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lundi 12 octobre 2009

Joie avec choix

Se réjouir dans le confort temporel est dangereux, se réjouir dans l'auto suffisance est stupide, se réjouir dans le péché est mortel, mais de se réjouir en Dieu est céleste.
Charles H. Spurgeon

dimanche 11 octobre 2009

César Borgia parle de la mort


Dans toutes les circonstances de ma vie, j'ai été prévoyant et j'ai toujours pris toutes les dispositions nécessaires. Et voila que maintenant je dois nourrir sans y être préparé.

César Borgia, homme d'Etat italien (1475-1507)

Source : Un monde en flammes de Billy Graham, Editions des Groupes Missionnaires, 1967.

samedi 10 octobre 2009

Pour quoi vivons-nous ?


Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
[Jacques Brel]
Cité par Marc Robine dans Grand Jacques

" Le but principal de la vie de l'homme, c'est de connaître Dieu, car il nous a créés " (Jean Calvin, Catéchisme de Genève, Qst. 1)

" Le but principal de la vie de l'homme est de glorifier Dieu et de trouver en Lui son bonheur éternel"
(Catéchisme de Westminster, Qst. 1)

vendredi 9 octobre 2009

Le bonheur



Pour la plupart le bonheur c’est obtenir ce que nous voulons.
Les grands magasins nous disent que nous avons besoin d’une voiture plus flamboyante, d’un parfum plus sexy ou de toutes sortes de choses qui sont meilleures, plus rapide ou plus facile que ce que nous avons déjà.
Nous nous abreuvons de publicité à la télévision ou dans les journaux, et nous trépignons d’impatience d’obtenir le dernier objet à la mode, le meilleur gadget et tout le tralala.
Nous ne sommes pas heureux tant que nous n’avons pas obtenu ce que nous voulions.
Pour Dieu le bonheur se résume en un simple proverbe :« Heureux celui qui désire ce qu’il a ! »
Tant que nous nous fixons sur ce que nous n’avons pas nous sommes malheureux. Mais quand nous commençons à apprécier ce que nous avons déjà, nous sommes heureux pour la vie.
Dans la bible, Paul a écrit :
« La véritable foi en Dieu est une source de richesse quand on sait être content avec ce qu’on a. Nous n’avons rien apporté dans ce monde, et nous ne pouvons rien en emporter…. » (1 Timothée 6,6-8)
En fait nous avons déjà tout pour nous rendre heureux pour toujours. Nous avons Jésus Christ. Et avec Lui la vie éternelle.
Nous avons un Père céleste qui nous aime et qui a promis de subvenir à tous nos besoins.
Il n’est donc pas étonnant que la Bible nous ordonne d’être toujours reconnaissants. (1 Thessaloniciens 5,18)
Si nous voulons vraiment être heureux apprenons à être reconnaissants pour ce que nous avons et à ne pas être avides de ce que nous n’avons pas.
(Extrait du livre « une nouvelle identité pour une nouvelle vie » de Neil Anderson)

jeudi 8 octobre 2009

Libéré, délivré


" Ce que je trouve très passionnant, c'est la notion de pardon : on se sent libéré, on se sent mieux."
Auteur anonyme

mercredi 7 octobre 2009

Le secret de vivre


"Aimer Dieu, c’est avoir trouvé le secret de vivre."
Alexandre Vinet

mardi 6 octobre 2009

La paix de notre coeur


Fanny Crosby, l’auteur aveugle de beaucoup d’hymnes bien connus a écrit ceci : 
Si souvent nous gâchons la paix de notre cœur. 
Si souvent nous créons beaucoup de souffrance inutile pour nous-mêmes. 
Tout simplement parce que nous n’apportons pas tout, absolument tout, à Ses pieds, par la prière.

lundi 5 octobre 2009

Dieu ne se prouve pas, il se rencontre partie 4)


