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mardi 31 mars 2009

Finir la course

Nous n’avons qu’une seule vie à mener ici-bas, et il n’y a rien de plus tragique que d’arriver au terme de celle-ci en sachant que la course parcourue n’était pas la bonne.


Watchman Nee

lundi 30 mars 2009

Une définition anonyme de l'Evangile


"Qu’est-ce que l’Evangile ? C’est une magnifique justification du monde et de l’homme, parce que c’est la révélation de la vérité sur Dieu."
Auteur inconnu

dimanche 29 mars 2009

PARDONNER A NOS ENNEMIS



Vous avec appris qu'il a été dit : 'Tu aimeras ton prochain et tu hairas ton ennemi. "Eh bien, moi je vous dis : Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent. Ainsi vous vous comporterez vraiment comme des enfants de votre Père céleste (Mt 5.43-45, La Bible du Semeur)

On trouve illustré, dans l'un des classiques de la littérature issue de la Deuxième Guerre mondiale, l'idéal chrétien du pardon. Dans l'incroyable récit d'Ernest Gordon, Miracle sur la rivière Kwai, il raconte sa capture alors qu'il s'échappait de Sumatra après la chute de Singapour. Avec d'autres prisonniers de guerre, il lui fallut marcher dans la jungle pour bâtir le célèbre pont sur la rivière Kwai. C'est là qu'un miracle eut lieu. Le Saint-Esprit remplaça la haine que ces hommes éprouvaient pour leurs ennemis par de la compassion, comme le décrit cet épisode :

Nous fumes dirigés sur une voie de garage pendant très longtemps. Nous nous trouvions sur la même voie que plusieurs wagons de Japonais blessés. Ils étaient seuls et sans soins. (...)

lls étaient en état de choc. Je n'avais jamais vu des hommes aussi sales. Leurs uniformes étaient incrustés de boue, de sang et d'excréments. Leurs blessures, gravement infectées et purulentes, grouillaient de vers. (. . .)

Les blessés nous regardaient tristement, assis avec la tête appuyée contre les wagons, attendant la mort avec fatalisme. (...)

Sans un mot, la plupart des officiers de ma section ouvrent leur sacs, sortent une part de leur ration et un ou deux chiffons et, leur gourde d'eau à la main, s'approchent du train japonais pour essayer de les aider. Nos gardiens veulent nous en empêcher, en hurlant : '' pas de pitié! Pas de pitié!", mais nous les ignorons et, nous mettant à genoux près de nos ennemis, nous leur donnons de la nourriture et de l'eau, nous les avons nettoyes et panses leurs plaies, nous les sourions et leur adressons un mot aimable. Lorsque nous les quittons, les cris d'"Arigatto'' (merci) résonnent à nos oreilles. - Ernest Gordon, Miracle on the River Kwai (Miracle sur la rivière Kwai) , Wm. Collins Sons & Co., Ltd., Londres, 1963, p. 132, 163.

Quel est l'antidote du Christ au désir de vengeance? Mt 5.38-42. Ernest Gordon regardait ses camarades avec étonne-ment. Dix-huit mois auparavant, ils se seraient volontiers unis pour détruire leurs ravisseurs si ces derniers étaient tombés entre leurs mains. " Maintenant, ces mêmes hommes soignaient les blessures de leurs ennemis. lls avaient fait l'expérience d'un moment de grâce, ici, dans ces wagons tachés de sang. Dieu avait abattu les barrières de leurs préjugés et leur avait donné le désir d'obéir à son commandement : " Tu aimeras ". - Miracle on the River Kwai. Wm Collins Sons & Co., ltd., Londres, 1963, p. 163, 164.

samedi 28 mars 2009

Changement en profondeur


" La véritable preuve d’une action profonde de l’Esprit de Dieu dans un être humain, ce n’est ni des expériences de caractère personnel et émotif, ni des signes spectaculaires, mais des qualités morales qui nous rapprochent de Christ.

