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samedi 6 novembre 2010

Voltaire et la Bible


Au 18e siècle, l’incrédule français notoire Voltaire, prédit que dans les 100 ans, il n’y aurait plus de Bibles sur la Terre. Ironie du sort, 50 ans après sa mort, la Société Biblique de Genève se servit de sa propre presse dans sa maison pour imprimer des piles de Bibles. La Bible est aujourd’hui disponible en plus de langues que n’importe quel autre livre.

vendredi 5 novembre 2010

Témoignage de David Berkowitz (partie 2)


RENCONTRER LE GARS D'À CÔTÉ QUI A GRANDI POUR TUER
Au départ, j'avais de la difficulté à croire ce qu'il disait. Je ne me souciais pas de moi moi-même, pourquoi Jésus-Christ devait-Il se soucier de moi? Mais, ce détenu semblait si sincère que je n'ai pu m'empêcher de l'écouter. Nous sommes bientôt devenus des amis. Jour après jour, il m'a parlé de Jésus et de ce que Jésus signifiait pour lui. J'ai écouté poliment mais je ne pensais pas que Dieu était ce dont j'avais besoin. Plusieurs semaines plus tard, mon ami m'a donné une petite Bible. Il m'a dit de lire le livre des Psaumes tous les soirs. Je l'ai fait par curiosité. Mais, à mon étonnement, j'aimais cette lecture. Je ne comprenais pas vraiment tout, mais les mots me réconfortaient grandement. 
Alors que je lisais la Bible, seul dans ma cellule le soir, j'ai commencé à pleurer. Cela ne me ressemblait pas; une personne remplie de haine et de colère. Puis, après deux mois de témoignage par ce prisonnier, j'étais dans ma cellule, aux environs de minuit, en train de lire la Bible. Je ne me souviens même pas quel psaume je lisais, mais j'ai commencé à sangloter. J'ai été frappé tout d'un coup par la culpabilité, les déceptions de la vie, la solitude, le vide de ma vie: une vie sans but. À ce moment, j'ai éteint la lumière de ma cellule. Dans la noirceur, je suis tombé à genoux près de mon lit et j'ai déversé mon coeur devant Dieu. Je ne me rappelle pas tout ce que j'ai dit. Quand j'ai eu terminé, après environ vingt minutes, je me suis relevé et je me suis senti tellement mieux. J'ignorais si Jésus-Christ m'avait entendu ou pas, mais je me sentais vraiment bien! Le lendemain, j'ai raconté à mon ami ce qui était arrivé et il était rempli de joie. Il m'a montré dans la Bible que «Jésus est mort pour des impies»(Romains 5:6) et qu'Il est mort sur la croix pour les pécheurs (Romains 5:8). La Bible explique qu'Il n'est pas mort pour de bonnes personnes, parce qu'aux yeux de Dieu, il n'y a vraiment aucune «bonne personne» qui n'ait commis de péchés (Romains 3:10-12). La Bible dit: «Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3:23). JE ME SENTAIS SEUL ET MISÉRABLE Je dois admettre qu'au début, j'avais de la difficulté à comprendre que Dieu m'aimait. 
Après mon arrestation, presque tous, dans ma famille, m'ont abandonné. Ceux de ma chair et de mon sang m'avaient abandonné. Mais mon ami m'a montré les endroits où Jésus-Christ, fois après fois, a pardonné et fait miséricorde aux gens les plus méchants; ceux ayant commis des péchés sexuels, les fraudeurs, les voleurs et les meurtriers. J'ai été surpris d'apprendre que la première personne à qui Jésus a promis de l'amener au ciel avec Lui était un voleur qui, dans les derniers moments de sa vie, a imploré la miséricorde du Seigneur et l'a reçue (Luc 23:32-43)! Que le Seigneur soit loué! Je suis maintenant un Chrétien depuis douze ans. J'ai décidé de me repentir de mes péchés et de remettre ma vie à Jésus-Christ en 1987. Ce fut la meilleure et la plus importante décision que je n'aie jamais prise. S'il était possible pour moi de donner ma propre vie pour ramener les vies que j'ai prises, je le ferais; mais c'est impossible, bien sûr. Alors maintenant, je peux seulement déposer ma vie comme un sacrifice à Dieu. 
