Forts de cette connaissance, nous devrions être remplis d’un immense sens d’appartenance et d’humilité. Chaque croyant peut aider les autres à connaître et à comprendre le seul vrai Dieu. Non seulement chacune de ses bénédictions nous profite personnellement, mais elle se veut un outil pour réaliser son plan. Par contre, il arrive que nous ne recevions pas ce que nous souhaitons parce que cela ne contribuerait pas à l’exécution des projets de Dieu. Lorsque nos requêtes s’inscrivent dans le cadre des intentions à long terme du Seigneur, il peut nous utiliser grandement.
Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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vendredi 24 juillet 2009
Le but ultime des bénédictions
jeudi 23 juillet 2009
Le violoncelliste myope
Au début du 20ème siècle, il y avait un grand chef d’orchestre qui s’appelait Toscanini aimé et respecté par tout le monde. Il était à l’origine violoncelliste mais il ne pouvait pas lire des notes pendant qu’il jouait parce qu’il était myope. Pour ne pas faire des fautes, il était obligé d’apprendre par cœur toute la partition. Les autres musiciens ont joué avec la partition mais il a tout appris par cœur avant de jour. Pourquoi ? Parce qu’il n’avait pas de bonne vue... Un jour, le chef d’orchestre est tombé malade et devait hospitalisé à la veille de concert et quelqu’un parmi les autres devait diriger cet orchestre.
mercredi 22 juillet 2009
Un sacrifice parfait
Un pasteur a dit : "La résurrection de Jésus-Christ nous donne la garantie que Dieu a accepté la sacrifice expiatoire de Son Fils. La garantie nous est aussi donnée qu'Il justifie, par la foi, tous ceux qui, en pécheurs repentants, L'accceptent comme Sauveur et Seigneur de leur vie."
mardi 21 juillet 2009
Sören Kierkegaard parle de la Croix
Craintif devant la vie, je cherche mon refuge dans le crucifié. Je le prie de me délivrer du malin et de moi-même.»
lundi 20 juillet 2009
Ne pas trop attendre
dimanche 19 juillet 2009
La fidélité de Dieu par Francis BAILET (partie 1)
Publié le mardi 12 mai 1998 dans le magasine Croire et Servir
Les attributs de Dieu sont l’objet des louanges des croyants. Son amour, sa grandeur, sa sainteté, sa puissance sont souvent mentionnés dans leurs prières. Sa fidélité semble l’être beaucoup moins. Il n’en est pas ainsi dans les Ecritures : les prophètes, les psalmistes et les apôtres exaltent souvent la fidélité de Dieu. Mettons-nous à leur école.
Moïse : Rendons gloire à notre Dieu ! C’est un Dieu fidèle. (Dt 32.3,4).
Néhémie : Tu as été juste dans tout ce qui nous est arrivé, car tu t’es montré fidèle (Né 9.33).
Esaïe : L’Eternel est fidèle (Es 49.7).
Jérémie : Oh que ta fidélité est grande ! (Lm 3.23).
Ethan le psalmiste : Ma bouche fera connaître ta fidélité. Ta fidélité est célébrée dans l’assemblée des saints (Ps 89.2,6).
David : Je célèbre ton nom à cause de ta fidélité (Ps 138.2). Sa fidélité dure à toujours (Ps 117.2). La parole de l’Eternel est droite. Toutes ses œuvres s’accomplissent avec fidélité (Ps 33.4).
Paul : Celui qui vous a appelés à la communion de son Fils est fidèle (1 Co 1.9).
QU’EST-CE QUE LA FIDÉLITÉ DE DIEU ?
La fidélité d’une personne c’est son attitude qui consiste à remplir ses engagements, à tenir ses promesses. Elle est attachement, constance, persévérance. C’est la définition du dictionnaire. Mais une définition reste abstraite. Les psalmistes ont trouvé des mots, des images pour parler de la fidélité de Dieu :
Sa bonté atteint jusqu’aux deux, sa fidélité jusqu’aux nues ( Ps 36.6). Sa fidélité environne le Seigneur ( Ps 89.9). Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse (Ps 91.4). Les œuvres de ses mains sont fidélité (Ps 111.7).
Dans les Psaumes bonté et fidélité sont souvent associées. Notez en particulier : Ta bonté et ta fidélité me gardent toujours (Ps 40.12). La bonté et la fidélité se rencontrent (Ps 85.11). Bonté et fidélité sont devant ma face (Ps 89.15). // est beau d’annoncer le matin ta bonté et ta fidélité pendant les nuits (Ps 92.3).
Voir aussi : Ps 57.4 - Ps 61.8 - Ps 88.11 - Ps 89.1,24,25,33 - Ps 98.3 - Ps 100.5- Ps 108.4 - Ps 117.2 - Ps 138.2.
