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mercredi 16 septembre 2009

La fidélité de Dieu par Francis BAILET (partie 3)


DIEU EST FIDELE A LUI-MEME
 
  II ne change pas. « Tout changement dans ses attributs le rendrait moins que Dieu, tout changement dans ses desseins et ses plans le rendrait moins sage, moins bon et moins saint » (Esquisse de Théologie biblique d’Henry C. Thiessen, p.96). Sa sainteté et sa justice ne changent pas. Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même (2 Tm 2.13). Ce verset ne peut pas être un encouragement à notre infidélité. Il dit le contraire. Il veut dire que notre infidélité ne change en rien les exigences de sainteté et de justice du Seigneur. Son amour reste le même et il est prêt à pardonner. Mais il pardonne à ceux qui confessent leur faute et se laissent purifier de tout péché. 
Ses pensées ne sont pas nos pensées (Es 55.8,9). Elles sont impénétrables (Ps 139.17) Elles ne changent pas. Tout le message biblique exprime cette continuité. La révélation de Dieu est certes progressive, mais il y a continuité. Parce qu’il y a continuité, il y a aussi unité du message transmis par les prophètes et les apôtres, pourtant sur une période de seize siècles ! Jésus a pu dire : Les Ecritures ne peuvent être anéanties (Jn 10.35). Le ciel et la terre passeront, mois mes paroles ne passeront pas (Mt 24.35). 
Deux exemples : Il y a des comptes à lui rendre parce que Dieu est saint et juste. La Bible nous l’enseigne de la Genèse à l’Apocalypse. Dieu questionna Adam après sa faute. Noter : Où es-tu ? Qui t’a appris ? Est-ce que tu as mangé du fruit de l’arbre ? Pourquoi as-tu fais cela ? Dieu questionna Caïn : où est ton frère Abel ? Qu’as-tu fait ? Israël a du rendre compte à Dieu tout au long de son histoire. 
L’Eglise aussi aura des comptes à rendre. Le jugement commencera par la maison de Dieu , dit l’apôtre Pierre (1 Pi 4.17). Dieu nous demandera aussi comment nous avons construit pour lui (1 Co 3.10-15). Je viens bientôt dit Jésus, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre (Ap 22.12). Sa miséricorde et son pardon se manifestent dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau, également dans toutes ses voies. Sa grâce est annoncée à Israël et à toutes les nations. Dieu ne fait pas de différence (Rm 2.1-16).

mardi 15 septembre 2009

Un texte ancien sur l'amour de Dieu


Dieu veut que nous allions à lui comme des enfants vont à leur Père .
Il veut que nous nous conduisions honorablement par amour et respect pour lui, et que nous soyons heureux .
Texte chrétien du 2éme Siècle

Ce texte est encore d'actualité pour toute personne sur cette Terre.
Dieu n'est pas un "père fouettard", comme certains le disent.
Dieu aime l'humanité toute entière au point qu'il a envoyé son Fils Unique, Jésus, vivre sur la Terre et mourir sur une croix pour que nous puissions être réconcilié avec Lui.
Dieu veut avoir une relation vivante avec l'homme. La Bible appelle Dieu "Notre Père Céleste", ce qui montre bien son amour pour nous.
Aimer Dieu est un juste retour des choses car Dieu nous a aimé. Accepter l'amour de Dieu nous engage aussi à nous conduire "honorablement" "par amour et par respect" pour lui.
Aimer Dieu, c'est recevoir en retour un vrai bonheur de sa part pour nos vies.
Aimer Dieu, c'est un choix personnel et qui engage toute notre vie.
Auteur inconnu

lundi 14 septembre 2009

Un précieux don immérité

P.E. Hughes a définit la grâce de Dieu comme "la bénédiction imméritée gratuitement accordée aux hommes par Dieu."

dimanche 13 septembre 2009

L'Amour de Christ, étude de Ephésiens 3 : 14-21 (partie 1)


"Afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour". C'est dans la mesure où la foi puise profondément dans l'amour de Dieu et de Christ, que l'homme intérieur est rempli de certitudes et de convictions inébranlables. Le temps des deux verbes, enracinés et fondés, indique un amour acquis depuis longtemps et qui persévère. Jésus dit : Demeurez dans mon amour (Jean 15 : 9). Enraciné, pour puiser dans l'amour de Dieu et de Christ la vie / vitalité même de notre foi, et fondé, pour être et demeurer inébranlables, solides dans notre foi jusqu'à la fin malgré les épreuves du temps présent. Versets 18-19 : "Vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance". Les quatre dimensions donnent l'impression d'une immensité sans mesure.