En ce moment, je suis encore en prison. Je purge encore ma peine dans une prison à sécurité maximum. Le mal et la corruption m'environnent encore. Mais Dieu m'a fait grâce de recevoir Sa paix et Sa joie. La colère qui me grugeait est partie. Laissez-moi vous partager ce que la Bible dit au sujet du diable. Elle dit qu'il est un «meurtrier» et que, «lorsqu'il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même car il est menteur et le père du mensonge»(Jean 8:44). Il m'a vraiment menti. Je l'ai suivi et je suis passé à deux doigts de la mort! Je sais que le diable vous a aussi menti, à plusieurs d'entre vous. Peut-être n'avez-vous tué personne (peut-être que oui). De toute façon, Dieu pardonnera à quiconque vient à Christ. Ma famille m'a abandonné. Peut-être qu'il y en a parmi vous dont le père et la mère ne veulent plus vous reconnaître, ne vous aiment plus. Eh bien! Laissez-moi vous transmettre une bonne nouvelle: Jésus-Christ vous laissera entrer. Sa Parole dit:«Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne jetterai point dehors celui qui vient à moi»(Jean 6:37). Il se peut que vous ayez expérimenté le rejet dans ce monde, mais Dieu ne vous rejettera pas! Je vous exhorte et je plaide avec vous de tout mon coeur: Venez à Jésus-Christ. Il est encore temps. Donnez-lui votre coeur. Demandez - Lui de vous montrer Son amour. N'ayez pas honte. Le peuple de Dieu est un peuple fort qui n'a pas honte de se tenir debout pour ce qui est juste et vrai. Demandez à Jésus-Christ d'entrer dans votre vie dès maintenant. 
Laissez-moi vous l'expliquer clairement. Voici le vrai marché: il se peut que quelques-uns parmi vous, en lisant ce message, ne soyez même plus vivants l'an prochain à cette date. Aujourd'hui, Jésus-Christ vous offre la vie et l'espoir. Venez à Christ maintenant pendant que vous avez la vie dans votre corps. Le monde ne peut vous offrir que des plaisirs temporaires et rien qui ne peut satisfaire votre âme. Cependant, Jésus peut vous offrir la joie réelle, l'amour et la vie éternelle. JE SUIS TOMBÉ À GENOUX ET J'AI DÉVERSÉ MON COEUR DEVANT DIEU Satan a aussi des choses à offrir: le désespoir et la mort. Le choix vous appartient. Vous pouvez avoir un bel avenir avec Dieu. Sinon, vous souffrirez avec le diable en enfer. Venez à Christ. Il vous libérera de la puissance du péché. Il vous offre une nouvelle vie. Vous aurez encore des temps difficiles, mais vous aurez une grande espérance divine pour les traverser. Donnez votre vie à Jésus. Tous ceux qui Lui appartiennent deviennent «plus que vainqueurs»(Romains 8:37). Acceptez Jésus-Christ comme votre Sauveur et Seigneur. Laissez-Le vous montrer comment vous détourner du péché. Laissez - Le remplir votre vie de Son amour. «SI QUELQU'UN EST EN CHRIST, IL EST UNE NOUVELLE CRÉATURE. LES CHOSES ANCIENNES SONT PASSÉES; VOICI, TOUTES CHOSES SONT DEVENUES NOUVELLES.» (La Sainte Bible, 2 Corinthiens 5:17) Que Dieu vous bénisse. J'espère que vous avez vraiment compris mes explications: j'ai joué avec le diable et je me suis brûlé. Je ne veux pas voir la même chose vous arriver. Je prie que vous fassiez ce que le Saint-Esprit vous montre de faire dans votre coeur maintenant: être bien disposé à vous détourner du péché pour vous tourner vers Jésus-Christ. J'ai été un homme aigri et colérique durant plusieurs années. 
J'ai vécu tellement longtemps sans espoir ni bonheur. Je souffrais tellement d'amertume que je maudissais continuellement le jour de mon arrivée dans ce monde qui est malade et dans le péché. Mais maintenant, je suis content d'être en vie. La puissance de Dieu et Sa joie me couvrent tous les jours. Il peut et fera la même chose pour vous. Faites-le maintenant. S'il vous plaît, venez à Jésus pour une vie abondante et éternelle. 
Ne gaspillez pas votre vie et ne mourez pas sans Lui. Tournez-vous vers Dieu et soyez remplis de Sa vie! En Christ

jeudi 4 novembre 2010

Reflets


"Nos miroirs reflètent l’apparence.
Le miroir de Dieu, la Bible, reflète l’état de notre cœur."
Auteur inconnu

mercredi 3 novembre 2010

Jésus selon Charles Schulz


"Je ne peux pas manquer de tressaillir quand je lis ce que Jésus a dit, et je suis de plus en plus convaincu de la nécessité de le suivre. Ce que Jésus signifie pour moi ? En lui, il nous est possible de voir Dieu et de comprendre ses sentiments à notre égard."
Charles Schulz, dessinateur américain, créateur de Snoopy.

