Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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jeudi 19 mars 2009
mercredi 18 mars 2009
mardi 17 mars 2009
Une histoire qui marque
Matthew Henry (1662-1714), l'auteur des fameux commentaires bibliques fut détroussé par des brigands qui lui prirent son argent. Il écrivit alors dans son journal :
"Seigneur aide-moi à te remercier car jamais auparavant on ne m'avait volé.
Même si l'on prit mon argent, on me laissa la vie.
Même si l'on me prit tout ce que j'avais, c'était peu.
Je fus celui qui fut volé et non le voleur."
"Seigneur aide-moi à te remercier car jamais auparavant on ne m'avait volé.
Même si l'on prit mon argent, on me laissa la vie.
Même si l'on me prit tout ce que j'avais, c'était peu.
Je fus celui qui fut volé et non le voleur."
lundi 16 mars 2009
dimanche 15 mars 2009
La mesure d'une âme
« La valeur de l'excellence d'une âme se mesure par ce qui constitue l'objet de son amour. » Comment pourrions-nous évaluer autrement la beauté d'un coeur invisible que par l'objet de ce qu'il aime ? Quelqu'un pourrait suggérer « par ce qu'il pense ». Il est, certes, merveilleux d'avoir des pensées lucides et précises, mais uniquement si c'est pour les mettre au service du cœur et des bonnes affections. Ainsi, le diable lui-même, possède d'assez bonnes capacités intellectuelles, mais il aime tout ce qui est mauvais. Par conséquent, ses pensées ne sont qu'au service du mal et son âme est noire et sordide. Quelqu'un pourrait suggérer que nous pouvons aussi mesurer la beauté d'une âme en fonction de ce qu'elle veut ou désire. Oui, bien sûr, mais on peut vouloir quelque chose avec tiédeur ou de tout son cœur. Vous ne pouvez juger la gloire d'une âme par ce qu'elle veut accomplir avec un intérêt plus que mitigé, ou par résolution, en serrant les dents.
Pour mesurer le poids d'une âme, il faut connaître ses passions. En effet, les vraies dimensions d'une âme se révèlent par ce qui fait son contentement, sa félicité. Ce n'est pas ce que nous voulons par simple devoir, mais ce que nous voulons passionnément qui révèle notre excellence ou notre médiocrité.
John Piper, Les plaisirs de Dieu
samedi 14 mars 2009
Dieu est un Pére pour nous
Le Dieu chrétien n’est ni un censeur, ni un juge impitoyable, mais un Père qui accueille au-delà de toutes les limites que nous aimerions poser.
Robert Grimm
20éme Siècle
Théologien et pasteur protestant suisse.
vendredi 13 mars 2009
La leçon de Martin Luther
Martin Luther, avec tous les soucis et les oppositions, avait un moment de découragement. Son épouse Catherine von Bora va agir, comment va-t-elle s'y prendre ?
La digne et pieuse épouse de Martin Luther, affligée de voir son mari triste et découragé depuis plusieurs jours, eut l'idée de se revêtir d'habits de deuil.
- Quoi ? lui dit son mari, Martin Luther, tu portes le deuil ! Qu'est-il donc arrivé ?
- C'est parce que Dieu est mort ! dit-elle.
- Comment peux-tu dire de telles insanités ! Tu blasphèmes !
- Comment peux-tu alors être toi-même, si déprimé et abattu, si Dieu est encore vivant pour nous secourir !
- J'ai mérité la leçon, ma chère femme, dit Martin Luther.
Et aussitôt, il se ressaisit et reprit courage.
Libellés :
anecdotes qui font réfléchir
jeudi 12 mars 2009
Dangers spirituels
Tout ce qui réduit ma vision pour Christ ou me retire le goût pour l'étude biblique, ce qui me gène dans ma vie de prière ou rend difficile ma vie chrétienne, est mauvais pour moi; et je dois m'en éloigner en tant que chrétien.
J. Wilbur Chapman
Anything that dims my vision for Christ, or takes away my taste for Bible study, or cramps me in my prayer life, or makes Christian work difficult, is wrong for me; and I must, as a Christian turn away from it.
J. Wilbur Chapman
mercredi 11 mars 2009
Dieu laisse-t-il faire ?
