Le
docteur en paléontologie Kurt Wise, qui est professeur assistant au
département de mathématiques et de science naturelle du Bryan College,
connu pour son opposition à la théorie de l'évolution et sa foi solide
en Dieu.
« La création n'est pas une théorie » dit-il. « Le fait que Dieu a créé l'univers n'est pas une théorie : c'est la vérité. » Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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- Ce site a pour but de vous faire découvrir qui est Dieu, Jésus, le christianisme, la foi, la Bible, et bien d'autres sujets encore.
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mercredi 18 février 2015
mardi 17 février 2015
Hier et demain
"Il y a 2 jours dans la semaine durant lesquels et à propos desquels je ne me fais jamais de souci… Hier et demain."
Robert Jones Burdette
lundi 16 février 2015
Théisme, Athéisme ou Agnosticisme ? (2)

L’agnosticisme
L'agnostique prétend qu'on ne peut pas savoir s'il y a un Dieu ou non. Peut-être que oui, peut-être que non. Nombreux sont ceux qui en restent à ce stade un certain temps dans leur recherche de Dieu. Nous devons le respect à celui qui sincèrement ne sait pas, mais parfois les gens sont agnostiques d'une manière plus agressive, par exemple lorsqu'ils disent: «Personne ne peut être sûr de rien; je ne m'engagerai donc ni dans un sens ni dans un autre.» Ce sont des agnostiques perpétuels !Pour sensée que cette position paraisse de prime abord, elle soulève cependant des problèmes dès que l'on s'y attarde un peu.
Raisonnons logiquement. Ou il y a un Dieu, ou il n 'y en a pas. C'est l'un ou l'autre. A la question : «Etes-vous marié ?», il n'y a que deux réponses possibles: « Oui » ou « Non ». Répondre «peut-être» serait une absurdité. Il se peut que l'athée ait raison, il se peut que celui qui croit en Dieu ait raison... Mais l'agnostique a de toute façon tort.
Certains considèrent que leur agnosticisme est sur le plan intellectuel supérieur au simple christianisme, comme si en restant entre deux chaises, ils tiraient le meilleur de ces deux positions. Mais une telle attitude peut être suicidaire ! Imaginez un instant que vous soyez en train de vous noyer en haute mer, et que deux bateaux se portent à votre secours. Ils arrivent au moment où vous buvez la tasse pour la troisième fois. Vous savez qu'il y a dans l'un des deux navires une bombe à retardement qui va exploser dans les minutes qui suivent, mais vous ne savez pas dans lequel. Et puisque vous savez qu'un seul de ces bateaux est sûr, vous choisissez de rester dans la «sécurité» de l'eau. Effectivement, un des deux paquebots coule comme une pierre, tandis que l'autre rentre à bon port. Et vous, vous vous noyez ! Vous aviez absolument raison quant au naufrage d'un des deux bateaux, et absolument tort de rester dans l'eau. Mortellement tort. Le choix que vous avez fait était irrémédiablement voué à l'échec. Au moins, en choisissant l'un des navires, vous aviez une chance sur deux de survivre.
L'agnostique est dans le même cas. Rejetant en permanence les deux possibilités, il est condamné au mauvais choix. Loin d'être une position supérieure, celle-ci se révèle être le pire des choix possibles. Et ce n'est pas tout. Nombreux aujourd'hui sont ceux qui font appel à une puissance au-delà d'eux-mêmes. Qui d'entre nous n'a pas, en pleine crise, lancé dans un souffle une prière à Dieu ? L'athée vous dira de ne pas user votre salive. Le ciel est vide ; serrez les dents et allez de l'avant. Le chrétien peut vous dire qu'un Dieu d'amour veut vous aider. Mais l'agnostique ne peut offrir que confusion et doute. Imaginez qu'un de vos amis, malade, est dans un état désespéré. Vous voulez l'emmener à l'hôpital dans une ville inconnue. «Où est l'hôpital ?» Si l'on vous répond qu'il n'y en a pas, vous êtes déçu mais résigné au fait que vous ne pouvez rien faire de plus. Si l'on vous dit qu'il y a un hôpital et où il se trouve, vous vous y précipitez avec joie pour que l'on secoure votre ami. Mais si quelqu'un vous dit qu'il se peut qu'il y ait un hôpital mais qu'il n'en a jamais entendu parler, et s'il y en a un qu'il ne sait pas où il se trouve... Ce sera frustrant, exaspérant. Une lueur d'espoir sans pouvoir arriver au but ! «Merci du renseignement !» direz-vous.
On commence à le voir, cette attitude de «non-savoir» n'est pas aussi ingénieuse qu'on pouvait le croire de prime abord. Comme étape à franchir dans une découverte, elle est tout à fait sensée; mais comme opinion arrêtée, elle est erronée, dangereuse et d'aucune utilité pour les autres. L'agnosticisme est comme le tunnel du Mont Blanc : un très bon point de passage, mais y vivre serait un cauchemar.
L'agnostique prétend qu'on ne peut pas savoir s'il y a un Dieu ou non. Peut-être que oui, peut-être que non. Nombreux sont ceux qui en restent à ce stade un certain temps dans leur recherche de Dieu. Nous devons le respect à celui qui sincèrement ne sait pas, mais parfois les gens sont agnostiques d'une manière plus agressive, par exemple lorsqu'ils disent: «Personne ne peut être sûr de rien; je ne m'engagerai donc ni dans un sens ni dans un autre.» Ce sont des agnostiques perpétuels !Pour sensée que cette position paraisse de prime abord, elle soulève cependant des problèmes dès que l'on s'y attarde un peu.
Raisonnons logiquement. Ou il y a un Dieu, ou il n 'y en a pas. C'est l'un ou l'autre. A la question : «Etes-vous marié ?», il n'y a que deux réponses possibles: « Oui » ou « Non ». Répondre «peut-être» serait une absurdité. Il se peut que l'athée ait raison, il se peut que celui qui croit en Dieu ait raison... Mais l'agnostique a de toute façon tort.
Certains considèrent que leur agnosticisme est sur le plan intellectuel supérieur au simple christianisme, comme si en restant entre deux chaises, ils tiraient le meilleur de ces deux positions. Mais une telle attitude peut être suicidaire ! Imaginez un instant que vous soyez en train de vous noyer en haute mer, et que deux bateaux se portent à votre secours. Ils arrivent au moment où vous buvez la tasse pour la troisième fois. Vous savez qu'il y a dans l'un des deux navires une bombe à retardement qui va exploser dans les minutes qui suivent, mais vous ne savez pas dans lequel. Et puisque vous savez qu'un seul de ces bateaux est sûr, vous choisissez de rester dans la «sécurité» de l'eau. Effectivement, un des deux paquebots coule comme une pierre, tandis que l'autre rentre à bon port. Et vous, vous vous noyez ! Vous aviez absolument raison quant au naufrage d'un des deux bateaux, et absolument tort de rester dans l'eau. Mortellement tort. Le choix que vous avez fait était irrémédiablement voué à l'échec. Au moins, en choisissant l'un des navires, vous aviez une chance sur deux de survivre.
