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vendredi 12 avril 2013

Steffi Graf parle de la priére


Steffi Graff
Championne de tennis, tenante du titre à Roland Garros en 1987
"Je prie tous les jours. Ce dialogue avec Dieu me donne la paix et la sécurité. "

jeudi 11 avril 2013

Charles Dickens parle de la Bible

L'écrivain anglais Charles Dickens (1812-1870), auteur de Oliver Twist, écrivait à son fils qui partait pour l'Australie :
« La Bible est le meilleur livre qui soit ou sera connu dans le monde. »
« Le Nouveau Testament est le meilleur livre que le monde a connu ou connaîtra jamais. »
« Je place un Nouveau Testament parmi vos livres, parce qu'il n'y en aura jamais aucun aussi bon que celui-là et parce que je suis persuadé que vous y trouverez les meilleures leçons pour être fidèle à la vérité et au devoir. »


mercredi 10 avril 2013

La clé d'une vie réussie

« L’amour de Dieu et l’obéissance de l’homme correspondent l’un à l’autre, comme la clé avec la serrure. » 
Andrew Murray, pasteur sud-africain (1828-1917)

mardi 9 avril 2013

Une formule mathématique


Quelqu’un demandait un soir a Dwight Moody (un pasteur américain du 19ème Siécle) : " Alors ce soir, combien de conversions ?"
"2 + 1/2 d’une."
"Ah oui, deux adultes et un enfant ?"
"Pas du tout dit Dwight Moody, 2 enfants et un adulte, car un enfant converti, c’est toute une vie convertie."
Moody avait une très nette conscience que le futur, c’est la jeunesse .

lundi 8 avril 2013

Michael Faraday, un scientifque qui croyait en Jésus

Michael Faraday, un scientifique qui croyait en Jésus



Michael Faraday



La foi de Michel Faraday
1 Corinthiens 1.26-27 : Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés, il n'y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes
L'un des plus grands génies du XIX siècle était le physicien et scientifique Michel Faraday (1791-1867). Fils d'un pauvre forgeron, il commença, très jeune, à travailler chez un bouquiniste où il avait l'occasion, pendant son temps libre, de lire plusieurs des grandes publications scientifiques de l'époque qui devaient plus tard constituer la base de ses études scientifiques.
En 1813, il alla travailler comme assistant auprès du grand chimiste Humphrey Davy qui était au service du roi. C'était pour Faraday le commencement d'une carrière extraordinaire. Ses découvertes scientifiques étaient si nombreuses qu'il serait impossible de les énumérer en quelques paragraphes. Elles sont le fondement même de beaucoup de nos développements technologiques modernes.
En dépit de ses grandes connaissances scientifiques et de sa créativité extraordinaire, il resta toujours quelqu'un de très modeste et de sincère. Il n'avait pas peur de parler ouvertement de sa foi en Jésus-Christ.
Un jour, lorsque Faraday était à l'article de la mort, l'un de ses plus fervents admirateurs lui posa une question : Qu'en est-il de tes hypothèses en ce moment ? Des hypothèse, lui répondit-il, je n'en ai pas. Je n'ai que des certitudes ! Je sais en qui j'ai cru, je sais que Dieu est fidèle, et qu'il tiendra ses promesses à mon égard lors de l'avènement de son Fils Jésus qui est mort sur la croix pour mes péchés. Quelle foi !
Source : Topchrétien

dimanche 7 avril 2013

Le christianisme selon un homme politique


«Le christianisme a été prêché par des ignorants et cru par des savants, et c’est en quoi il ne ressemble à rien de connu.»


[ Joseph de Maistre ] - Considérations sur le France
Homme politique français (1753-1821)

Qu'en pensez-vous ?

samedi 6 avril 2013

Le sens de Noel

Martin Luther disait : « A quoi te sert que le Christ soit né il y a si longtemps dans une étable s’il ne nait aujourd’hui dans ton cœur ? »

vendredi 5 avril 2013

Michael Faraday et l'autre monde



On posa la question suivante à Michael Faraday, physicien et chimiste (1791-1867) :
- Avez-vous déjà réfléchi à ce que sera votre emploi dans l’autre monde ?
Faraday hésita un instant et répondit :
- Je serai avec Christ (i.e. Jésus), et cela est suffisant.

