Ce site est référencé sur le
Top Chrétien Francophone

Rechercher dans ce blog

Nombre total de pages vues

dimanche 31 mai 2009

“La science ressuscite Dieu.”

Un article du Wall Street Journal de 1997 intitulé “La science ressuscite Dieu.” déclarait:

“...dans ces dernières décennies, les physiciens ont remarqué une chose étonnante par rapport aux lois fondamentales de la nature. Les quelque 20 paramètres qui les composent — lesnombres qui gouvernent les lois de la gravitation, le ratio de laproportion des neutrons et des protons par exemple — semblentavoir été finement réglés et de manière telle que, contre touteprobabilité astronomique, (d’ailleurs hautement improbable), des organismes intelligents puissent émerger. Il suffirait que la gravitation soit légèrement inférieure et aucune galaxie favorable à l’existence de la vie ne se serait formée, ou qu’elle soit le moindrement supérieure et le cosmos aurait implosé très peu de temps après le big bang.”

samedi 30 mai 2009

Une courte prière


Dans un hôtel, une jeune fille occupée au ménage parle avec un client qui lui pose une question inhabituelle : “Mademoiselle, vous arrive-t-il de prier ?

- Mais Monsieur, il y a tellement de travail ici, on a à peine le temps de manger, comment voulez-vous que je trouve encore le temps de dire des prières ?

- Eh bien, je vais vous en apprendre une qui est très courte ; trois mots seulement : Seigneur, sauve-moi . Cette prière se trouve dans la Bible au chapitre 14 de l'évangile selon Matthieu, verset 30. Essayez de la dire une fois le matin et une fois le soir.”

La jeune fille le lui promet.

Quelques mois plus tard, notre ami revient dans cet hôtel. Il apprend que la jeune employée a quitté sa place, demande son adresse et prend le temps de lui rendre visite.

“Ah, Monsieur ! s'écrie la jeune fille en le reconnaissant, si vous saviez l'effet qu'a eu votre prière ! Pendant quinze jours, je l'ai répétée machinalement chaque matin et chaque soir comme je vous l'avais promis. Puis je me suis demandé ce qu'elle voulait dire. Comme vous m'aviez dit qu'elle se trouvait dans la Bible , je m'en suis procuré une. Cette lecture m'a appris deux choses : d'abord qu'en effet j'avais besoin d'être sauvée, et ensuite que Jésus m'avait sauvée. Maintenant je ne peux plus réciter la même prière puisqu'elle a été exaucée. Matin et soir, je commence par dire : Seigneur, merci de m'avoir sauvée . Source : La Bonne Semence

vendredi 29 mai 2009

Dieu a-t-il encore un rôle à jouer dans notre monde ?

«Dieu, après s'être entièrement donné dans le monde en devenir, n'a plus rien à offrir : c'est maintenant à l'homme de donner.»
[ Hans Jonas ] Philosophe allemand (1903-1993)Extrait de Le Concept de Dieu après Auschwitz
Êtes-vous d'accord avec cette conception de Hans Jonas ? 
Ton avis m'intéresse.


jeudi 28 mai 2009

Le christianisme est-il à la hauteur ?


L’apologiste chrétien G.K. Chesterton a dit
"Nul ne peut prévaloir que le christianisme n’est pas à la hauteur puisqu’il n’a pas été suffisamment mis à l’épreuve; au contraire, on l’a trouvé difficile et il n’a donc pas été suffisamment essayé."
1874-1936 Il était un des plus importants écrivains anglais du début du XXe siècle. Son œuvre est extrêmement variée : il a été journaliste, poète, biographe, défenseur du christianisme

mercredi 27 mai 2009

Dieu aime toute l'humanité


Quelqu'un a écrit : "Cela peut paraître un peu difficile à croire quand on voit ce monde actuel avec son lot de catastrophes, de malheurs sur le plan humain, de détresse et de désespoir.
Tu seras tenté de dire : "S'il aimait vraiment l'humanité, il le montrerait concrètement en faisant que les problèmes terrestres disparaîtraient. Alors, oui on pourrait le dire".
Or, Dieu s'est manifesté envers les hommes. Dieu veut agir dans le monde mais Dieu ne peut changer le monde que si les hommes vont vers LUI et lui demandent d'agir dans leurs vies. Tant que les hommes vivront pour eux-mêmes et loin de Dieu, alors Dieu ne pourra rien faire.
Dans la Bible, le livre de Dieu, il est écrit que Dieu ne rejette personne qui vient à lui. Aller vers Dieu, c'est faire une démarche de foi. Cela veut dire qu'on laissera Dieu agir et régler le(s) problème(s) que nous ne pouvons pas résoudre.
Est-tu prêt à laisser Dieu agir dans ta vie ? Si tu es prêt, dis-lui avec des mots simples ce qui ne va pas dans ta vie et demande-lui de te délivrer d'un vice ou d'une passion, de te guérir si tu es malade.
Ceux qui ont fait cette démarche de foi depuis des siècles ne l'ont jamais regretté."