mardi 2 novembre 2010

Douter

"Nos doutes sont des traîtres, et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer." 
William Shakespeare

lundi 1 novembre 2010

Humilité et grandeur

Henry Giles, un prédicateur du dix-neuvième siècle a dit : “Aucune tâche n’est trop humble pour que vous ne puissiez lui donner de la valeur, trop morne que vous ne puissiez la rendre intéressante, l’important est de vous souvenir que chaque tâche accomplie est un service que vous rendez à votre Maître Jésus-Christ !”

dimanche 31 octobre 2010

Une réalité indéniable



" Le Christianisme ne nie pas la réalité du mal et n’essaie pas de se cacher devant l’horreur causée par le mal. Les Chrétiens n’osent pas minimiser le mal ou se réfugier derrière des euphémismes. Mais nous ne pouvons accepter que le mal aura le dernier mot. Le dernier mot sera l’accomplissement parfait de la grâce et de la justice de Dieu."
R. Albert Mohler Jr.
Source : washingtonpost.com et Newsweek's 'On Faith' Web site

samedi 30 octobre 2010

Viens dans mon coeur, Jésus.

Quelqu'un a dit : "Quand Christ habite un cœur, le monde n'a plus de place. C'est la force venant d'une affection nouvelle pour le Seigneur !"

vendredi 29 octobre 2010

Ce que Jésus peut apporter dans nos vies


Quelqu'un a écrit
: ' Ni le progrès social, ni l’aisance matérielle ne suffisent à satisfaire toutes les aspirations de l’être humain. Cela est vrai dans le monde entier. Jésus a dit que la vie de l’homme ne consiste pas en abondance de biens :
“ Puis il leur dit: Gardez-vous avec soin de toute avarice; car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l'abondance. ”.
(Luc 12:15)'

jeudi 28 octobre 2010

Oubliez les inquiétudes


Vous avez peut-être déjà participé à une expérience où on vous a donné une expression comme " Voiture rouge ", puis on vous a demandé de l'oublier, plus la " voiture rouge " dominait vos pensées. Ce genre d'exercice montre qu'on ne peut jamais oublier quelque chose en se concentrant dessus.

L'inquiétude, réaction naturelle aux soucis de la vie, est comme cela. Beaucoup d'entre vous passent des nuits d'insomnie à tenter de régler des problèmes complexes, et tout ce que nous parvenons à accomplir, c'est à les ancrer davantage dans notre esprit. La bible dit qu'au lieu d'être appesantis par nos soucis, nous devrions les confier à Dieu. L'apôtre Pierre, lui, l'exprime ainsi : 1 Pierre 5:7. Jésus dit à ses disciples de ne pas s'inquiéter des nécessités de la vie, parce que " Votre père céleste sait que vous en avez besoin " Matthieu 6:32
Pour oublier nos soucis, nous devons nous concentrer sur la bonté et la bienveillance de Dieu, et non sur les problèmes qui nous tourmentent. Alors, nous pourrons dire avec le psalmiste : "Quand les pensées s'agitent en foule au dessus de moi, tes consolations réjouissent mon âme." Psaumes 94:19
Plus vous pensez à la bonté de Dieu, moins vous pensez à vos soucis.

mercredi 27 octobre 2010

L´homme peut-il vivre sans Dieu ?