Jean Calvin écrit : Il emprunte cette image aux mathématiciens, pour exprimer le tout par le compte des parties. Largeur x Longueur = une étendue sans fin x hauteur et profondeur = un volume englobant toute chose. De quelque côté qu'il regarde, le croyant se voit en face de l'amour infini de Dieu. Cette immensité qui dépasse de toutes parts l'intelligence n'est autre que l'amour de Christ. Le livre de Job évoque l'infini sagesse et intelligence de Dieu en termes comparables : Prétends-tu sonder les pensées de Dieu, parvenir à la connaissance parfaite du Tout-Puissant ? Elle est aussi haute que les cieux : que feras-tu ? Plus profonde que le séjour des morts : que seras-tu ? La mesure en est plus longue que la terre, elle est plus large que la mer (Job 11 : 7-9).

samedi 12 septembre 2009

Compliments et critiques !

La façon dont nous répondons à la critique dépend à peu près de la façon dont nous répondons aux louanges, aux compliments.
Si les louanges et les compliments provoquent en nous l'humilité, la critique produira en nous une édification. 
Mais si les louanges et les compliments nous gonflent d'orgueil, la critique nous écrasa; et dans ces deux cas cela nous mènera à la défaite.
Xavier LAVIE

vendredi 11 septembre 2009

"La vie a-t-elle un sens ?" par Jonathan Chaintrier (partie 4)