Ils ont dit : ... L'Éternel ne voit pas. Ezéchiel 9. 9 Confiez-vous en lui en tout temps ... Dieu est notre refuge. Psaume 62. 8
On entend souvent dire : « Si Dieu est réellement bon et puissant comme vous le prétendez, pourquoi y a-t-il dans le monde tant de souffrance, tant de violence et de désordre moral » ?
Pourquoi ?... Parce que Dieu respecte la liberté humaine. Or cette liberté, l'homme en a usé d'abord pour lui désobéir, ensuite pour crucifier son Fils, Jésus, le Prince de paix, choisissant volontairement comme chef Satan, appelé le Prince du monde.
Dieu laisse-t-il faire ? Aujourd'hui il appelle tout homme à revenir à lui, à se repentir, à se tourner vers Jésus Christ : il invite, il ordonne même, mais il ne contraint pas.
Mais ses plans s'accomplissent ; bientôt, sa longue patience prendra fin et sa toute-puissance sera vue de tous : que ce soit pour délivrer les siens ou ... pour juger ceux qui l'auront rejeté.
Sa puissance, la création n'en est-elle pas la preuve ? Son amour, ne l'a-t-il pas montré à la croix de Jésus ? Aussi, pour le vrai chrétien, la certitude que Dieu peut tout, lui donne une paisible confiance, car il sait que cette toute-puissance divine va de pair avec son amour infini.
Voilà pourquoi chaque matin le croyant peut tranquillement confier à son Dieu tout ce qui le préoccupe ou l'accable.
Il sait que tous ses problèmes, petits ou grands, Dieu peut les résoudre et qu'il le fera si c'est pour son vrai bien.
Source : La Bonne Semence
mardi 10 mars 2009
Une histoire de trou
Un prédicateur raconte l’histoire d’un homme tombé dans un trou. Un notable passa et dit : « Quelle stupidité de tomber dans un tel pétrin ! Je regrette, mais je ne peux pas t’aider ».
Puis un philosophe passa et regarda l’homme avec pitié, disant : « Quand tu seras sorti de ce trou, je pourrai te donner de bons conseils pour ne pas y retomber ».
Après cela Jésus y passa et, sans parler, Il descendit dans le trou et y enleva le pauvre homme. Jésus veut que nous ayons cette même attitude dans notre amour et service envers Dieu et envers les autres. «Celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2/17a).
La qualité de votre amour pour votre prochain est la qualité de votre amour pour Dieu.
Auteur inconnu
Puis un philosophe passa et regarda l’homme avec pitié, disant : « Quand tu seras sorti de ce trou, je pourrai te donner de bons conseils pour ne pas y retomber ».
Après cela Jésus y passa et, sans parler, Il descendit dans le trou et y enleva le pauvre homme. Jésus veut que nous ayons cette même attitude dans notre amour et service envers Dieu et envers les autres. «Celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2/17a).
La qualité de votre amour pour votre prochain est la qualité de votre amour pour Dieu.
Auteur inconnu
lundi 9 mars 2009
dimanche 8 mars 2009
Notre caractère
« La seule chose que nous apporterons dans l'éternité, c'est notre caractère. Il est le seul moyen que nous ayons pour décider quelle sorte de personne nous serons dans toute l'éternité. C'est ce que nous sommes qui sera éprouvée par le feu. Il n'y a que les qualités de Christ qui survivront. »
Joni Earckson, Joni, page 202
samedi 7 mars 2009
Un amour qui bannit la crainte
vendredi 6 mars 2009
Prier, c'est quoi ? (3)
"Je crois qu'il est plus important de parler à Dieu au sujet des hommes que de parler aux hommes au sujet de Dieu."
D.L. Moody, grand évangéliste américain au 19ème Siècle
jeudi 5 mars 2009
"Dieu existe, je l'ai rencontré".
Apollos contribua beaucoup par
Actes 18. 27, 28
Goûtez et voyez que l'Éternel est bon ! Bienheureux l'homme qui se confie
«Dieu existe, je l'ai rencontré»
Le titre de ce feuillet est celui du célèbre livre d'André Frossard. Il mérite que nous nous y arrêtions. L'auteur ne dit pas : «Dieu existe, je l'ai démontré», mais : «Je l'ai rencontré». Il n'évoque donc pas une démonstration, mais bien une rencontre avec une personne vivante.
