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lundi 31 août 2009

Une réflexion sur la relation entre Dieu et le croyant


Quand le croyant découvre Dieu comme Père et comme Bien suprême, alors se produit le miracle: l'abandon facile des choses que l'on croyait indispensables, mais que Dieu remplace par Lui-même. Dieu suffit alors au racheté, non plus en vertu de ce qu'Il donne, mais en raison de ce qu'Il est ?
"Connaissons, cherchons à connaître l'Éternel" (Osée 6:3), "Mon fils, si tu reçois Mes paroles,?Alors tu comprendras la crainte de l'Éternel, et tu trouveras la connaissance de Dieu" (Pr. 2:1-5), "Or, la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jn. 17:3).
Auteur inconnu


dimanche 30 août 2009

"...MA TETE, MA TETE..."


En 1996, des laboratoires pharmaceutiques ont eu l'idée de faire le hit-parade des médicaments les plus vendus en France.
Je vous le livre :
1. L'aspirine.
2. Le doliprane.
3. Le temesta.

Les trois sont destinés à soigner les maux "de tête" ! Anti-douleur et antistress, on poursuit les mêmes buts.Que de tempêtes sous nos boîtes crâniennes, dues aux soucis, aux dettes d'argent, aux ambitions démesurées, au péché ou à la peur de la vie !

Je voudrais vous livrer le "hit-parade" de Dieu, publié dans l'Evangile pour vaincre les maux de l'âme dont parle Esaïe :
. Le pardon des péchés. Tant de soucis seront ainsi vaincus: culpabilité, angoisse, remords (Romains 4/6).
. La foi qui se décharge sur Dieu des soucis, des fardeaux, des perplexités, des questions sans réponse... (1 Pierre 5/7).
. La paix de Dieu dans mon cœur qui me permettra d'affronter toutes les situations sans trembler. Relisez le Psaume 131/2: Bien que ce "classement" soit connu depuis vingt siècles et plus, tant de gens s'en privent encore! Expérimentez-le, il est toujours aussi efficace !
Source : La Bonne Semence

samedi 29 août 2009

La souffrance d'une femme


Une femme à l'allure misérable reconnut le pasteur F.B. Meyer dans le train et elle osa l'aborder pour partager
sa souffrance avec lui. Pendant des années, elle avait pris soin d'une fille paralysée qui lui procurait beaucoup de joie dans la vie. Elle lui faisait du thé chaque matin, puis partait au travail, sachant qu'à son retour sa fille serait à la maison. Mais la fille avait fini par mourir, et la mère affligée se retrouvait seule et misérable. Son foyer n'était plus son foyer... 
F.B. Meyer lui donna un sage conseil. « Quand vous rentrez chez vous et que vous insérez la clé dans la serrure » dit-il, « dites tout fort : 'Jésus, je sais que Tu es là !' et préparez-vous à l'accueillir dès que vous franchissez le pas de la porte. En allumant la lumière, racontez-lui ce qui s'est passé pendant la journée. Si quelqu'un a manifesté de la gentillesse envers vous, dites-le lui ; si quelqu'un a été désagréable, dites-le lui, tout comme vous l'auriez dit à votre fille. 
La nuit étendez votre main dans l'obscurité et dites : 'Jésus, je sais que tu es là !' Quelques mois plus tard, F.B. Meyer revint dans le voisinage et croisa cette femme, mais il ne la reconnut pas. Son visage rayonnait de joie là où il n'y avait que misère. « J'ai fait ce que vous m'avez recommandé » dit-elle « et cela a changé ma vie. Maintenant, j'ai le sentiment de Le connaître ».

vendredi 28 août 2009

Définition théologique de la volonté de Dieu

« La volonté de Dieu est cette qualité de la vie divinement inspirée qui inclut les attitudes, les actions, et les aspirations que le croyant est responsable de produire quotidiennement par l'aide de l'Esprit Saint. »
Si cette définition semble simpliste, elle est pourtant profonde ! La volonté de Dieu a à faire avec la sorte de personnes que nous sommes.

jeudi 27 août 2009

Miroir brisé par Elisabeth I


La reine Elisabeth I était remarquablement belle, mais au fur et à mesure des années, sa beauté se flétrissait. Son entourage lui répétait qu’elle était toujours aussi belle. Mais un jour, la reine réclama un miroir. Consternés, les siens durent obéir. A peine avait-elle jeté les yeux sur l’image que le miroir lui présentait, qu’elle le jeta par terre où il se brisa. Elle refusait d’admettre la réalité...
La Parole de Dieu, fidèle miroir, nous révèle ce que nous sommes aux yeux de Dieu : des "pécheurs perdus". Que nous la reconnaissions ou non, la réalité demeure. C’est seulement la grâce qui peut la transformer. (1 Jean 1.8-10 et Jacques 1.23). http://www.topchretien.com/topmessages/view/3112/miroir-brise-par-elisabeth.html

mercredi 26 août 2009

Le mystére de la souffrance


" Dieu ne permet pas que les problèmes viennent sur nous, à moins qu'Il ait un plan spécifique par lequel de grandes bénédictions en sortiront à l'issue des difficultés. "
Peter Marshall 

