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lundi 11 octobre 2010

Témoignage de David Berkowitz (partie 1)



Je m'appelle David Berkowitz. Je vous écris, en tant que prisonnier, d'une prison à sécurité maximum dans le nord de l'État de New York. En 1977, je fus arrêté pour une série de crimes identifiés comme les meurtres du «fils de Sam». J'ai reçu une sentence «à vie sans libération conditionnelle» et je suis en prison depuis plus de vingt ans. Je suis un meurtrier et j'ai versé le sang de personnes innocentes. J'ai causé beaucoup de chagrin et de maux de tête à plusieurs et j'en suis profondément désolé. Je rendais un culte aux démons à un moment donné. J'ai fait le choix insensé de m'impliquer dans un groupe s'amusant à jouer avec la sorcellerie. Au moment de mon adhésion, je cherchais seulement l'amitié et je désirais me trouver une fille «cool». Alors que je cherchais l'amour et la compagnie, j'ai, au contraire, trouvé la mort et la destruction.

Je suis né en 1953 et j'ai grandi dans le quartier Soundview dans le Bronx. Ma naissance était un accident car je suis né d'une femme célibataire ayant une relation adultère avec un homme marié. Dès qu'elle s'est découverte enceinte, elle a tout arrangé pour me donner à un couple dès ma naissance. Ce couple m'a adopté plus tard et, même s'ils étaient des gens simples, travaillant durement et ne possédant pas grand chose, ils m'ont prodigué de l'amour et ont essayé de m'élever du mieux qu'ils pouvaient. Mais j'avais plusieurs problèmes mentaux et émotionnels. Personne ne sait pourquoi, mais j'avais de la difficulté à m'adapter à la vie. C'est peut-être votre cas aussi. Même quand j'étais un petit enfant, j'étais sauvage et rebelle. Il y avait définitivement un mauvais esprit en moi. Quelquefois, j'agissais bizarrement, cassant des meubles dans l'appartement de mes parents. Mon père devait me retenir au plancher jusqu'à ce que ces instincts destructeurs me quittent. J'avais une rage explosive en moi. Alors que je grandissais, j'étais très rebelle à l'école aussi. Je séchais souvent les cours et je me battais fréquemment. J'ai volé à peu près tout ce qui n'était pas cloué au plancher. J'ai vécu comme un hors-la-loi et j'ai causé tellement de chagrin à mes parents que des fois, je les ai vus s'effondrer et pleurer. Ils ont versé des larmes amères à cause de ma conduite. Je remercie Dieu pour l'amour de mes parents, mais même leur amour ne pouvait me réprimer. Je flânais dans les rues allumant des feux. Je me sentais seul et misérable et, pour être honnête avec vous, j'ai souvent considéré le suicide. Je détestais ma vie. J'ignorais pourquoi j'agissais ainsi. Je méprisais mes parents. Je ne croyais pas en Dieu. Je voulais seulement mourir. Et plus que toute autre chose, je maudissais le jour de ma naissance! D'une façon ou d'une autre, je me suis débrouillé pour compléter mon école secondaire, ce que plusieurs de mes amis n'ont pas réussi. Un de mes meilleurs amis est mort à l'âge de quinze ans. Nous allions boire sur le toit des blocs appartements. Un jour, il a essayé de traverser de l'autre côté, sur un autre bâtiment. Nous étions tous «partis» à cause de la drogue. Robert a sauté par-dessus le mur au mauvais endroit et est tombé six étages plus bas vers la mort. Ç'aurait pu être moi car nous sautions toujours