L'existence de Dieu constitue pour les non-croyants un difficile problème métaphysique, mais ce problème ne préoccupe plus ceux qui vivent en relation avec Dieu. Si j'ai un contact visuel, téléphonique ou épistolaire avec quelqu'un, je ne verrai aucun intérêt à ce qu'on me prouve que mon interlocuteur existe.
Les explications sur l'existence de Dieu, et surtout sur le fait que Jésus est l'envoyé de Dieu, sont utiles pour celui qui recherche la vérité. Elles peuvent aussi fortifier la foi des croyants. Cependant l'existence de Dieu se vit bien plus qu'elle ne se démontre. Il s'agit de croire Dieu, de se confier en lui en réponse à ce qu'il nous a donné comme témoignage de lui-même. Jésus lui-même remerciait son Père de ce que l'Evangile ne soit pas une question de sagesse et d'intelligence, mais qu'il soit à la portée des enfants (Matthieu 11. 25).
Savez-vous que Dieu désire que nous entrions en contact avec lui ? Cette communication a été établie par Jésus Christ, mort pour effacer nos péchés, et ressuscité. Acceptez-le comme votre Sauveur et vous comprendrez qu'il est aussi le Seigneur à qui sont dus respect et foi. Il vous mettra en relation avec Dieu que vous connaîtrez comme un Père.
L'existence de Dieu constitue pour les non-croyants un difficile problème métaphysique, mais ce problème ne préoccupe plus ceux qui vivent en relation avec Dieu. Si j'ai un contact visuel, téléphonique ou épistolaire avec quelqu'un, je ne verrai aucun intérêt à ce qu'on me prouve que mon interlocuteur existe.
Les explications sur l'existence de Dieu, et surtout sur le fait que Jésus est l'envoyé de Dieu, sont utiles pour celui qui recherche la vérité. Elles peuvent aussi fortifier la foi des croyants. Cependant l'existence de Dieu se vit bien plus qu'elle ne se démontre. Il s'agit de croire Dieu, de se confier en lui en réponse à ce qu'il nous a donné comme témoignage de lui-même. Jésus lui-même remerciait son Père de ce que l'Evangile ne soit pas une question de sagesse et d'intelligence, mais qu'il soit à la portée des enfants
Savez-vous que Dieu désire que nous entrions en contact avec lui ? Cette communication a été établie par Jésus Christ, mort pour effacer nos péchés, et ressuscité. Acceptez-le comme votre Sauveur et vous comprendrez qu'il est aussi le Seigneur à qui sont dus respect et foi. Il vous mettra en relation avec Dieu que vous connaîtrez comme un Père.
mercredi 4 mars 2009
Ce que nous sommes aux yeux de Dieu, selon Jean-Paul Sartre
Je me demandais à chaque minute ce que je pouvais être aux yeux de Dieu. A présent je connais la réponse: rien. Dieu ne me voit pas, Dieu ne m'entend pas, Dieu ne me connaît pas.
Tu vois ce vide au-dessus de nos têtes ? C'est Dieu.
Tu vois cette brèche dans la porte? C'est Dieu.
Tu vois ce trou dans la terre ? C'est Dieu encore.
Le silence c'est Dieu. L'absence c'est Dieu.
Dieu c'est la solitude des hommes.
Il n'y avait que moi: J'ai décidé seul du Mal; seul, j'ai inventé le Bien.
C'est moi qui ai triché, moi qui ai fait des miracles, c'est moi qui m'accuse aujourd'hui, moi seul peut m'absoudre; moi, l'homme.
Si Dieu existe, l'homme est néant; ... (Acte III p.228)
Jean-Paul Sartre : extrait de la pièce de théâtre "Le diable et le Bon Dieu"
Es-tu d'accord avec la pensée de Sartre ?
mardi 3 mars 2009
Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 1)
Des auteurs modernes de la fin du 18ème ont commencé à mettre en doute l'historicité de Jésus, sur des bases inexactes héritées des traditions de l'"âge des ténèbres". Puis d'autres leur ont emboîté le pas du 19ème siècle à aujourd'hui. On doit à leurs ouvrages de nouvelles figures de styles, et un nouveau genre littéraire qui ne résiste pas à l'analyse. Plutôt que de se livrer à la contre-argumentation, n'est-il pas préférable d'écouter, tout comme un juge, les différents témoignages puis de délibérer.
