Ce site est référencé sur le
Top Chrétien Francophone

Rechercher dans ce blog

Nombre total de pages vues

jeudi 31 décembre 2009

Une joie qui se communique aux autres

"Dieu aime celui qui donne avec joie.
La meilleure manière de montrer notre gratitude envers Dieu et envers les gens,
c'est d'accepter tout avec joie.

Ne laissez jamais le chagrin vous noyer
au point d'en oublier la joie du Christ Ressuscité. Nous aspirons tous au ciel où est Dieu,
mais nous avons le pouvoir de nous trouver
dès maintenant dans ce ciel :
Il suffit d'être heureux avec Lui,
en l'instant présent.

Mais être heureux avec Lui, maintenant,
cela veut dire : aimer comme Il aime,
aider comme Il aide, donner comme Il donne,
servir comme II sert, sauver comme Il sauve,
être avec Lui 24 heures par jour."

Mère Térésa

mercredi 30 décembre 2009

Les biens de Dieu


« Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.  »
Jacques-Bénigne Bossuet

mardi 29 décembre 2009

Comment vit notre monde ?

L'écrivain anglais G.K. Chesterton (1874-1936) a dit : "Partout, on rencontre vitesse, bruit et confusion mais nulle part on ne rencontre bonheur profond et paix du cœur".

"Le monde est une prison où il n'y a ni espoir, ni saveur, ni odeur. Une prison ... pour ton esprit." Andy Wachowski (1967), producteur américain du film Matrix.

Ressens-tu aussi ces mêmes sentiments ?

lundi 28 décembre 2009

Ce que je crois par Jean-Jacques Rousseau

Monseigneur, je suis chrétien, et sincèrement chrétien, selon la doctrine de l’Évangile. Je suis chrétien, non comme un disciple des prêtres, mais comme un disciple de Jésus-Christ. Mon Maître a peu subtilisé sur le dogme, et beaucoup insisté sur les devoirs ; il prescrivait moins d’articles de foi que de bonnes œuvres ; il n’ordonnait de croire que ce qui était nécessaire pour être bon ; quand il résumait la Loi et les Prophètes, c’était bien plus dans des actes de vertu que dans des formules de croyance, et il m’a dit par lui-même et par ses apôtres que celui qui aime son frère a accompli la Loi.
Moi de mon côté, très convaincu des vérités essentielles au christianisme, lesquelles servent de fondement à toute bonne morale, cherchant au surplus à nourrir mon cœur de l’esprit de l’Évangile sans tourmenter ma raison de ce qui m’y paraît obscur, enfin persuadé que quiconque aime Dieu par-dessus toute chose et son prochain comme soi-même, est un vrai chrétien, je m’efforce de l’être, laissant à part toutes ces subtilités de doctrine, tous ces importants galimatias dont les pharisiens embrouillent nos devoirs et offusquent notre foi, et mettant avec Saint Paul la foi-même au-dessous de la charité.
Heureux d’être né dans la religion la plus raisonnable et la plus sainte qui soit sur la terre, je reste inviolablement attaché au culte de mes pères : comme eux je prends l’Écriture et la raison pour les uniques règles de ma croyance ; comme eux je récuse l’autorité des hommes, et n’entends me soumettre à leurs formules qu’autant que j’en aperçois la vérité ; comme eux je me réunis de cœur avec les vrais serviteurs de Jésus-Christ et les vrais adorateurs de Dieu, pour lui offrir dans la communion des fidèles les hommages de son Église.

Jean-Jacques Rousseau,

Lettre à Christophe de Beaumont (archevêque de Paris)

dimanche 27 décembre 2009

L'espérance de Martin Luther (2)


Le Dr Martin Luther disait un jour : « Si quelqu'un frappe à la porte de mon cœur et demande: qui demeure ici? je lui réponds: C'est Jésus qui demeure ici et non plus Martin Luther!»

samedi 26 décembre 2009

Laissez le passé au passé


"Chaque fois que nous traînons notre passé dans l'avenir, nous avons un certain deuil à faire. Lorsque nous refusons cette peine, nous nous accrochons à ce poids de la vie qui nous ralentit et prive ainsi notre vie de ses nouvelles perspectives."
Steve Arterburn

vendredi 25 décembre 2009

Saint Augustin parle de l'Evangile



Saint Augustin (354-430)

"En croyant de l'Évangile ce que vous voulez et en rejetant ce qui vous déplaît, c'est plutôt en vous que vous croyez qu'en l'Évangile. "

If you believe what you like in the gospels, and reject what you don't like, it is not the gospel you believe, but yourself.

