Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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samedi 11 juillet 2009
vendredi 10 juillet 2009
Libre de tout faire ?
" Il ne suffit de se demander 'Est-ce que la Bible m'autorise à me servir de ces bonnes choses dans le monde ?' Tu dois aussi te demander 'Cela va-t-il servir la gloire de Dieu' et ' Cela va-t-il édifier mes frères et sœurs en Christ ? ' "
Walter J. Chantry
"It is not enough to ask yourself, "Does God's Word permit me to use these good things of the world?" You must also inquire, "Will it serve the glory of God?" and, "Will it edify my fellow Christians?""
Walter J. Chantry
jeudi 9 juillet 2009
mercredi 8 juillet 2009
Le Christianisme, c’est bien, mais ... (partie 2)
I. Ce dont les gens bien ne veulent pas, c’est un sauveur. La religion naturelle de l’homme, c’est de considérer l’entrée au paradis comme un examen : si on fait les choses assez bien, si on a la moyenne, alors Dieu nous acceptera au paradis. C’est exactement la manière d’aborder les choses que l’on trouve dans ce texte. V.18 : ‘Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ?»’. Voyez comment il formule sa question : « que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ?». Cet homme avait l’impression de pouvoir y arriver par lui-même. Il s’adresse à Jésus pour savoir quels sont les critères qu’il faut remplir pour hériter de la vie éternelle, pour mériter son paradis.
Il veut juste savoir sur quoi il va être noté, et ensuite il va faire ce qu’il faut pour y arriver.
Cet homme nous ressemble, il est comme nous. Sa mentalité est la nôtre, il agit sur le principe du dicton ancien « Aide-toi et le ciel t’aidera » ou encore sur celui du slogan de Nike : « Just do it ! Fais-le ! ». C’est pour cette raison que les gens bien ne veulent pas d’un sauveur : ils croient qu’ils peuvent y arriver par leur propres moyens, ils croient qu’ils sont assez bons pour obliger Dieu à les accepter, ils croient qu’ils sont assez forts pour réussir l’examen d’entrée au paradis.
Alors que fais Jésus ? Il va lui répondre en lui montrant qu’il n’est pas quelqu’un d’aussi bien que ce qu’il pense.
D’abord, au v.19 : Jésus lui répondit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est Dieu seul’. En disant cela, Jésus oblige cet homme à préciser par le mot bon. On utilise le mot bon ou bien un peu de la même façon qu’on utilise le verbe aimer ou adorer. On dit à la fois « j’aime la pizza » et « j’aime ma femme », « j’adore le chocolat » et « j’adore Dieu ».
Cet homme pensait être bon, mais bien sûr il n’était pas bon comme Dieu est bon. Alors Jésus le force à comparer la bonté de Dieu avec sa propre bonté : « Tu crois être quelqu’un de bon ? Alors compare ta bonté avec la bonté de Dieu pour voir si tu es vraiment bon. Dieu seul est bon ». Et c’est ce que Jésus nous demande à nous aussi : « Vous pensez être quelqu’un de bien ? Mais est-ce que tu t’es comparé à Dieu avant penser que tu es quelqu’un de bien ? Dieu seul est bon ». Si on se compare à Dieu, si on sait qu’on devrait être aussi parfait que Dieu est parfait, alors on a tout de suite moins tendance à croire qu’on est quelqu’un de bien.
C’est seulement après avoir fait cela que Jésus présente à cet homme ce qu’il doit faire, au v.20 : ‘Tu connais les commandements : Tu ne commettras pas d’adultère ; tu ne commettras pas de meurtre ; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage ; honore ton père et ta mère’. Voilà ce qu’il faut faire. Et c’est là que les gens bien pensent qu’ils sont en bonne voie et qu’ils n’ont pas besoin d’un Sauveur.
L’homme de cette histoire pense qu’il a les moyens de réussir l’examen d’entrée au paradis, il pense que s’il observe de manière extérieure tous ses commandements, il gagnera son paradis. Car voici la réponse qu’il fait à Jésus au v.21 : ‘«J’ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse», dit-il’.
Jésus va le montrer dans la suite du texte : cet homme se trompait sur lui-même. Il n’était pas quelqu’un d’aussi bien que ce qu’il pensait. Mais dans son orgueil, il s’aveuglait sur sa condition réelle. Et ce qu’il ne voulait surtout pas, c’était un sauveur. Il voulait y arriver par lui-même. Il croyait qu’il était assez bon, qu’il avait les capacités en lui-même pour aller à Dieu. Il voulait être son propre sauveur, et ne pas dépendre de quelqu’un d’autre pour hériter de la vie éternelle. Il ne voulait pas d’un sauveur. Ce dont les gens bien ne veulent pas, c’est un sauveur. Pourtant :
mardi 7 juillet 2009
L'Esprit fraternelle de la prière
"Si la nécessité nous contraint à prier pour nous-mêmes, la charité fraternelle nous exhorte à prier pour les autres."