En effet, certains pourraient penser que l'on trouve relativement peu d'allusions à Jésus-Christ et à ses disciples dans les écrits des deux premiers siècles de notre ère que nous connaissons aujourd'hui. Les faits montrent néanmoins que, du haut de leur grandeur, les historiens profanes considéraient le christianisme naissant comme une petite secte obscure, issue des Juifs méprisés, une nouvelle et pernicieuse superstition cherchant à ruiner l'idolâtrie généralement admise à cette époque.
Par conséquent, il n'y a guère de raisons pour penser qu'un historien païen écrivant sur son temps et ne portant aucun intérêt personnel aux chrétiens, fasse de fréquentes allusions à ces derniers ou soit très précis dans son récit. A plus forte raison aurions-nous tort d'espérer que des hommes de lettres de la même époque, dont le genre littéraire n'eut peut-être rien à voir avec le christianisme, s'écartent de leur sujet pour en parler. Cependant, après examen, on s'aperçoit que bon nombre d'écrivains païens ont, d'une façon ou d'une autre, reconnu l'existence et l'expansion du christianisme au cours des deux premiers siècles.
Note : Les latins avaient un mépris non déguisé pour ce qui concernait Jérusalem. Quelques 70 ans avant notre ère, Cicéron dira de la grande ville que c'était "une bicoque". On peut aisément comprendre que l'on parla peu de ce qui se passait à Jérusalem, tout au moins d'une manière publique. Surtout qu'au début, les chrétiens ont été assimilés à une secte juive dissidente, dont le maître était mort.
lundi 2 mars 2009
dimanche 1 mars 2009
Un double constat

« Sur la terre, l’immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.»
André Frossard, écrivain, journaliste français du 20ième Siècle.
Libellés :
réflexions sur notre monde actuel
samedi 28 février 2009
Un Evangile au rabais
Nous avons simplifié à l’extrême l’Evangile.
Le premier coup fatal est l’absence du message de la repentance. Il ne peut y avoir de vraie conversion sans conviction de péché.
Nous dévalorisons l’Evangile lorsque nous ne mettons pas prioritairement l’accent sur l’état de perdition de l’homme.
Il est inutile d’annoncer à des pécheurs refusant de reconnaître leur culpabilité, de croire en Jésus. Ce message est uniquement pour ceux qui savent qu’ils sont perdus.
Nous avons oublié que le message biblique est la repentance envers Dieu suivie de la foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20:21).
William MacDonald, auteur chrétien actuel
En réponse à la question : “Que faire de l’Evangile ?”, quelqu’un a dit : “Il faut le connaître intellectuellement et émotionnellement, il faut le montrer dans sa vie et le semer dans le monde.”
Le premier coup fatal est l’absence du message de la repentance. Il ne peut y avoir de vraie conversion sans conviction de péché.
Nous dévalorisons l’Evangile lorsque nous ne mettons pas prioritairement l’accent sur l’état de perdition de l’homme.
Il est inutile d’annoncer à des pécheurs refusant de reconnaître leur culpabilité, de croire en Jésus. Ce message est uniquement pour ceux qui savent qu’ils sont perdus.
Nous avons oublié que le message biblique est la repentance envers Dieu suivie de la foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20:21).
William MacDonald, auteur chrétien actuel
En réponse à la question : “Que faire de l’Evangile ?”, quelqu’un a dit : “Il faut le connaître intellectuellement et émotionnellement, il faut le montrer dans sa vie et le semer dans le monde.”
vendredi 27 février 2009
La Bible est un message qui transforme des vies. (1)
" Je crois que la Bible doit être comprise et reçue selon le son sens simple et évident de ses passages; puisque je ne peux me persuader qu'un livre planifié pour instruire et convertir le monde entier devrait couvrir son vrai sens dans un tel mystère et doute que seuls les critiques et les philosophes puissent le découvrir."
Daniel Webster (1872-1852), homme d'état, avocat, orateur, nationaliste américain
jeudi 26 février 2009
Une question qui en emméne une autre
« La question de l’existence de Dieu demeure intimement liée à celle de la finalité de l’existence même de l’homme.»
Auteur anonyme
mercredi 25 février 2009
Comment gérer ses peurs ? (partie 1)
Intervention de Yohann Tourne (Responsable GBU Centre-Ouest) au Forum Veritas Lille le 2 Avril 2008.
I. Deux visions de la vie.
Je vais commencer par deux extrêmes : la vie vu par un athée et la vie vu par un chrétien. Certains vont se reconnaître dans les extrêmes et d’autres vont se sentir un petit peu au milieu, ou peut-être à l’extrême centre.