mardi 26 mai 2009

Croire en Dieu : est-ce bien naturel ?



La foi religieuse est-elle naturelle ou culturelle ? Vaste question à laquelle vont s’atteler pendant trois ans des chercheurs de l’université d’Oxford dans le cadre d’une très sérieuse étude qui ne coûtera pas moins de 1,9 million de livres (2,5 millions d’euros).
Il ne s’agit pas de statuer sur l’existence ou la non-existence d’un être divin, mais bien davantage de savoir si le fait de croire en Dieu aurait pu conférer à l’espèce humaine une quelconque supériorité évolutionniste, et si l’apparition du sentiment religieux ne dériverait pas d’autres caractéristiques des sociétés humaines, comme la sociabilité.

Les chercheurs du Centre Ian Ramsey pour la science et la religion et ceux du Centre pour l’anthropologie et l’esprit s’appuieront sur les sciences cognitives pour mettre au point “une approche scientifique permettant de comprendre pourquoi nous croyons en Dieu et de répondre à bien d’autres questions sur la nature et l’origine de la croyance religieuse”.
“Nous voulons savoir précisément en quoi la foi religieuse est innée. Nous pensons qu’il s’agit là d’un sentiment bien plus naturel que ne le supposent beaucoup de gens”, explique le psychologue chrétien Justin Barrett, qui a aussi bien soutenu les thèses de l’athée Richard Dawkins que celles de son détracteur le théologien chrétien Alistair McGrath.

Rédacteur en chef du Journal of Cognition and Culture et auteur de l’ouvrage Why Would Anyone Believe in God? [Comment se fait-il que l’on croie en Dieu ?], Justin Barrett compare les croyants à des enfants de 3 ans qui sont “convaincus que les autres savent pratiquement tout ce qu’il y a à savoir”. Si cette certitude s’amenuise avec l’âge et l’expérience, elle n’en reste pas moins indispensable pour permettre aux êtres humains d’entretenir des rapports sociaux productifs, et elle trouve son prolongement dans le sentiment religieux. “Cette tendance infantile persiste généralement jusque dans la vie adulte, car elle est facile, intuitive et naturelle, explique-t-il. Elle correspond à nos présupposés sur le monde.”

Entre autres grandes questions, les chercheurs se demanderont si les conflits religieux sont inhérents à la nature humaine, ou encore si la croyance dans un au-delà relève de l’acquis ou d’un inné que nous devrions à la sélection naturelle. “L’étape suivante, ajoute le Dr Barrett, consistera donc à se pencher sur certaines problématiques précises – par exemple, quelles croyances religieuses l’esprit humain peut-il appréhender de la façon la plus courante et la plus naturelle ?” Les aspects les plus intéressants de cette recherche tiennent par exemple aux différentes façons d’aborder le polythéisme et le monothéisme, et aux rapports entre la religion et la théorie de l’évolution des espèces.

Justin Barrett et son collègue Roger Trigg se demanderont si la religion est une composante du processus de sélection qui a permis aux humains de survivre ou si ce n’est qu’un produit dérivé de l’évolution.
Cette étude, assortie de séminaires et d’ateliers, est financée par la Fondation John Templeton, qui soutient des projets de recherche sur la religion, les sciences et la spiritualité. Sur les 2,5 millions d’euros alloués, 1 million est destiné à un concours qui récompensera 41 projets différents sous forme de petites bourses.

Ruth Gledhill
The Times

lundi 25 mai 2009

Comment être libre ?