Jean Chrysostome (344-407), père de l'église grecque du IVème siècle, évêque de Constantinople
Jean Chrysostome (344-407), père de l'église grecque du IVème siècle, évêque de Constantinople
lundi 6 juillet 2009
Dieu ne se prouve pas, il se rencontre
Serge Tarassenko (1935) est ingénieur-physicien. Il a été employé au Commissariat à l’Energie Atomique depuis 1956 à sa retraite. Il est écrivain-conférencier chrétien depuis 1987.
Orateur sur le thème général “Connaissance scientifique et Foi chrétienne” depuis 1967. Il a aussi participé à des émissions radio et télévision, par des exposés, des débats, des témoignages. Il a écrit de nombreux articles et témoignages dans des revues spécialisées et magazines divers. Il est retraité depuis 1996.
La Bible nous rappelle que ce n’est pas par le poids de l’évidence scientifique, mais: « c’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu » (Hébreux 11 : 3).
Les limites de la science :
Dans un grand quotidien récent nous avons lu, à la rubrique « la vie scientifique », la déclaration suivante : « La science reste impuissante devant le mystère de la vie qui hante l’homme depuis la nuit des temps. D’où vient la vie ? Processus évolutif chimique, naturel et inéluctable où les briques de la vie se sont assemblées petit à petit ? Ou intervention divine ? Nul ne peut encore aujourd’hui apporter une réponse scientifique. » Reconnaissons qu’une telle affirmation est frustrante : La science explore l’espace et fait des découvertes prodigieuses dans les domaines de l’univers… elle a emmené l’homme sur la Lune et explore les frontières du système solaire. Elle peut modifier le code génétique des cellules organiques. Elle nous ouvre les yeux sur le monde des apparences. Et pourtant elle nous laisse sans réponse face aux questions simples et logiques que tout être humain se pose : Pourquoi suis-je sur terre ? Quelle est la véritable origine de tout ce qui existe? Tant que cette science humaine limitée ne pourra répondre à ces questions, le problème de l’existence de Dieu ne sera jamais élucidé.
Mais pourquoi est-on si sûr que la science ne peut pas montrer que Dieu existe ?
Pour répondre à cette question, étudions de plus près la méthode scientifique. La quasi-totalité des scientifiques est très peu disposé à reconnaître qu’une chose est prouvée jusqu’à ce qu’ils en soient sûrs. Pour ce faire, ils procèdent pas à pas au moyen de ce que l’on appelle la méthode scientifique. Mais voyons donc son fonctionnement. D’abord on rassemble les données obtenues par l’expérience et par l’observation. Ensuite on analyse, on suggère par la suite une hypothèse (en d’autres termes « cela pourrait être ainsi ») et plus tard une théorie (« cela doit être ainsi »). D’autres scientifiques doivent alors vérifier la théorie, et cela peut entraîner un réajustement ou un rejet de cette dernière. C’est ainsi que du point de vue scientifique ces dernières doivent être reconnues pour vrai jusqu’à ce que l’on prouve leur fausseté. En clair, la science observe la Terre et se pose des questions sur son origine, il y a une transformation, formation et assemblage, réaction entre éléments (Big-bang) pour que le monde soit tel qu’il est actuellement. Elle analyse donc la situation et formule une hypothèse quant à la création. Puis la science admet comme hypothèse que Dieu n’existe pas pour prouver que finalement tout peut très bien être apparu tel qu’aujourd’hui par un phénomène d’évolution. Or l’homme peut se tromper, son raisonnement n’est pas fiable car si l’on attend de prouver la fausseté de l’hypothèse pour l’abandonner alors l’existence de Dieu ne sera jamais révélée puisque précisément Dieu a décidé de ne pas donner de preuves. Mais dieu est formel, il ne donnera pas de signe cette génération d'homme. La parole nous dit dans:
Luc ch. 11 v29 : "cette génération est une génération mauvaise. Elle peut chercher un signe, on ne lui donnera pas d'autre signe que JONAS".
En effet le NINIVITES qui étaient des pécheurs n'avaient pas reçu d'autres signes divins que la venue de JONAS qui les invitait à se repentir.
Les limites de la science :
Dans un grand quotidien récent nous avons lu, à la rubrique « la vie scientifique », la déclaration suivante : « La science reste impuissante devant le mystère de la vie qui hante l’homme depuis la nuit des temps. D’où vient la vie ? Processus évolutif chimique, naturel et inéluctable où les briques de la vie se sont assemblées petit à petit ? Ou intervention divine ? Nul ne peut encore aujourd’hui apporter une réponse scientifique. » Reconnaissons qu’une telle affirmation est frustrante : La science explore l’espace et fait des découvertes prodigieuses dans les domaines de l’univers… elle a emmené l’homme sur la Lune et explore les frontières du système solaire. Elle peut modifier le code génétique des cellules organiques. Elle nous ouvre les yeux sur le monde des apparences. Et pourtant elle nous laisse sans réponse face aux questions simples et logiques que tout être humain se pose : Pourquoi suis-je sur terre ? Quelle est la véritable origine de tout ce qui existe? Tant que cette science humaine limitée ne pourra répondre à ces questions, le problème de l’existence de Dieu ne sera jamais élucidé.
