur sa couche, elle rendit le dernier soupir...
Source : Topchrétien

jeudi 26 février 2015

Une douce surprise


« Ce n'est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace... mais sa douceur.
» 
Il y a un autre monde
André Frossard
Ecrivain, journaliste français

mercredi 25 février 2015

Les mains de Dürer


Le grand peintre et graveur allemand Albert Dürer (1471-1528) eut une jeunesse difficile. Il habitait avec un ami, peintre comme lui. Comme ils manquaient d'argent, ils décidèrent que l'un ferait quelques travaux manuels pour assurer leur subsistance commune tandis que l'autre se consacrerait à son art. Puis on intervertirait les rôles.

L'ami de Dürer trouva un emploi de domestique dans une auberge. Il devait couper le bois, apporter l'eau et balayer les étages. Pendant ce temps, Dürer travaillait sur ses toiles. Puis, ce fut au tour de son ami de reprendre les pinceaux. Mais une terrible déception l'attendait : ses doigts, accoutumés aux plus rudes travaux, ne pouvaient plus dessiner.
Un soir, en rentrant, Dürer trouva son ami à genoux, qui tendait vers Dieu ses mains noueuses. Il fut bouleversé et se dit : "l faudrait que le monde entier sache ce que mon ami a fait pour moi". Et, sur une toile, il esquissa ces mains qui s'étaient sacrifiées pour lui. On sait que ce tableau est devenu célèbre.

Ce récit nous fait penser à d'autres mains : celles du Seigneur Jésus-Christ. Une semaine après sa résurrection, il s'est présenté à Thomas et lui as dit : "Regarde mes mains... ne sois pas incrédule, mais crois".

( par La Bonne SEMENCE le 26 Juin 2007 )

mardi 24 février 2015

Questionnement

La richesse et la puissance matérielles ne sont pas des maux en soi ; le mal, c'est de croire qu'elles sont la condition de la vraie grandeur.
Michel Quoist (1921-1997), auteur chrétien

lundi 23 février 2015

Le mystère de la vie humaine

Le mystère de la vie humaine n'est pas juste de rester en vie, mais de trouver quelque chose pour laquelle on doit vivre - Fédor Dostoïevski

dimanche 22 février 2015

Une conversion radicale




Jésus dit : En vérité je vous le dis : si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux.
Matthieu 18. 3
Une conversion radicale
Sir George Lyttleton, agnostique britannique du 19ème siècle, était convaincu qu'il était impossible qu'un homme tel que Saul de Tarse (qui est devenu l'apôtre Paul) ait eu le cours de sa vie changé aussi radicalement que le rapporte le Nouveau Testament. Il décida d'écrire un livre pour défendre son point de vue et semer le doute dans la chrétienté en prouvant que la conversion de Saul n'était qu'une façade. Après des recherches intensives, la conclusion de Sir George fut la suivante :
« Tout bien considéré, la conversion de Paul et son apostolat prouvent que la conversion au christianisme vient d'une révélation divine ».
Lord Lyttleton lui-même devint chrétien, se confiant en Jésus comme son Sauveur personnel.
Luc, l'auteur du livre des Actes des Apôtres, considérait la conversion de Saul comme un événement de très grande importance. Il la relate trois fois dans le livre (chapitres 9, 22, 26) avec beaucoup de détails. La vie de Paul nous montre l'exemple d'une conversion radicale, qui va bien au-delà des mots et d'une adhésion intellectuelle, pour toucher la vie entière et provoquer un attachement à Dieu sans limites.
Source : La Bonne Semence 2000

samedi 21 février 2015

La force de la foi


C'est la foi qui pénètre le monde spirituel de Dieu.

Homer Payne 

vendredi 20 février 2015

La Bible et les choix humains


La Bible nous montre que nous avons tous à choisir. Nous ne devons pas seulement choisir entre Dieu et le diable, entre le ciel et l’enfer, c’est bien plus subtil que cela. Chaque jour, vous et moi, nous devons choisir le genre de trésor auquel nous allons consacrer nos vies. Soit nous passerons nos vies à remplir notre grenier et notre garage avec tout ce que nous aurons amassé durant notre vie, ou nous passerons nos vies à amasser un trésor dans le ciel (Luc 12.33,34).
Mark Tabb, "Living with Less".

jeudi 19 février 2015

Le dernier mot de Guy de Maupassant


L'écrivain français GUY DE MAUPASSANT (1850-1943) écrivit sa propre épitaphe : “J’ai tout convoité, et je n’ai joui de rien”.

Cité par Ravi Zacharias dans “Les cris du coeur” p. 176

mercredi 18 février 2015

La création du monde, un hasard ?