Augustine

jeudi 24 décembre 2009

Une religion, ou la foi en Jésus Christ ?



--Qu'est-ce qui distingue le christianisme des religions non chrétiennes ? me demandait un collègue de travail.
--Une première réponse me vient à l'esprit : le christianisme n'est pas proprement une religion, mais une relation avec une personne, Jésus Christ. J'ajouterai trois grandes différences :
1) Les fondateurs des religions se sont présentés comme des guides vers un dieu qu'ils recherchaient eux-mêmes. En contraste, Jésus se présente comme celui qui est «descendu du ciel» (Jean 6. 38). Il est «le Dieu véritable et la vie éternelle» (1 Jean 5. 20).
2) Les religions ne donnent pas de certitude pour le pardon des péchés ou la vie après la mort. Jésus, «celui qui vient du ciel est au-dessus de tous ; et c'est de ce qu'il a vu et entendu qu'il rend témoignage» (Jean 3. 31-32). «Ses paroles sont certaines et véritables» (Apocalypse 21. 5). Des millions de chrétiens ont pu en éprouver la réalité.
3) Les religions mettent toutes l'accent sur les efforts de l'homme qui doit essayer de s'améliorer, d'obéir aux règles qui lui sont prescrites (et il n'y arrive jamais). En un mot, il devrait gagner son salut. Jésus donne un pardon gratuit. Il en a lui-même payé le prix en mourant pour nos péchés sur la croix. Il communique la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui (Jean 3. 16, 36). Il nous révèle Dieu comme notre Père, un Père qui nous aime et qui prend soin de ses enfants.
Issue de "La Bonne Semence 2003"

mercredi 23 décembre 2009

Dieu créateur


"Toute la nature nous parle d'un Créateur-souverain."
Sir William Thomson dit lord Kelvin (1824-1907) Physicien anglais.










mardi 22 décembre 2009

Quand commence la vie éternelle ?



" Beaucoup de chrétiens ont cette notion erronée que la vie éternelle commence quand ils meurent. Mais ce n'est pas bibliquement précis. La vie éternelle commence quand nous sommes nés de nouveau dans le Royaume de Dieu."
David Jeremiah

" Many Christians have the mistaken notion that eternal life begins when they die. But that is not biblically accurate. Eternal life begins when we are born again into the Kingdom of God."
David Jeremiah 

lundi 21 décembre 2009

Dieu est fidéle !

Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Marc 11.22 Certaines paroles que Jésus a adressées à ses disciples concernant la foi en Dieu font que je me demande si je ne pourrai jamais exercer ce niveau de confiance dans la prière. Je ne me rappelle pas avoir dit à une montagne de se jeter dans la mer et l'avoir vu se produire. 
Hudson Taylor, missionnaire pionnier en Chine, a dit que les paroles de Jésus dans Marc 11.22 – «Ayez foi en Dieu » – pourraient être rendues par : «Accrochez-vous à la fidélité de Dieu. » 
Martyn Lloyd-Jones, ancien pasteur de London's Westminster Chapel, qui appréciait la perspicacité de Taylor a dit : « La foi, c'est s'accrocher à la fidélité de Dieu et, tant qu'on fait cela, on ne peut se tromper. La foi ne regarde pas les difficultés. [...] La foi ne porte pas les regards sur elle-même ni sur la personne qui l'exerce. La foi regarde Dieu. [...] La foi s'intéresse à Dieu seulement ; elle parle de Dieu, elle loue Dieu et elle vante les vertus de Dieu. La mesure de la foi d'un homme,' est toujours égale à la mesure de sa connaissance de Dieu. [...] Il connaît Dieu si bien qu'il peut se reposer sur cette connaissance. Et ce sont les prières d'un tel homme qui sont exaucées. »
http://www.bible-ouverte.ch/pain.htm 

«A toujours, ô Éternel ! ta parole subsiste dans les cieux. De génération en génération ta fidélité subsiste» (Ps 119.89,90).