Ravi Zacharias.jpg
« L´homme peut-il vivre sans Dieu ? Bien sûr que oui physiquement parlant ! Peut-il vivre sans Dieu de manière raisonnable ? La réponse est non, parce qu'il serait obligé de nier toute loi morale, d'abandonner tout espoir, de renoncer à toute signification et de courir le risque de ne pas retrouver la bonne voie s'il s'était trompé. La vie donne souvent trop de preuves contraires. » 
Ravi Zacharias, extrait de L´homme peut-il vivre sans Dieu ? et paru aux Éditions Farel.

mardi 26 octobre 2010

La pratique du pardon (Billy Graham)

On raconte l’histoire d’un vieux chrétien qui, excité apparemment au-delà de toute mesure par la méchanceté persistante d’un voisin, déclara publiquement qu’il « le tuerait». Son ennemi entendit parler de ses intentions et attendit sardoniquement de voir ce que ferait ce vieillard inoffensif. Mais, au lieu de rendre le mal pour le mal, le vieux chrétien cherchait toutes les occasions de lui faire du bien. Au début, son attitude était un peu risible, presque agaçante, mais quand enfin le chrétien risqua sa vie pour sauver la femme de son ennemi qui se noyait, leur animosité disparut.
« Vous avez fait ce que vous aviez l’intention de faire, dit son ennemi, vous m’avez tué, ou plutôt vous avez tué l’homme que j’étais. Et maintenant, que puis-je faire pour vous ? »Le monde sait bien reconnaître un véritable acte chrétien ! Il n’a pas besoin de plus de christianisme, mais de plus de chrétiens qui mettent en pratique la tolérance et le pardon chrétiens.

lundi 25 octobre 2010

Une véritable repentance


Le général William Booth, fondateur de l'Armée du Salut, a donné une juste définition de la repentance lorsqu'il déclare : "Le premier signe et le plus certain d'une vraie repentance, c'est l'abandon complet du mal dont on prétend se repentir". Sans repentance, pas de vie nouvelle. (Luc 13,5; Actes 2,38 et 26,20)

dimanche 24 octobre 2010

L'argent selon Martin Luther


"Avoir de l'argent et du bien n'est pas un péché, mais ne le laisse pas devenir ton maître ; qu'il te serve, et que tu sois son maître"
Martin Luther.

samedi 23 octobre 2010

"Quelle chance"


Jean Rostand, savant français athée, dit un jour à Jean Guitton, un philosophe croyant :
« Quelle chance vous avez d’être croyant. Parce que vous croyez en Dieu vous pouvez l’oublier, tandis que moi qui n’y crois pas j’y pense sans cesse ! »

vendredi 22 octobre 2010

Où était le trésor ?

C'était une maison pauvre et une pauvre maison. Les parents ne cessaient de se disputer devant les enfants terrorisés. Un chrétien du village entra un jour chez ces gens, juste au moment d'une de ces querelles.
"Ah, Monsieur, s'excuse le père, voyez-vous, notre problème c'est le manque d'argent. Alors chaque dépense est l'occasion d'une dispute."
Apercevant une grosse Bible sur un étagère, le visiteur déclare d'un ton convaincu : "Mes amis, vous avez pourtant chez vous un trésor. Vous pourriez être la famille la plus heureuse du village".
Le visiteur avait l'air sérieux. Sur ces mots mystérieux, il partit. L'homme et la femme regardèrent partout, mais point de trésor. Ce monsieur s'est moqué de nous, pensèrent-ils. Mais un beau matin, les yeux de la femme se posent sur la Bible : Serait-ce le trésor en question ?

Vite elle essuie la poussière, ouvre le livre négligé tant d'années. Les premiers mots qui frappent ses regards sont ceux qu'a jadis soulignées sa mère : "La loi de ta bouche est meilleure pour moi que des milliers de pièces d'or ou d'argent" (Psaume 119, 72). "C'est bien cela." Elle se met à lire avec un intérêt croissant.
Quand son mari rentra, elle lui dit : "Le trésor, eh bien, je l'ai trouvé : il est dans ce livre ; lisons-le ensemble". Ce qu'ils firent pour leur bonheur et celui de leur foyer.

Avez-vous déjà lu la Bible ?

jeudi 21 octobre 2010

Une seule manière de vivre

Il n'existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu’en s’en remettant à Dieu.
Jean Calvin

mercredi 20 octobre 2010

Vivez-vous dans la plénitude de sa bénédiction ?