"God will not permit any troubles to come upon us, unless He has a specific plan by which great blessing can come out of the difficulty."
Peter Marshall

mardi 25 août 2009

Un architecte cosmique

" Nous voyons comment Dieu, à la manière d’un architecte humain, à fondé le monde qu’Il a ordonné et agencé par des lois."
Johannes Kepler

lundi 24 août 2009

Une autre manière de voir les choses


"En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard.
" 1 Thessaloniciens 5. 18 "Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu." Romains 8. 28 Un prédicateur anglais du 17e siècle, Matthew Henry, fut attaqué par des malfaiteurs qui lui dérobèrent sa bourse. Dans son journal, il nota l'incident en y ajoutant ceci : “Je suis reconnaissant envers Dieu : – de n'avoir pas été volé plus tôt, – de ce qu'ils m'ont pris la bourse mais pas la vie, – car bien que ce fût toute ma fortune, ce n'était pas grand-chose, – et surtout d'être le volé et non pas le voleur”. Etrange déclaration de perte, vous avouerez ! Voilà un homme qui avait l'esprit positif et qui savait relativiser les choses ! Mais nous voulons y voir surtout l'attitude d'un chrétien qui vivait ce qu'il prêchait aux autres, et qui a mis en pratique cet enseignement biblique : être reconnaissant dans chacune de nos circonstances, favorables ou contraires. Notons bien qu'il n'a pas remercié Dieu pour avoir été victime d'un vol, mais dans cet épisode fâcheux qu'il a vécu, il a trouvé des motifs pour être reconnaissant. Ce n'est ni du stoïcisme, ni du masochisme. C'est reconnaître les manifestations de la tendresse de notre Dieu. Tout en permettant des contrariétés dans nos vies, il nous montre qu'il les mesure et reste un Dieu de grâce. “La foi voit un gain dans chaque perte, une joie dans chaque douleur”, a écrit le prédicateur Charles Spurgeon. Chrétiens, si tel est notre regard sur les épreuves que Dieu permet dans notre vie, alors la paix remplacera l'amertume, et nous serons capables de le louer dans toutes les circonstances de notre vie.

dimanche 23 août 2009

Qu'est-ce que l'Evangile ? (1)



L’Evangile n’est pas un code de lois qui nous prescrit ce que nous avons à faire. C’est le livre des promesses divines, dans lequel Dieu nous annonce, nous offre et nous donne tous ses biens et tous ses bienfaits en Jésus Christ.
Martin Luther
Réformateur protestant allemand du 16éme Siècle

samedi 22 août 2009

La Bible selon Jean Calvin









Jean Calvin 1509-1564, théologien de la Réforme
" La Parole de Dieu n'est point pour nous apprendre à babiller, pour nous rendre éloquents et subtils mais pour réformer nos vies. "
"La Parole de Dieu ne trouvera un crédit vénérable dans le cœur des hommes que si elle est scellée par le témoignage de l'Esprit. Que le même Esprit qui a parlé par la bouche des prophètes entre en nos cœurs et les touche au vif pour les persuader que les prophètes ont fidèlement mis en avant ce qui leur était commandé d'en haut"».

vendredi 21 août 2009

La fidélité de Dieu par Francis Bailet (partie 2)


DIEU EST FIDELE A SES DESSEINS, A SON PLAN


Les desseins de l’Eternel subsistent à toujours, et les projets de son cœur de génération en génération (Ps 33. 11). C’est moi le Seigneur. Je suis au départ, et je serai là encore pour les derniers événements (Es 41.4 ; version P.C.).

Son plan est un plan d’amour ! // s’accomplit conformément à ce qui a été fixé de toute éternité et qui s’est réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur (Ephésiens 3.11). Nous le découvrons au travers de ses promesses. La promesse à Eve : la postérité de la femme écrasera la tête du serpent. La promesse à Abraham : promesse de bénédiction pour tous les peuples. Dieu intervint par un serment pour montrer le caractère irrévocable de sa décision (Hébreux 6.17).

La Loi, survenue quatre cent trente ans plus tard n’a pas annulé la promesse faite à Abraham pour sa descendance et pour toutes les nations (lire Galates 3.15-29). Jésus-Christ est la confirmation de toutes les promesses faites à nos pères (Romains 15.8). C’est pour cela que nous sommes appelés les fils de la promesse (Galates 4.28). En Christ est le OUI à toutes les promesses de Dieu (2 Corinthiens 1.20).

jeudi 20 août 2009

Blaise Pascal parle de la foi

La foi diffère de la preuve; la preuve est humaine, mais la foi est un don de Dieu. 
Blaise Pascal

mercredi 19 août 2009

Thomas Hobbes devant la mort


Devant la mort, nous pouvons avoir des attitudes différentes, voire diamétralement opposées. Le philosophe Thomas Hobbes, s'est écrié, quant à lui : "Je vais faire un saut dans les ténèbres".

Source : Topchretien

mardi 18 août 2009

"Je suis vivant"



« Ce Jésus-Christ ressuscité est connu dans le monde entier et a transformé des êtres humains de toute nation, de toute tribu ; des millions d’hommes et de femmes lui ont ouvert leur cœur et ont vu leur vie changer. Il est celui qui dit “Je suis le vivant. J’étais mort et voici je suis vivant aux siècles des siècles”».
James Kennedy, Pourquoi je crois,
Éditions vida, page 123.

lundi 17 août 2009

Trés simple et trés vrai


S ouviens-toi que
A la croix
L ui , Jésus , le Fils de Dieu
U n jour est mort pour
T oi !