La Bible répond, elle donne le miroir exact de la nature humaine qui a toujours une tendance après avoir évacué Dieu, à mettre quelqu'un d'autre a sa place. Dans le temps c'était l'image de bois, maintenant c'est la raison. Nous sommes aujourd'hui tous aussi idolâtres et primitifs seulement voila notre dieu est un peu plus sophistiqué et alors cela nous donne une belle allure alors là, nous nous promenons dans l'espace. L’homme dit : « regardez ce que l'homme fait. ». L'homme sur un piédestal, cet être perdu dans l'espace, grain de poussière, pensant que ce qu'il voit dans l'espace c'est la réalité, lui poussière perdue dans une galaxie, elle même perdue dans des millions de galaxie. Tout ce qui a été dit est de nature complexe à la compréhension de l’homme, car il ne faut pas essayer de raisonner pour comprendre, mais il nous faut le vivre, l’expérimenter, le ressentir pour comprendre. Ainsi, pour que l’homme puisse rencontrer Dieu, il lui faudra d’une part vouloir le rencontrer et non pas discuter la parole de Dieu mais l’accepter en s’interrogeant sur ce que Dieu veut lui montrer à travers sa parole. Mais attention, chercher Dieu ne doit pas être un exercice académique. Le premier pas vers lui, peut être quelque chose d’aussi simple qu’une prière expérimentale exprimée avec foi, où celui qui le cherche sincèrement demande une réponse qu’il puisse comprendre. Voici, la question qui fut poser à Serges Tarassenko, ingénieur en physique nucléaire et théologien : « Auriez vous l’idée d’une expérience qui aiderait un scientifique curieux à trouver une preuve positive de l’existence de Dieu ? ». Et voici, sa réponse : « je pense que je lui aurais demandé de prier. De demander à Dieu de répondre à cette prière d’une manière compréhensible ». La vérité à toutes vos interrogations se trouve à travers une prière honnête et vraie destinée à Dieu dans le nom de Jésus Christ.


En résumé, Dieu a choisi de se révéler à l’homme car il l’aime et veut qu’il soit sauvé. Mais Dieu ne veut pas forcer notre foi, il veut que nous partions de nous même à sa rencontre, lui se tient à la porte de notre vie et il n’attend que nous. Pour aller vers lui, il nous faut avoir la foi, donc pour cela abandonner notre vision rationnelle du monde et accepter et méditer la Bible : parole de Dieu. La Bible est une lettre que Dieu nous envoie pour ouvrir notre cœur et activer cette capacité présente en tout être humain : LA FOI. L’homme possédant la foi, demandera à Dieu de venir à lui, de se révéler dans une réalité tangible et c’est alors que vient à notre rencontre et notre vie en ressort totalement modifiée.

Là réside le choix décisif! Si l'homme, qui constate son impuissance intrinsèque et en entrevoit les conséquences sur son avenir, écoute et reçoit la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, alors la vie de Christ entre dans la tombe de son être, éclairant d'une lumière vive le mensonge absolu qui l'avait piégé, et que les puissances d'obscurité avaient bâti sur la "vanité des vanités", comme pour la dissimuler. L'homme est en mesure d'entrer dans sa vraie dimension en effectuant un demi-tour radical, parce qu'il accepte enfin de se faire connaître de celui qui est venu à lui.

http://www.laborne.cd/temoignage.php?id=2

dimanche 4 octobre 2009

Dieu selon Dwight Eisenhower



"Inutile d'avoir de la cervelle pour être athée. N'importe quel imbécile peut nier l'existence d'une puissance surnaturelle, que les sens physiques de l'homme ne peuvent détecter.
Nul ne peut nier l'influence de la conscience, le respect que nous ressentons devant la loi morale, le mystère de la naissance de la vie, sur ce qui était une masse informe, ou l'ordre merveilleux de l'univers qui entoure notre planète. Tous ces faits manifestent l'activité d'une divinité bienfaisante.
Pour moi cette divinité est le DIEU de la Bible , et de JESUS-CHRIST son Fils."
Dwight EISENHOWER (1890 -1969)
Général et président américain

samedi 3 octobre 2009

S'approcher d'un Roi

Jonathan Edwards, le grand prédicateur et théologien du dix-huitième siècle, écrivit lorsqu’il avait 26 ans à propos du jour où il accepta enfin avec joie la souveraineté de Dieu : " A compter de ce jour, un changement merveilleux s’est opéré dans mon esprit, en ce qui concerne la souveraineté de Dieu. La doctrine m’a souvent paru étonnamment agréable, lumineuse et douce. Je me plais à reconnaître à Dieu une souveraineté absolue. La souveraineté de Dieu m’est toujours apparue comme quelque chose de constitutif de sa gloire. J’ai souvent pris plaisir à m’approcher de Dieu et à l’adorer comme un Dieu souverain ."