A) La vie vu par un athée
Je suis un amas de molécules. Ce que je pense, ma vision du monde, n’est que le résultat d’un processus chimique qui se passe dans mon cerveau. Ma vie n’a pas de valeurs intrinsèques, d’ailleurs je suis venu là par hasard. Enfin voila, je n’ai pas demandé à vivre. C’est ce qu'on dit souvent lorsqu’on est adolescent à nos parents. Dés fois ca dure.
Tout ce qui m’arrive, c’est le hasard, c’est complètement aléatoire, et j’arrive quand même à contrôler deux ou trois trucs. Mais le petit problème, c’est que plus je me connais, plus je comprends que quand j’essaie de contrôler, ca ne marche pas tout le temps. Et du coup, il arrive des catastrophes. J’ai peur de mes maladresses. On a tous des limites et on commet tous des bourdes et du coup ca nous terrorise. Si tour ce qui nous arrive dépend de nous, et qu'on a compris nos limites, eh bien on ne va pas aller loin.
Nos capacités individuelles ne vont pas très loin, ce qui nous reste, c’est le hasard. Et puis, au bout d’un moment, ce sont les mouches, la mort. Et puis bon voila, on s’arrête. Et puis, ca n’a servi à rien.
Voila la première vision des choses.
B) La vie vue par un chrétien.
Il y a un Dieu qui sait tout, qui peut tout et qui m’aime. Ce Dieu-là me connaît, je peux avoir une relation avec lui, il veut mon bonheur et du coup ca change tout. Parce que je sais à peu prés d’où je viens. J’ai été voulu même si mes parents ne m’ont pas voulu. J’ai été voulu par au moins quelqu’un, le Big Boss, par le Créateur. Ce que je fais, cela a un sens. Je peux Lui parler, je peux savoir qui Il est, je peux rentrer en relation avec Lui. Du coup, la vie en compagnie de ce Dieu-là est forcément plus calme, plus sereine. Je m’inquiète un peu moins pour l’avenir, parce que l’avenir est dans Sa main. L’avenir, c’est son boulot. Le boulot de Dieu, c’est de gérer l’avenir. Du coup ca rassure car les choses ne dépendent pas de moi. Les choses dépendent du Créateur. Et c’est toute l’histoire de la Bible.
La Bible parle de la Rédemption. La Rédemption, c’est la libération, le fait d’être délivré de quelque chose.
La Bible ne parle que de la Rédemption. Dieu libère, Dieu libère son peuple. Dieu veille sur son peuple, il prend soin de lui. Il veille sur ses enfants comme un père veille sur ses enfants. Il ne sert à rien de compter sur ses propres forces. Il faut surtout compter sur Dieu. Voila je viens de vous faire un résumé de toute la Bible en 30 secondes.
La Bible raconte l’histoire de pleins de personnes qui n’ont pas compris cela.
Et donc la Bible rappelle absolument toujours çà, rappelle à des gens qui ont tendance à oublier ce caractère essentiel de Dieu, c’est à dire sa fidélité. On voit l’histoire de ces gens qui se plantent régulièrement, parce qu'ils veulent reprendre la main, parce qu'ils font comme si Dieu n’existait pas, et du coup ils se plantent. Et Dieu leur rappelle quelle est la réalité.
mardi 24 février 2009
« Je ne crois que ce que je vois, un point c’est tout. ».
Un pasteur s’entretenait avec un athée des choses de Dieu, mais au bout d’un moment, il fut interrompu par cette phrase : « Vous perdez votre temps, pasteur, je ne crois que ce que je vois. »
« Êtes-vous sur ? » reprit le pasteur.
« Assurément », répondit l’athée, « je ne crois que ce que je vois, un point c’est tout. ».
« Avez-vous déjà vu votre cervelle ? » poursuivit le pasteur.
« Non, bien sur », fut la réponse de l’homme. « Mais où voulez-vous en venir ? »
« A ceci, Monsieur. C’est qu’à vous entendre, j’en arrive à me demander si vous en avez une. »
L’anecdote fait sourire, mais réfléchissez.