Voilà un petit acrostiche que j'aime, même un enfant peut le comprendre. Que c'est bon de se rappeler l'amour inconditionnel de Dieu. Il a tout enduré, les moqueries,les insultes, les coups... tout cela parce qu'il m'aimait et t'aimait !!! Comment ne pas être reconnaissant ?

http://partages-nathalie.blogspot.com/2006/10/trs-simple-et-trs-vrai.html

dimanche 16 août 2009

Réagissez comme Jésus

“Priez pour tous ceux qui vous persécutent...” Matthieu 5.44 Un soldat avait pris l’habitude de terminer sa journée en lisant sa Bible et en priant. Tandis que ses compagnons se rassemblaient dans le dortoir de la caserne avant de se coucher pour la nuit, lui se mettait à genoux près de son lit, malgré les sarcasmes et les moqueries de la plupart des autres soldats. Mais un soir l’un d’eux alla plus loin. Au moment où le jeune soldat chrétien s’agenouillait comme à son habitude, il lui lança ses lourdes bottes de cuir en pleine figure. Les autres s’esclaffèrent avant de réclamer une bagarre entre les deux soldats. Mais le jeune chrétien refusa de répondre à l’insulte. Le lendemain matin, en se levant, le soldat responsable de l’attaque n’en crut pas ses yeux en découvrant ses bottes alignées près de son lit et astiquées à la perfection. Auriez-vous pensé à astiquer les bottes qui vous avaient blessé la veille ? Pour agir ainsi, vous devez certes bénéficier d’un trésor de grâce au fond de votre cœur, et de plus, décider quelle sera votre réaction devant les insultes, bien avant qu’elles ne soient proférées. Parmi les soldats de la caserne, certains se comportaient comme des chefs, poussés par leur sentiment d’orgueil et leur manque de compassion, répondant à la lumière par la noirceur, à la douceur par la cruauté. D’autres ne faisaient que suivre l’exemple des premiers. Ils n’étaient peut-être pas intrinsèquement mauvais, seulement faibles et affolés à l’idée d’être différents des premiers. Quelle fut la prière de Jésus sur la croix ? “Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font !” Pourquoi dit-Il cela ? Parce qu’Il savait que certaines personnes étaient incapables de se débarrasser des influences qu’elles avaient subies au cours de leur enfance, incapables d‘échapper aux forces qui gravitaient autour d’elles, incapables de gérer leurs problèmes et leurs peurs, et que toutes avaient besoin de Dieu pour transformer leur esprit et donner un nouveau sens à leur vie. Et parce qu’Il voyait, à la place de la croix, l’opportunité de glorifier Dieu et Son pouvoir de régénération. Si vous souhaitez L’imiter, vous avez besoin, au fond du cœur, de plus qu’une simple attitude religieuse chaque dimanche matin ! Vous devez désirer réagir toujours comme Lui, faire preuve du même amour que Lui et vous différencier des autres par vos attitudes, afin que la gloire de Dieu soit exprimée à travers vous, au lieu de votre vanité naturelle.

samedi 15 août 2009

Dieu ne se prouve pas, il se rencontre (partie 2)