Le docteur en paléontologie Kurt Wise, qui est professeur assistant au département de mathématiques et de science naturelle du Bryan College, connu pour son opposition à la théorie de l'évolution et sa foi solide en Dieu.
« La création n'est pas une théorie » dit-il. « Le fait que Dieu a créé l'univers n'est pas une théorie : c'est la vérité. »

mardi 17 février 2015

Hier et demain


"Il y a 2 jours dans la semaine durant lesquels et à propos desquels je ne me fais jamais de souci… Hier et
demain." 
Robert Jones Burdette

lundi 16 février 2015

Théisme, Athéisme ou Agnosticisme ? (2)


L’agnosticisme

L'agnostique prétend qu'on ne peut pas savoir s'il y a un Dieu ou non. Peut-être que oui, peut-être que non. Nombreux sont ceux qui en restent à ce stade un certain temps dans leur recherche de Dieu. Nous devons le respect à celui qui sincèrement ne sait pas, mais parfois les gens sont agnostiques d'une manière plus agressive, par exemple lorsqu'ils disent: «Personne ne peut être sûr de rien; je ne m'engagerai donc ni dans un sens ni dans un autre.» Ce sont des agnostiques perpétuels !Pour sensée que cette position paraisse de prime abord, elle soulève cependant des problèmes dès que l'on s'y attarde un peu.
Raisonnons logiquement. Ou il y a un Dieu, ou il n 'y en a pas. C'est l'un ou l'autre. A la question : «Etes-vous marié ?», il n'y a que deux réponses possibles: « Oui » ou « Non ». Répondre «peut-être» serait une absurdité. Il se peut que l'athée ait raison, il se peut que celui qui croit en Dieu ait raison... Mais l'agnostique a de toute façon tort.
Certains considèrent que leur agnosticisme est sur le plan intellectuel supérieur au simple christianisme, comme si en restant entre deux chaises, ils tiraient le meilleur de ces deux positions. Mais une telle attitude peut être suicidaire ! Imaginez un instant que vous soyez en train de vous noyer en haute mer, et que deux bateaux se portent à votre secours. Ils arrivent au moment où vous buvez la tasse pour la troisième fois. Vous savez qu'il y a dans l'un des deux navires une bombe à retardement qui va exploser dans les minutes qui suivent, mais vous ne savez pas dans lequel. Et puisque vous savez qu'un seul de ces bateaux est sûr, vous choisissez de rester dans la «sécurité» de l'eau. Effectivement, un des deux paquebots coule comme une pierre, tandis que l'autre rentre à bon port. Et vous, vous vous noyez ! Vous aviez absolument raison quant au naufrage d'un des deux bateaux, et absolument tort de rester dans l'eau. Mortellement tort. Le choix que vous avez fait était irrémédiablement voué à l'échec. Au moins, en choisissant l'un des navires, vous aviez une chance sur deux de survivre.
L'agnostique est dans le même cas. Rejetant en permanence les deux possibilités, il est condamné au mauvais choix. Loin d'être une position supérieure, celle-ci se révèle être le pire des choix possibles. Et ce n'est pas tout. Nombreux aujourd'hui sont ceux qui font appel à une puissance au-delà d'eux-mêmes. Qui d'entre nous n'a pas, en pleine crise, lancé dans un souffle une prière à Dieu ? L'athée vous dira de ne pas user votre salive. Le ciel est vide ; serrez les dents et allez de l'avant. Le chrétien peut vous dire qu'un Dieu d'amour veut vous aider. Mais l'agnostique ne peut offrir que confusion et doute. Imaginez qu'un de vos amis, malade, est dans un état désespéré. Vous voulez l'emmener à l'hôpital dans une ville inconnue. «Où est l'hôpital ?» Si l'on vous répond qu'il n'y en a pas, vous êtes déçu mais résigné au fait que vous ne pouvez rien faire de plus. Si l'on vous dit qu'il y a un hôpital et où il se trouve, vous vous y précipitez avec joie pour que l'on secoure votre ami. Mais si quelqu'un vous dit qu'il se peut qu'il y ait un hôpital mais qu'il n'en a jamais entendu parler, et s'il y en a un qu'il ne sait pas où il se trouve... Ce sera frustrant, exaspérant. Une lueur d'espoir sans pouvoir arriver au but ! «Merci du renseignement !» direz-vous.
On commence à le voir, cette attitude de «non-savoir» n'est pas aussi ingénieuse qu'on pouvait le croire de prime abord. Comme étape à franchir dans une découverte, elle est tout à fait sensée; mais comme opinion arrêtée, elle est erronée, dangereuse et d'aucune utilité pour les autres. L'agnosticisme est comme le tunnel du Mont Blanc : un très bon point de passage, mais y vivre serait un cauchemar.

dimanche 15 février 2015

Emil Michel Cioran parle des religions


Plus les hommes s'éloignent de Dieu, plus ils avancent dans la connaissance des religions. 
Emil Michel Cioran
Philosophe et écrivain roumain d’expression française (1911-1995)
Extrait de De l'inconvénient d'être né

samedi 14 février 2015

L'Evangile selon Napoléon


« L'Évangile (dans le Nouveau Testament) possède une vertu secrète, je ne sais quoi d'efficace et de chaleureux qui agit sur l'entendement et qui charme le cœur, l'Évangile n'est pas un livre : c'est un être vivant ».
Napoléon 1er

vendredi 13 février 2015

Lui seul ordonne et accomplit ses promesses !