dimanche 20 décembre 2009

Une expérience spirituelle de Billy Graham


“Pendant une période sombre de ma vie, j'ai passé beaucoup de temps à prier, mais le ciel paraissait d'airain. Il me semblait que Dieu avait disparu, me laissant seul avec mes épreuves et mon fardeau. C'était la nuit obscur pour mon âme. J'écrivis alors à ma mère pour lui exposer mon problème. Jamais je n'oublierai sa réponse :
'Mon fils, bien souvent Dieu se retire pour mettre notre foi à l'épreuve. Il veut que tu lui fasses confiance même dans l'obscurité. Maintenant, mon fils, étends ta main dans le brouillard et tu verras que sa main sera là, pour te saisir'”.
Billy Graham, pasteur américain

samedi 19 décembre 2009

Deux péchés modernes



Comprendre que la crainte et le souci sont des péchés a eu pour moi un effet libérateur. Aucun livre au monde n'apporte de réponse aussi merveilleuse au problème du péché que la Bible : confessez, laissez-vous purifier et permettez au Saint-Esprit de prendre le contrôle de votre cœur, car le fruit de l'Esprit est précisément le contraire de votre péché. Galates 5,22 affirme que le fruit de l'Esprit : « c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance. »
Corrie Ten Boom, Reflets de la gloire de Dieu,page 32

vendredi 18 décembre 2009

"A-t-on encore besoin d'une religion ? "


Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous besoin de croire en Dieu pour penser que la sincérité vaut mieux que le mensonge, que la générosité vaut mieux que l'égoïsme, que le courage vaut mieux que la lâcheté, que la douceur et la compassion valent mieux que le violence et la cruauté, que l'amour vaut mieux que la haine ?
André Comte-Sponville, philosophe français (1952)

Philosophe humaniste et enseignant français, André Comte-Sponville a eu la foi jusqu'à 18 ans : 'L'une des rares choses dont je suis sûr en ce domaine, c'est que Dieu ne m'a jamais rien dit'.
Il se définit comme un athée fidèle car il se reconnaît dans une certaine tradition et histoire des valeurs gréco-judéo-chrétiennes. Il pense que l'homme peut se passer de religion, la philosophie en étant l'un des moyens.


jeudi 17 décembre 2009

"Amazing Grace"