Comment rencontrer Dieu ?
Je crois en Dieu, mais je ne l’ai pas rencontré de la façon dont les autres disent l’avoir rencontré. Mais comment rencontrer personnellement Dieu. Voici le problème qui se pose à chacun de nous : «Est-ce qu’au-delà des apparences que l'univers nous livre, au-delà de l'apparence que je suis moi, au-delà de tout ce visible, quelle est la texture de l'invisible que je ne pourrais pas pénétrer par mes sens et à la limite, si cet invisible est vivant comment s'exprime t-il, comment vient-il à moi? Lorsque cette rencontre s'effectue alors à ce moment, je suis en mesure de répondre à cette question. Il y a une intelligence dans le sens où il y a un esprit créateur qui a emmené cet univers en existence et qui ne s'est pas détaché, il est présent partout. Non pas au niveau de ce que je peux trouver au fond de mon éprouvette ou au bout de mon microscope. Mais c’est une intelligence qui se révèle à l'homme, il faut qu'elle épouse la condition humaine, non pas au niveau du microscope ou de ces grains de matière mais il faut que cette révélation touche la nature humaine dans son entier, lui montre sa réalité dans son ensemble, lui montre en même temps au niveau du visible ce que peut être cet invisible dans notre vie de tous les jours et cela a été, est et sera toujours à travers Jésus Christ de l'amour de dieu. Ainsi, je vous expose l’unique chemin qui nous mènera à la rencontre de Dieu. Il nous faut un juste équilibre entre la science et la foi Pour rencontrer Dieu, il nous faut avoir la foi, c’est à dire posséder cette croyance inébranlable que Dieu existe et qu’il nous aime. Nous développerons dans une seconde partie cette notion de foi. Mais pour arriver à cette foi, il nous faut d’abord réaliser que cette capacité que l'homme a de se connaître et de connaître le monde qu'il y a autour de lui a été pervertie au moment où l'homme a mis la raison comme valeur suprême. De ce fait, il a vidé la science d'une conscience du divin la science ne peut pas emmener l'homme à connaître dieu mais elle peut l’amener à une barrière, à un vide dans lequel l'homme devine que s’il ne va pas plus loin toute son aventure est vouée à l'échec et il s'attend à cet être divin qui dépasse son entendement et lorsque l'on rentre dans cette relation avec son créateur, la science acquiert alors une conscience du divin. Science et foi sont deux compartiments distincts dans notre vie sociale et dès que l’on essaie de rapprocher ses boites ensemble, on arrive à un conflit. Ce conflit est créé par l'homme de toute pièce car science et foi sont deux formes complémentaires de connaissance : la science ne me fera connaître que ce qui est apparence (ce que la science touche ce n'est pas la réalité , elle ne touche qu'a une apparence de la réalité. Le fond même de la réalité échappe à l'investigation humaine, il faudra un autre moyen : le canal de la foi pour découvrir la réalité dans son complet. Aussi, d'un coté, ne regarder que les apparences et en déduire une éthique, disons une conduite dans la vie, ne peut amener qu'a une ruine "science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Mais d'autre part, ne voir que l'invisible, c’est à dire rentrer dans une relation avec dieu et oublier le reste conduit à un illuminisme à caractère religieux. Dieu nous a créé pour être en équilibre dans ce domaine et réconcilier les deux. Si la réalité ultime se présente par une apparence, il faut que je découvre qu'elle est au fond cette réalité ultime et en même temps qu’ il faut que je sois responsable au niveau de son apparence, il faut que je gère la planète selon la mission que dieu confit à l'homme lorsqu'il apparaît sur terre. Voilà, comment je réconcilie la science et la foi. A partir du moment où je m'isole dans un aspect plutôt qu'un autre et que je néglige l'autre, et bien il se produit une situation de conflit. Je finis par me divorcer complètement de l'autre aspect et tout ce qui me vient de cet aspect, je le considère alors comme ennemi et c’est ainsi que le conflit naît. D'un côté, nous avons le scientifique qui ne croit qu'en la raison, qu'à ce qui se démontre et de ce fait ne peut pas accepter que l'on vienne lui parler de foi. A ce moment, il crée le conflit et inversement ; celui qui vit dans le domaine de la foi et qui se dit : « et bien finalement, la science puisqu'elle n'arrive pas à se réconcilier avec moi et bien c’est l'ennemi. ». Cela va finir par rendre l'homme extrêmement orgueilleux et cet homme là aussi crée un conflit parce qu'il refuse ce don que dieu donne à l'homme d'étudier l'univers. Ainsi, avant de pouvoir rencontrer Dieu, il nous faudra établir ce juste équilibre entre science et foi.

vendredi 14 août 2009

Extrait d'un texte du XVIe siècle sur Jean 6,35


Jean 6:35 Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
 

Le grand mystère révélé dans l'Ecriture sainte, c'est Jésus Christ - Dieu manifesté en chair. Le mystère de la doctrine de Christ, c'est la grâce acquise par lui, destinée, offerte et accordée aux pauvres pécheurs. L'ouvrage le plus merveilleux de Dieu dans le monde, c'est la foi. Dès que vous y mêlez du vôtre, c'est un ouvrage défiguré, sur lequel le Sauveur ne daigne pas jeter le moindre regard. Désirez-vous aller par la foi à Jésus Christ? Laissez toute votre propre justice bien loin en arrière, et ne lui portez rien que vos péchés et votre misère. "Cette parole est dure", répliquerez-vous. Oui, dis-je encore une fois, il faut que 'vous abandonniez toute votre sainteté, vos vertus, vos bonnes œuvres, vos actes d'humiliation, et que vous n'ayez à présenter au Seigneur Jésus que vos défauts et votre misère. Sans cela, il n'est pas l'homme qu'il vous faut, et vous ne lui convenez pas non plus. Il est un Médiateur et un Sauveur qui ne souffre point qu'on mette rien à côté de lui. Il ne prétend pas que vous soyez autre chose qu'un pauvre pécheur qui se donne pour perdu. Si cela ne vous accommode pas, jamais vous ne tomberez d'accord. Rien de plus difficile à l'homme que de ne chercher sa justice qu'en Jésus. Cependant personne ne le reconnaît pour son Sauveur que celui qui recherche toute sa justice en lui seul. Rien, ô Jésus! Que ta grâce, - Rien que ton sang précieux, Qui seul mes péchés efface, - Ne me rend juste et heureux.

jeudi 13 août 2009

A chacun sa vérité !