vendredi 2 octobre 2009

Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 7)


Lucien, rhéteur grec qui naquit vers la fin du règne de Trajan, attaqua les doctrines des chrétiens et ridiculisa leur forme d'adoration. Écrivant à l'occasion de la mort de Peregrinos Proteios, un cynique illustre, Lucien déclara, entre autres choses, que les chrétiens « parlaient de lui (du Christ) comme d'un dieu, le considéraient comme un législateur et l'honoraient du litre de Maître. Aussi adorent-ils encore ce grand homme qui fut crucifié (crux simplex) en Palestine, pour avoir apporté dans le monde cette nouvelle religion ».
Origène, l'un des plus notables Pères de l'Église (185-254 apr. J.-C.), nous a conservé le témoignage de plusieurs autres non-chrétiens de l'antiquité. Il nous dit par exemple qu'un philosophe grec du nom de Noumenios, qui vécut dans la seconde moitié du IIème siècle, « cite un fragment de l'histoire de Jésus-Christ dont il cherche l'interprétation cachée » (Encyclopédie de McClintock & Strong, vol. 7, p. 225). Origène dit aussi que Phlégon, qui vécut vers le milieu du deuxième siècle, aurait mentionné l'accomplissement de certaines prophéties relatives à Christ (Contre Celse liv. 2, § 14).
Celse, ennemi farouche du christianisme qui vécut 130 ans environ après la mort de Jésus, cita souvent les Écritures grecques chrétienne parce que, dit-il, « nous prenons ces choses dans vos écrits pour retourner contre vous vos propres armes ». Les originaux des oeuvres de Celse sont perdus, mais Origène nous a préservé environ 80 de ses citations des Écritures. Celse affirme que l'on a parlé de Jésus comme de la Parole de Dieu, qu'on l'appelait Fils de Dieu, qu'il venait de Nazareth, qu'il était le fils d'un charpentier et aurait été conçu miraculeusement. Il fait encore allusion à la fuite en Égypte, au baptême de Jésus dans le Jourdain, à la voix qui le déclara fils de Dieu, aux tentations dans le désert, et au choix de 12 apôtres. Il admet que Jésus accomplit de grands miracles: multiplication des pains, guérison des aveugles, des boiteux et des malades, et résurrection des morts. Il mentionne également de nombreux points de doctrine des enseignements du Christ. Finalement il parle encore de la trahison de Judas, du reniement de Pierre, de la flagellation, du couronnement de Jésus, des moqueries dont on l'accabla ainsi que de l'obscurité et du tremblement de terre qui accompagnèrent sa mort, et de sa résurrection qui suivit. Ainsi cet écrivain païen prouva sans le vouloir que ces choses turent consignées par écrit et tenues pour vraies par tous les chrétiens de ce temps-là (The Critical Handbook of the Greek New Testament de Mitchell).

jeudi 1 octobre 2009

Des serviteurs responsables

"Nous ne sommes pas responsables devant Dieu du salut des âmes, mais nous sommes responsables de l’Évangile qui est prêché, et de la manière dont nous le prêchons."
Charles H. Spurgeon

mercredi 30 septembre 2009

Je crois

Je crois au soleil même quand il ne brille pas.

Je crois en l'amour même quand je ne le ressens pas.

Je crois en Dieu même quand Il ne répond pas.