Cela se passe à la fin du XVIIème siècle ou au début du XVIIIème. John Newton, homme riche et cruel, ne croyait pas en Dieu. Il possédait une somptueuse demeure dans l'État de la Caroline du Nord, beaucoup d'esclaves et de grandes propriétés. Sa maison était ornée de tapis, de meubles de grande valeur, de tapisseries précieuses et de candélabres d'argent. À côté de la fenêtre d'où il pouvait voir à l'infini ses champs de coton, se trouvait un magnifique piano.
Mais John Newton n'était pas souvent chez lui. Il possédait un bateau négrier et allait en Afrique où il pratiquait le commerce des esclaves. Son bateau partait vide et revenait chargé d'esclaves enchaînés.
Marchand d'esclaves, il avait fait fortune grâce à ce commerce de chair humaine. Sa maison devenait toujours plus luxueuse, ses domaines toujours plus étendus, et son cœur toujours plus dur et aride. Quand il revenait à la maison, il était chargé de cadeaux, de bijoux pour sa femme, de jouets pour ses enfants, mais son cœur n'en restait pas moins sec et froid.
Un jour, au cours d'un de ses nombreux voyages en mer qui le ramenait des côtes d'Afrique vers celles des États-Unis avec une cargaison de chair humaine, cet ivoire noir, John Newton tombe subitement malade: température élevée, délire, la fièvre typhoïde! Aussitôt, les hommes de l'équipage se consultent, une décision rapide s'impose. Un cas de typhoïde à bord signifie en quelques jours, peut-être même en quelques heures, la typhoïde pour tous et la perte de toute la charge du bateau.
La décision est prise: John Newton sera glissé dans une chaloupe et abandonné sur l'océan. Mais il ne sera pas seul, car un deuxième cas de cette terrible maladie vient d'être signalé. Une vieille femme, qui a travaillé comme cuisinière au cours de nombreux voyages, vient d'être atteinte par le même mal. Tous les deux sont donc abandonnés en pleine mer, et le navire s'éloigne lentement.
John Newton délire; la vieille femme, elle aussi, est gravement malade. Un courant pousse leur chaloupe vers une île déserte, et le soir du troisième jour de leur triste voyage, leur embarcation aborde sur la plage de l'île. Là, sur le sable, un dialogue s'engage entre les deux malades. D'un côté, un homme qui délire, de l'autre, une vieille femme qui, malgré la maladie qui l'étreint, a gardé la certitude de la foi, car cette simple femme noire n'a aucune haine à l'égard de son cruel patron. Elle possède Jésus dans son cœur depuis bien longtemps: alors qu'elle était encore enfant, elle L'a accepté comme son Sauveur.
C'est de Lui qu'elle commence à parler à John Newton. Elle lui dit qui est Jésus, l'Amour descendu sur terre; Jésus, sorti du sein de la vierge Marie; Jésus, venu pour libérer les esclaves, non seulement ceux qui sont enchaînés dans les cales des navires ou qui travaillent dans les champs de coton, mais aussi tous ceux qui, comme John Newton, sont esclaves du péché.
C'est là un message tout nouveau pour cet homme malade. Il l'entend pour la première fois. Quelque chose s'émeut dans son cœur troublé: c'est la douce voix du Seigneur qui commence à se faire entendre…
–Hélas, c'est trop tard, dit John Newton. J'ai tellement péché dans ma vie! C'est trop tard pour me repentir…
Mais la vieille esclave noire lui répond:
–Non, ce n'est jamais trop tard! Le Seigneur peut te guérir. Lui qui sur la Croix de Golgotha a porté nos péchés et nos maladies, Lui qui S'est chargé de toutes nos fautes, des miennes, des tiennes, Lui peut te guérir! Je vais le Lui demander.Et là, sur cette plage déserte, le Seigneur agit miraculeusement et guérit John Newton, tandis qu'Il reprend la vieille esclave qui vient de remplir son devoir.
Les jours passent. John Newton reprend des forces; il se nourrit de fruits et d'herbes sauvages.
Tout à coup, un jour, bien loin à l'horizon, apparaît un navire. Poussé sans doute miraculeusement par le vent, il s'approche de l'île. Sur le pont, on a vu les grands signes que fait John Newton et on lance aussitôt une chaloupe à la mer. Il est sauvé et hissé sur le navire.
Quelques semaines plus tard, John Newton est de nouveau chez lui, mais comme elle lui paraît vide sa maison, maintenant! Il y manque l'amour, il y manque Jésus. Il y a toujours les objets de luxe, les vases de prix, les candélabres d'argent, sa femme et ses enfants, mais il manque le Seigneur. Il faut qu'il L'introduise au sein de sa famille, et non seulement là, mais dans la grande communauté de ses esclaves qui travaillent dans les champs et qu'il veut libérer les uns après les autres. Il faut qu'il les réunisse pour la prière.
Et voilà que le soir, en rentrant des champs, les esclaves se groupent autour de lui, de sa femme et de ses enfants, et, ensemble, ils chantent des hymnes de louange au Seigneur et prient.
Petit à petit, les objets précieux disparaissent de sa somptueuse demeure, car John Newton, après avoir libéré ses propres esclaves, commence à payer la libération des nombreux esclaves des entreprises voisines. Tapis, objets de valeur, tapisseries s'en vont peu à peu, car tout ce qu'il a gagné avec la traite des Noirs, à présent, John Newton le vend pour libérer les hommes de leur esclavage.
Un soir, ils se réunissent nombreux dans sa maison. Il n'y a plus beaucoup de meubles: une chaise, une table et…le piano. "Ce sera maintenant le tour du piano, pense John Newton. Lui aussi sera vendu, mais avant de le vendre, j'aimerais composer un chant…"Et, tandis que ses ex-esclaves, sa femme et ses enfants l'entourent, il s'assied au piano et demande au Seigneur, en cet ultime jour où il possède encore son instrument, de lui donner une mélodie et des paroles de reconnaissance et de louange qui rappelleront pour toujours le témoignage que lui a apporté la vieille esclave au Nom de Jésus. Les paroles affluent sur ses lèvres:
Grâce merveilleuse, quelle douceur dans ce mot!
Grâce qui a sauvé un misérable tel que moi!
Autrefois, j'étais perdu, maintenant, je suis retrouvé,
J'étais aveugle, et maintenant je vois.
J'ai déjà rencontré bien des dangers,
Bien des peines et des pièges,
Mais la grâce m'a préservé jusqu'ici.
Et c'est elle qui me conduira là-haut.
Quand, resplendissants comme le soleil,
Nous aurons chanté les louanges de Dieu pendant mille ans,
Nous en serons comme au premier jour,
Et toute l'éternité de gloire sera devant nous.
Par Fred Ladenius, in Réalités de la Foi, Digest, n°53, 2/91, pp. 8-10

mercredi 16 décembre 2009

L'importance de la résurrection

" Le Nouveau Testament considère la résurrection de Jésus comme un fondement de l'Evangile et de la foi chrétienne. Sans elle il n'y a pas de christianisme. Jésus a engagé son titre de Fils de Dieu et de Sauveur du monde sur la base de sa prochaine résurrection. Il dit à ses ennemis : « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. » (Jean 2 : 19.) 
Pierre, habilité par l'expérience de la Pentecôte, prêcha sur « ce Jésus » que « Dieu a ressuscité » (Actes 2 : 22, 24) et en un jour 3 000 personnes crurent au Christ ressuscité. 
Dans la première lettre connue jamais écrite à une église chrétienne, l'apôtre Paul affirma que l'espérance chrétienne est directement liée à la résurrection de Jésus (voir 1 Thessaloniciens 4 : 14). 
Paul affirma aussi que la foi chrétienne serait anéantie si la résurrection du Christ n'avait pas eu lieu : « Si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés. » (1 Corinthiens 15 : 17.) 
En effet pour Paul, Jésus « a été déclaré Fils de Dieu avec puissance » à cause de sa résurrection (voir Romains 1 : 4). 
Comme l'a résumé Michael Ramsey : « Pas de résurrection, pas de christianisme. »"
Auteur inconnu