La méditation des Ecritures nous fait découvrir l’importance de la fidélité de Dieu. Lorsque Moïse gravit la montagne pour recevoir les commandements, il fit une expérience très particulière que nous rapporte le livre de l’Exode : L’Eternel descendit dans une nuée, se tint là auprès de lui, et proclama le nom de l’Eternel. Et l’Eternel passa devant lui, et s’écria : L’Eternel, l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l’iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération / (Exode 34.5-7).
Dieu est riche en bonté et en fidélité. Il y a continuité dans ce qu’il est, dans ce qu’il dit et dans ce qu’il fait. Son nom même exprime cette continuité. Son nom est « Y H V E », mot intraduisible, rendu par l’ETERNEL ou le SEIGNEUR. L’apôtre Jean nous a transmis la même révélation : JE SUIS l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient (Ap 1.8).
Malachie, le dernier livre de l’Ancien Testament, nous rapporte cette déclaration : Je suis l’Eternel ; je ne change pas ; et vous, enfants de Jacob, vous n’avez pas été consumés (Mal 3.6). L’apôtre Jacques écrit : II n’y a en Dieu ni changement, ni ombre de variation (Jc 1.17). L’épître aux Hébreux proclame très fort : Jésus-Christ est le même, hier, aujourd’hui et éternellement (Hb 8.13).
samedi 18 juillet 2009
Foi et tribulation

vendredi 17 juillet 2009
La vrai foi en Dieu, c'est quoi ?

La foi est sérénité et abandon de soi en présence de celui que l'on reconnaît comme bon (c'est à dire Dieu).
La foi est une déclaration de confiance, même si les circonstances que nous traversons semblent démentir la bonté de Dieu. Avoir la foi, c'est voir l'invisible et avoir une connaissance qui dépasse toute connaissance humaine vérifiable.
Par la foi, nous savons pertinemment que Dieu peut et veut nous conduire jusqu'à la victoire finale.
jeudi 16 juillet 2009
La grâce, une deuxième chance
Par la croix, le Seigneur nous accorde une deuxième chance de connaître une relation aimante avec lui. Quand nous croyons en Christ, il déverse son amour inconditionnel, sa grâce, sur nous.
Comment la définir? La foi accepte le verdict du Seigneur selon lequel tous sont des pécheurs incapables d’expier leurs fautes et en besoin d’un Sauveur. Elle croit que Jésus nous a rachetés par sa mort, que Dieu a accepté son sacrifice et qu’en vertu de celui-ci, il nous a pardonné.
La foi véritable nous portera à lui prêter allégeance et à le servir de tout cœur.
Avant d’être sauvés, nous étions ses ennemis, condamnés à la mort éternelle. Lors de notre conversion, Dieu nous adopte comme siens et nous fait désormais jouir de sa faveur.
Saisissez la deuxième chance qu’il vous accorde et suivez-le avec passion.
Magazine en Contact
mercredi 15 juillet 2009
Imagine, de John Lennon
Cette chanson de John Lennon (son plus grand tube mondial) est extrêmement intéressante à lire et à comprendre. Ecrit dans les années 1970 avec l'idéologie "Peace and Love" (l'amour et la paix) en tête, ce texte te semble-t-il encore possible, réaliste ou impossible ?
mardi 14 juillet 2009
Courte réflexion sur le temps
lundi 13 juillet 2009
Contrastes
Mais Jésus (sur la croix), ayant jeté un grand cri, expira... Le centurion qui était là en face de lui, voyant qu'il avait expiré en criant ainsi, dit : Véritablement, cet homme était Fils de Dieu.
Marc 15. 37-39
Jésus... interrogea ses disciples : … Et vous, qui dites-vous que je suis ? Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Matthieu 16. 13-16
dimanche 12 juillet 2009
"La vie a-t-elle un sens ?" par Jonathan Chaintrier (partie 2)
samedi 11 juillet 2009
vendredi 10 juillet 2009
Libre de tout faire ?
jeudi 9 juillet 2009
mercredi 8 juillet 2009
Le Christianisme, c’est bien, mais ... (partie 2)
I. Ce dont les gens bien ne veulent pas, c’est un sauveur. La religion naturelle de l’homme, c’est de considérer l’entrée au paradis comme un examen : si on fait les choses assez bien, si on a la moyenne, alors Dieu nous acceptera au paradis. C’est exactement la manière d’aborder les choses que l’on trouve dans ce texte. V.18 : ‘Un chef interrogea Jésus et dit: «Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ?»’. Voyez comment il formule sa question : « que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ?». Cet homme avait l’impression de pouvoir y arriver par lui-même. Il s’adresse à Jésus pour savoir quels sont les critères qu’il faut remplir pour hériter de la vie éternelle, pour mériter son paradis.
mardi 7 juillet 2009
L'Esprit fraternelle de la prière
Jean Chrysostome (344-407), père de l'église grecque du IVème siècle, évêque de Constantinople
lundi 6 juillet 2009
Dieu ne se prouve pas, il se rencontre
Serge Tarassenko (1935) est ingénieur-physicien. Il a été employé au Commissariat à l’Energie Atomique depuis 1956 à sa retraite. Il est écrivain-conférencier chrétien depuis 1987.