Mais pourquoi est-on si sûr que la science ne peut pas montrer que Dieu existe ?
Pour répondre à cette question, étudions de plus près la méthode scientifique. La quasi-totalité des scientifiques est très peu disposé à reconnaître qu’une chose est prouvée jusqu’à ce qu’ils en soient sûrs. Pour ce faire, ils procèdent pas à pas au moyen de ce que l’on appelle la méthode scientifique. Mais voyons donc son fonctionnement. D’abord on rassemble les données obtenues par l’expérience et par l’observation. Ensuite on analyse, on suggère par la suite une hypothèse (en d’autres termes « cela pourrait être ainsi ») et plus tard une théorie (« cela doit être ainsi »). D’autres scientifiques doivent alors vérifier la théorie, et cela peut entraîner un réajustement ou un rejet de cette dernière. C’est ainsi que du point de vue scientifique ces dernières doivent être reconnues pour vrai jusqu’à ce que l’on prouve leur fausseté. En clair, la science observe la Terre et se pose des questions sur son origine, il y a une transformation, formation et assemblage, réaction entre éléments (Big-bang) pour que le monde soit tel qu’il est actuellement. Elle analyse donc la situation et formule une hypothèse quant à la création. Puis la science admet comme hypothèse que Dieu n’existe pas pour prouver que finalement tout peut très bien être apparu tel qu’aujourd’hui par un phénomène d’évolution. Or l’homme peut se tromper, son raisonnement n’est pas fiable car si l’on attend de prouver la fausseté de l’hypothèse pour l’abandonner alors l’existence de Dieu ne sera jamais révélée puisque précisément Dieu a décidé de ne pas donner de preuves. Mais dieu est formel, il ne donnera pas de signe cette génération d'homme. La parole nous dit dans:
Luc ch. 11 v29 : "cette génération est une génération mauvaise. Elle peut chercher un signe, on ne lui donnera pas d'autre signe que JONAS".
En effet le NINIVITES qui étaient des pécheurs n'avaient pas reçu d'autres signes divins que la venue de JONAS qui les invitait à se repentir.
dimanche 5 juillet 2009
L'amour de Dieu vu par Albert Schweitzer
" Au milieu de l'océan, il y a le Gulfstream, de l'eau chaude qui coule de l'équateur au pôle. Demandez à tous les savants comment il est physiquement concevable qu'un courant d'eau chaude coule, comme entre deux rives, au milieu de l'océan, mobile dans l'immobilité, chaud dans le froid. Ils ne peuvent pas l'expliquer. Ainsi en est-il du Dieu d'amour…, laissons- nous saisir et emporter par ce courant."
Albert Schweitzer (1875-1965)
Philosophe, musicien, musicologue et médecin missionnaire français. Prix Nobel de la paix en 1952
samedi 4 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 4)
D'autres écrivains romains, tels que Suétone, Pline le Jeune, Sénèque et Juvénal, Lucien, Celse, font allusion aux disciples du Christ et à l'expansion du christianisme. Ces premiers prédicateurs chrétiens n'étaient pas des hommes extrêmement instruits selon les critères du monde cultivé de l'époque. Les membres du Sanhédrin remarquèrent que les apôtres Pierre et Jean étaient "des hommes sans instruction et des gens ordinaires"(Ac 4:13). A propos de Jésus lui-même, "les Juifs [...] s'étonnaient et disaient: "Comment cet homme sait-il les lettres, alors qu'il n'a pas fait d'études?" (Jn 7:15).
On retrouve ces idées chez les historiens profanes: "Celse, le premier écrivain à s'en prendre au christianisme, s'en moque parce que des ouvriers, des cordonniers, des cultivateurs, les plus ignorants et les plus rustres des hommes, sont les prédicateurs zélés de l'évangile ("Allgemeine Geschichte der christlichen Religion und Kirche, par August Neander, 1842, vol. 1, p. 120). Au dire d'Origène, Celse lui-même a reconnu que "ce n'étaient pas uniquement les gens simples qui étaient amenés par la doctrine de Jésus à adopter sa religion". Effectivement de nombreux nobles romains sont devenus chrétiens.
jeudi 2 juillet 2009
Dieu parle-t-il ?
Les cieux racontent la gloire de Dieu... Il n'y a point de langage, il n'y a point de paroles ; toutefois leur voix est entendue.
Psaume 19. 1, 3
La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais c'est poussés par l'Esprit Saint que de saints hommes de Dieu ont parlé.
2 Pierre 1. 21
Dieu ne peut être connu que s'il se révèle à nous. « Prétends-tu sonder les pensées de Dieu, parvenir à la connaissance parfaite du Tout-Puissant ? » (Job 11. 7). La réponse est non, bien sûr. Acceptons alors humblement nos limites de créatures et commençons par écouter notre Créateur.