mardi 15 décembre 2009

Dieu a prouvé son amour sur la croix

« La croix constitue une manifestation sans précédent et sans parallèle de l’amour de Dieu ; en subissant la sanction que nous méritions et en portant la souffrance qui aurait dû nous être infligée, de manière à nous pardonner et à nous rétablir dans sa communion, Dieu a prouvé son amour. »
John Stott,
La croix de Jésus-Christ,
Éditions EBV, page 217.

lundi 14 décembre 2009

"Ainsi soit-il"


« Il y aura deux sortes de gens à la fin : ceux qui diront à Dieu "Ainsi soit-il" et ceux à qui Dieu dira, à la fin : "Ainsi soit-il". Tous ceux qui seront en enfer, l'auront choisi.»

Clive Staples Lewis (1898-1963)
Romancier anglais, auteur de la série de livres "Narnia". 
Extrait de Le Grand Divorce entre le Ciel et la Terre

dimanche 13 décembre 2009

"Pourquoi n'arrivez-vous pas à dormir ?"

Olivier Cromwell (1599-1658) fut le Lord Protecteur, c'est à dire le président, de ce qu'il appela la République en Angleterre (1650-1658).
John Milton (1608 - 1674), poéte anglais, était le secrétaire d'Etat d'Olivier Cromwell fut envoyé en Europe pour une affaire importante. Au cours du voyage, il décida de passer la nuit dans un port. Une ancienne coutume voulait qu'un serviteur l'accompagna et dormit dans la même chambre que lui. Ce dernier dormait profondément alors que le secrétaire d'Etat ne put trouver du repos. Il se tournait et se retournait dans son lit.

A la fin , le serviteur réveilla le secrétaire d'Etat et lui demanda : "Maître, pourquoi n'arrivez-vous pas à dormir ? "
" J'ai tellement peur que quelque chose n'aille pas pendant ce voyage", fut la réponse du secrétaire d'Etat.
" Maître, dit le serviteur, puis-je vous poser une ou deux questions ? Dieu dirigeait-il le monde avant que nous soyons né ? "
" Bien certainement."
" Et le gouvernera-t-il après notre mort ? "
" Assurément "
"Alors, maître, pourquoi ne pas Le laisser le diriger maintenant aussi ?"
La foi du secrétaire d'Etat fut affermie. Il retrouva la paix et, quelques minutes plus tard, lui et le serviteur étaient profondément endormis.

Source : Billy Graham
Un monde en flammes
Editions GM, pages 273-274

samedi 12 décembre 2009

Là où est la volonté de Dieu, ...

Un pasteur a dit : " Là où est la volonté du Seigneur, il y a du bonheur. Christ est notre joie, mais c’est dans le chemin de sa volonté que nous trouvons la jouissance de son amour. C’est là que nous découvrons en lui une source de joie profonde et ineffable. Lui-même est notre trésor. 
Que Christ soit littéralement notre tout, voilà le seul secret de la puissance, le seul fondement d’une joie immuable. Notre christianisme ne devrait pas être une religion de regrets, mais une joie continuelle du cœur."

vendredi 11 décembre 2009

DES LARMES AU PARADIS



(Dieu] essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. Apocalypse 21.4
En 1991, le célèbre guitariste britannique Eric Clapton était accablé de douleur parce que son fils Conor de 4 ans était mort des suites d'une chute de la fenêtre d'un appartement. En quête d'une façon d'exprimer son chagrin, Clapton a écrit ce qui est peut-être sa ballade la plus touchante : « Des larmes au Paradis ». On dirait que chaque note est chargée du sentiment de douleur et de perte que seul un parent ayant perdu un enfant peut comprendre.
Étonnamment, toutefois, Clapton a dit quelques années plus tard, lors d'une interview télévisée : « Dans un sens, ce n'était même pas une chanson triste. C'était une chanson de soulagement. Quand elle dit qu'il n'y aura plus de larmes au Paradis, je pense que c'est une chanson optimiste - de réunion. »
La pensée d'une réunion céleste est effectivement puissante. Pour ceux d'entre nous qui ont placé leur confiance en Jésus-Christ pour leur salut, il y a l'espérance que nous serons réunis pour toujours dans un lieu où Dieu « essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur» (Ap 21.4). Et, par-dessus tout, c'est un endroit où nous «[verrons] sa face » et où nous serons pour toujours avec Christ lui-même (22.4).
Quand nous subissons une perte, que nous sommes chagrinés ou que nous pleurons, n'est-ce pas réconfortant de savoir que Christ nous a acquis une demeure céleste où il n'y aura plus de larmes !
Lorsque Dieu essuiera nos larmes,
le chagrin cédera la place à une joie éternelle.