Griffonné sur un mur tout près où se cachait des Juifs durant la 2ème Guerre mondiale.

mardi 29 septembre 2009

Saisir l'instant qui passe

N'est-ce rien pour vous tous qui passez par le chemin ? Contemplez, et voyez s'il est une douleur comme ma douleur qui m'est survenue, à moi que l'Eternel a affligée au jour de l'ardeur de sa colère.
Lam. de Jérémie 1. 12
Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut.
2 Corinthiens 6. 2


Saisir l'instant qui passe
Pour les malfaiteurs crucifiés à droite et à gauche du Seigneur Jésus, les derniers moments de leur vie étaient solennels. Au départ, ces malheureux vident leur rancoeur en s'associant à la foule qui passe et qui se moque de Jésus (Matthieu 27. 44).

Tout à coup, l'un d'eux se ressaisit. Il a remarqué l'attitude de Jésus et a entendu ses paroles : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23. 34).

Ce Jésus, le Nazaréen, qui n'a fait que du bien et qui appelle Dieu son Père et lui demande de pardonner, ne serait-il pas le Messie qui un jour reviendra régner ?

Est-ce une coïncidence que le chemin du Christ et le sien se croisent juste au moment où il ne lui reste que quelques heures à vivre ?

Va-t-il aller jusqu'au bout de sa pensée et profiter de cet instant pour avoir un contact personnel avec lui ? Oui, il le fait.

Indigné d'entendre son compagnon qui continue d'insulter Jésus, il l'interpelle : « Est-ce que tu ne crains pas Dieu, toi... ? ». Il reconnaît que lui-même et son compagnon méritent d'être punis, mais que Jésus n'est coupable de rien.

Puis il se tourne vers celui qu'il vient d'identifier par la foi : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ».

La réponse de Jésus dépasse toutes ses espérances : « En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 40-43).

Le brigand a su saisir cette occasion, la dernière pour lui. L'instant que vous vivez peut être décisif pour un contact avec Jésus. Alors ne le laissez pas passer.

Source : La Bonne Semence

lundi 28 septembre 2009

Qui adorer ?


Adorer la création impersonnelle au lieu du Dieu personnel qui nous a créés est une perversion conçue pour échapper à la responsabilité morale envers le Créateur. Dieu met en accusation ceux qui adorent la création au lieu de son Créateur (Rom 1:18-23) ; et met en garde contre la corruption des mœurs et du comportement qui en résulte.
Dave Hunt

To reverence the impersonal creation instead of the personal God who created us is a perversion designed for escaping moral accountability to the Creator. God indicts those who worship the creation instead of its Creator (Rom 1:18-23); and warns of the corruption of morals and behavior which results.
Dave Hunt

dimanche 27 septembre 2009

Le critère d'obéissance du chrétien à Dieu

Ce n’est pas l’importance de la chose, mais la majesté du législateur qui doit être notre critère d’obéissance...Certains considèrent peut-être ces règles comme minimes et arbitraires.Mais le principe concernant l’obéissance et la désobéissance est précisément le même que celui qui s’est joué dans le jardin d’Eden, au pied de l’arbre défendu. Tout se réduit à ceci : faut-il obéir au Seigneur en toutes choses ? Est-il le saint Législateur ? Ses créatures sont-elles tenues de donner un assentiment absolu à sa volonté ? Sommes-nous disposés à appeler un chat un chat, et un péché un péché, peu importe qu’il soit grand ou petit, tout simplement parce que la Loi de Dieu le réprouve ? Toute tolérance vis-à vis du péché est incompatible avec une vie de sainteté. Dieu ne nous tiendra pas quittes pour une telle attitude.
Andrew Bonar, pasteur au 19ème Siècle

samedi 26 septembre 2009

Une recherche spirituelle


La recherche de Dieu est une entreprise toute personnelle.

Alexis Carrel (L'homme cet inconnu, p.197, Livre de Poche n° 445-6)

vendredi 25 septembre 2009

Avec ou sans l'aide de l'Esprit ?