d'un bâtiment à l'autre. Je ne pourrais même pas commencer à vous dire le nombre de fois que j'ai joué un tour à la mort. Et encore là, je détestais vivre. JE SUIS DEVENU UNE BOMBE AMBULANTE À RETARDEMENT Ma mère est morte en 1967, alors que j'avais quatorze ans. J'étais déréglé et insensé de son vivant. Maintenant que la personne que j'aimais le plus était morte, je suis devenu une bombe ambulante à retardement. Je bouillonnais de haine. Je déambulais dans les rues et, parfois, je ne revenais pas à la maison avant le lever du jour. Mon père m'aimait, mais j'étais incontrôlable. J'ai joint l'armée en 1971 spécialement pour échapper à la vie dans le Bronx, mais aussi parce que je me sentais seul. La plupart des gars avec qui j'ai grandi étaient soit en prison, soit décédés. Je voulais tellement me faire une place quelque part. Rien n'avait de sens pour moi. Je suis revenu à New York après trois ans de service. J'avais mon propre appartement mais je n'avais pas d'amis intimes. J'ai rencontré des gars dans une «party» dans le Bronx, peu de temps après. Ils m'ont invité dans un boisé où, disaient-ils, beaucoup de gens se «gelaient» et avaient du bon temps. J'y suis allé. J'ai rencontré des personnes comme moi à cet endroit. J'avais vingt et un ans et je pensais que c'était plaisant. Ils faisaient des incantations et fumaient du «pot». Avec le temps, j'ai découvert que j'aimais ce groupe. J'ignorais ce qu'était le culte aux démons. Je pensais que des gens faisaient cela, des centaines d'années passées, durant l'âge des ténèbres. Cela ne semblait pas mauvais ni dangereux. Je voulais seulement des amis et je ne pensais pas qu'il existait un Dieu qui nous aimait. Au fur et à mesure, cependant, quelques-uns des dirigeants ont désiré franchir des étapes plus avancées pour glorifier les puissances des ténèbres. Je les ai suivis comme un insensé. Nous avons allumé des feux et sacrifié des animaux. Ensuite, nous sommes allés jusqu'à sacrifié des humains. Cela semble si incroyable, mais au moment où les meurtres ont commencé, j'étais déjà un membre consacré du groupe. En retournant en arrière, aujourd'hui, je vois que Satan avait complètement pris possession de mes pensées. Il m'avait menti. Il m'avait promis le bonheur et la puissance. Je devais l'adorer. Mais le diable n'est jamais à la hauteur. À la fin, j'ai été accusé de six homicides. Aussi loin que je peux me souvenir, j'étais en colère. Et après avoir été trimbalé en cour, j'étais encore plus en colère quand je suis entré en prison. Je me suis retrouvé à Attica, l'une des prisons les plus dangereuses des États-Unis. Je suis passé à deux doigts de la mort là-bas, lorsqu'un autre prisonnier a essayé de me tuer avec un rasoir. Alors que les années se sont écoulées, j'ai abandonné l'idée de rester positif et de garder espoir. Je pensais que c'était la fin de la vie, que je n'avais aucun espoir ni aucun avenir. Plus tard, j'ai été transféré dans une autre prison. J'ai essayé de m'adapter en continuant à purger ma peine. Un jour, alors que je marchais dans la cour, un autre détenu s'est approché avec un grand sourire au visage et m'a dit que Jésus-Christ m'aimait beaucoup. J'ai pensé en moi- même: «Qui est ce malade?». Il m'a dit avoir été envoyé par Dieu personnellement pour me laisser savoir qu'Il se souciait de ma vie.