“Il y a une puissance de libération pour le monde : elle est en Jésus-Christ” 
Auteur inconnu

dimanche 24 mai 2009

Quelques pensées sur l'Evangile (1)


« Même si j’étais foncièrement égoïste et que ma seule préoccupation soit mon propre bonheur, je choisirais, si possible, avec l’accord de Dieu, d’être un évangéliste car jamais je n’ai connu plus parfaite joie et plus inexprimable bonheur, plus pur et plus noble, que lorsque j’ai appris pour la première fois que quelqu’un avait cherché et trouvé Dieu grâce à moi…» 
Charles H. Spurgeon

samedi 23 mai 2009

Un bon conseil pour lire la Bible


Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832), le plus grand écrivain allemand a dit : " La beauté de la Bible grandit à mesure que nous grandissons dans sa compréhension."

vendredi 22 mai 2009

Les soucis de la vie

« Pour moi, me faire du soucis vaut la même chose que de jurer. Les soucis sont l’évidence d’un sérieux manque de confiance en Dieu et en ses promesses qui n’échouent jamais. Les soucis rendent tristes, défigurent, détruisent, tuent. »
John Wesley
1703-1791
Pasteur méthodiste américain

jeudi 21 mai 2009

L'idée de Dieu

L'idée de Dieu est de toutes les preuves de l'existence de Dieu la plus irrécusable.
Nicolas Gerusez

Dieu existe... Qu'en faites-vous ?
Christian Chabanis, journaliste français du 20ème Siècle


mercredi 20 mai 2009

Donner un sens à sa vie


Personne au monde ne saurait dire pourquoi tu existes : mais puisque tu es là, tâche de donner un sens à ton existence.
Soren Kierkegaard

mardi 19 mai 2009

Un philosophe danois parle de la foi


Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions.
[Sören Kierkegaard] (1813-1855)
Philosophe et théologien danois
Extrait de Traité du désespoir

lundi 18 mai 2009

Jésus crucifié et ressuscité


La crucifixion et la résurrection de Jésus sont les plus grands événements de l'Histoire. De ces deux faits dépendent non seulement l'avenir du monde, mais le sort éternel de chaque individu.

dimanche 17 mai 2009

Fiasco ou succès ?



La mort de Jésus sur la croix parut être un fiasco total, mais là, il réalisa tout ce qui était nécessaire à note salut et à notre Rédemption, les vôtres et les miens. Il a porté nos péchés et nos souffrances. Voilà pourquoi il nous est possible nos prières soi-disant non exaucées et de les abandonner entre les mains de celui qui a porté sur la croix nos problèmes et nos prières non exaucées. Oui, alléluia, Jésus a porté notre souffrance et son oeuvre est parfaite. 
Corrie Ten Boom, Reflets de la gloire de Dieu, page 46

samedi 16 mai 2009

"Petits enfants, aimez-vous les uns les autres."


On raconte une bien belle histoire au sujet de l'apôtre Jean,concernant la dernière année de sa vie au premier siècle . On l'amenait jusqu'à l'église, pour qu'il en goûte la communion, et tout le monde devinait déjà quel serait son message. Bien que faible physiquement, mais d'une voix ferme et assurée, il dit alors: "Petits enfants, aimez-vous les uns les autres."

Un jeune diacre, homme brillant mais impétueux, demanda un jour à l'apôtre : "Mais pourquoi répètes-tu toujours le même message?"
Jean lui répondit alors: "Mais c'est tout ce que vous avez besoin de savoir!" Je suis convaincu qu'il avait raison.


Lloyd John Ogilvie
, écrivain protestant actuel

vendredi 15 mai 2009

Routine ou vie ?



« Ma participation aux activités de l'Eglise, mon engagement chrétien, ne contrebalanceront jamais le reste, tout ce qui est péché dans ma vie.
Si nous voulons construire un monde meilleur, il ne suffit pas de mettre toutes les bonnes volontés ensemble, ni de faire de son mieux, mais avant tout de crier régulièrement 'au secours' dans la bonne direction. Et le secours viendra : c'est la grâce de Dieu. C'est le cadeau immense et immérité de Dieu qui seul contient la capacité de nous tirer d'affaire. »
Christian Helmlinger, Du temps devant nous, p. 51

jeudi 14 mai 2009

Citations sur la volonté de Dieu (2)

" Dieu est prêt à assumer une responsabilité complète pour toute vie qui lui est entièrement soumise." 
Andrew Murray

mercredi 13 mai 2009

Une révélation biblique

Dieu est venu sous une forme humaine dans ce monde occupé par l'ennemi. L'abandon et l'humiliation parfaits ont été subis par le Christ : parfaits parce qu'il était Dieu, abandon et humiliation parce qu'il était homme .. En Christ est apparu un homme nouveau, et la vie nouvelle qui a commencé en Lui doit être mise en nous. 
C.S. Lewis, Les Fondements du Christianisme.  