"
John Stott

vendredi 27 mars 2009

Les trois étapes de l'adoration


Entrer dans une authentique démarche d'adoration s'inscrit dans un mouvement concret de notre volonté. Le Seigneur se laisse trouver par ceux qui le cherchent sincèrement.
On peut reconnaître trois étapes qui nous font passer de la sécheresse de nos vies à une expérience bénie de la présence de Dieu. Comme le propose John Piper, nous les mentionnerons dans l'ordre inverse.
- Etape finale « Nous expérimentons une joie pure devant les multiples perfections de Dieu : la joie de la reconnaissance, de l'étonnement, de l'espérance, de l'admiration. A ce niveau, nous nous sentons comblés par l'excellence de Dieu, et nous débordons de la joie de sa communion. »
Deuxième étape : Nous n'éprouvons pas encore un sentiment de plénitude et d'abandon mais « seulement celui du désir et de l'aspiration ». Nous savons, peut-être pour l'avoir déjà expérimentée, combien la communion avec Dieu est une expérience riche et profonde. Nous nous encourageons à désirer sa présence, même si dans l'immédiat nous avons l'impression que notre cœur reste froid.
Première étape : C’est le temps de la sécheresse. Nous avons de la peine à trouver quelque attrait dans la prière et la méditation de l’Ecriture. Pourtant, même alors Dieu nous travaille. Il ouvre nos yeux sur la pauvreté de notre condition et de notre manque d'amour. Ne soyons pas indifférents à ces « soupirs » de notre âme. Ils sont l'œuvre de l'Esprit qui voudrait nous faire entrer dans une communion renouvelée avec Dieu.

jeudi 26 mars 2009

La Bible est un message qui transforme des vies. (2)

Le message de la Bible répare les vies brisées par le péché, lequel nous sépare de notre saint Créateur. Mais l’agnosticisme et l’athéisme, comme toutes les philosophies anti-Dieu, font œuvre de destruction.

La Bible est la Parole de Dieu, et elle est du même coup la vérité. Laissons-nous instruire par elle et que l'Esprit qui nous l'a donnée, nous conduise à travers ses pages, loin de tous les errements théologiques, "dans toute la vérité".
Professeur André Lamorte, docteur ès lettres.

mercredi 25 mars 2009

« Que veux-tu ? »



Je me souviens de l'histoire d'un jeune soldat qui avait été jugé par une cour martiale et condamné à mort. Le cœur du père et de la mère fut brisé à cette nouvelle. Ils avaient une petite fille. Elle connaissait Abraham Lincoln de nom et de réputation et elle se dit :
« Si Lincoln Président de la République des États-Unis, savait combien mon père et ma mère aiment leur fils, il ne laisserait pas fusiller mon frère. » Elle supplia son père d'aller à Washington pour tâcher d'obtenir la grâce du condamné. Mais le père dit : « Ce n'est pas la peine ; la loi doit suivre son cours. On a déjà refusé plusieurs grâces, et le président a déclaré qu'il n'interviendrait plus, que les sentences des cours martiales seraient désormais exécutées. » Le père et la mère ne croyaient pas que leur fils pût être gracié.

Mais la petite fille ne perdit pas l'espoir, elle prit le train qui la conduisit du Vermont à Washington. Quand elle arriva à la Maison-Blanche, les soldats voulurent l'empêcher de passer, mais elle raconta la lamentable histoire, et on lui ouvrit le passage. Le secrétaire particulier du président Lincoln refusa de l'introduire auprès de celui-ci, mais la petite fille commença son récit, et le cœur du secrétaire fut touché ; il l'introduisit devant le président. Quand elle entra dans le cabinet de Lincoln, il y avait là des sénateurs, des généraux, des gouverneurs, des hommes politiques, tous occupés des grandes affaires du moment ; l'enfant n'osait avancer, mais le président la vit, debout près de la porte.
« Que veux-tu ? » lui demanda-t-il, et l'enfant raconta son histoire, dans son simple langage. Il était père, et des larmes coulèrent bientôt sur les joues du grand Lincoln. Il écrivit un télégramme pour faire venir à Washington le jeune condamné. Quand il fut arrivé, le président le gracia, lui donna trente jours de congé et l'envoya chez lui avec la petite fille pour réjouir le cœur du père et de la mère.
Voulez-vous savoir comment aller à Christ ? Exactement comme cette enfant alla auprès de Lincoln. Peut-être avez vous un triste récit à faire. Racontez tout, ne gardez rien sur la conscience ! Si Lincoln eut pitié de la petite fille, écouta sa requête et l'exauça, croyez-vous que le Seigneur Jésus n'écoutera pas votre prière ? Croyez-vous qu'Abraham Lincoln, ou tout autre homme ici-bas, ait jamais eu autant de compassion que Christ ? Il est miséricordieux quand tous sont lassés de l'être ! Il a pitié de ceux que tous jugent indignes de pitié. Allez à lui, confessant vos péchés, et il vous sauvera.