Dieu se révèle d'abord par la nature. Observons simplement un ciel étoilé, sa diversité et sa beauté et nous percevons quelque chose de la gloire de celui qui l'a créé. A travers la création, Dieu montre sa puissance et son intelligence sans limites. « Ce qu'il y a d'invisible en Dieu, c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées» (Romains 1. 20).
De plus, Dieu a parlé dans un livre : la Bible. Les écrivains qui l'ont rédigé étaient des prophètes inspirés de Dieu. Dans l'Ancien Testament (la première partie de la Bible), on trouve environ 4000 fois des expressions comme « Dieu parla », « Dieu ordonna », ou « Dieu dit ».
Aucun autre livre n'a annoncé avec détail des événements futurs qui se sont ensuite accomplis. En outre, la Bible possède une puissance. Durant les siècles, ils sont innombrables ceux qui ont fait l'expérience qu'elle est une parole vivante qui a transformé leur vie, parce qu'ils l'ont acceptée, non comme la parole des hommes, mais ainsi qu'elle l'est véritablement, comme la parole de Dieu (1 Thessaloniciens 2. 13).
Source : La Bonne Semence
mercredi 1 juillet 2009
mardi 30 juin 2009
Jésus selon un astronaute
lundi 29 juin 2009
Un monde sans amour et sans Dieu
Nikolaus LENAU (1802-1850)
Poète autrichien.
Poète autrichien.
Libellés :
réflexions sur notre monde actuel
dimanche 28 juin 2009
Les chariots de feu

Les chariots de feu - Hugh Hudson
1924, deux athlètes britanniques triomphent aux Jeux Olympiques de Paris. Outre l’exploit sportif, une fine analyse des raisons profondes qui les ont conduits là. Harold Abrahams est juif et court pour combattre l’adversité qu’il a vécue à l’université de Cambridge. Eric Liddell est écossais, fils d’un missionnaire en Chine, court pour la gloire de Dieu.
1924, deux athlètes britanniques triomphent aux Jeux Olympiques de Paris. Outre l’exploit sportif, une fine analyse des raisons profondes qui les ont conduits là. Harold Abrahams est juif et court pour combattre l’adversité qu’il a vécue à l’université de Cambridge. Eric Liddell est écossais, fils d’un missionnaire en Chine, court pour la gloire de Dieu.
Vous connaissez ce très beau film de Hugh Hudson sur l'athlétisme ?
Eric Liddell, alors qu’il vient une nouvelle fois d'emporter une course, déclara ces paroles étonnantes. Deux choses essentielles : D'abord, que les hommes ne peuvent vivre sans courir, et ensuite, qu’une seule course vaut vraiment la peine d’être courue sur cette terre. Oui, tout le monde court.Nous passons notre vie à courir après l’estime de leurs semblables pour certains, le bonheur, la gloire, l’amour ou la fortune pour d’autres. Harold Abrahams courait pour la gloire.
Mais cette course que nous courons vaut-elle vraiment la peine d’être courue ? En cas de victoire, que remporterons-nous ? Et pour quels buts ?
Une course veut la peine d’être couru, a dit Liddell : C’est la course de la foi. Dieu nous a créé pour un but : c’est qu’un jour nous choisissons enfin la bonne course. Celle qui mène à Dieu.
Personne ne peut nous y inscrire de force. Tous pourtant, nous pouvons faire partie aujourd’hui des sélectionnés. Il suffit pour cela de commencer à concentrer notre attention sur Jésus et ce qu’il a fait pour nous.
Si nous commençons cette course, alors Jésus nous aidera à la finir, chacun courant à son rythme et à sa manière « dans son couloir ».
Mais cette course exige de notre part une chose ; ne plus regarder en arrière et abandonner totalement nos vies à Dieu.
La récompense pour les vainqueurs ? Dieu Lui-même et le vrai bonheur sans limite en tout temps. Le champion Eric Liddell a dit : « Dieu, notre créateur, n’est pas un rabat-joie. C’est un Dieu d’amour, au contraire, qui ne désire qu’une chose : notre plein épanouissement, la seule source de toute joie véritable »C’est pourquoi il nous invite à le rechercher dès maintenant, avec cette assurance que, si nous cherchons réellement, nous le trouverons. Cette course mène à Dieu et, par conséquence, à la vie éternelle.
Une course veut la peine d’être couru, a dit Liddell : C’est la course de la foi. Dieu nous a créé pour un but : c’est qu’un jour nous choisissons enfin la bonne course. Celle qui mène à Dieu.
Personne ne peut nous y inscrire de force. Tous pourtant, nous pouvons faire partie aujourd’hui des sélectionnés. Il suffit pour cela de commencer à concentrer notre attention sur Jésus et ce qu’il a fait pour nous.
Si nous commençons cette course, alors Jésus nous aidera à la finir, chacun courant à son rythme et à sa manière « dans son couloir ».
Mais cette course exige de notre part une chose ; ne plus regarder en arrière et abandonner totalement nos vies à Dieu.