jeudi 10 décembre 2009

Une force intérieure


« Le pardon est plus qu'un sentiment, c'est une force qui déclenche d'admirables effets.»

Marcelle Auclair 
Journaliste et femme de lettres française (1899-1983)

mercredi 9 décembre 2009

Jésus et les fondateurs des autres religions


Vittorio Messori, un écrivain et journaliste italien contemporain né en 1914 a dit sur Jésus :
« Bouddha, Confucius, Lao-Tseu, Mahomet, tous les fondateurs de religions sont historiquement des isolés. C’est-à-dire qu’ils apparaissent sans que la tradition religieuse précédente les annonce. Jésus est, au contraire, le point central d’un élan d’espérance et d’attente. »
Source : L'Hypothèse de Jésus (1977)

mardi 8 décembre 2009

Le goût de Dieu


«Le plus grand danger du monde est de perdre le goût de Dieu.»
Julien Green, écrivain français du 20ème SiècleExtrait de - Le bel aujourd'hui

lundi 7 décembre 2009

Paul et Silas : une illustration de la joie chrétienne dans les difficultés (partie 2)




Pourquoi Paul et Silas sont-ils en prison ?

Dans les versets 13 à 24, nous voyons Paul et Silas en train d’annoncer l’Evangile dans la ville de Philippes. Paul et Silas font un jour la rencontre d’une esclave ayant un esprit lui permettant de prédire l’avenir. Elle déclare pendant des jours l’objet de la venue de Paul et Silas dans cette ville. Paul, excédé, chasse alors au nom de Jésus l’esprit de divination de cette femme. Or comme cette esclave rapportait de grands revenus à ces maitres, ces derniers amènent Paul et Silas devant les autorités judiciaires de la ville sous le prétexte de désordre religieux, occultant ainsi le vrai motif. Ils sont roués de coups et ensuite envoyés au plus profond de la prison pour avoir le moins de chances de s’échapper.

Quelle est la réaction de ces deux hommes après cette journée difficile ?

L’état d’esprit normal d’une personne accusé à tort et battu à coup de bâtons sans aucun procès serait le désespoir, le découragement. Les marques dans la chair font souffrir à chaque mouvement.

Mais que font Paul et Silas ? Le verset 25 dit « Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu ». Leur attitude spirituelle montre que c’est tout le contraire. Ils ont mis leur espoir en Dieu et ils expriment cet espoir oralement à tous les prisonniers. Ils s’attendent à Dieu et sont rempli d’une telle joie qu’ils oublient leurs souffrances. Le texte précise que « les autres prisonniers les écoutaient. », ce qui veut dire que cette attitude les surprend. Cette joie dans la douleur les étonne au point qu’ils ont dû se demander qui étaient ces hommes pour réagir comme cela.

Que se passent-ils après cette attitude d’espoir ?

Dans les versets 26 à 34, Dieu agit et un tremblement de terre se produit. Le gardien de prison craignant de voir tous les prisonniers est sur le point de se tuer lorsque Paul lui crie de ne pas se tuer. Le gardien de prison, si arrogant au moment de leur arrivée en prison devient alors tout tremblant pour s’humilier devant Paul. Il vient de vivre quelque chose d’unique. Ces hommes sont vraiment « les envoyés du Dieu vivant », comme l’annonçait l’esclave.

L’homme demande à Paul et Silas comment être sauvé. L’Evangile est annoncé. Lui, toute sa famille, ses amis croient au message de l’Evangile. Le gardien de prison guérit les plaies non soignés de Paul et Silas. Il fait même un repas où toutes ces personnes se réjouissent d’avoir cru en Dieu.

Veux-tu toi aussi connaitre cette joie ?