God has landed on this enemy-occupied world in human form. The perfect surrender and humiliation was undergone by Christ: perfect because He was God, surrender and humiliation because He was man .. In Christ a new kind of man appeared: and the new kind of life which began in Him is to be put into us. 

C.S. Lewis, Mere Christianity, 1943 


mardi 12 mai 2009

Lire la vérité

Un pasteur a dit : "Le meilleur moyen de s'assurer de la vérité et de l'autorité de la Parole de Dieu, c'est de la lire".

lundi 11 mai 2009

Pardonnez et oubliez


Connaissez-vous Clarissa Harlowe Barton, dite Clara Barton (1821–1912) ? Elle fut une pédagogue américaine, et la fondatrice de la Croix Rouge américaine en 1881.
Il existe une merveilleuse anecdote à propos de Clara Barton. Un jour, une amie l’avait pris à partie et publiquement humiliée.
Des années après, une amie lui mentionna l’incident mais Clara semblait l’avoir oublié. Sidérée, son amie la questionna : « Tu ne t’en souviens pas ? ».
Clara répondit : « Non, je me souviens très bien de l’avoir oublié ».
D’évidence, Clara Barton n’avait pas seulement pardonné à son amie mais aussi délibérément d’oublier cette offense.
Dieu fait la même chose pour nous : quand nous confessons nos péchés, il nous pardonne et nous oublie tout.
Dieu vous donnera la grâce de pardonner et la capacité d’oublier.
Le pardon n’est pas un acte occasionnel, c’
est une attitude permanente.
Source : L'espérance, éditions Vida.

dimanche 10 mai 2009

Mieux vaut donner que recevoir


Êtes-vous du genre à consacrer toute votre énergie à vous tailler une réputation ou à ériger un monument à la gloire de vos idées personnelles ou vous dépouillez-vous selon ce que Dieu vous a demandé ? La vie n'est victorieuse que lorsqu'on la mène à contre-courant, à la manière du royaume. Elle ne réussit que lorsqu'on fait le contraire de ce qu'on a naturellement tendance à faire. Le renforcement à soi-même n'est pas seulement une belle métaphore: c'est une réalité, de la même manière que c'est par la combustion interne que fonctionnent les machines à moteurs. Mieux vaut donner que recevoir, que cela nous plaise ou non. Dieu a prévu que son royaume fonctionnerait de cette façon, et si nous n'observons pas ses règles, nous n'obtiendrons pas les résultats qu'il souhaite nous donner. 
Tommy Barnett, Une puissance insoupconnée

samedi 9 mai 2009

Remise en cause

” Dieu utilise les autres pour nous remettre sur la bonne voie. Nous ne pouvons pas grandir en dehors du corps de Christ, séparés de la communion et communauté du Saint-Esprit. De temps en temps, nous avons besoin d’être repris. Ceci est valable pour chacun d’entre nous. De ce côté-ci du ciel, nous avons tous besoin d’une guérison et d’un pardon permanents. Et nous avons tous nos aveuglements. Les apôtres ont eu les leurs et ils se sont repris les uns les autres. ” 
Leanne Payne, La prière d’écoute, page 204.

vendredi 8 mai 2009

« Le Mal est là, donc Dieu n'existe pas ! »


Affirmation : "Je ne peux pas croire en Dieu, il y a tellement de malheur dans le monde !"
« Le Mal est là, donc Dieu n'existe pas ! » C'est ce que cache souvent la question « Si Dieu existe, pourquoi le Mal ? ». Cela veut dire : « Hé ! Réveillez-vous ! C'est pas possible que Dieu existe puisqu'il y a des guerres, des catastrophes naturelles, des enfants qui meurent de faim, etc. »

