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mercredi 28 avril 2010

La surprenante histoire d’un texte qui a fait le tour du monde

Cette article a pour but d'expliquer l'origine du poème "Traces de pas", un de mes précédents articles.
Margaret Fishback Powers
Evangéliste canadienne

Le 10 octobre 1964, Margaret et Paul, son fiancé, se promènent longuement
au bord de l’Echo Lake au Canada. À certains moments, il la prend dans ses bras, ne laissant qu’une trace de pas sur le sable. Le soir Margaret refit en prière cette marche en présence du Seigneur.
Elle écrivit le poème et le montra à Paul le lendemain qui en fit lecture à un groupe de jeunes en week-end de réflexion : ce furent les premières photocopies du texte. En 1980, lors d’un déménagement, tous les manuscrits des poèmes de Margaret furent volés.
Le texte va très vite faire le tour du monde sous d’autres signatures (en France il est attribué à « Adémar de Barros », poète brésilien, ou marqué « anonyme »).
En 1989, Paul est hospitalisé en urgence au service des soins intensifs; l’infirmière lui dit : « Je pense que si je vous lisais le petit poème que j’ai dans la poche, cela vous ferait du bien ». Elle le lut doucement : « Une nuit, je fis un rêve… ». Et elle ajouta : « J’ignore qui en est l’auteur ».
Paul balbutia faiblement : « Moi je le sais… c’est ma femme ! »
Pendant des années Margaret souffrit de voir son poème vendu sous d’autres noms, sans pouvoir justifier sa véritable origine. Elle se souvint qu’elle l’avait recopié en 1964 sur son album de mariage et le fit reconnaître. Mais, en tant que chrétienne (Hébreux 12,14) elle refusa toutes poursuites judiciaires, heureuse de constater que son petit poème devenait un instrument de bénédiction à travers le monde.
Tel ce jeune Marine de la guerre du Golfe (1990-91) qui ayant traversé un champ de mines, disait : « Ces empreintes que vous voyez sont celles de Dieu : à cet instant, Il me portait dans ses bras » !