Source : Topchrétien


jeudi 4 avril 2013

Nobel et Monod : 2 orientations

Alfred Nobel, ce millionnaire, fondateur du prix qui porte son nom, écrivait à sa belle-sœur :
"Je me trouve errant, sans boussole et sans gouvernail, comme un bateau à la dérive, sans utilité, brisé par la destinée, sans lumineux souvenirs du passé, sans cette belle clarté des espérances…" Cet homme était libre-penseur.


En face de lui, placez un chrétien tel qu’Adolphe Monod qui, malade et souffrant terriblement, composait ce beau cantique :


"Heureux, toujours heureux : j’ai le Dieu fort pour Père,
Pour frère : Jésus-Christ, pour conseil : l’Esprit Saint.
Que peut ôter l’enfer, que peut donner la terre
A qui jouit du ciel et du Dieu trois fois saint !"
Voilà la différence entre le croyant et l’incrédule.

Source : André Jalaguier.

mercredi 3 avril 2013

Peut-on critiquer avant d'avoir lu ?


Répondre avant d'avoir entendu, c'est une folie et une confusion pour celui qui le fait.  
Proverbes 18. 13

Ma parole n'est-elle pas comme un feu, dit l'Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ? Jérémie 23. 29

Peut-on critiquer avant d'avoir lu ?
Un missionnaire voyageait aux alentours de Mexico. Il s'arrêta deux jours dans un village pour y annoncer l'Evangile. Pendant les heures chaudes du jour, assis près de son campement, il répondait aux questions posées par ceux qui venaient vers lui.
Un jeune homme s'approche, regarde le missionnaire d'un air décidé, et déclare : «Je suis venu pour discuter avec vous, car je ne crois pas ce que vous annoncez !» En réponse, le missionnaire lui tend une Bible : « Ce livre est la Parole de Dieu. Lis-le et, quand tu voudras, nous pourrons en parler.» 

Etonné, le jeune homme prend la Bible , s'assied à l'ombre d'un arbre et commence sa lecture.
Le lendemain, le missionnaire prend congé de ses nouveaux amis. Le jeune homme est là. Il désire faire un bout de route avec lui. Au prochain village, il rend la Bible en disant : «C'est un livre intéressant. Je n'ai rien trouvé que je désire discuter !» 

« Heureusement, car la Parole de Dieu doit être crue et non discutée ; continue tes recherches et tu trouveras la vie éternelle », lui répond le missionnaire en lui faisant cadeau de la bible.
Vingt ans plus tard, le missionnaire revient au village et reconnaît le jeune homme d'autrefois. Celui-ci est tout heureux de raconter devant tous comment, par le livre de Dieu, il a été amené à la repentance et à la foi au Seigneur Jésus. La Bible était devenue son plus grand trésor. Il n'avait plus envie d'en discuter les enseignements. Au contraire, il les vivait.

Source : Bonne Semence 2007

mardi 2 avril 2013

Les chrétiens du 1er siècle


Extraits d'une lettre adressée au 2e siècle à un païen noble, Diognète.« Les chrétiens se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et le reste de l'existence, tout en manifestant les lois extraordinaires et paradoxales de leur manière de vivre. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers de passage. Ils s'acquittent de tous leurs devoirs de citoyens, et supportent toutes les charges comme des étrangers. Ils passent leur vie sur la terre, mais ils sont citoyens du ciel. Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre est plus parfaite que les lois. Ils aiment tout le monde, et tout le monde les persécute. On ne les connaît pas, mais on les condamne. On les méprise et, dans ce mépris, ils trouvent leur force. On les calomnie, et ils y trouvent leur justification. On les insulte, ils bénissent. On les outrage, et ils honorent. Alors qu'ils font le bien, on les punit comme des malfaiteurs. Tandis qu'on les châtie, ils se réjouissent ; ceux qui les détestent ne peuvent pas dire la cause de leur hostilité. En un mot, ce que l'âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L'âme habite dans le corps, et pourtant elle n'appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde, mais n'appartiennent pas au monde.»Ces croyants étaient des témoins de Jésus Christ.
Source : La Bonne Semence 2007