Réponse de Yohann Tourne Vraiment, au nom de tous les chrétiens, j'aimerais remercier tous les athées (qui ne croient pas en Dieu), agnostiques (qui ne savent pas si Dieu existe) ou sceptiques qui nous interpellent sur cette question ! Vraiment merci de nous ouvrir les yeux sur la réalité du monde parce que nous, dans nos grottes hermétiques, nous n'avions jamais remarqué le problème ! Pendant toutes ces années, nous avons cru en Dieu, mais devant des remarques aussi pertinentes, nous allons reconsidérer la question ! Derrière ce trait d'ironie se cache en fait la véritable question : « Vous prenez les chrétiens pour des crétins ? » Le commun des mortels a compris le problème de la co-existence d'un Dieu bon et du Mal qui sévit sur Terre alors les chrétiens sont-ils assez débiles pour croire en Dieu malgré tout ? Alors il n'y a pas 36 possibilités : soit les chrétiens n'ont pas vu que le mal existe (peu probable), soit leur foi est naïve et sans consistance (on parlera donc plutôt de crédulité), soit c'est une foi traditionnelle, sociologique (alors est-ce vraiment de la foi ?), soit ils ont une réponse qui tient la route (très très probable). Soyons sérieux : depuis 2000 ans la Littérature, la Philosophie ou les sciences comptent bien trop de chrétiens authentiques en leur rang pour ne pas aller plus loin que cette minuscule objection sur l'existence du mal ! Si des chrétiens intelligents croient en un Dieu Tout-Puissant et bon malgré le Mal qu'ils ne peuvent ignorer, c'est qu'ils doivent avoir des réponses pertinentes à apporter, non ? « Le Mal est là, donc Dieu n'existe pas ! » Pourquoi tant de gens se satisfont-ils de cette remarque tellement facile sans chercher à aller plus loin ? Veulent-ils vraiment une réponse à la question « Si Dieu existe, pourquoi le Mal ? » ou la sortent-t-ils tel un bouclier pour ne pas parler plus longtemps d'un Dieu qui les dérange trop ? Bien sûr, là aussi, cette question n'en est pas une ! 
Yohann Tourne 
http://www.questionsuivante.fr/souffrances-75.html

jeudi 7 mai 2009

Qui est Dieu ?



La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.
Jean 17. 3
Dieu, une personne
Peut-être envisagez-vous Dieu comme une puissance, une influence, un immense ensemble, ou l'univers lui-même ? Le Dieu du chrétien, celui qui s'est fait connaître dans sa Parole, la Bible, est une personne. Une personne est un être conscient, qui a des pensées, des sentiments, des projets, quelqu'un qui agit et qui a des relations actives avec les autres. On peut parler avec une personne, on obtient d'elle des réponses. On peut la connaître. Dans ce sens, la Bible nous révèle clairement Dieu comme une personne.
Dieu pense : “Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance” (Jérémie 29. 11).
Dieu agit : “Au commencement Dieu créa les cieux et la terre” (Genèse 1. 1), et la Bible est remplie de ses actes en faveur de sa créature.
Dieu a des sentiments : “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
Dieu communique : “Dieu... nous a parlé dans le Fils” (Hébreux 1. 2).
Il vaut la peine, il est même indispensable, de connaître cette personne. Ne vous contentez pas de ce qu'on peut vous dire sur Dieu. Cherchez-le, il se révélera à vous, car il veut vous adopter comme son fils ou sa fille. “Je serai pour vous un père, et vous, vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur, le Tout-puissant” (2 Corinthiens 6. 18).
Texte issue de "La Bonne Semence 2006".

mercredi 6 mai 2009

Un peu, beaucoup, à la folie !


Ne perds pas ton temps à te demander  si tu "aimes" ton voisin, agis comme si c'était le cas.

Tim Keller

mardi 5 mai 2009

La croisiére (partie 1)


Par une belle journée d’été, des touristes effectuaient une croisiere sur un lac suisse à bord d’un magnifique bateau de plaisance. Le temps était splendide, le paysage somptueux. Bref, tout était pour le mieux. Sur le pont, un groupe de jeunes chrétiens se mit à chanter des cantiques de louange en s’accompagnant d’instruments. Les gens écoutaient, souriaient, amusés mais parmi eux, il en était qu’un qui, par son attitude, montrait son mécontentement, n’approuvant pas ce genre de concert. Sans plus tarder, il se leva et alla à l’autre bout du bateau. Mais là encore, le bruit le poursuivait. Agacé à l’extrême, changeant sans cesse de place, n’arrivant pas à trouver la quiétude qu’il voulait avoir, il s’irrita alors. S’adressant à un membre d’équipage, il lui demanda s’il connaissait un endroit à l’abri des chants de ces chrétiens. 
« Oui, Monsieur, lui répondit le stewart, en enfer. » 
Cette flèche lui perça le cœur, il n’avait pas pensé à cela. 
Tiré d'un calendrier chrétien