L'agnostique est dans le même cas. Rejetant en permanence les deux possibilités, il est condamné au mauvais choix. Loin d'être une position supérieure, celle-ci se révèle être le pire des choix possibles. Et ce n'est pas tout. Nombreux aujourd'hui sont ceux qui font appel à une puissance au-delà d'eux-mêmes. Qui d'entre nous n'a pas, en pleine crise, lancé dans un souffle une prière à Dieu ? L'athée vous dira de ne pas user votre salive. Le ciel est vide ; serrez les dents et allez de l'avant. Le chrétien peut vous dire qu'un Dieu d'amour veut vous aider. Mais l'agnostique ne peut offrir que confusion et doute. Imaginez qu'un de vos amis, malade, est dans un état désespéré. Vous voulez l'emmener à l'hôpital dans une ville inconnue. «Où est l'hôpital ?» Si l'on vous répond qu'il n'y en a pas, vous êtes déçu mais résigné au fait que vous ne pouvez rien faire de plus. Si l'on vous dit qu'il y a un hôpital et où il se trouve, vous vous y précipitez avec joie pour que l'on secoure votre ami. Mais si quelqu'un vous dit qu'il se peut qu'il y ait un hôpital mais qu'il n'en a jamais entendu parler, et s'il y en a un qu'il ne sait pas où il se trouve... Ce sera frustrant, exaspérant. Une lueur d'espoir sans pouvoir arriver au but ! «Merci du renseignement !» direz-vous.
On commence à le voir, cette attitude de «non-savoir» n'est pas aussi ingénieuse qu'on pouvait le croire de prime abord. Comme étape à franchir dans une découverte, elle est tout à fait sensée; mais comme opinion arrêtée, elle est erronée, dangereuse et d'aucune utilité pour les autres. L'agnosticisme est comme le tunnel du Mont Blanc : un très bon point de passage, mais y vivre serait un cauchemar.
dimanche 15 février 2015
Emil Michel Cioran parle des religions
Emil
Michel Cioran
Philosophe
et écrivain roumain d’expression française (1911-1995)
Extrait
de De l'inconvénient d'être né
samedi 14 février 2015
L'Evangile selon Napoléon
vendredi 13 février 2015
Lui seul ordonne et accomplit ses promesses !
jeudi 12 février 2015
Le pardon d'une veuve
Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant
Vous pardonnant les uns aux autres... comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi, faites de même. Colossiens 3. 13
Le pardon
Benjamin Dubé, un pasteur noir vivant en Afrique du Sud, ne cessait de dire : «Nous ne devons haïr personne parce que Jésus nous aime tous». On lui répondait : «Toi qui es noir, tu voudrais alors qu'on aime aussi les blancs ?»
Un soir, sa voiture fut arrêtée, on le battit à mort. Ses meurtriers prirent sa Bible et la trempèrent dans son sang. Son fils, âgé de douze ans, parvint à échapper à cet affreux massacre.
Quelques années plus tard, l'épouse de Benjamin et son fils, au cours d'une réunion, donnèrent le témoignage de leur épreuve et des consolations que le Seigneur leur avait prodiguées. Ils conclurent en chantant ce cantique : «Père, pardonne-leur». Les auditeurs écoutaient, fascinés. Quelques personnes demandèrent qu'on prie pour elles. Parmi elles, un homme hésitait. Il paraissait tourmenté. «J'ai besoin de votre Jésus, dit-il. J'ai besoin de pardon... je faisais partie de ceux qui ont tué votre mari».
«Effrayée, je me mis à trembler, raconte la veuve. Que devais-je faire ? Le Seigneur me le montra. Je pris le tueur dans mes bras et je lui dis : Je te pardonne comme Jésus nous a pardonné. Maintenant, tu es mon frère».
Nous ne pouvons qu'admirer la réaction de cette chrétienne ; elle a vraiment suivi de près l'exemple de son Sauveur. Mais nous sommes encore plus émerveillés quand nous pensons aux paroles de Jésus sur la croix : «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font» (Luc 23. 34).
Un soir, sa voiture fut arrêtée, on le battit à mort. Ses meurtriers prirent sa Bible et la trempèrent dans son sang. Son fils, âgé de douze ans, parvint à échapper à cet affreux massacre.
Quelques années plus tard, l'épouse de Benjamin et son fils, au cours d'une réunion, donnèrent le témoignage de leur épreuve et des consolations que le Seigneur leur avait prodiguées. Ils conclurent en chantant ce cantique : «Père, pardonne-leur». Les auditeurs écoutaient, fascinés. Quelques personnes demandèrent qu'on prie pour elles. Parmi elles, un homme hésitait. Il paraissait tourmenté. «J'ai besoin de votre Jésus, dit-il. J'ai besoin de pardon... je faisais partie de ceux qui ont tué votre mari».
«Effrayée, je me mis à trembler, raconte la veuve. Que devais-je faire ? Le Seigneur me le montra. Je pris le tueur dans mes bras et je lui dis : Je te pardonne comme Jésus nous a pardonné. Maintenant, tu es mon frère».
Nous ne pouvons qu'admirer la réaction de cette chrétienne ; elle a vraiment suivi de près l'exemple de son Sauveur. Mais nous sommes encore plus émerveillés quand nous pensons aux paroles de Jésus sur la croix : «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font»
Issue de "la Bonne Semence" 2003
"L'erreur est humaine, le pardon divin." Alexander Pope
Extrait de Essai sur la critique
Extrait de Essai sur la critique
mercredi 11 février 2015
Comment prier ? (2)
La prière est hors de tout doute la plus haute activité de l'âme humaine. L'homme est à son meilleur et à son plus haut quand, sur ses genoux, il vient face à face avec Dieu. La prière est le test ultime révélant le vrai état spirituel d'un individu.
Martin Lloyd-Jones (1899-1901), pasteur anglais
mardi 10 février 2015
Justin et la recherche de la vérité
La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais c'est poussés par l'Esprit Saint que de saints hommes de Dieu ont parlé.
2 Pierre 1. 21
Après avoir reçu (des apôtres) la parole de la prédication qui est de Dieu, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu'elle l'est véritablement) la parole de Dieu.