Source : http://www.regard.eu.org/Livres.12/Cle_du_bonheur/02.html

mardi 24 mars 2009

Comment gérer ses peurs ? (partie 2)

II. Alors comment gérer sa peur ? A) Dieu gère. Premièrement en comprenant que Dieu gère. Ce qui est une bonne chose, car au moins, il y en a un qui gère. Aussi en laissant Dieu régler nos vieux problèmes. Quelques fois, nos peurs viennent d’événements que l’on a vécus par le passé, qui ont laissé quelques traces et du coup on a peur de les revivre. On a peur de renouveler l’expérience, du coup on a peur, on est un peu anxieux. Le fait que Dieu gère et le fait de demander à Dieu de guérir les peurs qu'on a, les mauvais événements que l’on a vécu, qu'on a subi, çà peut arranger les choses. B) Comment gérer nos peurs selon la Bible ?
Alors quels sont les moyens dont la Bible parle pour gérer ses peurs ? Le premier moyen, c’est la prière, justement ne pas se recentrer sur soi mais se recentrer sur Dieu. Extérioriser toutes nos peurs, Lui dire que l’on à peur, Lui dire qu'on ne va pas bien, Lui dire que nous sommes en colère. Et justement, pour moi le premier intérêt de la pierre, c’est Lui dire « Je ne veux pas gérer tout seul. Gère cela à ma place. » C’est le grand intérêt du Saint Esprit, la troisième personne de la Trinité. C’est que Dieu agit à l’intérieur du croyant pour le forcer à changer. Et du coup, quand le Saint Esprit agit, les choses changent. Ensuite, avoir une relation de confiance avec Dieu. Dire que ce qui m’arrivera demain, c’est Lui qui gère, Il sait ce qui va arriver car je suis dans Sa main. Et du coup, je n’ai pas à me soucier de ce qui va m’arriver demain. Ca aide à dormir. Troisièmement, lire la Bible parce que la Bible est le Livre dans lequel Dieu se révèle pour savoir qui Il est. La Bible dit que Dieu gère. Je travaille dans le milieu étudiant et du coup, je vois pas mal d’étudiants qui sont stressés, en ordre d’importance, par les examens et par les histoires d’amour, par la peur du lendemain et par la peur de la mort. C) Les bons et mauvais cotés du stress. Il faut voir les bons cotés de la peur et du stress. C'est-à-dire que pour avoir mes examens, cela me permet de réviser. C’est une bonne chose d’avoir peur pour ses examens. Mais il y a aussi des mauvais cotés de la peur, le fait d’avoir un avenir incertain qui ne dépend de rien ou qui dépend de nous, ce qui peut être pire. Et du coup, le fait de savoir que Dieu gère, çà change beaucoup de choses.

lundi 23 mars 2009

Une proclamation à vivre

« Paul ne proclame pas seulement Christ est ressuscité mais Christ est ressuscité des morts. Proclamer cela, c’est dire qu’en lui Dieu a vécu la condition humaine jusqu’au bout. Il a traversé l’épreuve de la mort, de la finitude. Il a éprouvé la mort, il n’a pas fait semblant. »
Elian Cuvillier

dimanche 22 mars 2009

Une question essentielle

Ravi Zacharias, un apologète chrétien bien connu, a posé un jour cette question :
« Si tout le monde a raison, si l’on peut être sauvé en dehors du Christ, pourquoi Jésus de Nazareth devait-il mourir sur la croix ? ».
Qu'en penses-tu ?
Auteur inconnu