Auteur inconnu

dimanche 6 décembre 2009

Paul et Silas en prison : une illustration biblique de la joie dans la difficulté (partie 1)


Actes 13 à 34
A Philippes

13 Le jour du *sabbat, nous nous sommes rendus hors de l'enceinte de la cité, au bord d'une rivière où nous supposions que les Juifs se réunissaient d'habitude pour la prière. Quelques femmes étaient rassemblées là. Nous nous sommes assis avec elles et nous leur avons parlé. 14 Il y avait parmi elles une marchande d'étoffes de pourpre, nommée Lydie, originaire de la ville de Thyatire et qui adorait Dieu. Elle écoutait, et le Seigneur ouvrit son cœur, de sorte qu'elle fut attentive à ce que disait Paul.

15 Elle fut baptisée avec sa famille et ceux qui en dépendaient, puis elle nous invita en disant: ---Puisque vous avez jugé que je crois au Seigneur, venez loger chez moi. Et, avec insistance, elle nous pressa d'accepter.

16 Un jour que nous nous rendions au lieu de prière, une esclave vint à notre rencontre. Elle avait en elle un esprit de divination, et ses prédictions procuraient de grands revenus à ses maîtres.

17 Elle se mit à nous suivre, Paul et nous, en criant à tue-tête: ---Ces hommes-là sont des serviteurs du Dieu très-haut: ils viennent vous annoncer comment être *sauvés!

18 Elle fit cela plusieurs jours de suite. A la fin, Paul, excédé, se retourna et dit à l'esprit: ---Je t'ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir de cette femme! A l'instant même, il la quitta.

19 Lorsque les maîtres de l'esclave s'aperçurent que leurs espoirs de gains s'étaient évanouis, ils se saisirent de Paul et de *Silas et les traînèrent sur la grand-place de la ville devant les autorités.

20 Ils les présentèrent aux magistrats romains et portèrent plainte contre eux en ces termes: ---Ces gens-là sont des Juifs qui jettent le trouble dans notre ville.

21 Ils cherchent à introduire ici des coutumes que nous, qui sommes Romains, n'avons le droit ni d'accepter, ni de pratiquer!

22 La foule se souleva contre eux. Alors, les magistrats leur firent arracher les vêtements et ordonnèrent qu'on les batte à coups de bâton.

23 On les roua de coups et on les jeta en prison. Le gardien reçut l'ordre de les surveiller de près.

24 Pour se conformer à la consigne, il les enferma dans le cachot le plus reculé et leur attacha les pieds dans des blocs de bois.

25 Vers le milieu de la nuit, Paul et *Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu. Les autres prisonniers les écoutaient.

26 Tout à coup, un violent tremblement de terre secoua la prison jusque dans ses fondations. Toutes les portes s'ouvrirent à l'instant même et les chaînes de tous les prisonniers se détachèrent.

27 Le gardien se réveilla en sursaut et vit les portes de la prison grand ouvertes: alors il tira son épée et allait se tuer, car il croyait que ses prisonniers s'étaient enfuis[f].

28 Mais Paul lui cria de toutes ses forces: ---Arrête! Ne te fais pas de mal, nous sommes tous là.

29 Le gardien demanda des torches, se précipita dans le cachot et, tremblant de peur, se jeta aux pieds de Paul et de Silas.

30 Puis il les fit sortir et leur demanda: ---Messieurs, que dois-je faire pour être sauvé[g]?

31 ---Crois au Seigneur Jésus, lui répondirent-ils, et tu seras sauvé, toi et les tiens.

32 Et ils lui annoncèrent la Parole de Dieu, à lui et à tous ceux qui vivaient dans sa maison.

33 A l'heure même, en pleine nuit, le gardien les prit avec lui et lava leurs blessures. Il fut baptisé aussitôt après, lui et tous les siens.

34 Puis il fit monter Paul et Silas dans sa maison, leur offrit un repas, et se réjouit, avec toute sa famille, d'avoir cru en Dieu.

Footnotes:

  1. Actes 16:27 Les geôliers qui laissaient échapper un prisonnier étaient condamnés à la peine qu'aurait dû subir le fugitif.
  2. Actes 16:30 Autre traduction: pour sortir indemne de cette situation.

samedi 5 décembre 2009

Une réalité différente !