"A chacun sa vérité !" est le credo "post-moderne". Mais est-ce vrai ? Est-il réellement possible de penser ce que l'on veut ? Au risque d'attrister quelques personnes, cet article montre qu'un hippocampe est bien un hippocampe même dans un monde "post-moderne".
S'il est une chose qui reste totalement sacrée dans ce 21è siècle, c'est la liberté individuelle. Chacun doit avoir le droit de penser ce qu'il veut, de faire ce qu'il veut. Du moment que ça lui fait du bien il n'y a pas de problème, à condition bien sûr que ça ne nuise pas au bien-être des autres. Mais comme parmi les humains "non-fascisant" il y a tout de même des visions du monde radicalement différentes, on a inventé une expression très post-moderne : "à chacun sa vérité". Cet aphorisme est une sorte de pacte de non-agression entre individus pas d'accord, il permet de ne pas avoir à dire à l'autre qu'il a tort... cependant, malgré ses airs respectables, il n'en demeure pas moins une détestable escroquerie intellectuelle ! Il n'existe pas plusieurs vérités : soit une chose existe, est réelle, soit elle ne l'est pas. Une petite définition très simple de la Vérité : "Si je dis de ce qui est que ça est ou de ce qui n'est pas que ça n'est pas, je dis vrai. Mais si je dis de ce qui est que ça n'est pas ou de ce qui n'est pas que ça est, je ne dis pas vrai." Donc, au delà de tout problème de perception, quand deux personnes ne sont pas d'accord au sujet d'un fait, d'un problème il n'y a pas 36 solutions : soit une des deux a raison et l'autre tort, soit les 2 ont torts ! Mais en aucun cas les deux ne peuvent avoir "leur vérité" alors que leurs avis sont antagonistes. Si je considère que ma table basse est en fait un four à micro-onde ou que mon voisin est en fait la panthère rose, je ne pense pas qu'on me dira "tu as ta vérité et je la respecte" ; on me présentera plutôt un psychiatre qui arrivera peut-être à me sortir de mon délire ! Il existe une vérité objective. Même si pour certains sujets nous la cherchons à tâtons, même si des questions culturelles ou historiques viennent brouiller les cartes, cette "vérité conforme à la réalité" ne peut pas être évitée sous prétexte de respect ou de tolérance. Il est complètement possible d'être tolérant tout en pensant qu'on a raison et que l'autre a tort. Il est totalement envisageable de respecter l'autre même quand on est horripilé par ses convictions. La tolérance, ce n'est pas l'indifférence ou le consensus mou. La tolérance, c'est le vrai dialogue au cours duquel on appelle un chat "un chat". Parce qu'à force de ne pas appeler un chat "un chat" on finit par croire que c'est un chien ! Et là ce n'est pas de la tolérance, c'est du n'importe quoi. Recherchez LA Vérité, ne vous défilez pas, gardez vos yeux ouverts : ça pourrait bien vous sauver la vie. C'est un certain Jésus qui l'a dit ... 
Yohann Tourne
Responsable des GBU Centre-Ouest

mercredi 12 août 2009

Obéissance et foi

La Bible ne reconnaît aucune foi qui ne conduise à l'obéissance, pas plus qu'elle ne reconnaît d'obéissance qui ne jaillisse de la foi. Les deux sont les faces opposées d'une même pièce.
A. W. Tozer

The Bible recognizes no faith that does not lead to obedience, nor does it recognize any obedience that does not spring from faith. The two are at opposite sides of the same coin.
A. W. Tozer

mardi 11 août 2009

La vie chrétienne, c'est quoi ?




Certains groupes religieux actuels ont pour slogan : "Acceptez Jésus et le message de l'Evangile et tous vos problèmes disparaitront. Vous connaitrez une vie entière de prospérité." Or ils mettent trop l'accent sur un des aspects de la vie chrétienne tout en niant d'autres aspects du message Biblique pour la vie chrétienne.
D'autres groupes disent que la vie chrétienne est une vie qui doit bannir tout contact avec le monde et renoncer aux sentiments les plus naturels comme la joie, le bonheur, etc. Pour eux, le chrétien doit donc avoir une vie austère et toute sa vie ne doit être que souffrance. Une fois de plus, la Bible ne dit pas que la vie chrétienne n'est que souffrance.
Être chrétien, c'est vivre dans le monde (sans pour autant accepter sa mentalité) afin de montrer aux gens de ce monde comment Dieu agit dans la vie de chaque chrétien. L'apôtre Paul recommandait d'être toujours joyeux et Jésus demandait à ses disciples d'être des lumières dans ce monde.
Certes, le chrétien connaîtra encore des difficultés après sa conversion mais Dieu y mettra fin. Ces difficultés temporaires sont suivis de grands moments de joie.
La vie chrétienne, c'est une vie basé sur la confiance en Dieu en tout temps, avoir une relation vivante avec Dieu à travers la lecture quotidienne de la Bible (pour découvrir ce que Dieu veut nous dire par sa Parole) et la prière régulière pour soi et les autres. C'est aussi aider les autres tout comme Jésus le faisait lorsqu'il était sur Terre. 
Auteur inconnu

lundi 10 août 2009

Ce que les riches pensent de l'argent (1)

Les millionnaires sourient rarement - Andrew Carnegie.

dimanche 9 août 2009

Repli salutaire


Les cténophores ou anémones de mer sont d'une délicatesse telle que l'écume d'une vague les briserait en morceaux. Chaque fois qu'il y a le moindre indice de l'approche d'une tempête, ils descendent dans les profondeurs de la mer, hors d'atteinte de l'ouragan et à l'abri du remous des vagues. C'est ainsi qu'agit l'homme de prière lors qu'il pressent les attaques de Satan et les coups de la tempête dans ce monde de péché et de souffrance ; il plonge immédiatement dans l'océan de l'amour de Dieu, où règnent une paix et un calme éternels.
Sadou Sundar Singh

samedi 8 août 2009

"La vie a-t-elle un sens ?" par Jonathan Chaintrier (partie 3)