samedi 21 mars 2009

L'épreuve de votre foi (1 Pierre 1:7) par Charles Spurgeon




La foi non éprouvée peut être une vraie foi, mais ce qui est sûr c'est qu'elle est une petite foi, et va vraisemblablement rester chétive, naine aussi longtemps qu'elle demeure sans épreuves. La foi ne prospère jamais aussi bien que lorsque les choses lui sont contraires. Les tempêtes sont ses entraîneurs, et les éclairs l'illuminent. Quand le calme règne sur la mer, déployez les voiles comme vous voulez, le navire ne fera pas route vers son port. Car sur un océan endormi la quille dort aussi. Que les vents viennent à souffler violemment, et que les flots viennent à s'agiter, à monter eux aussi, alors, même si le bateau est ballotté, son pont recouvert par les vagues, et son mât contraint à craquer sous la forte pression exercée par les voiles gonflées, c'est alors qu'il mettra le cap en direction du port désiré.

Aucune fleur n'est si joliment vêtue de bleu que celle qui pousse au pied des glaciers gelés; aucune étoile ne scintille avec autant d'éclat que celles qui brillent dans le ciel polaire; aucune eau n'a un goût si doux que celle qui jaillit dans le désert de sable; et il n'y a pas de foi plus précieuse que celle qui vit et triomphe dans l'adversité. La foi éprouvée apporte l'assurance dans la vie expérimentée. Vous n'auriez pas pensé que votre propre faiblesse vous aurait amené à passer à travers les fleuves; vous n'auriez jamais connu la puissance de Dieu si vous n'aviez été emporté comme par les flots de la mer.

La foi augmente avec la tribulation. La foi est précieuse, et ses épreuves le sont aussi. Que ceci cependant ne décourage pas ceux qui sont jeunes dans la foi. Vous aurez assez d'épreuves sans les rechercher. La pleine mesure vous sera donnée amplement en temps utile. Cependant si vous ne pouvez pas vous réclamer d'une longue expérience, rendez grâce à Dieu pour la grâce que vous avez; louez le degré de sainte confiance que vous avez atteint. Marchez selon cette règle, et vous bénéficierez de plus en plus de la bénédiction de Dieu, jusqu'à ce que votre foi puisse déplacer les montagnes et vaincre des impossibilités. 
Charles H. Spurgeon (1834-1892)

vendredi 20 mars 2009

Une hypothése divine

"Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable."
André Frossard
Les 36 preuves de l'existence du diable


André Frossard
Journaliste et philosophe français (
1915-1995)



jeudi 19 mars 2009

Une réalité à saisir


"Faire confiance à Dieu revient à faire confiance à sa sainte Parole, la Bible."

Auteur anonyme

mercredi 18 mars 2009

Pourquoi Dieu devint homme ?

Dieu devint homme non pour changer un vieux type d'homme en le rendant meilleur, mais pour produire plutôt une nouvelle qualité d'hommes, appelés fils de Dieu. 
C.S. Lewis 
Écrivain chrétien du 20éme Siécle

mardi 17 mars 2009

Une histoire qui marque

Matthew Henry (1662-1714), l'auteur des fameux commentaires bibliques fut détroussé par des brigands qui lui prirent son argent. Il écrivit alors dans son journal :
"Seigneur aide-moi à te remercier car jamais auparavant on ne m'avait volé.
Même si l'on prit mon argent, on me laissa la vie.
Même si l'on me prit tout ce que j'avais, c'était peu.
Je fus celui qui fut volé et non le voleur."

lundi 16 mars 2009

Etat des lieux !


" Il est bon de nous renouveler, de temps à autre, en examinant de près l'état de nos âmes, comme si nous l'avions jamais fait auparavant, car rien ne tend plus à la plénitude de la foi, que de nous garder par ce moyen dans l'humilité, et l'exercice de toutes les bonnes œuvres."
John Wesley