Pour Dieu, il n’y a ni passé, ni futur, uniquement un maintenant qui se poursuit.
Merlin Carothers

vendredi 4 décembre 2009

Se mettre à la disposition de Dieu



« Prier c’est se mettre à la disposition de Dieu pour le laisser faire en nous ce qu’Il voudrait y faire depuis longtemps. À travers la prière Dieu désire nous façonner, nous changer. Prier c’est être comme la toile devant le peintre et le marbre devant le sculpteur. » 
Dr Alexis Carrel

jeudi 3 décembre 2009

Le secret du bonheur d'Eric Liddell

Éric Henry Liddell , né le 16 janvier 1902 à Tianjin (Chine) et décédé le 21 février 1945, était un joueur de rugby à XV écossais qui a joué avec l'équipe d'Écosse, évoluant au poste de trois quart aile.
Il était aussi un athlète de haut niveau, vainqueur du 400 m lors des Jeux Olympiques d'été de 1924.
Il a été immortalisé dans le film Les Chariots de feu pour lequel sa sœur Jennie a participe au tournage.
En 1943, les forces de l'occupation japonaise commandèrent à des centaines d'ennemis américains et européens de se rendre à un camp d'internement dans la province de Shantung en Chine. Ils durent endurer des mois d'ennui, de frustration, de surpeuplement, et de crainte. Il y eut des conflits de personnalités, des frictions et des querelles. Mais un interné politique décrivit le missionnaire écossais, Eric Liddell, comme l'homme le plus sollicité, le plus respecté et le mieux aimé du camp. "
Plus tard, une prostituée russe déclara que Liddell fut le seul homme qui l'aida sans rien demander en retour. Quand elle entra dans le camp pour la première fois, seule et repoussée, il lui mit des étagères.
Un autre interné dit, " il avait une façon douce et humoristique d'adoucir les gens irrités. "
Lors d'une rencontre bouleversante des internés, chacun demandait à ce que quelqu'un d'autre fasse quelque chose au sujet des adolescents qui causaient du trouble. Liddell proposa une solution. Il organisa des sports, des cours d'artisanat et autres pour les jeunes et passait ses soirées avec eux.
Eric Liddell devint célèbre lors des jeux olympiques de 1924, quand il gagna une médaille d'or pour la course de 400 mètres. Mais dans l'entassement du complexe, il se montra un héros dans la course chrétienne également car il gagna l'admiration des internés les plus mondains.
Qu'est-ce qui le rendit si spécial? Vous auriez pu découvrir son secret à 6h00 chaque matin. C'est le moment où il marchait sur la pointe des pieds pour ne pas déranger ses compagnons qui dormaient, s'asseyait devant une table, allumait une petite lampe pour éclairer son cahier et sa Bible. Chaque jour, Eric Liddell chercha la grâce et la force dans les richesses de la parole de Dieu.
Auteur inconnu

mercredi 2 décembre 2009

Ce que les riches pensent de l'argent (5)

J'ai fait beaucoup de millions, mais ils ne m'ont apporté aucun bonheur 
John W. Rockefeller.

mardi 1 décembre 2009

Le bâtisseur de ponts


“Nous avons voulu vous donner en nous-mêmes un modèle à imiter.” 1 Thessaloniciens 3.9

“Un vieil homme allant son chemin, au cours d’un long voyage, au crépuscule arriva Devant une ravine escarpée, au fond de laquelle roulaient des eaux tumultueuses et profondes. Le vieil homme la traversa dans la lumière mourante du jour, sans craindre le torrent gonflé et sombre. Mais au lieu de continuer sa route en sûreté, il se mit à bâtir un pont au dessus du précipice. “Vieil homme” lui dit un autre pèlerin, “vous gaspillez vos forces à bâtir ici un pont inutile, Votre voyage atteindra bientôt son terme et vous ne repasserez jamais par ce chemin. Maintenant que vous avez traversé la ravine sans encombre, pourquoi risquer le danger de ce labeur ?” Le bâtisseur de pont leva les yeux et répondit : “Mon ami, sur ce chemin que je parcours aujourd’hui, Demain passera un jeune homme qui doit suivre mes pas jusqu’au bout. Cette ravine, qui n’a pas été Trop dangereuse pour moi, pour ce jeune homme sans expérience, risque d’être un abîme mortel. Il devra aussi la traverser au crépuscule et c’est pour lui que je bâtis ce pont sur la ravine.” D’après un poème de Will Alan Dromgoole Paul a écrit : “Nous avons voulu vous donner en nous-mêmes un modèle à imiter.” Prévoyez donc pour le futur ! Ne vivez surtout pas seulement pour l’instant, ni seulement pour vous-même. Ouvrez la route, dégagez le passage ! Construisez des ponts pour vos enfants et pour tous ceux qui suivront vos traces ! Enfant de Dieu, demandez au Seigneur qu’Il vous accorde le privilège de devenir, vous aussi, des bâtisseurs de ponts ! 

http://www.saparole.com/brochure/2007-sept-nov.pdf 27 Octobre 2007