"Et je sais qu’en allant auprès de vous, j’irai dans la plénitude de la bénédiction de Christ."
Romains 15.29 (Darby)
Vivez-vous dans la plénitude de sa bénédiction ? La bénédiction de Dieu, c’est sa puissance surnaturelle : sa grâce. Chacun de nous a expérimenté une mesure de sa bénédiction, mais je crois fermement qu’il désire vous faire accéder à un niveau totalement nouveau.
Ne vous contentez pas de votre situation actuelle.
Dieu tient en réserve pour vous des promesses et des perspectives auxquelles vous n’avez même pas encore songé. Ce que vous avez expérimenté auparavant n’est qu’une infime partie de ce qu’iI vous réserve dans l’avenir. Sachez que Dieu aime se surpasser. Il veut ouvrir des portes devant vous et mettre en évidence des talents et des capacités que vous n’étiez même pas conscients de posséder... Rappelez-vous que le Dieu que nous servons est un Dieu d’abondance. Il est le Dieu de la surabondance. Il veut non seulement pourvoir à vos besoins, mais également vous donner suffisamment pour que vous soyez en bénédiction aux autres. C’est ce qu’on appelle vivre dans la plénitude de la bénédiction. Ne vous contentez pas de votre situation actuelle. La situation économique, votre passé ou ce que les autres pensent ou disent ne déterminent pas votre destinée. Votre destinée est dans les mains du Dieu Tout-puissant. Il désire que vous puisiez une plus grande mesure de sa bénédiction et que vous expérimentiez la vie abondante qu’il tient en réserve pour vous ! Une prière pour aujourd’hui Père céleste, je viens devant toi aujourd’hui avec un cœur ouvert et humble, prêt à recevoir tout ce que tu as pour moi. Enseigne-moi à mener une vie qui te soit agréable, afin que je puisse être un exemple de ton amour autour de moi. Au nom de Jésus. Amen.
Joël Osteen

mardi 19 octobre 2010

Assurance du salut.



Robert Bruce (roi d'Écosse, 1274-1329), le matin de sa mort, déjeuna comme d'habitude avec un œuf : Je crois que j'ai encore faim, dit-il à sa fille, apporte m'en encore un! Tandis qu'on le lui préparait, l'expression de son visage devint très sérieuse: Ma fille, s'écria-t-il, voici le Maître qui m'appelle! - Son regard s'était voilé. Il demanda sa Bible et pria sa fille de l' ouvrir au chapitre 8 de l'épître aux Romains.
Comme il ne pouvait plus voir, il lui dit: Mets mon doigt sur ces mots : Je suis assuré que rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu en Jésus-Christ. 
- Quand ce fut fait, il dit: Mon doigt y est-il bien? 
- Oui, père. 
- Maintenant que Dieu te soit en aide, ma fille. J'ai déjeuné avec toi sur la terre ; je souperai ce soir avec notre Seigneur Jésus-Christ.
Après avoir dit ces mots, il expira.

lundi 18 octobre 2010

« Je n’arrive pas à comprendre comment Dieu peut me pardonner."


Dans les années 1960, une très belle femme de la haute société vint un jour rendre visite à un prédicateur célèbre et sa femme. Elle s’était convertie à Jésus-Christ lors d’une réunion dans une église et elle était transformée, radieuse. Elle avait déjà appris des dizaines de versets bibliques par cœur et elle était tellement remplie de Jésus-Christ que le couple l’écouta pendant deux heures leur rendre un témoignage touchant. Elle ne cessait de dire : « Je n’arrive pas à comprendre comment Dieu peut me pardonner. J’ai été une telle pécheresse, je ne peux simplement pas comprendre l’amour de Dieu »
Auteur inconnu

dimanche 17 octobre 2010

Anecdotes sur la fidélité de Dieu (2)


Sir Wilfred Grenfell, médecin missionnaire au Labrador, se retrouva en train de dériver sur un bloc de glace, après avoir été précipité à la mer. Il tua ses chiens en leur épargnant toute souffrance, se fit un manteau de leur fourrure, installa un fanion de détresse, puis s’allongea et s’endormit. Plus tard il déclara : “Il n’y avait rien à craindre, j’avais fait tout ce que je pouvais, le reste était entre les mains de Dieu."
Source : Donald Campbell, Daniel, Decoder of Dreams, p. 20.