Auteur inconnu
lundi 23 février 2009
L'amour de Jésus-Christ
Témoignage de Dwight L. Moody(1837-1899), pasteur et évangéliste américain :
" L'autre jour, je me suis mis à réfléchir sur l'amour de Christ. J'ai pris ma Bible et j'ai commencé d'y lire ce qui se rapportait à ce sujet. Puis j'ai prié sur ces textes jusqu'à ce que la pensée de son amour infini m'ait brisé. Je ne pouvais plus rester à terre, couché sur le plancher de mon bureau, mon visage dans ma Bible ouverte, criant comme un enfant. Ce soir là, la poignée de chrétiens présents à la réunion reçut un nouveau baptême de l'Esprit. Et, au bout de deux mois, plus de cent personnes s'étaient converties.
Qu'une telle révélation de l'amour de Christ soit le partage de chacun, et chacune de nos vies sera remplie du Saint-Esprit de la promesse."
Commentant Jean 14:6, le réformateur protestant du 16éme Siécle Jean Calvin a dit:
« Christ est le chemin parce qu’il nous mène au Père; il est la vérité et la vie, parce que nous appréhendons le Père en lui… Car le Christ prouve qu’il est la vie parce que Dieu, en qui gît la source de vie, n’est point possédé ailleurs qu’en lui.».
dimanche 22 février 2009
Le frère prodigue de Dwight Moody
Dwight Moody, un évangéliste renommé, évoquait souvent un de ses souvenirs les plus douloureux de son enfance : la fuite de son frère aîné.
Chaque fois qu’on prononçait son nom, il voyait les yeux de se mère se remplir de larmes. Tous les jours, elle attendait une lettre, et jamais aucune nouvelle du fils disparu pour lui apporter la moindre consolation. Elle se réveillait la nuit pour prier :
"Mon Dieu ! Sauve mon enfant et ramène-le au foyer".Les années passèrent et la peine de la pauvre mère ne faisait que s’accroître. Un jour, un étranger passa devant la porte de la maison. Il s’arrêta à quelques pas du seuil et de grosses larmes coulèrent sur ses joues. La mère le vit :
- C’est mon fils, cria-t-elle. C’est toi, mon fils, viens vite. Viens à moi.
L’homme resta immobile puis, entre deux sanglots, il dit :
- Non, maman, je ne franchirai le seuil que lorsque tu m’auras pardonné.
L’homme resta immobile puis, entre deux sanglots, il dit :
- Non, maman, je ne franchirai le seuil que lorsque tu m’auras pardonné.
Mais la mère s’élança vers le fils prodigue et le prit dans ses bras. Elle le pressa sur son cœur et pleura avec lui.
Source : Topchretien
samedi 21 février 2009
Le pardon de Dieu
Dernièrement, j'ai vu sur une affiche pour un film cette phrase "Ne jamais pardonner, ne jamais oublier". L'histoire du film : un barbier mis injustement en prison pendant des années décide de se venger lors de sa sortie en égorgeant ces clients. Dans cette phrase, le pardon est impossible car la vengeance est la seule réponse possible. N'avons-nous jamais entendu dire cette phrase : "je te pardonne mais je n'oublie pas". Es-ce le vrai pardon ? Face à cette perspective humaine, il existe le pardon divin. En effet, Dieu est prêt à nous pardonner entièrement nos péchés (faire notre propre volonté sans savoir ce qu'est la volonté de Dieu). Nous sommes des ennemis de Dieu tant que nous ne reconnaissons pas que nous avons des péchés. Dés que cette démarche est faite, que nous demandons à Dieu son aide, notre péché est oublié. Oui mais comment ? Simplement parce que Jésus, le Fils de Dieu, est mort sur une croix il y a 2000 ans. Pourquoi ? La Bible dit : « Tous (les Hommes) ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu, et ils sont déclarés justes par sa grâce; c'est un don que Dieu leur fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus-Christ. C'est lui que Dieu a offert comme une victime destinée à expier les péchés, pour ceux qui croient en son sacrifice. Ce sacrifice montre la justice de Dieu qui a pu laisser impunis les péchés commis autrefois, au temps de sa patience. Ce sacrifice montre aussi la justice de Dieu dans le temps présent, car il lui permet d'être juste tout en déclarant juste celui qui croit en Jésus. » (Romains 3, 23-26). Justifier est un terme emprunté au vocabulaire juridique qui signifiait déclarer juste celui dont l'innocence avait été reconnue ou dont la culpabilité n'avait pu être prouvée. Dans le cas du pécheur devant Dieu, il s'agit d'un acte immérité du Dieu souverain qui «couvre» les péchés (4.7) et recouvre le pécheur de la justice parfaite de Jésus-Christ. Le mot « délivrance » désigne souvent le rachat (d'un esclave ou d'un prisonnier) au moyen d'une rançon. Expier : ce terme fait allusion à la cérémonie du grand jour du Pardon dans le judaïsme où le grand-prêtre aspergeait de sang le couvercle du coffre sacré afin de faire l'expiation des péchés du peuple. Le mot traduit par expier pourrait être rendu par apaiser la colère de Dieu contre le mal. On peut obtenir le pardon de Dieu en croyant au sacrifice de Jésus pour nos péchés. Dieu offre à l’humanité cette possibilité depuis 2000 ans. L’humanité a un choix à faire. Que décideras-tu ?