Prédication donnée le 31/03/2008 à Paris


II. Dieu est le maître du temps (versets 9 à 15). Dieu maîtrise le temps. C’est Lui qui donne aux hommes leurs activités (verset 10), Lui qui donne à chacun sa nourriture, sa baguette de pain, son eau minérale, son bonheur (verset 13). Le verset 11 nous dit que Dieu a donné une conscience en l’homme qu’il y a plus que les versets 1 à 8 dans la vie. Dans notre fort intérieur, nous savons pertinemment qu’il y a plus que nos activités quotidiennes, plus que notre travail, plus que nos études, plus que le mariage, plus que le week-end, plus que les vacances, plus que les retraites, plus que la mort. Dieu nous a donné une conscience qu’il y a plus que tout çà. Il y a de la permanence, de l’éternité, de la durée. Il y a le sentiment qu’il doit y avoir quelque chose de plus. Cette permanence, cette éternité, cette durée donne tout son sens à la vie. La vie a bel et bien un sens à la lumière de l’Eternité. Nos vies, nos activités, nos études, nos circonstances, bonnes ou mauvaises, ont un sens à la lumière de l’Eternité. C’est réjouissant, n’est-ce pas ? C’est rassurant et en même temps, c’est tellement frustrant parce que nous ne voyons pas l’éternité. Cette notion nous dépasse, à cause de ce manque de recul. Je n’ai pas de vue panoramique sur la vie, parce que je ne vois pas ce que Dieu fait et que je ne comprends pas parfois ce qu’Il fait. Je ne dis pas ici que Dieu est l’auteur du mal. La Bible témoigne que Dieu est fondamentalement bon à ce sujet, nous avons un Dieu qui est bon. Mais on ne comprend pas pourquoi on tombe malade du jour au lendemain, pourquoi celui ou celle qu’on aime nous quitte, pourquoi on rate un examen, c’est déroutant. Alors comment réagir, quelle attitude adopter ? L’Ecclésiaste nous lance deux invitations dans son texte. Le verset 12 dit : « se réjouir du bonheur qui nous est donné et faire son bonheur ». Bien sur, ce n’est pas une invitation à faire la fête tous les soirs. Il s’agit plutôt des petits bonheurs de la vie, des joies simple de l’existence. En profiter malgré le manque de permanence et la rapidité de ce mouvement. Le verset 14 nous invite à craindre Dieu. Non pas en avoir peur comme du père fouettard mais adopter la juste attitude à son égard. Une attitude empreinte de respect, de reconnaissance, d’obéissance à sa volonté. Une attitude empreinte de confiance en sa souveraineté et sa maîtrise du temps et de la vie. En sa maîtrise absolue des circonstances. Permettez-moi de vous poser cette question que je me suis moi-même posé (et que je me pose encore tous les jours : « est-ce que vous craignez Dieu ? ». Que craignez-vous le plus ? Le temps qui passe inexorablement ou celui qui maîtrise le temps ? Les circonstances parfois redoutables ou celui qui maîtrise les circonstances ? L’Ecclésiaste nous invite à ne pas avoir peur mais d’avoir vraiment confiance en Dieu parce qu’Il maîtrise toutes ces choses. Dieu est le maître des temps, des circonstances, de la vie. Mais c’est aussi lui notre créateur et il sera aussi notre juge le jour où nous mourrons.

vendredi 7 août 2009

Le Christianisme, c’est bien, mais ... (partie 3)