La récompense pour les vainqueurs ? Dieu Lui-même et le vrai bonheur sans limite en tout temps. Le champion Eric Liddell a dit : « Dieu, notre créateur, n’est pas un rabat-joie. C’est un Dieu d’amour, au contraire, qui ne désire qu’une chose : notre plein épanouissement, la seule source de toute joie véritable »C’est pourquoi il nous invite à le rechercher dès maintenant, avec cette assurance que, si nous cherchons réellement, nous le trouverons. Cette course mène à Dieu et, par conséquence, à la vie éternelle.
Article écrit par Samuel, un membre du Groupe Biblique Universitaire d'Orléans.
samedi 27 juin 2009
Quelques pensées sur l'Evangile (2)
" Des millions de gens n’ont jamais entendu parler de Jésus. Des centaines de millions de gens n’ont vu un missionnaire qu’une seule fois dans leur vie et ne connaissent rien de notre Seigneur. Devons-nous les laisser périr? Pouvons-nous nous mettre au lit et dormir, pendant que la Chine, l’Inde, le Japon et d’autres nations sont perdues? Sommes-nous lavés de leur sang? N’ont-ils aucune plainte à formuler contre nous?
Nous devrions tourner le problème et nous demander non pas: « Puis-je prouver que je dois y aller?»
Mais: «Puis-je prouver que je ne dois pas y aller?» "
Charles H. Spurgeon
vendredi 26 juin 2009
Méditer … selon la Bible.
« Fais-moi comprendre la voie de tes préceptes, et je méditerais sur tes merveilles. » Psaume 119, 27. « Mes yeux ont devancé les veilles de la nuit pour méditer ta Parole. » Psaume 119,48.
Le verbe « méditer » signifie « soumettre à une longue et profonde réflexion » (Le Petit Robert). Il s’agit de penser avec attention, de se concentrer pour y réfléchir. Aussi le croyant est-il invité à méditer le texte de la Bible afin de s’en laisser pénétrer et ainsi d’en retirer un profit réel pour sa vie de chaque jour.
Le terme de méditation est employé par ceux qui s’adonnent aux religions orientales et à des pratiques telles que le yoga.
Il s’agit, par exemple, de répéter un mot en le prononçant des lèvres, ou de fixer sa pensée ou son regard avec intensité. L’objectif serait de faire le vide en soi avec tous les dangers qui en découlent : rester avec soi, avec son vide.
Ce n’est pas cela la méditation chrétienne. Celle-ci est une véritable réflexion libre qui engage toute notre intelligence éclairée par l’Esprit de Dieu.
C’est une méditation spirituelle dans laquelle notre esprit est en relation avec Dieu par sa Parole. Nous sommes alors à l’écoute de Dieu. Cette parole vivante, reçue par la foi, (la confiance en Dieu) nous tourne vers le Seigneur et nous amène à rejeter le mal et à faire le bien.
Elle nous conduit à l’adoration de Dieu, du vrai Dieu, non pas du Dieu de notre imagination.
Une telle méditation ne nous tourne pas exclusivement vers nous-mêmes, elle dirige nos regards, nos pensées, vers Jésus-Christ qui nous apporte « la grâce et la vérité » (Jean 1,17). C’est une libération et une ouverture vers la vie nouvelle avec Lui.
Texte issu du calendrier « La Bonne Semence 2007 »
jeudi 25 juin 2009
D’où vient le mal ?
Un pasteur a écrit : "La Bible nous apprend ce qu’est le mal. Elle le caractérise, le constate, le dénonce, dans toute sa laideur, et cela afin de nous amener à l’avoir en horreur.
C’est pourquoi l’histoire qu’elle retrace de l’humanité est si sombre et si triste. Dieu a voulu pour notre bien que nous puissions prendre connaissance de toute la misère dans laquelle nous sommes tombés ; et les récits des horreurs que les hommes ont commises devraient nous ouvrir les yeux. Les pages qui contiennent ces récits frappent comme une massue sur la tête de ce colosse qui s’appelle l’orgueil humain.
La Bible nous montre d’abord le mal à son origine, dans un être mystérieux, Satan. Puis elle nous dit que le Mal est un principe introduit dans l’homme par la désobéissance initiale à Dieu, principe qui se transmet de père en fils, parce que, depuis Adam, il fait pour ainsi dire partie de notre patrimoine génétique.
La Bible appelle "le péché" ce principe de mal, et les actes qu’il produit sont "les péchés", mais elle ne confond jamais le principe et les actes. Que les actes mauvais procèdent de ce mauvais principe, Jésus le déclare : "Du cœur viennent mauvaises pensées, meurtres, adultères, fornications, vols, faux témoignages, injures" (Matthieu 15.19). Et il confirme qu’on reconnaît l’arbre à ses fruits (Matthieu 7.17, 18)."