dimanche 10 octobre 2010

Se soucier


« Se soucier est une vertu ; entretenir son souci est un péché, parce qu’une telle anxiété ne montre pas une confiance en Dieu mais en nous ».
J. J. Muller

samedi 9 octobre 2010

La vraie prière

Un pasteur a dit : «Le plus grand résultat de la prière n'est pas la délivrance du mal, ou l'obtention d'une chose désirée, mais la connaissance de Dieu. Toute vraie prière cherche Dieu lui-même, car avec Lui on a tout ce qu'on on a de besoin».

vendredi 8 octobre 2010

La paix, ce profond désir de l'humanité



Si la paix s'installe un jour, elle ne pourra être authentique que si chaque individu fait d'abord la paix en soi-même, extirpe tout sentiment de haine pour quelque race ou quelque peuple que ce soit, ou bien domine cette haine et la change en autre chose, peut-ètre même à la longue en amour ou est-ce trop demander? C'est pourtant la seule solution.

Etty Hillesum (27 ans)  Ecrivaine allemande d'origine juive  né en 1914 et morte à Auschwitz le 30 novembre 1943.

jeudi 7 octobre 2010

Science et christianisme vont-ils ensemble ?


«Parfois on entend cette opinion, que nous vivons au siècle du spatial, que nos connaissances de la nature se sont tellement amplifiées que nous pouvons renoncer à croire en Dieu. Il n’en est certes pas ainsi. Seule une foi renouvelée en Dieu peut amener la transformation nécessaire qui peut sauver le monde de la catastrophe. Science et religion sont comme deux soeurs et non une contradiction ».
Werner von Braun. 1912 – 1977

D’origine allemande, il s’installe aux USA. Créateur des lanceurs spatiaux américains.

mercredi 6 octobre 2010

Un désir à travailler

« Le désir de chacun devrait être de travailler toute sa vie, même une fois à la retraite, et de s’investir (en fonction bien entendu de son état de santé et des forces restantes) dans une forme de service quel qu’il soit. » 
John Stott.

mardi 5 octobre 2010

Dieu n'est pas mort

Dieu n'est pas mort
Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Matthieu 16. 16
Vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai.
1 Thessaloniciens 1. 9

Le Dieu vivant

« Dieu est mort ». C'est ce que proclamait Nietzsche, ce philosophe allemand ... mort lui-même depuis près de 100 ans. Le blasphème a été recopié plus d'une fois en mai 1968 sur les murs des lycées et des universités : « Dieu est mort ». Dieu aurait pu, par un jugement soudain, montrer qu'il était le Dieu vivant, le Dieu éternel. Il a gardé le silence.
En réalité, il est vrai que Jésus, le Fils de Dieu, est mort, cloué sur une croix, voici bientôt deux mille ans. Il est mort, mais il est aussi ressuscité et remonté au ciel, il est maintenant à la droite de Dieu. Grâce au sacrifice de son Fils, Dieu sauve tous ceux qui croient (1 Corinthiens 1. 21).
Quand Jésus était sur la croix, les hommes de son temps l'insultaient et se moquaient de lui comme beaucoup aujourd'hui. Ils lui jetaient ce défi : « Si tu es Fils de Dieu, descends de la croix » (Matthieu 27. 40). Quelle folie ! Bien sûr qu'il pouvait descendre de la croix aussi facilement qu'il sortira du tombeau trois jours plus tard. Ce ne sont pas les clous qui pouvaient le retenir. Savez-vous ce qui le retenait ? C'était son amour pour les hommes, pour vous et pour moi. Il avait accepté de subir à notre place le châtiment de Dieu pour nos fautes. Il voulait nous arracher à la puissance du diable et nous rendre heureux pour toujours.
Source : La Bonne Semence

lundi 4 octobre 2010

La foi authentique


La foi authentique est un fruit, une œuvre ou un don du Saint Esprit de Dieu (Galates 5.22; 2 Thessaloniciens 1:11; I Cor. 12:19), par lequel une pauvre âme est rendue capable - par la puissante opération de Dieu (Col.2:12) sur son péché et son misérable état- de se saisir de la justice, du sang, de la mort, la résurrection, l'ascension, l'intercession, et de la seconde venue du Fils de Dieu qui a été crucifié hors des portes de Jérusalem pour la vie éternelle (Jean 3:16-18 comparé à Matthieu 3:17; Galates 2:20; Romains 5:8-10; Romains 3:25; Actes 16:31; Hébreux 13:12) selon ce qui est dit en Hébreux 11:1: " Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas." C'est à dire que la foi voit, saisit et salue (Hébreux 11:13) les choses qu'on espère, comme si elle étaient présentes. Oui, elle en fait une certitude pour l'âme. Par conséquent, dit l'apôtre, c'est une preuve ou un témoignage de ces choses qui ne peuvent encore être vues avec les yeux du corps, choses obtenues par le sang de l'homme Jésus Christ, (Hébreux 9:14)

JOHN BUNYAN, (1628-1688)

dimanche 3 octobre 2010

IL N'Y A PERSONNE COMME JESUS


Voici les paroles d'un chant africain sur Jésus.

Il n' y a vraiment personne comme Jésus
Il n' y a vraiment personne comme Jésus
Il n' y a vraiment personne comme Jésus
Il n' y vraiment personne comme Lui


J'ai marché marché, personne personne
J'ai tourné tourné, personne personne
J'ai fouillé fouillé, personne personne
Il n'y a vraiment personne comme Lui.

samedi 2 octobre 2010

Accepter la volonté de Dieu

Georges et Helen Jesze disent dans leur livre J’ai vaincu mes soucis : « Il y a un prix à payer pour faire la volonté de Dieu mais ce prix est beaucoup plus élevé quand nous ne la faisons pas ».
Rechercher la volonté de Dieu n’aurait aucun sens si nous ne le faisions pas avec l’intention de l’accepter, donc d’y obéir.

vendredi 1 octobre 2010

Un moment de rencontre


L'adoration chrétienne implique une rencontre par laquelle Dieu nous parle et nous témoigne son amour, et par laquelle nous lui offrons nos louanges et remerciements, cherchons son pardon et renouvelons nos engagements, demandons son aide et lui confions notre avenir.
Geoffrey Wainwright

jeudi 30 septembre 2010

David Livingstone parle de Jésus


Tout ce que je suis je le dois à Jésus-Christ, révélé à moi dans son divin livre.