1 Thessaloniciens 2. 13
L'amour de la vérité
Justin (environ 140 ans après Jésus Christ) est né à Naplouse, ville de la Palestine. Dès sa jeunesse, il s'est adonné à l'étude de la philosophie. Pour parvenir à connaître la vérité, il avait décidé de ne se donner ni trêve ni repos, de s'imposer les plus grands sacrifices jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée.
Un jour, en se promenant au bord d'un lac, Justin rencontre un vieillard d'aspect doux et vénérable. Celui-ci, en observant Justin, devine ses tourments, l'interroge et découvre en lui un homme consumé par la recherche de la vérité. Avec bonté le vieillard lui fait remarquer que la philosophie laisse l'esprit dans l'incertitude sur les plus graves problèmes. «Où donc, s'écrie Justin, trouver la vérité, si ce n'est auprès des philosophes ?
-- Avant les philosophes, répond le vieillard, des hommes éclairés, amis de Dieu, ont parlé par son Esprit. On les appelle les prophètes. Par le Saint Esprit, ils ont communiqué aux hommes ce qu'ils avaient entendu et vu. Ils ont célébré ce Dieu, créateur et père de tous les êtres, et ils ont célébré le Christ, son Fils. Demande maintenant que les portes de la lumière s'ouvrent aussi pour toi».
Emu et intrigué, Justin se met aussitôt à l'oeuvre. Il étudie les prophètes et surtout l'enseignement de Jésus Christ. Bientôt il sera compté comme un illustre et infatigable défenseur de la foi chrétienne. Autrefois philosophe, il a témoigné parmi les philosophes et les grands de ce monde. Cela lui a coûté la vie. L'histoire se souvient de lui, non comme Justin le philosophe, mais comme Justin martyr.
lundi 9 février 2015
L'espérance de George Brassens
"Il n'y a pas d'autre révolution possible que d'essayer de s'améliorer soi-même. Si chacun tente quelque chose, le monde ira mieux". (George Brassens, chanteur français du 20ième Siècle)
Libellés :
réflexions sur notre monde actuel
dimanche 8 février 2015
Les refus d'un chauffeur de bus

“Tu as mis Ta main sur moi.” Psaume 139.5
Un chauffeur de car londonien avait été assigné à une ligne desservant Wembley Stadium où devait se dérouler une campagne d’évangélisation de Billy Graham. L’un des passagers l’invita, avant de descendre, à venir écouter le célèbre prédicateur, offre qu’il refusa en souriant.
Un an plus tard, il émigra aux Etats-Unis et trouva un emploi dans les transports de New York. Peu de temps après il se retrouva sur une ligne desservant Madison Square Garden où Billy Graham devait prêcher plusieurs soirs de suite. Alors qu’il garait son bus, une dame lui demanda s’il n’aimerait pas venir l’écouter au moins une fois. Il refusa poliment, une fois encore.Des années passèrent. Il rencontra une Australienne avec laquelle il se maria et se retrouva à Sidney, employé dans les transports de la ville. Le jour où Billy Graham arriva pour une campagne d’évangélisation qui devait avoir lieu dans le plus grand stade de Sidney, notre chauffeur fut à nouveau assigné sur la ligne desservant précisément ce stade. Cette fois, lorsqu’un passager l’invita à assister à la soirée, il se rendit compte qu’il ne pouvait continuer à échapper à ces invitations. Il accepta.
Plus tard, rendant témoignage de son parcours, il s’écria : “Où que j’aille dans le monde, je me retrouvais face à Billy Graham, aussi ai-je enfin décidé d’aller l’écouter et ce soir-là j’ai donné ma vie à Christ. Ce fut la plus belle décision de ma vie !”
Issu d'un magazine chrétien
Un chauffeur de car londonien avait été assigné à une ligne desservant Wembley Stadium où devait se dérouler une campagne d’évangélisation de Billy Graham. L’un des passagers l’invita, avant de descendre, à venir écouter le célèbre prédicateur, offre qu’il refusa en souriant.
Un an plus tard, il émigra aux Etats-Unis et trouva un emploi dans les transports de New York. Peu de temps après il se retrouva sur une ligne desservant Madison Square Garden où Billy Graham devait prêcher plusieurs soirs de suite. Alors qu’il garait son bus, une dame lui demanda s’il n’aimerait pas venir l’écouter au moins une fois. Il refusa poliment, une fois encore.Des années passèrent. Il rencontra une Australienne avec laquelle il se maria et se retrouva à Sidney, employé dans les transports de la ville. Le jour où Billy Graham arriva pour une campagne d’évangélisation qui devait avoir lieu dans le plus grand stade de Sidney, notre chauffeur fut à nouveau assigné sur la ligne desservant précisément ce stade. Cette fois, lorsqu’un passager l’invita à assister à la soirée, il se rendit compte qu’il ne pouvait continuer à échapper à ces invitations. Il accepta.
Plus tard, rendant témoignage de son parcours, il s’écria : “Où que j’aille dans le monde, je me retrouvais face à Billy Graham, aussi ai-je enfin décidé d’aller l’écouter et ce soir-là j’ai donné ma vie à Christ. Ce fut la plus belle décision de ma vie !”
Issu d'un magazine chrétien
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anecdotes qui font réfléchir
samedi 7 février 2015
Théisme, Athéisme ou Agnosticisme ? (1)

Extrait du livre C’est l’évidence même de Stephen Gaukroger.
Puis-je vraiment croire en Dieu ?
Voilà la grande question. Tout le reste dépend de la réponse qu'on lui donne. Dieu existe-t-il vraiment, ou n'est-il que le fruit de l'imagination des chrétiens ? Et si l'on parvient à prouver que Dieu n'est effectivement rien d’autre, ne faudrait-il pas le lui faire savoir ? Certaines personnes donnent aujourd'hui l'impression que les gens qui réfléchissent un tant soit peu ne croient plus en Dieu; on l'aurait relégué au rang du Père Noël ou des contes de fées, «de ces choses auxquelles on croit quand on est petit». Les chrétiens ne seraient-ils donc que des gens crédules et mal informés ? A moins que ce ne soit le cas des athées ? Essayons d'examiner aussi honnêtement que possible les différents éléments à notre disposition.
L'athéisme
Un athée dit que Dieu n'existe pas. Cette affirmation appelle plusieurs observations : C'est une déclaration de foi.