Quel est ton avis sur cette explication ?
mercredi 24 juin 2009
Anecdotes sur la fidélité de Dieu
Au cours d’un moment particulièrement éprouvant de son travail à la mission intérieure de Chine, Hudson Taylor écrivit à sa femme : “Il nous reste vingt-cinq cents – et toutes les promesses de Dieu ! »
Source : W. Wiersbe, Wycliffe Handbook of Preaching & Preachers, p. 242.
mardi 23 juin 2009
lundi 22 juin 2009
dimanche 21 juin 2009
Renaître et vivre
« Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité ». (Luc 24,34). A la lecture de la Bible, nous nous rendons compte que dés le début, l'idée même de la résurrection de Jésus a été mal acceptée. Les disciples eux-mêmes n’arrivaient pas à y croire ! Quand Jésus s'est montré bien vivant à un Thomas sceptique, il lui a reproché : « Ne sois pas un incrédule, mais crois. »
Le seul moyen d’accéder à la joie profonde de Pâques, c'est la foi. C'est quand je laisse tomber toutes mes incompréhensions, mes réticences, mes limites toutes humaines pour m'abandonner à Dieu dans la foi, que je peux recevoir la vie nouvelle en Jésus-Christ. Je comprends alors, que la victoire du Christ sur la mort est la garantie du pardon de mes péchés, et que ce n'est pas la folie qui a le dernier mot, mais l'amour de Dieu. Je comprends aussi la réalité de la vie nouvelle et éternelle qui s'ouvre à moi.
Dés aujourd'hui, parce que Christ est vivant, une résurrection spirituelle peut s'opérer en vous et chasser de votre cœur tout désespoir, toute crainte, toute tristesse. Renaître, vivre, c'est possible. Nombre d'hommes et de femmes ont déjà expérimenté ce renouveau parce que Christ est ressuscité, qu'il est vraiment ressuscité.
Auteur inconnu
samedi 20 juin 2009
L'homme qui sauva son ennemi de la mort !
Peter Miller était un pasteur baptiste américain durant la Révolution américaine (18éme Siècle) et il prêchait la Parole de Dieu dans son église à Éphrata en Pennsylvanie.
Un homme vint l'écouter plusieurs fois quand il parlait, mais cette homme, à force d'écouter se mit à détester le pasteur. Il s'appelait Michael Wittman et dans le village on l'appela "l'ennemi de Miller".
Peu après cela, le pays dans lequel ils vivaient entra en guerre et cette homme fut enrôlé par l'armée, mais il fut un mauvais soldat il fut même un traitre et il fut condamné à mort!
Lorsque le pasteur Miller apprit cela, il quitta aussitôt son village pour rejoindre le Général Washington,son ami, et lui demander la grâce de l'homme qui le détestait.
Peter Miller voyagea 70 miles à pied jusqu’à Philadelphie pour plaider la vie du traître.
Arrivé au lieu voulu, il parvint à parler au général, celui-ci lui répondit:- "Non, Peter," répondit le Général Washington. "Je ne peux t’accorder la vie de ton ami. C'est impossible, votre ami est un grand coupable."
- Mais c'est n'est pas mon ami, dit le pasteur, je n'ai pas de plus grand ennemi que lui !
Le Général Washington regarda le pasteur et vit que ses chaussures étaient couvertes de poussière.- Quoi! dit-il, tu as parcouru une si longue distance pour sauver la vie de votre ennemi ?!
Il réfléchit un instant.
" Alors... je t'accorde sa grâce... mais dépêchez-vous !Tu dois porter cette lettre signée de ma main à l'endroit où ton ennemi va être exécuté avant que la sentence ne soit effectué !
Peter Miller partit très vite en espérant arriver à temps, il courut le plus qu'il le put et, quand il arriva enfin, il était épuisé de fatigue ! Très ému, il tendit le papier de la grâce à son ennemi.
L'homme fut très étonné de ce que le pasteur avait fait pour lui, de l'amour qu'il a montré, pour lui... son ennemi...
Cela ne vous rappelle pas une autre histoire? Celle de Jésus... Il n'avait rien fait de mal, pourtant il a été cloué sur un croix ! Pourquoi ? Pour porter tout le mal que nous avons fait. En mourant sur la croix, cela signifiait: "je te pardonne, parce que je t'aime."
Peter Miller a suivi cette exemple, il a pardonné à son pire ennemi, sans chercher à savoir pourquoi est-ce-que celui-ci le détestait ! Il a fait même mieux que ça... Il s'est démené pour que son ennemi est la vie sauve! C'est un bon exemple que celui de Jésus pour notre vie, non ?
Un homme vint l'écouter plusieurs fois quand il parlait, mais cette homme, à force d'écouter se mit à détester le pasteur. Il s'appelait Michael Wittman et dans le village on l'appela "l'ennemi de Miller".
Peu après cela, le pays dans lequel ils vivaient entra en guerre et cette homme fut enrôlé par l'armée, mais il fut un mauvais soldat il fut même un traitre et il fut condamné à mort!
Lorsque le pasteur Miller apprit cela, il quitta aussitôt son village pour rejoindre le Général Washington,son ami, et lui demander la grâce de l'homme qui le détestait.
Peter Miller voyagea 70 miles à pied jusqu’à Philadelphie pour plaider la vie du traître.