" La confusion et l'impuissance sont les résultats inévitables lorsque la sagesse et les ressources du monde sont substituées à la présence et la puissance de l'Esprit." 
Samuel Chadwick

jeudi 24 septembre 2009

Les deux craintes

La bonne crainte vient de la foi, la fausse crainte vient du doute. Les uns craignent de le perdre, les autres craignent de le trouver. 
Blaise Pascal

mercredi 23 septembre 2009

Une différence fondamentale

“Il y a une grande différence entre le christianisme et les autres religions : Mahomet, Confucius, Bouddha sont encore dans leur tombeau mais celui de Jésus est vide. Jésus est ressuscité, il est vivant.
Il est préférable de suivre un homme vivant plutôt que mort !”
Auteur anonyme

mardi 22 septembre 2009

Proclamer l'Evangile de la Croix

Le message que nous transmet la Croix n'est certainement pas facile à comprendre à notre époque, où le bien-être matériel et le confort sont proposés et recherchés comme des valeurs prioritaires. Mais n'ayez pas peur de proclamer en toute circonstance l'Evangile de la Croix. N'ayez pas peur d'aller à contre-courant ! 
Auteur anonyme

lundi 21 septembre 2009

Dieu ne se prouve pas, il se rencontre (partie 3)


Le canal de la foi :
 
Comment rencontrer Dieu ? Il faut qu'au niveau d'une rencontre dans le plus profond de nous même, nous fassions sa connaissance. Mais la connaissance de qui ? Et bien comme nous l’avons dit au chapitre I, nous devons faire la connaissance de Jésus Christ. La Bible nous dit : « Jésus dit : Je suis le chemin la vérité et la vie, nul ne vient au père (Dieu) que par moi.». Mais pour rencontrer Dieu, il faut déjà avoir envie de le rencontrer, il vous faut le chercher. Cette rencontre avec dieu n'est pas une rencontre purement idéologique, intellectuelle, mais il s'agit d'une véritable rencontre, la rencontre d'un individu qui, il faut le noter est rempli d'amour à votre égard. Dieu est déjà venu dans le passé à notre rencontre et nous avons pu le rencontrer en la personne de Christ. Mais aujourd'hui les temps sont différents Jésus ne reviendra pas physiquement à notre rencontre, mais nous pouvons toujours le rencontrer car il a laissé sur terre son Esprit Saint, l'Esprit de Dieu par lequel nous sommes en communion avec lui. Cette rencontre que nous pouvons actuellement établir par le saint esprit est une rencontre tout à fait exceptionnelle. Par cette rencontre comme témoignent les chrétiens, nous ressentons une présence de paix, d'amour et de Dieu perpétuellement en nous, comme un véritable être qui nous protège et nous guide. 

Mais comment le rencontrer? Voilà le véritable changement de la vie chrétienne « notre rencontre avec lui ». La parole nous dit : " Demandez et l'on vous donnera, cherchez, frappez à la porte et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe". Puis, une fois que nous le cherchons, une adjonction de l'apôtre Jean dans son livre nous dit que ce Christ réel, au-delà du Christ historique, se tient à la porte de notre vie et frappe, il frappe d'une façon douce, il ne forcera pas la porte. C’est une porte un peu spéciale : sa poignée est à l'intérieur, elle est de notre coté, lui ne peut pas ouvrir. On est les seuls à pouvoir ouvrir et l'expérience dit que si tu entends ma voix, j'entrerai chez toi, je souperai avec toi et toi avec moi. Cela est extraordinaire du fait que ce repas soit déjà prêt parce que s'il entre, il n'y aura pas de course à faire, vous n'avez pas à préparer le repas ; Tout est prêt, c'est à dire que dans l'homme toutes les conditions sont réunies pour le rencontrer et cela au niveau d'un festin. C’est après cette rencontre personnelle avec Jésus Christ, fils de Dieu que les hommes lui ont voué leur vie, car ils ont pris conscience de la magnificence de l’amour divin à leur égard. Le seul moyen de rencontrer Dieu est le canal de la foi en Sa Parole : la Bible. 