David Livingstone
1813-1873
Grand explorateur et missionaire anglais.

mercredi 29 septembre 2010

La conversion dans la Bible



W. E. VINE dans son Dictionnaire commenté des mots de l’Ancien et du Nouveau Testament, dit p. 281 sur la conversion :

« Dans le Nouveau Testament, le sujet fait principalement référence à la repentance du péché, et ce changement d’opinion implique à la fois de se détourner du péché, et de se tourner vers Dieu. »

mardi 28 septembre 2010

Tel que je suis.



Très nombreux sont ceux qui connaissent, dans les premiers cantiques du réveil :
Tel que je suis, pécheur rebelle...

La limpidité des paroles, la précision de la pensée, la puissance de la conviction et la fraîcheur de sentiments qui le caractérisent en font un cantique toujours actuel. Mais bien rares sont ceux qui connaissent l'auteur et surtout les circonstances qui ont inspiré ce dernier.

En 1834, une jeune femme du nom de Charlotte Elliott
(1789-1871) faisait ses débuts comme chanteuse dans un concert londonien.
Dans l'auditoire se trouvait un prédicateur du nom de César Milan. Écoutant la belle voix de miss Elliott, il sentit qu'il devait lui parler après le concert, au sujet de son besoin de Christ.
Quand il lui a parlé de Christ, elle a tapé du pied parterre de colère et s'en alla. Alors qu'elle partait, le pasteur lui a dit, "Je ne voulais pas vous offenser. Mais je voulais que vous sachiez que Jésus peut vous sauver si vous vous tournez vers lui."
La soirée terminée, la jeune fille rentra chez elle lasse et mélancolique. Cette nuit, elle alla au lit mais ne pût dormir. Les paroles de l'ami importun lui revinrent en mémoire. Après s'être tourné et retourné pendant des heures, elle se leva et commença à écrire un poème.

Reprise dans sa conscience ait souvenir de sa conduite, elle finit par aller, dès le lendemain, chez César Malan pour lui présenter des excuses. Puis, une crise intime et profonde s'accentuant, elle renouvela la question du geôlier de Philippe: « Que faut-il que je fasse pour être sauvé? » L'Evangile lui fut présenté dans sa simplicité; elle rentra chez elle ; après longues réflexions, elle pria et déclara se donner à Dieu telle qu'elle était.

C'est après cela que, toute vibrante encore de la crise salutaire, elle composa le cantique qu'après elle des milliers ont chanté :

Tel que je suis, pécheur rebelle
Au nom du sang versé pour moi,
Au nom de ta voix qui m'appelle,
Jésus, je viens à toi.

(Feuille religieuse.)

lundi 27 septembre 2010

Inutile de réparer


Un vieil homme possédait une petite maison délabrée. Un riche étranger vint le trouver et, à son grand étonnement, lui proposa de la lui acheter avec le terrain qui l'entourait. Le prix offert étant intéressant, le brave homme décida d'accepter l'offre, et même de faire un effort pour réparer ce qui pouvait l'être. Sans tarder, il fit quelques dépenses et se mit au travail pour consolider l'escalier branlant, remettre quelques tuiles au toit, ajuster portes et fenêtres et remplacer les vitres cassées. Ensuite il irait en maison de retraite. Mais sitôt l'acte signé et le prix versé, le nouveau propriétaire fit tout simplement raser la vieille maison. C'était le site qui l'intéressait pour une nouvelle construction. 
 N'est-ce pas ainsi que Dieu procède ? Il n'a nul besoin de nos réparations. Ce qui témoigne de nos misères d'autrefois ne l'intéresse pas. Jésus Christ, par sa mort à la croix, nous rachète avec notre passé pour tout effacer définitivement : échecs, déceptions, souvenirs dont nous avons honte. Ne cherchons pas à rendre notre ancienne personnalité plus présentable. N'essayons pas de nous améliorer aux yeux de Dieu. Livrons-lui notre existence, sans rien lui cacher. Oui, donnons-lui les clés et laissons-le reconstruire notre vie selon ses plans à lui pour qu'il en fasse une demeure digne de Celui qui veut l'habiter.
Auteur inconnu

dimanche 26 septembre 2010

Napoléon 1er, la Bible et Jésus-Christ (2)