Absolument ! L'athée n'a aucune preuve logique ou irréfutable pour étayer son point de vue. Il pourra avancer certains arguments philosophiques, des expériences personnelles ou un «avis autorisé», mais rien en fin de compte n'a valeur de preuve absolue. En outre, en raison de sa nature même, son point de vue est plus délicat, car il est toujours plus difficile d'établir la non-existence d'une chose que de prouver le contraire. Imaginez que j'appelle ma femme, le matin, pour lui dire que je ne trouve pas mes chaussettes. Elle me répond : «Elles sont dans la chambre d'amis.»Je cherche pendant un moment, puis lui crie: «Non, elles n'y sont pas.- Si !» réplique-t-elle.
Il lui sera beaucoup plus facile de prouver qu'elle a raison. Si elle va dans la chambre d'amis et trouve les chaussettes, elle aura eu raison. Même si elle ne les trouve pas immédiatement, elle aura toujours eu raison si on les trouve plus tard. Quant à moi, pour prouver que j'ai raison, je devrais explorer chaque centimètre carré de la pièce, ne laissant pas le moindre recoin inexploré. Alors seulement la preuve sera faite que ma femme avait tort.
De même, la preuve de la justesse de l'athéisme ne pourra être faite que si l'on déniche et analyse la moindre parcelle d'information susceptible de nous mettre sur la trace de Dieu. Une mission impossible ! Même le plus, arrogant des êtres humains ne peut prétendre tout connaître, mais sans une telle connaissance, comment l'athée pourrait-il tenir pour certain le fait que Dieu n'existe pas ? L’affirmation «II n'y a pas de Dieu» porte le label «pas de preuve à l'appui». C'est une position hasardeuse.
Être athée, c'est vivre chaque jour dans la crainte de voir surgir la preuve que l'on a tort. Revenons aux chaussettes. Tant que nous les cherchions, je pouvais à chaque instant voir surgir la preuve que j'avais tort, et que ma femme avait raison. Je ne pouvais être sûr d'avoir raison qu'au terme d'une longue et minutieuse exploration. Tandis que ma femme pouvait l'être à n'importe quel stade de notre recherche.
Cette illustration est toute banale, mais si l'objet de notre recherche avait été d'une importance capitale, j'aurais à chaque instant appréhendé de voir surgir la preuve que j'avais tort; tandis que ma femme aurait à chaque instant espéré voir apparaître la preuve qu'elle avait raison. Ainsi, logiquement, un athée ne pourra jamais être sûr d'avoir raison tant qu'il n'aura pas examiné toutes les possibilités. George Bernard Shaw, qui était athée et auteur de My Fair Lady, a bien formulé la précarité d'une telle position : «La science à laquelle j'ai accroché ma foi a fait faillite. J'y ai cru un jour. En son nom, j'ai participé à la destruction de la foi de millions d'adorateurs dans les temples de mille et une confessions. Et aujourd'hui, en me regardant, ils sont témoins de la tragédie d'un athée qui a perdu sa foi.» (G.B.Shaw, Too True to be Good) L'athéisme est impuissant, A t-on jamais entendu quelqu'un affirmer: «Je viens de devenir athée, et cela a changé toute ma vie. J'étais alcoolique, je battais ma femme, et je suis maintenant un chef de famille idéal» ? L'athéisme n'a pas du tout cette puissance morale. Le chrétien, par contre, pourra citer des dizaines d'exemples où le fait de connaître Dieu a produit un changement radical dans la vie de ces personnes. Au siècle dernier, un éminent penseur du nom de Charles Bradlaugh a défié un évangéliste local de se mesurer à lui lors d'un débat public. Il s'agissait de comparer les prétentions du christianisme et celles de l'athéisme. L'évangéliste accepta à une condition : que Bradlaugh amène avec lui cent personnes dont l'engagement dans l'athéisme avait transformé la vie. S'il y parvenait, Hugh Price Hughes amènerait avec lui une centaine de personnes dont la vie avait été transformée par leur connaissance de Dieu. Pour être certain de bien faire passer son message, il offrit à Bradlaugh d'accepter le débat si celui-ci lui ramenait cinquante personnes dont le contact avec l'athéisme avait transformé la vie, puis vingt personnes, puis dix, et finalement s'il pouvait lui ramener un homme ou une femme dont la vie aurait changé en mieux grâce à son contact avec « l'athéisme ». Comme l'on pouvait s'y attendre, Charles Bradlaugh annula son invitation au débat. L'athéisme n'a aucune puissance morale susceptible de changer une vie. Devant ces faiblesses de l'athéisme, nous devrions peut-être reporter notre attention sur l'agnosticisme.
L'athéisme
Un athée dit que Dieu n'existe pas. Cette affirmation appelle plusieurs observations : C'est une déclaration de foi.
Absolument ! L'athée n'a aucune preuve logique ou irréfutable pour étayer son point de vue. Il pourra avancer certains arguments philosophiques, des expériences personnelles ou un «avis autorisé», mais rien en fin de compte n'a valeur de preuve absolue. En outre, en raison de sa nature même, son point de vue est plus délicat, car il est toujours plus difficile d'établir la non-existence d'une chose que de prouver le contraire. Imaginez que j'appelle ma femme, le matin, pour lui dire que je ne trouve pas mes chaussettes. Elle me répond : «Elles sont dans la chambre d'amis.»Je cherche pendant un moment, puis lui crie: «Non, elles n'y sont pas.- Si !» réplique-t-elle.
Il lui sera beaucoup plus facile de prouver qu'elle a raison. Si elle va dans la chambre d'amis et trouve les chaussettes, elle aura eu raison. Même si elle ne les trouve pas immédiatement, elle aura toujours eu raison si on les trouve plus tard. Quant à moi, pour prouver que j'ai raison, je devrais explorer chaque centimètre carré de la pièce, ne laissant pas le moindre recoin inexploré. Alors seulement la preuve sera faite que ma femme avait tort.
De même, la preuve de la justesse de l'athéisme ne pourra être faite que si l'on déniche et analyse la moindre parcelle d'information susceptible de nous mettre sur la trace de Dieu. Une mission impossible ! Même le plus, arrogant des êtres humains ne peut prétendre tout connaître, mais sans une telle connaissance, comment l'athée pourrait-il tenir pour certain le fait que Dieu n'existe pas ? L’affirmation «II n'y a pas de Dieu» porte le label «pas de preuve à l'appui». C'est une position hasardeuse.
Être athée, c'est vivre chaque jour dans la crainte de voir surgir la preuve que l'on a tort. Revenons aux chaussettes. Tant que nous les cherchions, je pouvais à chaque instant voir surgir la preuve que j'avais tort, et que ma femme avait raison. Je ne pouvais être sûr d'avoir raison qu'au terme d'une longue et minutieuse exploration. Tandis que ma femme pouvait l'être à n'importe quel stade de notre recherche.