II. Ce dont les gens bien ont besoin, c’est un sauveur.
C’est ce que Jésus va montrer à cet homme. Jésus avait à sa disposition plusieurs façons de montrer à cet homme qu’il n’était pas aussi parfait qu’il ne le prétendait. Il aurait pu expliquer à cet homme que ce n’était pas vrai, qu’il n’avait pas respecté tous ces commandements dès sa jeunesse. Puisque Jésus savait tout, il aurait pu lui dire les différents moments où il n’avait pas honoré son père et sa mère. Ou alors, Jésus aurait pu mieux expliquer que dans ces commandements, Dieu n’exigeait pas seulement de nous qu’on s’y conforme de façon externe, mais aussi de manière intérieure. 
Dans un autre passage, Jésus explique que celui qui convoite une femme qui est celle d’un autre, commet l’adultère dans son cœur ; et que celui qui insulte son frère mérite d’aller en enfer, car devant Dieu, il est un meurtrier. Autrement dit, Dieu ne demande pas que nous observions des règles seulement, il demande aussi que notre cœur soit pur. Et il y a pire, non seulement Dieu réclame que nos mains et nos cœurs soient purs, mais en plus il réclame que nous soyons parfaits tout le temps. La moindre faute est éliminatoire. Il faut un 20/20 pour réussir l’examen d’entrée au paradis. 19,5/20 est une note éliminatoire. Ca veut dire que si on convoite une seule fois une femme qui n’est pas la nôtre, si on est une seule fois furieux contre un autre être humain, si on a une seule fois été jaloux de ce que quelqu’un d’autre possédait, si on a dit un seul mensonge, si on a pensé une seule fois du mal de nos parents, alors on est disqualifié pour l’entrée au paradis. 
C’est ça le niveau d’exigence que Dieu nous impose pour que nous héritions de la vie éternelle. Jésus aurait pu expliquer tout ça à cet homme. Mais il ne l’a pas fait. Il a choisi ici une autre méthode. Au lieu de lui montrer l’énormité de ce que Dieu exige de nous, il va mettre le doigt là où ça fait mal. V.23 : ‘Après avoir entendu cela, Jésus lui dit : « Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi »’. Après avoir entendu dire cet homme qu’il appliquait les commandements de Dieu, Jésus lui lance un défi : « Puisque tu dis que tu appliques les commandements de Dieu, on va voir si tu es prêt à respecter le plus grand des commandements qui est d’aimer Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée». 
Jésus lui demande de choisir : « sois tu choisi tes richesses, sois tu choisis Dieu, et tu me suis ». Autrement dit, cet homme n’aimait pas Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée et de toute sa force parce que ses richesses étaient un sérieux concurrent au Dieu véritable. En fin de compte, son dieu à lui, c’était l’argent. Alors, peut-être que vous n’êtes pas dans ce cas. Peut-être que vous avez un problème avec les biens matériels, ou peut-être pas. Mais une chose est sûre : nous avons tous nos petits dieux. Nos dieux, ce sont les choses qui comptent le plus pour nous, c’est ce qui remplit notre vie. Ça peut être l’argent, mais ça peut être aussi le sexe, le pouvoir, notre loisir préféré ou la personne qu’on aime. S’il y a des choses qui passent dans notre vie avant Dieu, alors c’est qu’on est idolâtre. Et laissez-moi vous le dire : nous sommes tous dans cette situation. Comme l’homme riche de cette histoire, nous avons quelque chose dans notre vie qui prend la place de Dieu, la première place dans notre vie. Et si nous pensons être quelqu’un de bien, Jésus nous le montre ici : nous ne serons jamais quelqu’un d’assez bien, parce que Dieu n’est pas à la première place de notre vie. Et c’est pour ça que ce dont même les gens bien ont besoin, c’est d’un sauveur.

jeudi 6 août 2009

Notre monde actuel vu par Martin Luther King


" La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour. "

Martin Luther King (1929-1968)

Pasteur baptiste américain et activiste pour l'application des droits civils en faveur des Noirs. Prix Nobel de la paix en 1964.

mercredi 5 août 2009

Comment prier ?

"La prière n'est pas tellement un moyen par lequel la volonté de Dieu se courbe aux désirs de l'homme, mais c'est plutôt un moyen par lequel la volonté de l'homme se courbe devant les désirs de Dieu. Le vrai but de la prière n'est pas tellement d'obtenir ceci ou cela, mais plutôt d'amener la vie humaine en pleine et joyeuse conformité avec la volonté de Dieu."  
Charles Brent (1862-1929), évêque anglican américain

mardi 4 août 2009

L'expérience de la "Tour" par Martin Luther


"Préface" du premier volume des Œuvres latines de l'édition de Wittenberg (1545), expérience de conversion de Luther.
J'avais été saisi par un désir, certes étonnant, de connaître Paul dans l'épître aux Romains, mais ce qui avait jusque là constitué un obstacle n'était pas un sang différent dans les entrailles, mais un seul mot, qui se trouve au chapitre I : "La justice de Dieu est révélée en lui l'Évangile". Je haïssais, en effet, ce terme "justice de Dieu", que j'avais appris, selon l'usage et la coutume de tous les docteurs, à comprendre philosophiquement comme la justice formelle et active, par laquelle Dieu est juste et punit les pécheurs et les injustes.

Or, moi qui vivant comme un moine irréprochable, me sentais pécheur devant Dieu avec la conscience la plus troublée et ne pouvais trouver la paix par ma satisfaction, je haïssais d'autant plus le Dieu juste qui punit les pécheurs, et je m'indignais contre ce Dieu, nourrissant secrètement un blasphème, du moins un violent murmure, je disais: "Comme s'il n'était pas suffisant que des pécheurs misérables et perdus éternellement par le péché originel soient accablés par toutes sortes de maux par la loi du décalogue, pourquoi faut-il que Dieu ajoute la souffrance à la souffrance et dirige contre nous, même par l'Évangile, sa justice et sa colère?" J'étais ainsi hors de moi, le cœur en rage et bouleversé, et pourtant, intraitable, je bousculai Paul en cet endroit, désirant ardemment savoir ce que Paul voulait.Jusqu'à ce qu'enfin. Dieu ayant pitié, et alors que je méditais jours et nuits, je remarquai l'enchaînement des mots, à savoir: "La justice de Dieu est révélée en lui", comme il est écrit: "Le juste vit de la foi"; alors je commençai à comprendre que la justice de Dieu est celle par laquelle le juste vit du don de Dieu, à savoir de la foi, et que la signification était celle-ci: par l'Évangile est révélée la justice de Dieu, à savoir la justice passive, par laquelle le Dieu miséricordieux nous justifie par la foi, selon qu'il est écrit: le juste vit de la foi.