Auteur inconnu
vendredi 20 février 2009
Placer ma foi en Dieu
Le Dieu d'aujourd'hui est le Dieu d'hier, il n'a pas changé, il est toujours le même ! Notre Dieu est créateur, grand, fort, supérieur, puissant, vivant et vainqueur. Le Dieu vivant agit encore aujourd'hui en réponse à la prière de la foi. La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. La foi est dans mon cœur, pas dans ma tête. Elle vient quand je nourris mon cœur de la Parole de Dieu.
• Placer ma foi dans une personne vivante (Jean 14/1). Mieux que de croire en Dieu, il faut croire Dieu. Il n'est pas un homme pour mentir. Le Dieu du ciel mérite notre confiance.
• Placer ma foi dans la Parole de Dieu (Jean 17/17) : "Sanctifie-les par ta vérité, ta Parole est la vérité". Sa Parole est plus forte que celle des hommes.• Placer ma foi dans la puissance de Dieu (Job 42/2). Je reconnais que Dieu peut tout, c'est une vérité que je dois confesser et vivre.
• Placer ma foi dans l'amour de Dieu. Dieu est Amour, il m'aime, je suis précieux pour lui. Tout ce qui m'arrive est sous contrôle et va concourir à mon bien.
• Placer ma foi dans l'autorité de Dieu. mais aussi dans sa supériorité. Il faut bien que je réalise que mon Dieu est au-dessus de toute domination et qu'il a le pouvoir de me libérer du joug de l'esclavage.
• Placer ma foi dans le triomphe de Dieu (Colossiens 2/15). C'est une vérité à confesser et à vivre. Il a triomphé pour me rendre vainqueur. En son Nom, je triomphe de mes ennemis, du mal, du péché, des vices, des idoles et même de la mort.
Source : Trésor Quotidien
jeudi 19 février 2009
Utopia

En 1516, Thomas More publie en latin son roman, “Utopia” (du grec “outopos” : sans lieu, de nulle part). Il décrit le pays idéal, une île dont la capitale est Amaurote ; ses 54 villes sont bâties sur le même modèle, et More régente la vie des Utopiens par une organisation sociale sans faille. Le nom de ce pays est passé dans le langage courant, sous la forme “utopie”.
D'autres après lui ont essayé de construire une société idéale. Que d'efforts pour établir la paix mondiale, le droit des femmes, des enfants, des minorités, le droit au travail, le partage des biens...
Mais il faut bien se rendre à l'évidence, les choses ne vont pas mieux qu'avant. C'est bien une utopie que de vouloir améliorer le monde sans tenir compte de Dieu !
L'humanité ne va pas vers des jours meilleurs, malgré tous les efforts des gouvernements ou des associations en tout genre. Y a-t-il eu moins de misère, de guerres, de génocides au 20e siècle que dans les précédents ?
La Bible, la Parole de Dieu, ne nous laisse pas dans l'incertitude au sujet de la condition de l'homme : “Depuis la plante du pied jusqu'à la tête, il n'y a rien en lui qui soit sain : tout est blessure, et meurtrissure, et plaies vives” (Ésaïe 1. 6).
Mais elle nous dit aussi avec autorité ce que Dieu a fait pour l'homme : “Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs” (1 Timothée 1. 15).
La foi n'est pas une utopie, mais la certitude intérieure que ce que Dieu a dit dans sa Parole est vrai.
Source : le calendrier "La Bonne Semence"
Libellés :
réflexions sur notre monde actuel
mercredi 18 février 2009
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