Cette illustration est toute banale, mais si l'objet de notre recherche avait été d'une importance capitale, j'aurais à chaque instant appréhendé de voir surgir la preuve que j'avais tort; tandis que ma femme aurait à chaque instant espéré voir apparaître la preuve qu'elle avait raison. Ainsi, logiquement, un athée ne pourra jamais être sûr d'avoir raison tant qu'il n'aura pas examiné toutes les possibilités. George Bernard Shaw, qui était athée et auteur de My Fair Lady, a bien formulé la précarité d'une telle position : «La science à laquelle j'ai accroché ma foi a fait faillite. J'y ai cru un jour. En son nom, j'ai participé à la destruction de la foi de millions d'adorateurs dans les temples de mille et une confessions. Et aujourd'hui, en me regardant, ils sont témoins de la tragédie d'un athée qui a perdu sa foi.» (G.B.Shaw, Too True to be Good) L'athéisme est impuissant, A t-on jamais entendu quelqu'un affirmer: «Je viens de devenir athée, et cela a changé toute ma vie. J'étais alcoolique, je battais ma femme, et je suis maintenant un chef de famille idéal» ? L'athéisme n'a pas du tout cette puissance morale. Le chrétien, par contre, pourra citer des dizaines d'exemples où le fait de connaître Dieu a produit un changement radical dans la vie de ces personnes. Au siècle dernier, un éminent penseur du nom de Charles Bradlaugh a défié un évangéliste local de se mesurer à lui lors d'un débat public. Il s'agissait de comparer les prétentions du christianisme et celles de l'athéisme. L'évangéliste accepta à une condition : que Bradlaugh amène avec lui cent personnes dont l'engagement dans l'athéisme avait transformé la vie. S'il y parvenait, Hugh Price Hughes amènerait avec lui une centaine de personnes dont la vie avait été transformée par leur connaissance de Dieu. Pour être certain de bien faire passer son message, il offrit à Bradlaugh d'accepter le débat si celui-ci lui ramenait cinquante personnes dont le contact avec l'athéisme avait transformé la vie, puis vingt personnes, puis dix, et finalement s'il pouvait lui ramener un homme ou une femme dont la vie aurait changé en mieux grâce à son contact avec « l'athéisme ». Comme l'on pouvait s'y attendre, Charles Bradlaugh annula son invitation au débat. L'athéisme n'a aucune puissance morale susceptible de changer une vie. Devant ces faiblesses de l'athéisme, nous devrions peut-être reporter notre attention sur l'agnosticisme.
http://www.eglisedrancy.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=26&Itemid=45
vendredi 6 février 2015
Louer Dieu en priant
« C’est une bonne habitude que de commencer chaque prière par des actions de grâces et des louanges. En offrant des actions de grâce nous nous réjouissons du don, en offrant des louanges nous nous réjouissons du donateur. »
Virginia Whitman
jeudi 5 février 2015
La science a-t-elle remplacé Dieu ? (partie 2)
En 1989, l’historien Jean Delumeau a rédigé un ouvrage avec des scientifiques et des croyants intitulé « Le savant et la foi ». Dans sa préface, il justifie son livre « parce que règne dans l’opinion la conviction qu’un scientifique ne peut être qu’athée ou agnostique ».
Dans son ouvrage l’auteur interroge une vingtaine de savants et de chercheurs de haut niveau qui tous disent oui à la foi. Il écrira : « Aucun des auteurs qui ont collaboré à la rédaction du livre n’a ressenti la lecture de la Bible comme un frein à la recherche scientifique, ni l’attrait de la recherche comme un frein à la lecture biblique... ». Science et foi ne s’opposent pas. Elles s’harmonisent quand le cœur est humble devant l’intelligence et la sagesse de Dieu.
Galilée, physicien, astronome italien notamment à l’origine d’une révolution dans l’observation de l’univers, écrivait : « L’Ecriture est toujours véritable, elle a toute autorité sur les questions de foi, mais sa profondeur mystérieuse est souvent impénétrable à notre faible esprit. Si la vérité se trouve dans les livres sacrés, elle n’y est pas claire pour tous. Et il faut se servir, pour l’y apercevoir, de l’intelligence et de la raison que Dieu nous a données. Le Saint-Esprit les a dictées et il est vrai qu’il ne se trompe jamais. Mais lorsque nous interrogeons la nature c’est lui aussi, le Saint-Esprit, qui nous répond et nous enseigne. Les ouvrages de Dieu ne se démentent pas les uns les autres. Les contrariétés ne sont qu’apparentes. Il faut les concilier car la science ne peut être un affaiblissement de la foi ».Cet homme de science avec toute sa foi reconnaît dans l’Ecriture et dans la nature l’œuvre de Dieu. Ce grand savant a énoncé un principe fondamental : Dieu est à la fois l’auteur de la Bible et le créateur de l’univers. La Bible et la nature sont en harmonie. Elles ont un même auteur, le Créateur qui a inspiré l’Ecriture. Dieu dit la même chose dans la nature et dans sa Parole. La nature, riche, prodigieuse, magnifique, complexe, est un livre ouvert où Dieu se révèle, où nous pouvons lire sa puissance.
David avait bien compris cette vérité. Dans la première moitié du psaume 19, il fait l’éloge de la nature, de la création divine, et dans la seconde celle de la Parole de Dieu. David avait déjà découvert que la nature et l’Ecriture ont un seul Auteur, Dieu lui-même. Toutes deux ont un même langage.
Galilée, physicien, astronome italien notamment à l’origine d’une révolution dans l’observation de l’univers, écrivait : « L’Ecriture est toujours véritable, elle a toute autorité sur les questions de foi, mais sa profondeur mystérieuse est souvent impénétrable à notre faible esprit. Si la vérité se trouve dans les livres sacrés, elle n’y est pas claire pour tous. Et il faut se servir, pour l’y apercevoir, de l’intelligence et de la raison que Dieu nous a données. Le Saint-Esprit les a dictées et il est vrai qu’il ne se trompe jamais. Mais lorsque nous interrogeons la nature c’est lui aussi, le Saint-Esprit, qui nous répond et nous enseigne. Les ouvrages de Dieu ne se démentent pas les uns les autres. Les contrariétés ne sont qu’apparentes. Il faut les concilier car la science ne peut être un affaiblissement de la foi ».Cet homme de science avec toute sa foi reconnaît dans l’Ecriture et dans la nature l’œuvre de Dieu. Ce grand savant a énoncé un principe fondamental : Dieu est à la fois l’auteur de la Bible et le créateur de l’univers. La Bible et la nature sont en harmonie. Elles ont un même auteur, le Créateur qui a inspiré l’Ecriture. Dieu dit la même chose dans la nature et dans sa Parole. La nature, riche, prodigieuse, magnifique, complexe, est un livre ouvert où Dieu se révèle, où nous pouvons lire sa puissance.