La foi n'est pas transmissible, c’est une affaire strictement personnelle. L’homme d’aujourd’hui est bloqué et ne peut avoir une foi totale à cause de son rationnel. Ainsi, pour rencontrer Dieu, l’homme se doit d’abandonner cette dimension rationnelle. En effet, que l'on parle de l'atome ou de la folie des hommes, tout est jugé sous le critère du rationalisme, tout ne se juge qu'à travers notre logique, notre compréhension or la pensée humaine chemine selon un réseau dans la tête de millions de neurones et ces circuits logiques ce n’est pas l'homme qui les a connectés. C’est le créateur c’est à dire qu’à la limite, je vois l'univers rationnel que parce que j'ai été créé pour le voir ainsi mais au-delà de ce que je vois des apparences logiques de l'univers, quelle est la réalité ? Nous devons réaliser qu’il y a un divorce entre la façon de voir que donne notre formation, notre culture, et la réalité elle-même qui demeure essentiellement invisible. Et cette réalité c’est Dieu, pour rencontrer Dieu, nous devons donc abandonner cette dimension rationnelle, ce voile qui nous empêche d’accéder à cette réalité invisible en nous disant : « tu ne crois qu’en ce que tu vois! ». Comment atteindre cette réalité ? Le seul moyen d’atteindre cette réalité, donc de rencontrer Dieu dans cette dimension invisible mais réelle est comme nous l’avons dit : la Foi. Le seul moyen d’obtenir la foi authentique est la parole de Dieu ou la Bible. La plupart des hommes et femmes témoignent que la Bible est le seul chemin menant au canal de la foi. Ils racontent avoir ressenti une angoisse existentielle : « mais quel est le sens de mon existence ? » Et cette angoisse les a poussé a reprendre ce livre qu’est la Bible. Certain nous diront : « oui mais quand je lis la bible, je ne peux m’empêcher de la lire comme un autre livre, et en plus j’y trouve des contradictions. » Puis plus tard, ces mêmes personnes affirmeront qu’elles ont découvert que lorsqu’elles sont entrées dans une relation vivante, une rencontre personnelle, avec dieu en Jésus, qu’elles ont découvert non pas qu'il y avait une contradiction mais un paradoxe délibéré pour que celui qui adopte ce paradoxe avec sa raison seule se trompe complètement, mais celui qui recherche une réponse authentique de dieu trouve la réponse. C'est ça l'aspect parabolique de la bible. En lisant cette parole peu à peu s’expérimente une attente. Nous réalisons alors que la bible est bien plus qu'un livre avec deux couvertures, des pages et des caractères d'imprimerie. Nous réalisons qu’il y a un dialogue. Mais ce dialogue est souvent a sens unique car l'homme se ferme au dialogue, car il ne veut qu'un contenu rationnel et il est démarqué de la bible car il ne trouve pas mais le but de la bible n'est pas de donner un contenu rationnel. Elle est une invitation pour nous dire : « et bien votre rationnel, vous le laissez au vestiaire pour commencer, vous le retrouverez après parce que tel qu'il est votre rationnel, il va vous détruire parce qu'il refuse d'avoir la conscience du divin ». Dieu vous dit : « Laissez le au vestiaire, entrez dans une rencontre, écoutez moi j'ai quelque chose a vous dire. » Voilà comment découvrir la bible qui nous parlera ! D’un seul coup, on réalisera que le canal d'entrée dans ce monde et bien la bible vous le donne. Ce que la Bible donne c’est la foi. La foi ce n’est pas croire qu'il y a un dieu qui nous engage dans un comportement religieux, une fidélité à des services, des rites etc. La foi est comme nous l’avons dit ci dessus une capacité existant dans tout être humain, la foi est un talent mis dans l'homme car dieu savait qu'un jour ce talent serait réactivé par l'action de son esprit dans notre vie. Si vous n'avez pas la foi, il faut le demander, mais pour le demander, il faut avoir la foi. Ce cercle vicieux n'existe pas ! La foi est une capacité existant en tout être humain. Seulement elle est dormante, elle dort ne serait que parce que l'on met la raison comme réalité ultime.

dimanche 20 septembre 2009

Une synthése théologique

Jean 12, 24 dit "En vérité, en vérité, je vous le dis , si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt , il reste seul; mais , s'il meurt , il porte beaucoup de fruit. "
1 Pierre 3,8 : "Enfin , soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d'amour fraternel, de compassion, d'humilité."