lundi 4 mai 2009

Des oreilles pour entendre


John Wesley était un prédicateur anglais très connu du 18ème Siécle.
Comme John Wesley prêchait à Dublin, un certain personnage de la ville, très opposé à ses prédications, mais grand amateur de musique religieuse, résolut d'assister à l'une d'elles, mais seulement pour entendre les cantiques accompagnant la prédication. Décidé à ne rien écouter d'autre, il se boucha les oreilles, entre les chants.
Mais Dieu sait y faire pour briser les résistances humaines. Alors que notre homme se bouchait fermement les oreilles, une mouche se posa sur sa figure. L'homme gêné, leva la main pour chasser l'insupportable bestiole. A cet instant précis, Wesley prononça ces mots des Evangiles : "Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende". Effaré par l'à-propos de ces paroles, il continua d'écouter. Sa conscience fut réveillée par les paroles divines. Elle ne lui laissa plus de repos. Son passé - c’était un aubergiste enrichi, mais de mauvaise réputation - revenait sans cesse devant lui. Il suivit toutes les prédications de Wesley, jusqu'à trouver enfin le repos, en recevant Jésus comme Sauveur.
Source : Topchrétien
John Wesley
John Wesley

dimanche 3 mai 2009

Le vice suprême

C.S Lewis a écrit dans son livre « Les fondements du christianisme » (Éditions L.L.B.) : « Quiconque estime que les chrétiens considèrent l’impudicité comme le vice suprême a complètement tort. Les péchés de la chair sont mauvais mais ils sont les moindres de tous. Les pires jouissances sont toutes purement spirituelles et se caractérisent par le plaisir de mettre autrui dans son tort, de régenter, de patronner, de jouer les trouble-fête, de médire, de se complaire dans les plaisirs du pouvoir et de la haine. Car il y a deux pulsions en moi, le moi animal et le moi démoniaque qui rivalisent avec le moi humain que je m’efforce de devenir. Le moi démoniaque est le pire des deux. C’est pourquoi un prétendu vertueux, froid et imbu de lui-même, assidu aux cultes peut être bien plus prêt de l’enfer qu’une prostituée. Mais il vaut mieux n’être ni l’un ni l’autre. » 
Cela a un rapport avec la fait que en rapport avec cette attitude pharisienne que nous adoptons souvent, et qui nous fait haïr et pointer du doigt les péchés extérieurs des gens, sans nous préoccuper vraiment de leurs péchés intérieurs (qui ne paraissent pas).

samedi 2 mai 2009

Prier, c'est quoi ? (5)


"La prière est le plus grand rempart de l'âme"
« La prière est un élan affectueux vers Dieu » (Saint Augustin)

vendredi 1 mai 2009

Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 2)


Le témoignage juif
Tout d'abord, il y a le témoignage des premiers écrits talmudiques. Après avoir étudié soigneusement leur témoignage, Joseph Klausner, célèbre savant juif, déclara que les "premiers récits talmudiques sur Jésus confirment à la fois l'existence et le caractère général de Jésus" ("Jesus of Nazareth", p. 20). La contradiction porte sur les moyens des miracles mais pas sur les événements. Ils ne mettent pas en doute la naissance de Jésus mais le caractère miraculeux de celle-ci, ils ne nient pas les guérisons et attribuent à Jésus des pouvoirs miraculeux non de par Dieu, mais par magie.
Un historien juif du Ier siècle, Flavius Josèphe, signale la lapidation de "Jacques, frère de Jésus, nommé Christ" ("Histoire ancienne des Juifs", traduction d'Arnauld d'Andilly, livre XX, chapitre VIII, paragraphe 1). Dans le livre XVIII, chapitre IV, paragraphe 3, il est directement question de Jésus, en des termes très favorables. Certains doutent de l'authenticité de ce passage et ils affirment qu'il a été soit ajouté ultérieurement, soit embelli par les chrétiens. Toutefois, il est admis que les mots utilisés et le style sont fondamentalement ceux de Josèphe. De plus, ces quelques lignes figurent dans tous les manuscrits disponibles. D’ailleurs quiconque lit son ouvrage remarquera que Joseph donne force détails sur les personnages peu connus, et moins sur ceux pour qui il ne peut y avoir de confusion, ce qui est le cas de Jacques et Jésus.