dimanche 15 mars 2009

La mesure d'une âme


« 
La valeur de l'excellence d'une âme se mesure par ce qui constitue l'objet de son amour. » Comment pourrions-nous évaluer autrement la beauté d'un coeur invisible que par l'objet de ce qu'il aime ? Quelqu'un pourrait suggérer « par ce qu'il pense ». Il est, certes, merveilleux d'avoir des pensées lucides et précises, mais uniquement si c'est pour les mettre au service du cœur et des bonnes affections. Ainsi, le diable lui-même, possède d'assez bonnes capacités intellectuelles, mais il aime tout ce qui est mauvais. Par conséquent, ses pensées ne sont qu'au service du mal et son âme est noire et sordide. Quelqu'un pourrait suggérer que nous pouvons aussi mesurer la beauté d'une âme en fonction de ce qu'elle veut ou désire. Oui, bien sûr, mais on peut vouloir quelque chose avec tiédeur ou de tout son cœur. Vous ne pouvez juger la gloire d'une âme par ce qu'elle veut accomplir avec un intérêt plus que mitigé, ou par résolution, en serrant les dents.
Pour mesurer le poids d'une âme, il faut connaître ses passions. En effet, les vraies dimensions d'une âme se révèlent par ce qui fait son contentement, sa félicité. Ce n'est pas ce que nous voulons par simple devoir, mais ce que nous voulons passionnément qui révèle notre excellence ou notre médiocrité.
John Piper, Les plaisirs de Dieu

samedi 14 mars 2009

Dieu est un Pére pour nous


Le Dieu chrétien n’est ni un censeur, ni un juge impitoyable, mais un Père qui accueille au-delà de toutes les limites que nous aimerions poser.

Robert Grimm
20éme Siècle
Théologien et pasteur protestant suisse.

vendredi 13 mars 2009

La leçon de Martin Luther


Martin Luther, avec tous les soucis et les oppositions, avait un moment de découragement. Son épouse Catherine von Bora va agir, comment va-t-elle s'y prendre ?
La digne et pieuse épouse de Martin Luther, affligée de voir son mari triste et découragé depuis plusieurs jours, eut l'idée de se revêtir d'habits de deuil.
- Quoi ? lui dit son mari, Martin Luther, tu portes le deuil ! Qu'est-il donc arrivé ? 
- C'est parce que Dieu est mort ! dit-elle. 
- Comment peux-tu dire de telles insanités ! Tu blasphèmes ! 
- Comment peux-tu alors être toi-même, si déprimé et abattu, si Dieu est encore vivant pour nous secourir !
- J'ai mérité la leçon, ma chère femme, dit Martin Luther. Et aussitôt, il se ressaisit et reprit courage.

jeudi 12 mars 2009

Dangers spirituels


Tout ce qui réduit ma vision pour Christ ou me retire le goût pour l'étude biblique, ce qui me gène dans ma vie de prière ou rend difficile ma vie chrétienne, est mauvais pour moi; et je dois m'en éloigner en tant que chrétien.
J. Wilbur Chapman 

Anything that dims my vision for Christ, or takes away my taste for Bible study, or cramps me in my prayer life, or makes Christian work difficult, is wrong for me; and I must, as a Christian turn away from it. 
J. Wilbur Chapman 

mercredi 11 mars 2009

Dieu laisse-t-il faire ?


Ils ont dit : ... L'Éternel ne voit pas. Ezéchiel 9. 9 Confiez-vous en lui en tout temps ... Dieu est notre refuge. Psaume 62. 8
On entend souvent dire : « Si Dieu est réellement bon et puissant comme vous le prétendez, pourquoi y a-t-il dans le monde tant de souffrance, tant de violence et de désordre moral » ?
Pourquoi ?... Parce que Dieu respecte la liberté humaine. Or cette liberté, l'homme en a usé d'abord pour lui désobéir, ensuite pour crucifier son Fils, Jésus, le Prince de paix, choisissant volontairement comme chef Satan, appelé le Prince du monde.
Dieu laisse-t-il faire ? Aujourd'hui il appelle tout homme à revenir à lui, à se repentir, à se tourner vers Jésus Christ : il invite, il ordonne même, mais il ne contraint pas.
Mais ses plans s'accomplissent ; bientôt, sa longue patience prendra fin et sa toute-puissance sera vue de tous : que ce soit pour délivrer les siens ou ... pour juger ceux qui l'auront rejeté.
Sa puissance, la création n'en est-elle pas la preuve ? Son amour, ne l'a-t-il pas montré à la croix de Jésus ? Aussi, pour le vrai chrétien, la certitude que Dieu peut tout, lui donne une paisible confiance, car il sait que cette toute-puissance divine va de pair avec son amour infini.
Voilà pourquoi chaque matin le croyant peut tranquillement confier à son Dieu tout ce qui le préoccupe ou l'accable. Il sait que tous ses problèmes, petits ou grands, Dieu peut les résoudre et qu'il le fera si c'est pour son vrai bien. 
Source : La Bonne Semence