Voici comment un auteur chrétien a résumé les deux versets suivants : Jean 12:24 - 1 Pierre 3:18;
"La naissance de Jésus a amené Dieu aux hommes, mais il a fallu sa mort pour amener les hommes à Dieu. "

samedi 19 septembre 2009

L'évangile, je maîtrise !


Une personne à qui j'offrais un évangile me répondit, sur un ton amusé : “Ah, l'évangile, je maîtrise !”. Que voulait-elle dire par là ? Sa connaissance de l'évangile était-elle accompagnée d'une foi véritable ? Je ne peux pas savoir, mais pour moi, la foi ne se limite pas à une connaissance intellectuelle. Elle concerne notre vie tout entière, notre conscience, notre volonté, nos pensées, notre cœur. On ne maîtrise pas l'évangile comme on maîtrise un cours d'histoire ou de mathématiques. Une amie, parlant de sa conversion au Christ, me disait : “Avant, je lisais la Bible comme un livre d'histoire, mais après, elle est devenue un livre vivant”.
Le mot évangile signifie “bonne nouvelle” : Dieu sauve celui qui croit au Seigneur Jésus. Quand je reçois une bonne nouvelle, je la crois et je m'en réjouis. Ou alors je ne la crois pas, et elle me laisse froid.
“Croyez à l'évangile” : c'est la parole du Seigneur rapportée par les évangélistes (Matthieu, Marc, Luc, Jean) qui ont écrit ces quatre livres de la Bible concernant la personne et la vie de Jésus. Il est le Fils de Dieu, il est aussi l'homme parfait, plein de grâce, qui a répandu bienfait sur bienfait. Croire l'évangile, c'est croire en Jésus mort pour nos péchés, croire en son triomphe sur la mort par sa résurrection. C'est accepter qu'il a été mon substitut en prenant à la croix la condamnation que je méritais à cause de mes péchés. Maintenant, Dieu donne gratuitement une place dans son ciel à tous ceux qui croient, car il a fait d'eux ses enfants bien-aimés. Rien de moins !

vendredi 18 septembre 2009

Ce que les riches pensent de l'argent (2)

 J'étais plus heureux en faisant le travail d'un mécanicien.
Henry Ford.

jeudi 17 septembre 2009

La Bible pour des croyants (1)


« Ignorer les Écritures c'est ignorer Jésus-Christ. » 

Jérôme (347-420). Historien catholique
 

mercredi 16 septembre 2009

La fidélité de Dieu par Francis BAILET (partie 3)


DIEU EST FIDELE A LUI-MEME
 
  II ne change pas. « Tout changement dans ses attributs le rendrait moins que Dieu, tout changement dans ses desseins et ses plans le rendrait moins sage, moins bon et moins saint » (Esquisse de Théologie biblique d’Henry C. Thiessen, p.96). Sa sainteté et sa justice ne changent pas. Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même (2 Tm 2.13). Ce verset ne peut pas être un encouragement à notre infidélité. Il dit le contraire. Il veut dire que notre infidélité ne change en rien les exigences de sainteté et de justice du Seigneur. Son amour reste le même et il est prêt à pardonner. Mais il pardonne à ceux qui confessent leur faute et se laissent purifier de tout péché. 
Ses pensées ne sont pas nos pensées (Es 55.8,9). Elles sont impénétrables (Ps 139.17) Elles ne changent pas. Tout le message biblique exprime cette continuité. La révélation de Dieu est certes progressive, mais il y a continuité. Parce qu’il y a continuité, il y a aussi unité du message transmis par les prophètes et les apôtres, pourtant sur une période de seize siècles ! Jésus a pu dire : Les Ecritures ne peuvent être anéanties (Jn 10.35). Le ciel et la terre passeront, mois mes paroles ne passeront pas (Mt 24.35). 
Deux exemples : Il y a des comptes à lui rendre parce que Dieu est saint et juste. La Bible nous l’enseigne de la Genèse à l’Apocalypse. Dieu questionna Adam après sa faute. Noter : Où es-tu ? Qui t’a appris ? Est-ce que tu as mangé du fruit de l’arbre ? Pourquoi as-tu fais cela ? Dieu questionna Caïn : où est ton frère Abel ? Qu’as-tu fait ? Israël a du rendre compte à Dieu tout au long de son histoire. 
L’Eglise aussi aura des comptes à rendre. Le jugement commencera par la maison de Dieu , dit l’apôtre Pierre (1 Pi 4.17). Dieu nous demandera aussi comment nous avons construit pour lui (1 Co 3.10-15). Je viens bientôt dit Jésus, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre (Ap 22.12). Sa miséricorde et son pardon se manifestent dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau, également dans toutes ses voies. Sa grâce est annoncée à Israël et à toutes les nations. Dieu ne fait pas de différence (Rm 2.1-16).