Orateur sur le thème général “Connaissance scientifique et Foi chrétienne” depuis 1967. Il a aussi participé à des émissions radio et télévision, par des exposés, des débats, des témoignages. Il a écrit de nombreux articles et témoignages dans des revues spécialisées et magazines divers. Il est retraité depuis 1996.
Les limites de la science :
Dans un grand quotidien récent nous avons lu, à la rubrique « la vie scientifique », la déclaration suivante : « La science reste impuissante devant le mystère de la vie qui hante l’homme depuis la nuit des temps. D’où vient la vie ? Processus évolutif chimique, naturel et inéluctable où les briques de la vie se sont assemblées petit à petit ? Ou intervention divine ? Nul ne peut encore aujourd’hui apporter une réponse scientifique. » Reconnaissons qu’une telle affirmation est frustrante : La science explore l’espace et fait des découvertes prodigieuses dans les domaines de l’univers… elle a emmené l’homme sur la Lune et explore les frontières du système solaire. Elle peut modifier le code génétique des cellules organiques. Elle nous ouvre les yeux sur le monde des apparences. Et pourtant elle nous laisse sans réponse face aux questions simples et logiques que tout être humain se pose : Pourquoi suis-je sur terre ? Quelle est la véritable origine de tout ce qui existe? Tant que cette science humaine limitée ne pourra répondre à ces questions, le problème de l’existence de Dieu ne sera jamais élucidé.
Mais pourquoi est-on si sûr que la science ne peut pas montrer que Dieu existe ?
Pour répondre à cette question, étudions de plus près la méthode scientifique. La quasi-totalité des scientifiques est très peu disposé à reconnaître qu’une chose est prouvée jusqu’à ce qu’ils en soient sûrs. Pour ce faire, ils procèdent pas à pas au moyen de ce que l’on appelle la méthode scientifique. Mais voyons donc son fonctionnement. D’abord on rassemble les données obtenues par l’expérience et par l’observation. Ensuite on analyse, on suggère par la suite une hypothèse (en d’autres termes « cela pourrait être ainsi ») et plus tard une théorie (« cela doit être ainsi »). D’autres scientifiques doivent alors vérifier la théorie, et cela peut entraîner un réajustement ou un rejet de cette dernière. C’est ainsi que du point de vue scientifique ces dernières doivent être reconnues pour vrai jusqu’à ce que l’on prouve leur fausseté. En clair, la science observe la Terre et se pose des questions sur son origine, il y a une transformation, formation et assemblage, réaction entre éléments (Big-bang) pour que le monde soit tel qu’il est actuellement. Elle analyse donc la situation et formule une hypothèse quant à la création. Puis la science admet comme hypothèse que Dieu n’existe pas pour prouver que finalement tout peut très bien être apparu tel qu’aujourd’hui par un phénomène d’évolution. Or l’homme peut se tromper, son raisonnement n’est pas fiable car si l’on attend de prouver la fausseté de l’hypothèse pour l’abandonner alors l’existence de Dieu ne sera jamais révélée puisque précisément Dieu a décidé de ne pas donner de preuves. Mais dieu est formel, il ne donnera pas de signe cette génération d'homme. La parole nous dit dans:
Luc ch. 11 v29 : "cette génération est une génération mauvaise. Elle peut chercher un signe, on ne lui donnera pas d'autre signe que JONAS".
En effet le NINIVITES qui étaient des pécheurs n'avaient pas reçu d'autres signes divins que la venue de JONAS qui les invitait à se repentir.
dimanche 5 juillet 2009
L'amour de Dieu vu par Albert Schweitzer
samedi 4 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 4)
D'autres écrivains romains, tels que Suétone, Pline le Jeune, Sénèque et Juvénal, Lucien, Celse, font allusion aux disciples du Christ et à l'expansion du christianisme. Ces premiers prédicateurs chrétiens n'étaient pas des hommes extrêmement instruits selon les critères du monde cultivé de l'époque. Les membres du Sanhédrin remarquèrent que les apôtres Pierre et Jean étaient "des hommes sans instruction et des gens ordinaires"(Ac 4:13). A propos de Jésus lui-même, "les Juifs [...] s'étonnaient et disaient: "Comment cet homme sait-il les lettres, alors qu'il n'a pas fait d'études?" (Jn 7:15).
jeudi 2 juillet 2009
Dieu parle-t-il ?
Les cieux racontent la gloire de Dieu... Il n'y a point de langage, il n'y a point de paroles ; toutefois leur voix est entendue.