mardi 10 mars 2009

Une histoire de trou

Un prédicateur raconte l’histoire d’un homme tombé dans un trou. Un notable passa et dit : « Quelle stupidité de tomber dans un tel pétrin ! Je regrette, mais je ne peux pas t’aider ». 
Puis un philosophe passa et regarda l’homme avec pitié, disant : « Quand tu seras sorti de ce trou, je pourrai te donner de bons conseils pour ne pas y retomber »
Après cela Jésus y passa et, sans parler, Il descendit dans le trou et y enleva le pauvre homme. Jésus veut que nous ayons cette même attitude dans notre amour et service envers Dieu et envers les autres. «Celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2/17a)
La qualité de votre amour pour votre prochain est la qualité de votre amour pour Dieu.
Auteur inconnu

lundi 9 mars 2009

Une différence de taille !

Souvenez-vous que Jésus nous sauve de nos péchés, et non dans nos péchés.
Charles Spurgeon

dimanche 8 mars 2009

Notre caractère

« La seule chose que nous apporterons dans l'éternité, c'est notre caractère. Il est le seul moyen que nous ayons pour décider quelle sorte de personne nous serons dans toute l'éternité. C'est ce que nous sommes qui sera éprouvée par le feu. Il n'y a que les qualités de Christ qui survivront. »
Joni Earckson, Joni, page 202

samedi 7 mars 2009

Un amour qui bannit la crainte



Henry Scougal, pasteur écossais du XVIIe siècle, a écrit : « Rien n'est plus puissant pour susciter notre amour que de découvrir que nous sommes [aimés par] quelqu'un qui est parfaitement aimable. [...] Comme cela doit nous étonner et nous réjouir ; comme cela doit triompher de notre [peur] et faire fondre notre cœur. » L'amour de Dieu est l'amour parfait qui « bannit la crainte » (1 Jean 4.18).

vendredi 6 mars 2009

Prier, c'est quoi ? (3)


"Je crois qu'il est plus important de parler à Dieu au sujet des hommes que de parler aux hommes au sujet de Dieu."
D.L. Moody, grand évangéliste américain au 19ème Siècle

jeudi 5 mars 2009

"Dieu existe, je l'ai rencontré".


Apollos contribua beaucoup par la grâce aux progrès de ceux qui avaient cru... démontrant par les Ecritures que Jésus était le Christ.

Actes 18. 27, 28
Goûtez et voyez que l'Éternel est bon ! Bienheureux l'homme qui se confie en lui !Psaume 34. 8
«Dieu existe, je l'ai rencontré»
Le titre de ce feuillet est celui du célèbre livre d'André Frossard. Il mérite que nous nous y arrêtions. L'auteur ne dit pas : «Dieu existe, je l'ai démontré», mais : «Je l'ai rencontré». Il n'évoque donc pas une démonstration, mais bien une rencontre avec une personne vivante.
L'existence de Dieu constitue pour les non-croyants un difficile problème métaphysique, mais ce problème ne préoccupe plus ceux qui vivent en relation avec Dieu. Si j'ai un contact visuel, téléphonique ou épistolaire avec quelqu'un, je ne verrai aucun intérêt à ce qu'on me prouve que mon interlocuteur existe.
Les explications sur l'existence de Dieu, et surtout sur le fait que Jésus est l'envoyé de Dieu, sont utiles pour celui qui recherche la vérité. Elles peuvent aussi fortifier la foi des croyants. Cependant l'existence de Dieu se vit bien plus qu'elle ne se démontre. Il s'agit de croire Dieu, de se confier en lui en réponse à ce qu'il nous a donné comme témoignage de lui-même. Jésus lui-même remerciait son Père de ce que l'Evangile ne soit pas une question de sagesse et d'intelligence, mais qu'il soit à la portée des enfants (Matthieu 11. 25).
Savez-vous que Dieu désire que nous entrions en contact avec lui ? Cette communication a été établie par Jésus Christ, mort pour effacer nos péchés, et ressuscité. Acceptez-le comme votre Sauveur et vous comprendrez qu'il est aussi le Seigneur à qui sont dus respect et foi. Il vous mettra en relation avec Dieu que vous connaîtrez comme un Père.