mardi 15 septembre 2009

Un texte ancien sur l'amour de Dieu


Dieu veut que nous allions à lui comme des enfants vont à leur Père .
Il veut que nous nous conduisions honorablement par amour et respect pour lui, et que nous soyons heureux .
Texte chrétien du 2éme Siècle

Ce texte est encore d'actualité pour toute personne sur cette Terre.
Dieu n'est pas un "père fouettard", comme certains le disent.
Dieu aime l'humanité toute entière au point qu'il a envoyé son Fils Unique, Jésus, vivre sur la Terre et mourir sur une croix pour que nous puissions être réconcilié avec Lui.
Dieu veut avoir une relation vivante avec l'homme. La Bible appelle Dieu "Notre Père Céleste", ce qui montre bien son amour pour nous.
Aimer Dieu est un juste retour des choses car Dieu nous a aimé. Accepter l'amour de Dieu nous engage aussi à nous conduire "honorablement" "par amour et par respect" pour lui.
Aimer Dieu, c'est recevoir en retour un vrai bonheur de sa part pour nos vies.
Aimer Dieu, c'est un choix personnel et qui engage toute notre vie.
Auteur inconnu

lundi 14 septembre 2009

Un précieux don immérité

P.E. Hughes a définit la grâce de Dieu comme "la bénédiction imméritée gratuitement accordée aux hommes par Dieu."

dimanche 13 septembre 2009

L'Amour de Christ, étude de Ephésiens 3 : 14-21 (partie 1)


"Afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour". C'est dans la mesure où la foi puise profondément dans l'amour de Dieu et de Christ, que l'homme intérieur est rempli de certitudes et de convictions inébranlables. Le temps des deux verbes, enracinés et fondés, indique un amour acquis depuis longtemps et qui persévère. Jésus dit : Demeurez dans mon amour (Jean 15 : 9). Enraciné, pour puiser dans l'amour de Dieu et de Christ la vie / vitalité même de notre foi, et fondé, pour être et demeurer inébranlables, solides dans notre foi jusqu'à la fin malgré les épreuves du temps présent. Versets 18-19 : "Vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance". Les quatre dimensions donnent l'impression d'une immensité sans mesure.

Jean Calvin écrit : Il emprunte cette image aux mathématiciens, pour exprimer le tout par le compte des parties. Largeur x Longueur = une étendue sans fin x hauteur et profondeur = un volume englobant toute chose. De quelque côté qu'il regarde, le croyant se voit en face de l'amour infini de Dieu. Cette immensité qui dépasse de toutes parts l'intelligence n'est autre que l'amour de Christ. Le livre de Job évoque l'infini sagesse et intelligence de Dieu en termes comparables : Prétends-tu sonder les pensées de Dieu, parvenir à la connaissance parfaite du Tout-Puissant ? Elle est aussi haute que les cieux : que feras-tu ? Plus profonde que le séjour des morts : que seras-tu ? La mesure en est plus longue que la terre, elle est plus large que la mer (Job 11 : 7-9).