lundi 1 avril 2013

Les dernières paroles de Martin Luther

Les dernières paroles de Martin Luther (1483-1546) furent: "Je vais remettre mon esprit".
Puis il loua Dieu à haute voix: "Ô, mon Père céleste! mon Dieu, Père de notre Seigneur Jésus-Christ, en qui je crois, que j'ai prêché et à qui je me suis confessé, que j'ai aimé et loué [...] Ô, mon Seigneur bien-aimé Jésus-Christ, je te recommande ma pauvre âme. Oh, mon Père céleste, très bientôt, je devrai abandonner ce corps, mais je sais que je resterai éternellement auprès de toi et que rien ne pourra m'arracher de tes mains! "

Puis, après avoir récité trois fois Jean 3:16, il répéta: "Père, en tes mains je remets mon esprit, pour que tu me délivres, Dieu fidèle", puis il ferma les yeux et s'endormit.


Article écrit par Sébastien, un membre du GBU d'Angers

dimanche 31 mars 2013

Regrets d'Edith Piaf


Chanteuse de grand talent, celle qui avait souvent chanté : "Non, je ne regrette rien", dit à la fin de sa vie :
"Je veux me pencher sur ma vie et me juger franchement sans tricher, sans excuses. Quand je pense à ma vie, à toutes ses débauches de forces, j'ai honte de moi... Mon Dieu, comme je regrette aujourd'hui, comme je voudrais recommencer à zéro !".
Source : Topchrétien

samedi 30 mars 2013

Ce que tu veux, je le ferais !

« La capitulation devant la volonté de Dieu ne s'applique pas seulement à un domaine particulier : il s'agit plutôt d'avoir adopté la volonté de Dieu comme la loi qui régit sa vie. Être dans la volonté de Dieu consiste simplement à se montrer disposé à accomplir sa volonté sans faire référence à un choix potentiel particulier de sa part. Il s'agit de déclarer sa volonté définitive avant même de savoir ce qu'il pourrait souhaiter nous voir faire. Il n'est donc pas question d'être disposé à accomplir une chose particulière; mais bien d'être disposé à accomplir n'importe quoi, quand, où et comment Il aura jugé bon de le faire dans son amour. Nous sommes appelés à adopter la position normale et naturelle de l'enfant confiant qui a déjà consenti aux désirs de son Père avant même qu'un seul de ses aspects pratiques de ce désir ne soit révélé. » 
Lewis Sperry Chafer

vendredi 29 mars 2013

Remède efficace

“Un remède agit quand on le prend. Pour un malade, le fait d'en connaître la composition, la présentation, le dosage et les effets ne sert à rien. Il faut qu'il se l'applique à lui-même pour en ressentir les effets. Il en est de même de la foi chrétienne. C'est seulement quand je reçois Jésus comme Sauveur que son sang me purifie de tout péché. C'est au moment où il devient mon Seigneur que je trouve un sens à ma vie”. 
 Voilà ce qu'écrivait Jean Hoffmann dans son livre “Matière à réflexion”.