samedi 16 octobre 2010

La nécessité de l’obéissance

Le triple dessein de la Bible est d’informer, d’inspirer la foi et de nous amener à l’obéissance.
Tout ce qui est utilisé pour atteindre d’autres buts est faux et peut même nous nuire.
Les saintes Ecritures (la Bible) nous feront du bien seulement si nous venons à elles avec :
· un esprit ouvert pour être enseigné.
· un cœur tendre pour croire.
· Une volonté soumise pour obéir.
(A.W. Tozer)

vendredi 15 octobre 2010

L'impact de l'Evangile dans le coeur humain


Un pasteur a écrit : « J'ai connu un jeune homme qui, après avoir compris quelle importance l'Evangile revêtait pour lui, me disait avec une parfaite simplicité : c'est comme si je commençais seulement à vivre, tout me semble nouveau, tout me paraît plus beau, tout me paraît grand, je jette un nouveau regard sur la vie. Je me souviens encore d'une autre personne qui avait aussi progressé dans sa démarche de foi après un passage très difficile, et qui me parlait ainsi en citant une parole des Actes : c'est comme si mes yeux s'étaient ouverts et que j'avais découvert tout un monde que je ne soupçonnais pas et que je n'aurais pas pu imaginer... C'est la Parole de Dieu, la vie du Christ Ressuscité qui nous a permis de voir les choses, les situations d'une manière différente ; nous constatons à notre grand étonnement, que cela était pourtant ainsi auparavant et que nous n'avions pas réussi à le discerner... C'est cela l'effet de la Bonne Nouvelle. »

jeudi 14 octobre 2010

Les réservoirs de Dieu (2)

La science actuelle ne décrit pas une conception biblique du monde. Cependant, elle nous aide à comprendre autrement l'action créatrice de Dieu sans pour autant dénaturer la Révélation. Pour nous, la nature est un « système écologique » vivant par lui-même sans que Dieu n'intervienne nécessairement. Mais cela n'est pas une raison de nier l'existence de Dieu. Au contraire plutôt que d'être une des multiples causes qui expliquent, sans plus, les effets de l'eau dans la nature, Dieu est celui qui, par sa parole, fonde et soutient toute la création pour notre salut. Ici nous rejoignons tout à fait la foi biblique.

Dieu dit : «Qu'il y ait un firmament au milieu des eaux et qu'il sépare les eaux d'avec les eaux!» Dieu fit le firmament et il sépara les eaux inférieures au firmament d'avec les eaux supérieures. Il en fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin: deuxième jour. Dieu dit : « Que les eaux inférieures au ciel s'amassent en un seul lieu et que le continent paraisse! » Il en fut ainsi. Dieu appela « terre » le continent : Il appela «mer» l'amas des eaux Dieu vit que cela était bon. (Genèse 1, 6-10).  
Benoît Miller

mercredi 13 octobre 2010

Les réservoirs de Dieu (1)

Dans le commencement des origines, le souffle de Dieu, tel un aigle qui tournoie, planait au-dessus de l'abîme des eaux. Ces eaux informes, où régnait le chaos, ont été organisées par la parole créatrice de Dieu. Elles ont été séparées en deux réserves distinctes pour que naisse la vie. La conception biblique du monde comprend ainsi les « eaux d'en haut », maintenues par un firmament solide comme une coupole de verre, et les « eaux d'en bas », maintenues par la surface de la terre. La cause des phénomènes naturels comme la pluie, la sécheresse et les inondations s'explique donc par l'ouverture ou la fermeture de ces deux réserves.

Dieu, le Créateur, dispose de ces masses d'eau comme il l'entend. Il contrôle, pour ainsi dire, la clé des robinets. C'est lui qui régit constamment les lois de la nature en ouvrant ou en fermant, selon sa volonté, ces robinets. Par le fait même, l'eau devient ou l'expression de la bienveillance de Dieu envers l'humanité ou celle de sa colère. Les douces pluies, la rosée du matin, les puits, les sources et les rivières sont une bénédiction de Dieu qui abreuve ses créatures sur la terre. Les raz-de-marée, les inondations, les ouragans et les sécheresses manifestent l'aspect terrifiant de la mort. Plus qu'un simple élément de la nature sans couleur, sans odeur et sans goût, l'eau symbolise la puissance de Dieu qui donne la vie et la reprend à son gré. L'eau évoque essentiellement un rapport intime entre Dieu et les êtres humains.