mercredi 4 mars 2009

Ce que nous sommes aux yeux de Dieu, selon Jean-Paul Sartre


Je me demandais à chaque minute ce que je pouvais être aux yeux de Dieu. A présent je connais la réponse: rien. Dieu ne me voit pas, Dieu ne m'entend pas, Dieu ne me connaît pas.
Tu vois ce vide au-dessus de nos têtes ? C'est Dieu.
Tu vois cette brèche dans la porte? C'est Dieu.
Tu vois ce trou dans la terre ? C'est Dieu encore.
Le silence c'est Dieu. L'absence c'est Dieu.
Dieu c'est la solitude des hommes.
Il n'y avait que moi: J'ai décidé seul du Mal; seul, j'ai inventé le Bien.
C'est moi qui ai triché, moi qui ai fait des miracles, c'est moi qui m'accuse aujourd'hui, moi seul peut m'absoudre; moi, l'homme.
Si Dieu existe, l'homme est néant; ... (Acte III p.228)
Jean-Paul Sartre : extrait de la pièce de théâtre "Le diable et le Bon Dieu"
Es-tu d'accord avec la pensée de Sartre ?

mardi 3 mars 2009

Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 1)


Les témoignages
Des auteurs modernes de la fin du 18ème ont commencé à mettre en doute l'historicité de Jésus, sur des bases inexactes héritées des traditions de l'"âge des ténèbres". Puis d'autres leur ont emboîté le pas du 19ème siècle à aujourd'hui. On doit à leurs ouvrages de nouvelles figures de styles, et un nouveau genre littéraire qui ne résiste pas à l'analyse. Plutôt que de se livrer à la contre-argumentation, n'est-il pas préférable d'écouter, tout comme un juge, les différents témoignages puis de délibérer.
En effet, certains pourraient penser que l'on trouve relativement peu d'allusions à Jésus-Christ et à ses disciples dans les écrits des deux premiers siècles de notre ère que nous connaissons aujourd'hui. Les faits montrent néanmoins que, du haut de leur grandeur, les historiens profanes considéraient le christianisme naissant comme une petite secte obscure, issue des Juifs méprisés, une nouvelle et pernicieuse superstition cherchant à ruiner l'idolâtrie généralement admise à cette époque.
Par conséquent, il n'y a guère de raisons pour penser qu'un historien païen écrivant sur son temps et ne portant aucun intérêt personnel aux chrétiens, fasse de fréquentes allusions à ces derniers ou soit très précis dans son récit. A plus forte raison aurions-nous tort d'espérer que des hommes de lettres de la même époque, dont le genre littéraire n'eut peut-être rien à voir avec le christianisme, s'écartent de leur sujet pour en parler. Cependant, après examen, on s'aperçoit que bon nombre d'écrivains païens ont, d'une façon ou d'une autre, reconnu l'existence et l'expansion du christianisme au cours des deux premiers siècles.
Note : Les latins avaient un mépris non déguisé pour ce qui concernait Jérusalem. Quelques 70 ans avant notre ère, Cicéron dira de la grande ville que c'était "une bicoque". On peut aisément comprendre que l'on parla peu de ce qui se passait à Jérusalem, tout au moins d'une manière publique. Surtout qu'au début, les chrétiens ont été assimilés à une secte juive dissidente, dont le maître était mort.

lundi 2 mars 2009

Un gain à venir


Si Dieu autorise tout ce qui est dur ou pénible à venir dans nos vies, notre vrai perte sera ce que nous manquerons si nous nous rebellons.
Auteur inconnu

If God allows anything hard or distressing to come into our lives, our real loss will be what we'll miss if we rebel. 
Author Unknown

dimanche 1 mars 2009

Un double constat


« Sur la terre, l’immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.»
André Frossard, écrivain, journaliste français du 20ième Siècle.