Arrivé au lieu voulu, il parvint à parler au général, celui-ci lui répondit:- "Non, Peter," répondit le Général Washington. "Je ne peux t’accorder la vie de ton ami. C'est impossible, votre ami est un grand coupable."
- Mais c'est n'est pas mon ami, dit le pasteur, je n'ai pas de plus grand ennemi que lui !
Le Général Washington regarda le pasteur et vit que ses chaussures étaient couvertes de poussière.- Quoi! dit-il, tu as parcouru une si longue distance pour sauver la vie de votre ennemi ?!
Il réfléchit un instant.
" Alors... je t'accorde sa grâce... mais dépêchez-vous !Tu dois porter cette lettre signée de ma main à l'endroit où ton ennemi va être exécuté avant que la sentence ne soit effectué !
Peter Miller partit très vite en espérant arriver à temps, il courut le plus qu'il le put et, quand il arriva enfin, il était épuisé de fatigue ! Très ému, il tendit le papier de la grâce à son ennemi.
L'homme fut très étonné de ce que le pasteur avait fait pour lui, de l'amour qu'il a montré, pour lui... son ennemi...
Cela ne vous rappelle pas une autre histoire? Celle de Jésus... Il n'avait rien fait de mal, pourtant il a été cloué sur un croix ! Pourquoi ? Pour porter tout le mal que nous avons fait. En mourant sur la croix, cela signifiait: "je te pardonne, parce que je t'aime."
Peter Miller a suivi cette exemple, il a pardonné à son pire ennemi, sans chercher à savoir pourquoi est-ce-que celui-ci le détestait ! Il a fait même mieux que ça... Il s'est démené pour que son ennemi est la vie sauve! C'est un bon exemple que celui de Jésus pour notre vie, non ?
Libellés :
la mort de Jésus sur la Croix
vendredi 19 juin 2009
Si Dieu ne s’était jamais fait chair, alors ...
jeudi 18 juin 2009
Nous devons prêcher la Parole de Dieu
" Nous devons prêcher la Parole de Dieu et pas notre propre parole. Prêcher notre propre parole, c'est comme effectuer un détournement spirituel, une réappropriation de la direction divine pour tirer les choses dans notre direction et pour nos objectifs personnels."
Auteur inconnu
mercredi 17 juin 2009
Le Christianisme, c’est bien, mais ... (partie 1)
Le Christianisme, c’est bien, mais… je suis déjà quelqu’un de bien : pourquoi aurais-je besoin d’un sauveur ?
Le message du Christianisme peut se résumer en une toute petite phrase : « Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs ».
Imaginez la scène suivante : vous vous promenez dans Paris, sur les quais, le long de la Seine. Au moment de passer sous le Pont Neuf, un individu vous jette une bouée de sauvetage en vous criant : « Attrape la bouée de sauvetage pour être sauvé de la noyade ». Qu’est-ce que vous feriez dans ce cas là ?
Moi, je me dirais que cette personne est complètement tarée : je ne risque pas de me noyer en ayant mes deux pieds sur la terre ferme, et je n’ai certainement pas besoin d’une bouée de sauvetage.
Maintenant, imaginez que quelqu’un vous pousse dans la Seine alors que vous ne savez pas très bien nager. Vous commencez à vous affoler, à vous débattre. Vous êtes emporté par le courant, vous buvez la tasse. Et là, au moment de passer sous le Pont Neuf, un individu vous jette une bouée de sauvetage en vous criant : « Attrape la bouée de sauvetage pour être sauvé de la noyade ». Qu’est-ce que vous feriez dans ce cas là ? Vous attraperiez la bouée de sauvetage, et une fois les pieds sur la terre ferme, vous remercieriez votre sauveur.
C’est un peu pareil avec le Christianisme.
Si on se dit qu’on est déjà quelqu’un de bien, alors le fait que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs ne semblera pas s’appliquer à nous. Mais si on sait qu’on n’est pas quelqu’un d’assez bon, alors le message du christianisme nous semblera tout d’un coup beaucoup plus pertinent.
Et ce que nous dit la Bible, c’est que même si on est déjà quelqu’un de bien, on a quand même besoin d’un Sauveur. Et j’aimerais vous le montrer à partir d’un épisode tiré de la vie de Jésus qu’on trouve dans l’Evangile de Jésus-Christ rapporté par Saint-Luc au chapitre 18, verset 18 à 27. C’est l’histoire de quelqu’un de bien sous tout rapport. Il n’a jamais trompé sa femme, il n’a tué personne, il n’a jamais rien volé, il n’a jamais menti contre son prochain pour lui faire du mal, il respecte ses parents, bref, c’est déjà quelqu’un de bien. Et pourtant, Jésus va lui montrer que même s’il est déjà quelqu’un de bien, il n’est pas assez bon et qu’il a quand même besoin d’un sauveur.