Ainsi donc, les promesses de Dieu donnent ce qu’exigent les commandements et réalisent ce qu’ils ordonnent, en sorte que tout, commandement et accomplissement, ne revienne qu’à Dieu seul : lui seul ordonne, et lui seul accomplit. 
Martin Luther, De la Liberté du Chrétien

jeudi 12 février 2015

Le pardon d'une veuve


Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné. Ephésiens 4. 32

Vous pardonnant les uns aux autres... comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi, faites de même. Colossiens 3. 13

Le pardon
Benjamin Dubé, un pasteur noir vivant en Afrique du Sud, ne cessait de dire : «Nous ne devons haïr personne parce que Jésus nous aime tous». On lui répondait : «Toi qui es noir, tu voudrais alors qu'on aime aussi les blancs ?»
Un soir, sa voiture fut arrêtée, on le battit à mort. Ses meurtriers prirent sa Bible et la trempèrent dans son sang. Son fils, âgé de douze ans, parvint à échapper à cet affreux massacre.
Quelques années plus tard, l'épouse de Benjamin et son fils, au cours d'une réunion, donnèrent le témoignage de leur épreuve et des consolations que le Seigneur leur avait prodiguées. Ils conclurent en chantant ce cantique : «Père, pardonne-leur». Les auditeurs écoutaient, fascinés. Quelques personnes demandèrent qu'on prie pour elles. Parmi elles, un homme hésitait. Il paraissait tourmenté. «J'ai besoin de votre Jésus, dit-il. J'ai besoin de pardon... je faisais partie de ceux qui ont tué votre mari».
«Effrayée, je me mis à trembler, raconte la veuve. Que devais-je faire ? Le Seigneur me le montra. Je pris le tueur dans mes bras et je lui dis : Je te pardonne comme Jésus nous a pardonné. Maintenant, tu es mon frère».
Nous ne pouvons qu'admirer la réaction de cette chrétienne ; elle a vraiment suivi de près l'exemple de son Sauveur. Mais nous sommes encore plus émerveillés quand nous pensons aux paroles de Jésus sur la croix : «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font» (Luc 23. 34).
Issue de "la Bonne Semence" 2003
"L'erreur est humaine, le pardon divin." Alexander Pope
Extrait de Essai sur la critique

mercredi 11 février 2015

Comment prier ? (2)


La prière est hors de tout doute la plus haute activité de l'âme humaine. L'homme est à son meilleur et à son plus haut quand, sur ses genoux, il vient face à face avec Dieu. La prière est le test ultime révélant le vrai état spirituel d'un individu.
Martin Lloyd-Jones (1899-1901), pasteur anglais

mardi 10 février 2015

Justin et la recherche de la vérité

La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais c'est poussés par l'Esprit Saint que de saints hommes de Dieu ont parlé.
2 Pierre 1. 21
Après avoir reçu (des apôtres) la parole de la prédication qui est de Dieu, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu'elle l'est véritablement) la parole de Dieu.
1 Thessaloniciens 2. 13
L'amour de la vérité
Justin (environ 140 ans après Jésus Christ) est né à Naplouse, ville de la Palestine. Dès sa jeunesse, il s'est adonné à l'étude de la philosophie. Pour parvenir à connaître la vérité, il avait décidé de ne se donner ni trêve ni repos, de s'imposer les plus grands sacrifices jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée.
Un jour, en se promenant au bord d'un lac, Justin rencontre un vieillard d'aspect doux et vénérable. Celui-ci, en observant Justin, devine ses tourments, l'interroge et découvre en lui un homme consumé par la recherche de la vérité. Avec bonté le vieillard lui fait remarquer que la philosophie laisse l'esprit dans l'incertitude sur les plus graves problèmes. «Où donc, s'écrie Justin, trouver la vérité, si ce n'est auprès des philosophes ?
-- Avant les philosophes, répond le vieillard, des hommes éclairés, amis de Dieu, ont parlé par son Esprit. On les appelle les prophètes. Par le Saint Esprit, ils ont communiqué aux hommes ce qu'ils avaient entendu et vu. Ils ont célébré ce Dieu, créateur et père de tous les êtres, et ils ont célébré le Christ, son Fils. Demande maintenant que les portes de la lumière s'ouvrent aussi pour toi».
Emu et intrigué, Justin se met aussitôt à l'oeuvre. Il étudie les prophètes et surtout l'enseignement de Jésus Christ. Bientôt il sera compté comme un illustre et infatigable défenseur de la foi chrétienne. Autrefois philosophe, il a témoigné parmi les philosophes et les grands de ce monde. Cela lui a coûté la vie. L'histoire se souvient de lui, non comme Justin le philosophe, mais comme Justin martyr.
Portrait de Justin