Psaume 19. 1, 3
La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais c'est poussés par l'Esprit Saint que de saints hommes de Dieu ont parlé.
2 Pierre 1. 21
Dieu ne peut être connu que s'il se révèle à nous. « Prétends-tu sonder les pensées de Dieu, parvenir à la connaissance parfaite du Tout-Puissant ? » (Job 11. 7). La réponse est non, bien sûr. Acceptons alors humblement nos limites de créatures et commençons par écouter notre Créateur.
mercredi 1 juillet 2009
mardi 30 juin 2009
Jésus selon un astronaute
lundi 29 juin 2009
Un monde sans amour et sans Dieu
Poète autrichien.
dimanche 28 juin 2009
Les chariots de feu

1924, deux athlètes britanniques triomphent aux Jeux Olympiques de Paris. Outre l’exploit sportif, une fine analyse des raisons profondes qui les ont conduits là. Harold Abrahams est juif et court pour combattre l’adversité qu’il a vécue à l’université de Cambridge. Eric Liddell est écossais, fils d’un missionnaire en Chine, court pour la gloire de Dieu.
Eric Liddell, alors qu’il vient une nouvelle fois d'emporter une course, déclara ces paroles étonnantes. Deux choses essentielles : D'abord, que les hommes ne peuvent vivre sans courir, et ensuite, qu’une seule course vaut vraiment la peine d’être courue sur cette terre. Oui, tout le monde court.Nous passons notre vie à courir après l’estime de leurs semblables pour certains, le bonheur, la gloire, l’amour ou la fortune pour d’autres. Harold Abrahams courait pour la gloire.
Une course veut la peine d’être couru, a dit Liddell : C’est la course de la foi. Dieu nous a créé pour un but : c’est qu’un jour nous choisissons enfin la bonne course. Celle qui mène à Dieu.
Personne ne peut nous y inscrire de force. Tous pourtant, nous pouvons faire partie aujourd’hui des sélectionnés. Il suffit pour cela de commencer à concentrer notre attention sur Jésus et ce qu’il a fait pour nous.
Si nous commençons cette course, alors Jésus nous aidera à la finir, chacun courant à son rythme et à sa manière « dans son couloir ».
Mais cette course exige de notre part une chose ; ne plus regarder en arrière et abandonner totalement nos vies à Dieu.
La récompense pour les vainqueurs ? Dieu Lui-même et le vrai bonheur sans limite en tout temps. Le champion Eric Liddell a dit : « Dieu, notre créateur, n’est pas un rabat-joie. C’est un Dieu d’amour, au contraire, qui ne désire qu’une chose : notre plein épanouissement, la seule source de toute joie véritable »C’est pourquoi il nous invite à le rechercher dès maintenant, avec cette assurance que, si nous cherchons réellement, nous le trouverons. Cette course mène à Dieu et, par conséquence, à la vie éternelle.samedi 27 juin 2009
Quelques pensées sur l'Evangile (2)
vendredi 26 juin 2009
Méditer … selon la Bible.
« Fais-moi comprendre la voie de tes préceptes, et je méditerais sur tes merveilles. » Psaume 119, 27. « Mes yeux ont devancé les veilles de la nuit pour méditer ta Parole. » Psaume 119,48.
jeudi 25 juin 2009
D’où vient le mal ?
Un pasteur a écrit : "La Bible nous apprend ce qu’est le mal. Elle le caractérise, le constate, le dénonce, dans toute sa laideur, et cela afin de nous amener à l’avoir en horreur.
C’est pourquoi l’histoire qu’elle retrace de l’humanité est si sombre et si triste. Dieu a voulu pour notre bien que nous puissions prendre connaissance de toute la misère dans laquelle nous sommes tombés ; et les récits des horreurs que les hommes ont commises devraient nous ouvrir les yeux. Les pages qui contiennent ces récits frappent comme une massue sur la tête de ce colosse qui s’appelle l’orgueil humain.
La Bible nous montre d’abord le mal à son origine, dans un être mystérieux, Satan. Puis elle nous dit que le Mal est un principe introduit dans l’homme par la désobéissance initiale à Dieu, principe qui se transmet de père en fils, parce que, depuis Adam, il fait pour ainsi dire partie de notre patrimoine génétique.
La Bible appelle "le péché" ce principe de mal, et les actes qu’il produit sont "les péchés", mais elle ne confond jamais le principe et les actes. Que les actes mauvais procèdent de ce mauvais principe, Jésus le déclare : "Du cœur viennent mauvaises pensées, meurtres, adultères, fornications, vols, faux témoignages, injures" (Matthieu 15.19). Et il confirme qu’on reconnaît l’arbre à ses fruits (Matthieu 7.17, 18)."

