jeudi 28 mars 2013

La grâce pour le pécheur

«Celui qui s’est tenu devant Dieu, convaincu de son péché et condamné, qui sent déjà la corde se resserrer autour de son cou, celui-là pleurera de joie lorsqu’il obtiendra le pardon; il haïra le mal qui lui a été pardonné, et il vivra de manière à honorer le Sauveur dont le sang l’a purifié.»
Charles Spurgeon

mercredi 27 mars 2013

À la lumière de la résurrection de Jésus


Celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière…
1 Pierre 2. 9
Notre Sauveur Jésus Christ... a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l'évangile.
2 Timothée 1. 10
À la lumière de la résurrection de Jésus
La résurrection de Jésus n'est ni un mythe, ni un rêve, ce n'est ni une vision, ni une utopie, mais un événement unique, central, dans l'histoire de l'humanité.
Sa résurrection n'est pas seulement un moment-clé de l'histoire, mais le début d'une condition nouvelle. Par sa mort et sa résurrection, Jésus a ouvert un chemin nouveau et vivant vers Dieu (Hébreux 10. 20).
Jésus est mort, son corps a été descendu de la croix et mis au tombeau. Mais le troisième jour, il en est sorti victorieux, vivant. Les siens l'ont constaté. Il est ressuscité, de sorte que nous aussi, en croyant en lui, nous recevons la vie éternelle.
Avant de rencontrer Jésus ressuscité, les disciples avaient peur, étaient tristes. Sa résurrection les a transformés.
Croire en la résurrection de Jésus change aussi notre cœur. Si nous croyons en Jésus mort pour nos fautes et ressuscité pour que nous soyons justes devant Dieu, nous naissons à une vie nouvelle. Jésus est vivant et il nous donne son Esprit afin que nos cœurs soient remplis d'amour, de joie et de paix.
Oui, l'annonce de la résurrection du Seigneur illumine les zones d'ombre. Le néant n'est pas le point d'arrivée ultime de l'existence humaine. En croyant en Jésus, nous découvrons que la fin de tout, ce n'est pas la mort et le jugement, mais une éternité bienheureuse dans la présence de notre Dieu.
Source : La Bonne semence

mardi 26 mars 2013

Pourquoi Jésus est-il mort ?

Voici quelques réponses bibliques à cette question :

- " Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances, et qu'il entre dans sa gloire ?" (Luc 24. 26).
- “Christ est mort pour nos péchés” (1 Cor. 15. 3) .
- “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).
- “Jésus allait mourir... pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés” (Jean 11. 52).

lundi 25 mars 2013

Ami de Dieu


Être ami de Dieu c'est avoir avec Dieu une intimité particulière. On peut avoir beaucoup de connaissances mais peu de véritables amis. Avoir Dieu pour ami signifie développer avec lui un dialogue et une relation spirituelle que nous aimons et entretenons. C'est aimer passer du temps avec Lui et plus avec Lui qu'avec n'importe quelle autre personne.

Je crois que l'on peut devenir ami de Dieu. Même si jusqu'à présent tu ne l'as pas été, Dieu désire que tu le deviennes. Il a des choses à te dire et à te révéler uniquement s'Il a la possibilité de te les dire face à face comme un homme parle à son ami. Jésus ne nous appelle plus seulement serviteur mais ami : quel privilège !
Jean 15:15 dit "Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. "

Par Bertrand Colpier
 Source : Topchrétien

dimanche 24 mars 2013

Qui est Jésus



Si Jésus avait dressé la violence contre la violence, cela n'aurait fait qu'un conflit de plus sur cette terre qui n'en manque pas. Et qu'en serait-il resté ?
A la violence, Jésus a opposé la force de la douceur.
Il a répondu au mensonge par la force de la vérité.
Il a répondu à l'insulte par la force du silence.
Il a répondu au crime par la force du pardon.
Il a répondu à la haine par la force de l'amour.
D'après le pasteur Philippe Zeissig

samedi 23 mars 2013

"Dieu me cherchait"


Denise Brigou, capitaine de l’Armée du Salut, auteur de Soupes de nuit (Belfond) et de La Maison du partage (Cabédita), raconte le cheminement qui l'a menée à rencontrer avec Jésus-Christ.


J'ai toujours recherché, quelque part dans ma vie, la justice, la vraie justice, la vérité. J'ai grandi, suivi des études. J'ai fait Mai 68 avec la certitude que c'était enfin l'égalité, la fraternité. Je me suis rendu compte que moi-même, j'étais un être injuste.