David avait bien compris cette vérité. Dans la première moitié du psaume 19, il fait l’éloge de la nature, de la création divine, et dans la seconde celle de la Parole de Dieu. David avait déjà découvert que la nature et l’Ecriture ont un seul Auteur, Dieu lui-même. Toutes deux ont un même langage.
Ainsi Galilée affirmait : « L’Ecriture est toujours véritable. Le Saint-Esprit est à l’origine de la Bible et de l’univers. L’Esprit Saint ne se trompe jamais. Les contradictions entre science et foi ne sont qu’apparentes. La science ne peut être un affaiblissement de la foi ». Cet homme de foi et de science a risqué sa vie (l’Eglise catholique le condamnait au bûcher s’il ne se reniait pas). Il a étudié avec beaucoup d’intelligence ce rapport entre la science et la foi.
En 1993, 360 ans après avoir condamné Galilée et ses découvertes, le Vatican a enfin reconnu son erreur et réhabilité le savant italien. Ce dernier avait interrogé la nature et ensuite partagé ses conclusions. Job disait déjà : « Interroge les bêtes, elles t’instruiront ; les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront ; parle à la terre, elle t’instruira ; et les poissons de la mer te le raconteront. Qui ne reconnaît chez eux la preuve que la main de l’Eternel a fait toutes choses ? » (Job 12 : 7). Job ne faisait que dire la même vérité découverte par Galilée et tous les autres savants humbles et illustres précités.
En 1993, 360 ans après avoir condamné Galilée et ses découvertes, le Vatican a enfin reconnu son erreur et réhabilité le savant italien. Ce dernier avait interrogé la nature et ensuite partagé ses conclusions. Job disait déjà : « Interroge les bêtes, elles t’instruiront ; les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront ; parle à la terre, elle t’instruira ; et les poissons de la mer te le raconteront. Qui ne reconnaît chez eux la preuve que la main de l’Eternel a fait toutes choses ? » (Job 12 : 7). Job ne faisait que dire la même vérité découverte par Galilée et tous les autres savants humbles et illustres précités.
mercredi 4 février 2015
Ce qu'est le christianisme
mardi 3 février 2015
Voltaire parle de Dieu
"Si Dieu nous a fait à son image, nous lui avons bien rendu."
Voltaire
Écrivain français (1694-1778)
Selon toi, que voulait dire Voltaire ?
Ton avis m'intéresse. Merci par avance pour ta réponse.
lundi 2 février 2015
Des sportifs parlent de Jésus (2)
Michael CHANGJoueur professionnel de tennis, vainqueur de l'Open de France en 1989, Finales des US Open et Open d'Australie en 1996.
"Ensemble en tant qu'équipe, nous avons pris la décision de glorifier Dieu, de nous concentrer sur lui, de le prier, de le remercier et d'apprendre de lui. C'est avec ce désir et dans cette attitude que nous sommes allés à l'US Open. Et même si je n'ai pas gagné, nous avons eu le sentiment que ce fut une réussite et que la volonté de Dieu s'était accomplie."
JORGINHO
Champion du monde de football avec le Brésil en 1994, champion olympique en 1988, champion d'Allemagne avec le Bayern de Munich en 1994.
"La chose la plus importante de ma vie n'a, à première vue, rien à faire avec le football. Ma vie est entièrement basée sur une foi vivante en Jésus-Christ."
Champion du monde de football avec le Brésil en 1994, champion olympique en 1988, champion d'Allemagne avec le Bayern de Munich en 1994.
"La chose la plus importante de ma vie n'a, à première vue, rien à faire avec le football. Ma vie est entièrement basée sur une foi vivante en Jésus-Christ."
dimanche 1 février 2015
George Washington parle de la Bible
samedi 31 janvier 2015
Intégrité intégrale
Si nous prenons soin de nous-même et marchons comme l'intégrité, tu devrais avoir confiance que Dieu va s'occuper de ceux qui pèchent contre toi. Par dessus tout, ne donnez pas naissance au péché lui-même; au contraire, prier plutôt pour ceux qui vous persécute. Dieu changera un jour votre persécution en adoration.
Warren Wiersbe
If you take care of yourself and walk with integrity, you may be confident that God will deal with those who sin against you. Above all, don't give birth to sin yourself; rather, pray for those who persecute you. God will one day turn your persecution into praise.
Warren Wiersbe
vendredi 30 janvier 2015
La puissance de Jésus face à nos obstacles
Comme le péché, la nature humaine, et le diable sont vivants, Jésus
aussi est vivant ; quelle que soit leur puissance pour nous ruiner,
celle de Jésus est encore plus grande pour nous sauver. C’est en notre
faveur qu’Il dispose de la suprématie et de l’omnipotence.
Auteur anonyme
jeudi 29 janvier 2015
L'adoration envers Dieu (1)

Mais avec le Christ, nous avons accès à une relation individuelle, car, comme dans l'Ancien Testament, il s'agissait plutôt d'une relation d'adoration et de crainte, une relation verticale. Dans le Nouveau Testament, par contre, nous regardons en face un Jésus qui nous est familier, une relation horizontale. C'est cette combinaison qui fait la Croix.
Bono, chanteur du groupe de rock U2
But with Christ, we have access in a one-to-one relationship, for, as in the Old Testament, it was more one of worship and awe, a vertical relationship. The New Testament, on the other hand, we look across at a Jesus who looks familiar, horizontal. The combination is what makes the Cross.
Bono, singer of the rock band U2
mercredi 28 janvier 2015
Une pensée sur le ciel (7)
Un pasteur a écrit : "L'entrée au ciel ne dépend en aucune manière de ce que nous faisons, mais de ce que Christ a fait !"
mardi 27 janvier 2015
Un poéme sur l'amour de Dieu
C’est un amour absolument divin.
Tu n’es rien.
Il n’y a rien en toi et moi qui a attiré sa faveur.
Tu ne mérites rien que l’enfer.
Dieu t’a choisi de toute éternité.
Il déverse sa lumière et son amour sur toi.
Il t’attire à Lui de façon spéciale.
Il te soutient tout au long du pèlerinage.
Il te corrige si tu dévies.
Il a fixé sur toi son amour.