Voici ce que nous dit la Parole de Dieu dans ce passage :
‘Un chef interrogea Jésus et dit : « Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? ». Jésus lui répondit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est Dieu seul. Tu connais les commandements : Tu ne commettras pas d’adultère ; tu ne commettras pas de meurtre ; tu ne commettras pas de vol; tu ne porteras pas de faux témoignage ; honore ton père et ta mère ». « J’ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse », dit-il. Après avoir entendu cela, Jésus lui dit : « Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi ». Lorsqu’il entendit ces paroles, l’homme devint tout triste, car il était très riche. Voyant qu’il était devenu tout triste, Jésus dit : « Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu !
En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ». Ceux qui l’écoutaient dirent : «Qui donc peut être sauvé ? » Jésus répondit : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu ».’
J’aimerais vous montrer trois choses dans ce texte. Premièrement, ce dont les gens bien ne veulent pas : un sauveur. Deuxièmement, ce dont les gens bien ont quand même besoin : un sauveur. Et troisièmement, ce que Dieu donne même aux gens bien : un sauveur.
http://www.chaunyps.fr/150 72008/le-christianisme-c%e 2%80%99est-bien-mais%e2%80 %a6-je-suis-deja-quelqu%e2 %80%99un-de-bien-pourquoi- aurais-je-besoin-d%e2%80%9 9un-sauveur-lc-1818-27/#mo re-385
mardi 16 juin 2009
Heureux celui qui ...
lundi 15 juin 2009
Hommage involontaire

Un jeune incrédule attaquait le christianisme à cause de la mauvaise conduite de certains chrétiens.
Un chrétien qui se trouvait là l'interrompit par une question imprévue :
- Vous êtes-vous jamais étonné qu'un incroyant se conduise mal ?
Le jeune homme avoua n'y avoir jamais pensé.- Vous le voyez donc, vous reconnaissez que le christianisme se propose de régénérer les hommes, puisque vous vous attendez à trouver les chrétiens meilleurs que les autres.Sans le vouloir, vous faites au christianisme le meilleur compliment. Le jeune homme eut la bouche fermée.
Exiger des chrétiens une conduite supérieure à celle de ceux qui ne le sont pas, c'est reconnaître toute la valeur de l'enseignement de Christ." Soyez donc parfaits comme votre Père Céleste est parfait "
(Evangile de Matthieu chapître 5 verset 48)
" Conduisez-vous d'une manière digne de l'Evangile de Christ "
(Epître aux Philippiens chapître 1 verset 27)Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)
- Vous êtes-vous jamais étonné qu'un incroyant se conduise mal ?
Le jeune homme avoua n'y avoir jamais pensé.- Vous le voyez donc, vous reconnaissez que le christianisme se propose de régénérer les hommes, puisque vous vous attendez à trouver les chrétiens meilleurs que les autres.Sans le vouloir, vous faites au christianisme le meilleur compliment. Le jeune homme eut la bouche fermée.
Exiger des chrétiens une conduite supérieure à celle de ceux qui ne le sont pas, c'est reconnaître toute la valeur de l'enseignement de Christ." Soyez donc parfaits comme votre Père Céleste est parfait "
(Evangile de Matthieu chapître 5 verset 48)
" Conduisez-vous d'une manière digne de l'Evangile de Christ "
(Epître aux Philippiens chapître 1 verset 27)Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)
dimanche 14 juin 2009
Deux choix
Aujourd'hui, Dieu donne à chacun d'entre nous un choix quand nous faisons face aux défis de la vie . Nous pouvons délibérément choisir de suivre et de nous reposer dans Sa vérité et ses promesse ou nous pouvons choisir d'abandonner nos pensées pour l'inquiétude inutile et le stress en résultant qui apporte l'inquiétude. Josué 24:15
Katherine Walden
Today, God gives each of us a choice as we face life's challenges. We can deliberately choose to follow him and rest in His truth and promises or we can choose to surrender our minds to pointless worry and the resulting stress that worry brings. Joshua 24:15
Katherine Walden
samedi 13 juin 2009
"Qui a fait Dieu ? "
vendredi 12 juin 2009
La communion avec Dieu (Philippiens 3.7-10)
Dieu a créé la race humaine pour qu’elle soit en relation avec lui. Il désirait que nous jouissions du même genre de communion avec lui qu’Adam et Ève. Quand le péché est apparu, tout a changé. La relation intime que Dieu souhaitait entretenir avec les humains a été rompue, et cette rupture nous a été transmise de génération en génération.
Nous savons pourtant que l’histoire ne s’arrête pas là. Jésus est venu mourir à notre place, nous accorder le pardon des péchés et restaurer notre relation avec le Père. Dieu adopte comme enfants tous ceux qui ont mis leur foi en Christ; ils lui appartiennent pour toujours.
Il arrive cependant que le zèle de certains se refroidisse; la lecture de la Bible et la fréquentation habituelle d’une Église ne font pas partie de leurs activités régulières. D'autres essaient de se concentrer sur le Seigneur, mais permettent aux choses de la terre de les distraire. Avec le temps, ils choisissent le connu et le confort. Malheureusement, ils n’éprouvent pas le contentement paisible que Dieu veut leur accorder. Cependant, ceux qui font
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