Et puis j'ai fait la route. J'ai cherché ailleurs, en Inde... Mais je n'ai rien trouvé du tout. Partout la même misère, les mêmes injustices, les mêmes problèmes. Du coup j'en suis venu à me dire que la vie est un self service : "Sers-toi au fur et à mesure que les événements se présenteront". Et je me suis retrouvée à Paris.

Là, j'ai trouvé une possibilité d'emploi dans une assurance et un point de chute au Palais de la Femme, à l'Armée du Salut. Je crois que déjà Dieu m'y cherchait. Celle qui m'a reçue était une femme soldat de l'Armée du Salut. Par la suite, elle m'a avouée : "Quand je t'ai vue, Denise, Dieu m'a dit : "Prends-la !"". Et c'était tellement fort en elle, qu'elle m'a acceptée gratuitement.

J'ai vécu un mois difficile, sans argent. Quand j'ai eu mon salaire, je me suis offert un bon petit déjeuner. Ce matin-là, une officière de l'Armée du Salut s'est installée à côté de moi. Elle avait un "S" sur les épaulettes de sa chemise. À ma demande, elle m'explique : "Je suis sauvée par le Christ pour sauver mon prochain". Je lui ai répondu : "Attendez, on est au XXe siècle, je crois qu'il y a une erreur quelque part, je vais vous expliquer, vous vous trompez complètement !".

Le premier choc

Et je lui ai sorti tous mes arguments ! Elle m'a écoutée jusqu'au bout ! Puis elle m'a répondu : "Je ne sais plus où j'en suis ! Mais je suis sûre d'une chose : Jésus a changé ma vie. Et vous ne pourrez jamais me l'enlever". Tout d'un coup ce n'était pas quelqu'un qui me disait : "Je crois en Dieu, oui, Dieu il existe, etc. il est là haut dans le ciel, et on fait ce qu'on veut en bas !" Mais "Jésus a changé ma vie". Cela a été le premier choc.

Je suis retournée dans ma chambre, j'ai pris la Bible, je suis allée au culte. Là, une femme se lève, témoignant : "Je suis médecin, cela fait vingt ans que je connais Jésus, et Jésus ne m'a jamais déçue". Je me suis dit : "Quand même, un médecin". Deuxième choc dans ma vie ! Il fallait que je trouve ce Jésus ! Je suis alors rentrée dans ma chambre, et j'ai fait ce que Jésus demande : "Entre dans ta chambre. Ferme ta porte et prie ton père". Pendant une demi-heure, au moins, j'ai vécu un grand combat. Je me serais tapée la tête contre le mur...

Expérience de Dieu

Puis je me suis effondrée et mise à genoux. J'ai prié : "Je ne sais pas. Je ne te connais pas, je ne sais pas si c'est vrai tout ce qu'on me raconte. Je ne sais pas si tu existes. Mais si tu existes, je veux vraiment que tu changes ma vie, que tu viennes dans ma vie". Les larmes m'ont envahie, et je me suis effondrée.

Puis j'ai ouvert la Bible au hasard, et je suis tombée sur l'évangile où Jésus dit : "Demandez et vous recevrez, frappez et je vous ouvrirai". Pour moi, ce n'était plus un livre, c'était Jésus qui me parlait. Et ma vie s'est transformée à ce moment-là. Je l'ai rencontré. 

vendredi 22 mars 2013

Qui séme le vent ...