Auteur inconnu
lundi 26 janvier 2015
dimanche 25 janvier 2015
Dieu résout les problémes
Voici, Dieu est puissant et ne méprise personne.
Job 36. 5
Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous.
Jacques 4. 8
Job 36. 5
Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous.
Jacques 4. 8
Pour résoudre nos problèmes
Albert Einstein a passé aux États-Unis les dernières années de sa vie. Il travaillait à New York et habitait à Princeton, faisant chaque jour la navette en train entre les deux villes.
On raconte qu'un soir, à son arrivée en gare de Princeton, il fut abordé par un garçon qui attendait depuis un bon moment l'arrivée du train. L'enfant s'approcha timidement du grand homme en lui demandant de bien vouloir lui expliquer un problème de maths qui faisait partie de ses devoirs scolaires.
Bien que fatigué après une journée chargée, le professeur consentit en souriant. C'est ainsi que là, sur un banc du quai, au milieu de la foule qui allait et venait, le physicien le plus célèbre du monde voulut bien consacrer un quart d'heure à aider un enfant à faire ses devoirs !
Vous le trouvez peut-être bien effronté ce gamin qui s'est permis d'aborder avec un si petit problème quelqu'un d'aussi éminent. Mais l'enfant savait qu'il s'adressait à celui qui, mieux que personne, était capable de lui aider s'il voulait bien. Et il n'a pas été déçu.
Nous avons accès auprès d'un Dieu puissant puisqu'il a résolu le plus grand de tous nos problèmes, celui du péché. Ne peut-il pas, à plus forte raison, nous aider dans les détails de notre vie quotidienne ?
N'hésitons pas à nous approcher de lui par la prière. Nous savons qu'il nous écoute.
Source : La Bonne Semence
samedi 24 janvier 2015
Un chrétien au tribunal chinois
Un chrétien chinois arrêté pour sa foi comparaît devant un tribunal, après être resté longtemps en prison.
« Croyez-vous toujours au christianisme ? demande le juge d'un ton ironique.
Ce n'est pas au christianisme que je crois...
Ah bon ?
Je crois Jésus Christ, non une religion, mais une personne.
Ne jouez pas sur les mots, dit-il en colère.
Pas du tout ! répond le chrétien. Vous pouvez fermer les églises, emprisonner ou tuer les chrétiens, empêcher toute religion et même brûler les bibles, mais pouvez-vous toucher à Jésus Christ ? Il est vivant éternellement ; il vit dans mon cœur, vous ne pouvez pas me l'enlever ! Si vous me tuez, je serai avec lui pour toujours. »
Ne soyez pas étonnés de cette distinction. La religion, en effet, est un ensemble de rites, une organisation influencée par un contexte social et culturel, marquée par des erreurs et des faiblesses humaines. Mais la foi est une relation vraie et personnelle avec un Dieu vivant. C'est aussi connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu, l'aimer et vivre pour lui.
Source : La Bonne Semence
vendredi 23 janvier 2015
Derrière le rideau de fer
Pendant longtemps, en Russie, on considérait les chrétiens comme des citoyens de second ordre. La foi était reléguée au rang de superstitions dépassées. Mais aujourd'hui, beaucoup d'athées demandent aux croyants de leur parler de l'évangile de Jésus Christ.Un pasteur tenait une réunion en plein air en Sibérie et plus de mille personnes l'écoutaient. Beaucoup devinrent chrétiens. Une institutrice s'avança et se mit à prier : « Oh ! Seigneur, pardonne-moi. » Puis elle raconta au pasteur : « Pendant des années j'ai dit aux enfants qu'il n'y avait pas de Dieu, mais dans mon cœur je savais que c'était faux. Désormais, je dirai aux enfants que Dieu existe vraiment et qu'il pardonne les péchés de tous ceux qui croient en Jésus. »Un autre jour, une femme très cultivée, professeur dans une université, vint trouver le même pasteur à la fin d'une réunion. Elle était très troublée. Après un moment d'hésitation elle fut obligée de reconnaître : « J'ai combattu votre Dieu, la Bible et les chrétiens pendant 20 ans. J'avais tort... Maintenant je voudrais en savoir davantage sur la Vérité. » Le pasteur lui parla de Jésus, celui qui est « le chemin, la vérité, la vie » (Jean 14. 6). Elle écouta avec attention, avec avidité, et lorsqu'elle le quitta, elle était déjà sur le chemin lumineux qui conduit à la paix avec Dieu et à la vie éternelle près de lui dans le ciel.
jeudi 22 janvier 2015
Témoignage d'un prisonnier pendant la guerre (partie 2)

A la fin de la guerre, je fus relâché comme les autres prisonniers. Dès cet instant, je me mis à la recherche de mon tortionnaire.
La plupart des officiers qui avaient commandé les camps de déportation avaient été fusillés, mais j'appris que mon homme avait réussi à prendre la fuite grâce à un astucieux déguisement. Pendant une dizaine d'années, je poursuivis mes recherches, et découvris finalement le lieu où il habitait.
Accompagné d'un ami, je me rendis chez lui. Au premier abord il ne sembla pas me reconnaître.
- Vous souvenez-vous de Noël 1944 ? Dis-je. Je suis le matricule 175 !
- Il devint blême et se mit à trembler. Sa femme qui se tenait à côté de lui, fut saisie d'une peur panique.
- Etes-vous venu ... vous venger ?- Il y a dix ans que je vous cherche! répondis-je.
- J'ouvris un paquet que nous avions apporté, en sortis un grand gâteau, et demandai à la femme de nous faire du café. Ensuite, tous les quatre, nous bûmes le café et mangeâmes le gâteau. Le visage inondé de larmes, l'homme me demanda pardon.
- Je vous ai pardonné à cause de Jésus-Christ à l'instant même où vous m'aviez persécuté, lui dis-je.
Environ deux ans plus tard, cet homme et sa femme mirent leur confiance en Jésus-Christ et devinrent, avec leur famille, des personnes rayonnantes et aimantes !
Source : http://pensees.precieuses.over-blog.com
La plupart des officiers qui avaient commandé les camps de déportation avaient été fusillés, mais j'appris que mon homme avait réussi à prendre la fuite grâce à un astucieux déguisement. Pendant une dizaine d'années, je poursuivis mes recherches, et découvris finalement le lieu où il habitait.
Accompagné d'un ami, je me rendis chez lui. Au premier abord il ne sembla pas me reconnaître.
- Vous souvenez-vous de Noël 1944 ? Dis-je. Je suis le matricule 175 !
- Il devint blême et se mit à trembler. Sa femme qui se tenait à côté de lui, fut saisie d'une peur panique.