Benoît Miller

mardi 12 octobre 2010

La demande du philosophe à Alexandre le Grand


Alexandre le Grand voulait récompenser un philosophe qui lui avait rendu un grand service.
“Tu peux me demander ce que tu veux” a dit Alexandre le Grand.
Le philosophe a pris cette offre au sérieux et dit au trésorier royal qu’il voulait 10 000 livres d’or.
Choqué par une demande aussi importante, le trésorier refusa, et il est allé ensuite en colère voir Alexandre le Grand.
“Cet homme demande trop. Sa requête n’est pas raisonnable.”
Alexandre a écouté patiemment et ensuite il lui dit de donner au philosophe ce qu’il a demandé.
“Il m’a honoré de trois façons. Premièrement, il a cru à ma parole. Deuxièmement, il a cru à ma richesse. Troisièmement, il a cru à ma bonne volonté, pour faire ce que j’ai dit que je ferais. Donne-lui l’argent. Il m’a honoré par sa grande foi dans mes paroles.” (
www.annuairechretien.com)

lundi 11 octobre 2010

Témoignage de David Berkowitz (partie 1)



Je m'appelle David Berkowitz. Je vous écris, en tant que prisonnier, d'une prison à sécurité maximum dans le nord de l'État de New York. En 1977, je fus arrêté pour une série de crimes identifiés comme les meurtres du «fils de Sam». J'ai reçu une sentence «à vie sans libération conditionnelle» et je suis en prison depuis plus de vingt ans. Je suis un meurtrier et j'ai versé le sang de personnes innocentes. J'ai causé beaucoup de chagrin et de maux de tête à plusieurs et j'en suis profondément désolé. Je rendais un culte aux démons à un moment donné. J'ai fait le choix insensé de m'impliquer dans un groupe s'amusant à jouer avec la sorcellerie. Au moment de mon adhésion, je cherchais seulement l'amitié et je désirais me trouver une fille «cool». Alors que je cherchais l'amour et la compagnie, j'ai, au contraire, trouvé la mort et la destruction.