" Qui sème le vent récolte la tempête, dit le proverbe. Si la justice semble ne pas être de ce monde, un jour viendra où chacun devra rendre compte de ses actes, autant pour le mal que l'on aura fait que pour le bien que l'on n'aura pas fait."
Philippe Decourroux

jeudi 21 mars 2013

L'Evangile, une oeuvre d'amour



« L'Evangile est une œuvre d'amour; le christianisme n'est que l'amour réalisé sous sa forme la plus pure; et comme la lumière de ce monde ne peut être connue que par l'œil, l'amour ne peut être compris que par l'amour. »
Alexandre Vinet, pasteur suisse (1797-1847)

mercredi 20 mars 2013

Des promesses qui s'accomplissent toujours

"Ce n'est pas la puissance de Satan ni la folie des hommes qui empêcheront Dieu d'accomplir ses promesses."
Auteur anonyme

mardi 19 mars 2013

« Il fut réservé au christianisme de présenter au monde une personnalité idéale"

William Lecky, l'un des historiens les plus en vue de Grande-Bretagne, a écrit:
« Il fut réservé au christianisme de présenter au monde une personnalité idéale qui, au travers de tous les changements survenus en dix-huit siècles, a inspiré au cœur des hommes un amour passionné, s'est montrée capable d'influencer tous âges, nations, tempéraments et conditions.
Elle a été non seulement le plus haut modèle de vertu, mais aussi le meilleur stimulant pour la mettre en pratique... Le simple récit de ces trois courtes années d'une vie active a fait plus pour régénérer et adoucir le genre humain que tous les traités des philosophes et toutes les exhortations des moralistes.»

lundi 18 mars 2013

Une affirmation essentielle

La joie de la vie chrétienne n’est pas dans la conscience que “le Seigneur est à moi”, mais que “je suis au Seigneur”
 Todd Stocker, pasteur, Woodbury Lutheran Church

dimanche 17 mars 2013

Une seule vie à vivre

Dans sa lettre, l'apôtre Jacques pose la question : "Qu'est-ce que votre vie ?" Et il répond lui-même : "Elle n'est qu'une vapeur paraissant pour un peu de temps et puis disparaissant" (4. 14). Nous avons beau regretter souvent le temps perdu, pas un seul instant de notre existence ne peut être recommencé. Nous n'avons qu'une seule vie à vivre sur la terre. C'est un capital que nous avons peut-être déjà beaucoup gaspillé et qui continue, que nous le voulions ou non, à glisser entre nos doigts. Vivre en poursuivant des rêves ou en se laissant aller, ce n'est pas vivre. Une vie n'est pleinement vécue qu'avec Dieu et pour Dieu, dans l'assurance du pardon de nos péchés, avec une joie profonde au fond du cœur. Voilà la vraie vie. Beaucoup de nos contemporains sont inquiets et on les comprend : ils n'ont aucune espérance ni aucune certitude quant à l'avenir. Regardons autour de nous. Nombreux sont ceux qui vivent dans le cauchemar d'une destruction nucléaire de notre civilisation. Jésus a parlé des temps vers lesquels le monde avance rapidement, où il y aura "sur la terre, une angoisse des nations... les hommes rendant l'âme de peur" (Luc 21.25 - 26). Pensons à notre existence future sans fin après la mort. Où la passerons-nous ? Acceptons aujourd'hui le pardon de Dieu et la vie éternelle qu'il nous offre.

samedi 16 mars 2013

Louer Dieu dans l'épreuve



N’importe qui peut se montrer fidèle lorsque tout va bien, mais “se tenir dans la maison du Seigneur à travers toute la nuit” (Psaume 134.1) exige une détermination à toute épreuve !
George Matheson a écrit : “Demeurerai-je dans la maison du Seigneur toute la nuit, l’aimerai-je seulement pour qui Il est, et non pour les bénédictions qu’Il m’apporte ? Le jour où je pourrai L’adorer au cœur même de la nuit, quand tout s’est assombri autour de moi, alors je saurai que c’est Sa présence seule que je désire.”

vendredi 15 mars 2013

Une citation sur la fidélité de Dieu

" L'inquiétude ne vide pas le lendemain de ses soucis, elle vide aujourd'hui de sa force" 
Corrie Ten Boom
(traduction libre)

jeudi 14 mars 2013

Exprimer la foi



"La foi attend de Dieu ce qui est au-delà de toute attente."
Andrew Murray