Alors, je me sentis un homme né de nouveau et entré, les portes grandes ouvertes, dans le paradis même. À l'instant même, l'Écriture m'apparut sous un autre visage. Je parcourais ensuite les Écritures, telles que ma mémoire les conservait, et je relevais l'analogie pour d'autres termes : ainsi, l'œuvre de Dieu, c'est ce que Dieu opère en nous, la puissance de Dieu, c'est celle par laquelle il nous rend capables, la sagesse de Dieu, celle par laquelle il nous rend sages, la force de Dieu, le salut de Dieu, la gloire de Dieu.Alors, autant était grande la haine dont j'avais haï auparavant ce terme "la justice de Dieu", autant j'exaltai avec amour ce mot infiniment doux, et ainsi ce passage de Paul fut vraiment pour moi la porte du paradis.


Source : Source: "Préface" au premier volume des Œuvres latines de l'édition de Wittenberg (1545), M.Luther, Œuvres, Genève, Labor et fides, tome VII, 1962, pp. 306-307. (Merci à www.museeprotestant.org)

lundi 3 août 2009

100 % Dieu, 100% homme

Nous ne pouvons connaître Dieu, à moins qu'il se révèle à nous. Quoique nous fassions, nous aboutissons dans l'obscurité. cherchant un Dieu que nous savons être là, mais que nous ne pouvons trouver. Mais Dieu ne nous a pas laissés dans l'obscurité pour toujours. Il s'est révélé lui-même de quatre façons principales suivantes:

Dans la Création - tout le monde le voit.
Dans la conscience humaine - tout le monde en a une.
Dans sa parole écrite, la Bible - ce n'est pas connu de tout le monde
En son Fils, Jésus-Christ - ce n'est pas compris de tout le monde.

La dernière révélation est la plus importante. Jésus est «Dieu incarné», ce qui veut dire: Dieu ayant pris une forme humaine. Quand Jésus a marché sur la terre, il était Dieu-homme, 100% Dieu en même temps que 100% homme. Jésus est la révélation ultime de Dieu. Si vous avez vu Jésus, vous avez vu Dieu. Si vous voulez connaître Dieu, alors tournez vos yeux vers Jésus.
Ray Pritchard, Un refuge pour l'âme

dimanche 2 août 2009

Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 5)


Pline le Jeune, en qualité de gouverneur de la Bithynie, légat de l'empereur Trajan de Rome, demanda à l'empereur quelle était la meilleure façon de procéder avec les chrétiens. Cet échange de correspondance ayant eu lieu au plus tard quarante ans après la mort de l'apôtre Paul, sa lettre constitue donc un document classique obligeant tous ceux qui ne croient pas au récit biblique de la vie de Jésus-Christ à admettre que celui-ci a réellement vécu, que ce fut un grand maître, qu'il fit des disciples dévoués, dont la vie devait être si différente de celle des païens qu'elle attirerait l'attention des empereurs romains eux-mêmes.
Dans cette lettre, après avoir reconnu qu'il n'a «jamais participé personnellement à des enquêtes concernant des chrétiens» Pline déclare: «Voici en attendant, la règle que j'ai suivie vis-à-vis de ceux qu'on me déférait comme chrétiens. Je leur ai demandé s'ils étaient chrétiens. Ceux qui l'avouaient étaient menée au supplice cependant que d'autres personnes niaient l'être ou l'avoir été. Celles-ci, mises à l'épreuve, non seulement offraient des sacrifices païens mais «s'emportaient en imprécations contre le nom de Christ. A rien de tout cela, dit-on, l'on ne peut jamais forcer ceux qui sont véritablement chrétiens». D'autres encore, ajoute Pline, reconnaissaient qu'ils avaient été chrétiens autrefois et qu'ils adressaient même «une invocation à Christ, comme à une divinité», mais que depuis quelque temps déjà «ils ne voulaient plus l'être».
Les accusés qui niaient être chrétiens étaient relâchés à condition, dit Pline, d'avoir "en ma présence, invoqué les dieux, et offert de l'encens et du vin à votre image [celle de Trajan] (...) [et d'avoir] maudit le Christ". Tout chrétien avéré était exécuté. (Lettres de Pline X: 96).
Pline voulait savoir si Trajan approuvait ses méthodes et sa façon d'agir. L'empereur, en réponse à cette lettre de Pline, le félicita pour la ligne de conduite qu'il avait adoptée. « Tu as, écrivit Trajan, suivi la voie que tu devais dans l'instruction de ceux qui t'ont été déférés comme chrétiens ». Le neveu et successeur de Trajan (117-138 apr. J.-C.), écrivant au proconsul d'Asie au sujet des chrétiens, déclara: «Par conséquent, si dans des accusations de ce genre les habitante de la province sont capables de soutenir quelque chose de précis contre les chrétiens, de manière à porter l'affaire devant les tribunaux, qu'ils le fassent, mais dans ce cas seulement et non quand Il s'agit d'accusations officieuses ou de simples bruits» (App. Euseb. Hist. Eccles., IV, 9).

samedi 1 août 2009

La force de la foi


" C'est la foi qui pénètre le monde spirituel de Dieu."
Homer Payne