L’union qui unit Jésus-Christ à ses rachetés est plus impérieuse
que quelque union que ce soit, et tous ceux qui croient sérieusement en Lui ressentent cet amour surnaturel. Ils aiment quelqu’un qu’ils n’ont pas vu. C’est un fait inexplicable à la raison, impossible aux forces de l’homme, et pourtant Il l’accomplit. Voilà ce que j’admire au-dessus de toute chose, moi, Napoléon. Plus j’y pense, plus je suis absolument persuadé de la divinité de Jésus-Christ. » On comprend l’impression extraordinaire qu’à dû lui faire le récit de la vie de Jésus-Christ qui, venu sur la terre pour fonder une sorte d’empire, le règne de Dieu, n’a pas voulu d’autre gloire que de donner sa propre vie pour le salut de l’humanité. Pour l’un, ses sanglantes victoires ont été le prélude d’un désastre sans nom ; pour l’Autre, cette seule mort a fondé un royaume qui, malgré toutes les oppositions, s’étend encore tous les jours. Napoléon, dont le front ne s’était jamais courbé devant personne, s’est incliné en présence de Christ, reconnaissant en Lui le Fils unique de Dieu. 
Claude-Alain Pfenniger

samedi 25 septembre 2010

Les conclusions d'un scientifique sur le cosmos


Le Dr Michael Denton, chercheur principal en génétique moléculaire humaine à l'Université d'Otago en Nouvelle Zélande, a conclu : “Toutes les preuves disponibles en sciences biologiques soutiennent la proposition centrale selon laquelle le cosmos est un tout spécialement conçu, avec pour but principal et pour objectif fondamental la vie et l'humanité, et toutes les facettes de la réalité ont leur sens et leur explication dans ce fait central.” - Michael Denton, Nature's Destiny: How the Laws of Biology Reveal Purpose in the Universe, New York: Free Press, 1998, p. 389.
"La science, qui depuis quatre cents ans semblait le grand allié de l'athéisme, est enfin devenue, en cette fin du deuxième millénaire, ce que Newton et beaucoup de ses premiers partisans avaient si ardemment souhaité : le "défenseur de la foi anthropocentrique". (page 522) Michael DENTON, L'évolution a-t-elle un sens? Fayard, 1997
Michael Denton

vendredi 24 septembre 2010

Un acte de volonté



- On ne peut rien changer, disait un incrédule à un chrétien. Je prends ce couteau, si je le lâche, il tombe, il ne résiste pas à la pesanteur.
L’autre le ramasse, le jette au plafond. Le couteau se plante sur une poutre.
- Oui, reprit l’incrédule, c’est parce que tu l’as bien voulu.
- Tu as bien compris. Toi aussi, par un acte de volonté, tu peux être sauvé.

jeudi 23 septembre 2010

La question du péché


" L’homme a toujours traité le péché comme une malchance et non comme un crime ; comme une maladie et non comme une culpabilité ; comme un cas destiné à un médecin, non à un juge.
C’est là que se trouve l’erreur essentielle de toutes les religions ou théologies humaines." 
Horatius Bonar (1808-1889)

mercredi 22 septembre 2010

Recevoir la paix de Dieu


"Dieu procure la paix à ceux qui gardent le silence devant lui."
(auteur inconnu)

mardi 21 septembre 2010

Les bienfaits de Dieu


Quelqu'un a écrit : " Notre mémoire des bienfaits de Dieu, et mêmes de nos proches, est fort courte. Je ferai tout pour ne pas les oublier. Voici les paroles d'un cantique chrétien très connu : « Compte les bienfaits de Dieu, Mets les tous devant tes yeux, Tu verras en adorant, Combien le nombre en est grand » Nous rappeler en tout temps que Dieu est bon et que ses bienfaits se renouvellent chaque jour, voila quelque chose d'important quand notre confiance en Dieu est grande."

lundi 20 septembre 2010

Faire Sa volonté

Oswald Chambers a écrit dans une méditation tirée du livre, Tout pour qu'il règne :
" Et vous ne pouvez pas le connaître, tant que vous n'aurez pas saisi ce fait que Dieu a tant aimé le monde qu'Il s'est donné à nous Lui-même totalement. Nous devons nous aussi nous abandonner à Dieu totalement, sans nous préoccuper des conséquences, car notre vie doit être absorbée dans la sienne."

dimanche 19 septembre 2010

Un simple rituel ?