Je suis né en 1953 et j'ai grandi dans le quartier Soundview dans le Bronx. Ma naissance était un accident car je suis né d'une femme célibataire ayant une relation adultère avec un homme marié. Dès qu'elle s'est découverte enceinte, elle a tout arrangé pour me donner à un couple dès ma naissance. Ce couple m'a adopté plus tard et, même s'ils étaient des gens simples, travaillant durement et ne possédant pas grand chose, ils m'ont prodigué de l'amour et ont essayé de m'élever du mieux qu'ils pouvaient. Mais j'avais plusieurs problèmes mentaux et émotionnels. Personne ne sait pourquoi, mais j'avais de la difficulté à m'adapter à la vie. C'est peut-être votre cas aussi. Même quand j'étais un petit enfant, j'étais sauvage et rebelle. Il y avait définitivement un mauvais esprit en moi. Quelquefois, j'agissais bizarrement, cassant des meubles dans l'appartement de mes parents. Mon père devait me retenir au plancher jusqu'à ce que ces instincts destructeurs me quittent. J'avais une rage explosive en moi. Alors que je grandissais, j'étais très rebelle à l'école aussi. Je séchais souvent les cours et je me battais fréquemment. J'ai volé à peu près tout ce qui n'était pas cloué au plancher. J'ai vécu comme un hors-la-loi et j'ai causé tellement de chagrin à mes parents que des fois, je les ai vus s'effondrer et pleurer. Ils ont versé des larmes amères à cause de ma conduite. Je remercie Dieu pour l'amour de mes parents, mais même leur amour ne pouvait me réprimer. Je flânais dans les rues allumant des feux. Je me sentais seul et misérable et, pour être honnête avec vous, j'ai souvent considéré le suicide. Je détestais ma vie. J'ignorais pourquoi j'agissais ainsi. Je méprisais mes parents. Je ne croyais pas en Dieu. Je voulais seulement mourir. Et plus que toute autre chose, je maudissais le jour de ma naissance! D'une façon ou d'une autre, je me suis débrouillé pour compléter mon école secondaire, ce que plusieurs de mes amis n'ont pas réussi. Un de mes meilleurs amis est mort à l'âge de quinze ans. Nous allions boire sur le toit des blocs appartements. Un jour, il a essayé de traverser de l'autre côté, sur un autre bâtiment. Nous étions tous «partis» à cause de la drogue. Robert a sauté par-dessus le mur au mauvais endroit et est tombé six étages plus bas vers la mort. Ç'aurait pu être moi car nous sautions toujours d'un bâtiment à l'autre. Je ne pourrais même pas commencer à vous dire le nombre de fois que j'ai joué un tour à la mort. Et encore là, je détestais vivre. JE SUIS DEVENU UNE BOMBE AMBULANTE À RETARDEMENT Ma mère est morte en 1967, alors que j'avais quatorze ans. J'étais déréglé et insensé de son vivant. Maintenant que la personne que j'aimais le plus était morte, je suis devenu une bombe ambulante à retardement. Je bouillonnais de haine. Je déambulais dans les rues et, parfois, je ne revenais pas à la maison avant le lever du jour. Mon père m'aimait, mais j'étais incontrôlable. J'ai joint l'armée en 1971 spécialement pour échapper à la vie dans le Bronx, mais aussi parce que je me sentais seul. La plupart des gars avec qui j'ai grandi étaient soit en prison, soit décédés. Je voulais tellement me faire une place quelque part. Rien n'avait de sens pour moi. Je suis revenu à New York après trois ans de service. J'avais mon propre appartement mais je n'avais pas d'amis intimes. J'ai rencontré des gars dans une «party» dans le Bronx, peu de temps après. Ils m'ont invité dans un boisé où, disaient-ils, beaucoup de gens se «gelaient» et avaient du bon temps. J'y suis allé. J'ai rencontré des personnes comme moi à cet endroit. J'avais vingt et un ans et je pensais que c'était plaisant. Ils faisaient des incantations et fumaient du «pot». Avec le temps, j'ai découvert que j'aimais ce groupe. J'ignorais ce qu'était le culte aux démons. Je pensais que des gens faisaient cela, des centaines d'années passées, durant l'âge des ténèbres. Cela ne semblait pas mauvais ni dangereux. Je voulais seulement des amis et je ne pensais pas qu'il existait un Dieu qui nous aimait. Au fur et à mesure, cependant, quelques-uns des dirigeants ont désiré franchir des étapes plus avancées pour glorifier les puissances des ténèbres. Je les ai suivis comme un insensé. Nous avons allumé des feux et sacrifié des animaux. Ensuite, nous sommes allés jusqu'à sacrifié des humains. Cela semble si incroyable, mais au moment où les meurtres ont commencé, j'étais déjà un membre consacré du groupe. En retournant en arrière, aujourd'hui, je vois que Satan avait complètement pris possession de mes pensées. Il m'avait menti. Il m'avait promis le bonheur et la puissance. Je devais l'adorer. Mais le diable n'est jamais à la hauteur. À la fin, j'ai été accusé de six homicides. Aussi loin que je peux me souvenir, j'étais en colère. Et après avoir été trimbalé en cour, j'étais encore plus en colère quand je suis entré en prison. Je me suis retrouvé à Attica, l'une des prisons les plus dangereuses des États-Unis. Je suis passé à deux doigts de la mort là-bas, lorsqu'un autre prisonnier a essayé de me tuer avec un rasoir. Alors que les années se sont écoulées, j'ai abandonné l'idée de rester positif et de garder espoir. Je pensais que c'était la fin de la vie, que je n'avais aucun espoir ni aucun avenir. Plus tard, j'ai été transféré dans une autre prison. J'ai essayé de m'adapter en continuant à purger ma peine. Un jour, alors que je marchais dans la cour, un autre détenu s'est approché avec un grand sourire au visage et m'a dit que Jésus-Christ m'aimait beaucoup. J'ai pensé en moi- même: «Qui est ce malade?». Il m'a dit avoir été envoyé par Dieu personnellement pour me laisser savoir qu'Il se souciait de ma vie.

dimanche 10 octobre 2010

Se soucier


« Se soucier est une vertu ; entretenir son souci est un péché, parce qu’une telle anxiété ne montre pas une confiance en Dieu mais en nous ».
J. J. Muller

samedi 9 octobre 2010

La vraie prière

Un pasteur a dit : «Le plus grand résultat de la prière n'est pas la délivrance du mal, ou l'obtention d'une chose désirée, mais la connaissance de Dieu. Toute vraie prière cherche Dieu lui-même, car avec Lui on a tout ce qu'on on a de besoin».

vendredi 8 octobre 2010

La paix, ce profond désir de l'humanité



Si la paix s'installe un jour, elle ne pourra être authentique que si chaque individu fait d'abord la paix en soi-même, extirpe tout sentiment de haine pour quelque race ou quelque peuple que ce soit, ou bien domine cette haine et la change en autre chose, peut-ètre même à la longue en amour ou est-ce trop demander? C'est pourtant la seule solution.

Etty Hillesum (27 ans)  Ecrivaine allemande d'origine juive  né en 1914 et morte à Auschwitz le 30 novembre 1943.