- Etes-vous venu ... vous venger ?- Il y a dix ans que je vous cherche! répondis-je.
- J'ouvris un paquet que nous avions apporté, en sortis un grand gâteau, et demandai à la femme de nous faire du café. Ensuite, tous les quatre, nous bûmes le café et mangeâmes le gâteau. Le visage inondé de larmes, l'homme me demanda pardon.
- Je vous ai pardonné à cause de Jésus-Christ à l'instant même où vous m'aviez persécuté, lui dis-je.
Environ deux ans plus tard, cet homme et sa femme mirent leur confiance en Jésus-Christ et devinrent, avec leur famille, des personnes rayonnantes et aimantes !
Source : http://pensees.precieuses.over-blog.com
mercredi 21 janvier 2015
Témoignage d'un prisonnier pendant la guerre (partie 1)

"Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent "
(Mt 5.43)
Si l'enseignement révolutionnaire de Jésus-Christ était appliqué partout dans le monde, notre planète pourrait devenir une oasis de paix. Le récit vrai qui suit remonte à la Seconde Guerre mondiale.
Si l'enseignement révolutionnaire de Jésus-Christ était appliqué partout dans le monde, notre planète pourrait devenir une oasis de paix. Le récit vrai qui suit remonte à la Seconde Guerre mondiale.
En 1944, je fus condamné à mort par une cour martiale. Toutefois, comme j'avais une femme et quatre enfants, ma peine fut changée en un emprisonnement dans un camp spécial. Neuf mois après, je ne pesais plus que 39 kilos et mon corps était couvert d'ulcères. J'avais le bras gauche cassé et on laissait la fracture guérir sans aucun soin. Le soir de Noël, alors que je me trouvais dans la baraque des prisonniers, en compagnie d'autres, le commandant me fit appeler. Lorsque je me présentais, je le trouvais attablé devant un plantureux repas de réveillon. Il m'obligea à me tenir au garde-à-vous pendant tout le temps qu'il mangeait et mit une heure à tout manger. C'était une façon de me torturer, car cet homme savait que j'étais chrétien et que je parlais de Jésus-Christ à mes compagnons de misère. Dans mon cœur, j'entendis une voix méchante qui me dit:
- Crois-tu toujours au Psaume 23: "Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien " ?
J'élevais mon coeur dans la prière, et je dis en toute confiance:
- Oui, j'y crois !
Un soldat entra, apportant une tasse de café fumant et des gâteaux. Puis le commandant se tourna vers moi et dit:
-Ta femme est une très bonne cuisinière. Depuis sept mois, elle t'envoie chaque mois un colis de pâtisserie, que j'apprécie énormément chaque fois!
Je savais que ma femme et mes quatre enfants, au cours de cette guerre, manquaient de nourriture, et que ma femme devait avoir pris sur ses maigres rations la farine et le beurre pour faire des gâteaux. Cet homme se gavait donc de la nourriture dont mes enfants étaient privés. Cette même voix méchante parla de nouveau à mon âme :- Déteste! Hais-le! Maudis-le!
Une fois de plus, je priais Dieu et je ne ressentis pas la moindre haine pour lui dans mon coeur.
Mais combien je désirais qu'il me donnât, ne fût-ce qu'un tout petit morceau de gâteau, pas pour le manger, mais tout simplement pour le regarder et me rappeler les visages de mes enfants! Hélas, l'homme mangea tout et me lança de nouveaux sarcasmes.
- Crois-tu toujours au Psaume 23: "Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien " ?
J'élevais mon coeur dans la prière, et je dis en toute confiance:
- Oui, j'y crois !
Un soldat entra, apportant une tasse de café fumant et des gâteaux. Puis le commandant se tourna vers moi et dit:
-Ta femme est une très bonne cuisinière. Depuis sept mois, elle t'envoie chaque mois un colis de pâtisserie, que j'apprécie énormément chaque fois!
Je savais que ma femme et mes quatre enfants, au cours de cette guerre, manquaient de nourriture, et que ma femme devait avoir pris sur ses maigres rations la farine et le beurre pour faire des gâteaux. Cet homme se gavait donc de la nourriture dont mes enfants étaient privés. Cette même voix méchante parla de nouveau à mon âme :- Déteste! Hais-le! Maudis-le!
Une fois de plus, je priais Dieu et je ne ressentis pas la moindre haine pour lui dans mon coeur.
Mais combien je désirais qu'il me donnât, ne fût-ce qu'un tout petit morceau de gâteau, pas pour le manger, mais tout simplement pour le regarder et me rappeler les visages de mes enfants! Hélas, l'homme mangea tout et me lança de nouveaux sarcasmes.
- Commandant, lui dis-je, comme vous êtes pauvre! Moi je me considère riche, parce que je crois en Dieu, et Jésus-Christ m'a sauvé de mes péchés. A ces mots il entra dans une violente colère, me lança une bordée d'injures et me renvoya à la baraque.
Source : http://pensees.precieuses.over-blog.com
Source : http://pensees.precieuses.over-blog.com
mardi 20 janvier 2015
Tolstoi parle de Jésus-Christ

Le grand écrivain russe Léon Tolstoï (1828-1910) écrivit en 1883 :
"Voici 55 ans que je suis venu au monde, et à l'exception des 14 ou 15 années de mon enfance, j'ai vécu plus de 35 ans en nihiliste au sens premier de ce mot qui ne veut pas dire socialiste, ni révolutionnaire comme on le croit d'habitude : non, je l'ai été en ce sens que toute foi me faisait défaut.
Il y a 5 ans, j'ai cru à l'enseignement du Christ, et ma vie a soudainement changé : j'ai cessé de désirer ce que j'avais désiré auparavant, et je me suis mis à désirer ce qui ne m'avait point attiré auparavant. Ce qui jusque-là m'avait semblé bon m'a paru mauvais, ce qui m'avait semblé mauvais m'a paru bon. J'étais comme un homme qui, sorti pour accomplir une besogne, se rend compte chemin faisant qu'il n'en a point besoin et s'en retourne chez lui. Tout ce qui était à sa droite est à présent à sa gauche et tout ce qui était à sa gauche est à présent à sa droite ; son désir premier, celui de s'éloigner de sa maison a laissé place à celui de s'en rapprocher. L'orientation de ma vie, mes désirs ont changé : le bien et le mal ont interverti leur place.
Je n'ai nulle intention de commenter la doctrine du Christ ; je désire simplement raconter comment ce qu'elle a de simple, de clair, d'accessible, d'indubitable, d'universel s'est ouvert à moi et comment cette prise de conscience a retourné mon âme me donnant sérénité et bonheur."
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