L'adoration est une vénération pure, l'élévation de l'esprit sauvé vers Dieu, dans la contemplation de sa sainte perfection.
E.F. Harrison

samedi 18 septembre 2010

Un événement si unique


Harold Mattingly, dans son traité d'histoire, écrit: «Les apôtres Pierre et Paul scellèrent leur témoignage de leur sang.» Tertullien, un chrétien du 3éme Siècle, a écrit: «Nul n'accepterait de mourir à moins de savoir qu'il possède la vérité.» 
 
Simon Greenleaf, professeur de droit à Harvard, qui a enseigné pendant des années l'art de confondre un témoin et de déterminer si un témoin ment, conclut ainsi. «Les annales de la guerre militaire sont rarement à même de citer l'exemple d'une constance héroïque, d'une patience et d'un courage inébranlable égalant celui- là. Ils avaient tous les motifs possibles pour revoir soigneusement les fondements de leur foi, ainsi que les preuves des grands événements et vérités qu'ils affirmaient.»
« Bien plus qu’un charpentier » par Josh McDowell
© Campus pour Christ, p. 26

vendredi 17 septembre 2010

Le sens de la croix


« La croix est la vraie épreuve de la foi, le vrai fondement de l'espérance, le parfait épurement de la charité, en un mot le chemin du ciel ; Jésus-Christ est mort à la croix, il a porté sa croix toute sa vie. C'est à la croix qu'il veut qu'on le suive, et il met la vie éternelle à ce prix. » 
Jacques-Bénigne Bossuet 

jeudi 16 septembre 2010

La prière quotidienne

“Comme chaque jour demande son pain quotidien, de même chaque jour demande sa prière. Aucune quantité de prière faite aujourd’hui ne suffira pour la prière de demain. On n’aura pas la grâce pour demain, on ne mangera pas le pain de demain, on ne pourra pas faire la prière de demain”.

E.M. Bounds

mercredi 15 septembre 2010

Il est digne de tant d'honneurs


Jésus, qui est mort pour nos péchés est digne de recevoir la puissance, les richesses, la sagesse et la force, l'honneur, la gloire et la bénédiction. Nous ne pouvons jamais décrire trop comment est Jésus. Il est aussi digne d'être cru, de préférence à Satan, l'incrédulité, le monde ou les apparences. Il est digne que l'on mettre sa confiance en Lui avec tout, avant tout et pour tout. Il est digne d'être aimé plus que tout autre en opposition à ceux qui veulent le rivaliser. Il est digne d'être suivi, peu importe où il nous mène, à travers les bonnes et mauvaises périodes. Il est digne d'être préféré au confort, au plaisir, à la richesse, la santé et tout autre chose. Il est digne de tout ce qu'il demande, de tout ce que nous pouvons donner, tout ce que Son peuple a fait pour Lui ou souffert pour sa cause.
James Smith, in Daily Remembrances

Jesus, who died for thy sins, is worthy to receive power, and riches, and wisdom, and strength, and honour, and glory, and blessing. We can never ascribe too much to Jesus. But He is worthy also to be believed, in preference to Satan, unbelief, the world, or appearances; to be trusted with all, for all, before all; to be loved more than any other, in opposition to any that would rival Him; to be followed, wherever He may lead us, through evil report or good report; to be preferred to ease, pleasure, wealth, health, to anything and everything. Jesus is worthy to be our example, our confidant, our king, and our all. He is worthy of all He requires, all we can give, all His people have done for Him or suffered in His cause.
James Smith, in Daily Remembrances

mardi 14 septembre 2010

Les coiffeurs et le clochard


Un groupe de coiffeurs, lors d’une convention professionnelle, décidèrent de montrer la valeur de leur art de barbier. Ils dénichèrent un clochard dans un quartier malfamé, ils lui coupèrent les cheveux, le rasèrent et lui firent prendre un bain. Ils lui mirent des habits neufs venant du meilleur tailleur. Ils avaient montré d’une manière satisfaisante la valeur de leur excellence professionnelle, mais trois jours plus tard, l’homme était à nouveau dans le ruisseau.
Il avait été transformé extérieurement et avait pris une allure respectable, mais les aspirations et les désirs de son être intérieur n’avaient pas été changés. On l’avait poudré et parfumé mais non changé.

Source : Billy Graham
Un monde en flammes
Editions GM, page 201

lundi 13 septembre 2010

Pardonner pour aimer


"Nous savons que si nous voulons vraiment aimer nous devons apprendre à pardonner."
Mère Teresa. Extrait de La joie du don

dimanche 12 septembre 2010

Une crainte de la mort


Les hommes craignent la mort pour la même raison que les enfants ont peur dans les ténèbres.
[Francis Bacon.]