Prédication donnée le 31/03/2008 à Paris


III. Un temps pour la mort.(versets 15 à 22) Tout va-t-il pour le mieux dans le meilleur des mondes ? La réponse de l’Ecclésiaste est : non. La méchanceté règne à la place de la justice et du droit. Vous me direz : « Comment concilier d’un coté la présence du mal dans le monde et de l’autre l’œuvre soi-disante de Dieu dans le monde (verset 11) ? ». En fait il n’y a pas de contradiction car il y a aussi un temps pour le jugement, un temps où la méchanceté sera punie et où la justice sera rétablie, un temps où Dieu jugera le bon et le méchant. Tout n’est que fumée. En 2007, le chanteur populaire français (aujourd’hui décédé) Henri Salvador fut l’invité d’une émission télé. Interrogé par la journaliste sur sa longévité, il a répondu : « Voila, moi je vis tellement longtemps que j’ai peur de ne pas mourir finalement. ». Certaines personnes ont peur de mourir, Henri Salvador avait peur de ne pas mourir. Et le 13 février 2008, Henri Salvador est mort à l’âge de 90 ans. Le sort des êtres humains n’est pas différent de celui des bêtes. Le sort de tout être humain est de vivre puis de mourir. Mais en même temps, le sort des hommes est tellement différemment de celui des bêtes. Il y a une différence tellement fondamentale. Au moment de la mort, la différence n’est pas visible, on ne s’en rend pas compte. Et c’est un peu ce que dit le texte au verset 21. L’histoire s’arrête là au moment de la mort. Mais vous savez très bien que l’histoire ne s’arrête pas là. Pour les hommes, l’histoire continue. Les premiers chapitres de la Genèse, qui raconte les débuts de l’histoire de l’humanité, raconte clairement que Dieu nous a crée à son image et qu’en tant qu’image de Dieu, nous sommes ses représentants sur Terre, ses reflets. Autrement dit, en tant qu’image de Dieu, nous sommes non seulement des êtres responsables mais aussi des êtres précieux. Dieu tient à nous comme à la prunelle de ses yeux. Celui qui nous a crée ne nous considère pas comme des vers de terre, destinées au néant. Pas du tout. En nous créant à son image, en son image, Dieu a fait de nous des êtres dignes, extrêmement dignes et appelés à une existence éternelle. Un jour, j’ai posé une question à une étudiante qui ne croyait pas en Dieu : « Sais-tu où tu iras après la mort ? ». Je me souviens encore de sa réponse : « La mort, je suis bien trop jeune pour y penser ». Certes, mais y a-t-il un âge pour mourir ? La mort n’est pas la cessation de l’existence, la fin d’un processus biologique. Dans la Bible, c’est plus grave que çà. C’est la juste condamnation de Dieu, la conséquence de notre rejet de Dieu. Pourquoi ce monde dans lequel nous vivons est-il soumis à la frustration et à la mort ? Parce que nous avons méprisé, ignoré, rejeté Dieu qui est précisément le centre de la vie. Si vous n’êtes pas chrétien, je vous encourage à ne pas banaliser la mort. Et en tant que chrétien, je crois que nous ne devons pas tomber dans le piége de banaliser la mort. Pour Dieu aussi, il y a eu un jour un temps pour la mort. Et cette mort mérite toute notre attention. Posons nous cette question : « Pourquoi Dieu, le maître de la vie, le maître du temps, le maître des circonstances, aurait-il décidé de s’abaisser, de se soumettre à la mort ? ». C’est là le cœur du message chrétien, le cœur de l’Evangile. Incarné dans la personne de son fils, Jésus, Dieu a accepté de mourir pour nous. Pourquoi ? Parce qu’il nous aime à en mourir. Il nous aime d’un amour infini que l’on pourrait comparer aux chutes du Niagara, tellement il est abondant. Sur la croix, Jésus a accepté de subir à notre place la juste condamnation que nous méritions, à cause de notre rejet de Dieu. Il l’a fait à la fois pour nous libérer de cette condamnation et de ces conséquences, non pas la cessation de l’existence mais la mort éternelle, la mort sans Dieu. Et c’est ce que l’on appelle la Bonne Nouvelle. Il y aura un temps pour la mort mais à la lumière de l’Eternité, de la vie éternelle que Jésus nous promet, si nous croyons en Lui. Je sais que la vie a un sens car Jésus nous a donné le sens de la vie et qu’il est lui-même le sens de la vie.

jeudi 10 septembre 2009

Réflexion sur le temps

L'homme moderne pourrait répéter les paroles d'un penseur de l'antiquité : "Nous ne nous inquiétons pas de la mort, mais de la vie. Le paradis que nous cherchons n'est pas celui de rues d'or, mais de sacs d'or. Nos aspirations sont temporelles et non éternelles. Le ciel, vers lequel nous tendons, est un havre de sécurité financière, de confort et de facilité.

mercredi 9 septembre 2009

La matière première de la gloire


" Pour un chrétien l'endurance n'est pas seulement une capacité de supporter des choses difficiles, mais de parvenir à les transformer en gloire. L'apôtre Paul dit que la matière première de la gloire c'est l'affliction. N'est-ce pas étonnant que de la gloire puisse jaillir d'une telle matière première ? Si vous permettez au Saint Esprit d'agir en vous, de tels changements se produiront. C'est dans le feu de l'épreuve que Dieu forge ses plus grands disciples : des hommes et des femmes dont la vie n'a consisté qu'à rendre gloire à Dieu. 2 Corinthiens 4:17 "Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire." 
Xavier LAVIE

mardi 8 septembre 2009

Se piquer soi-même


Je me suis fais piquer une fois par une abeille son aiguillon me blessa, mais l'abeille fût plus gravement blessée encore, car elle mourut de cette piqûre...
L'arrogance porte en soi sa propre misère.
Une personne arrogante peut en effet en offenser d'autres mais elle se blesse bien plus encore elle-même.....


Billy Graham

lundi 7 septembre 2009

Un grand jour !

Pour toi, Dieu veut faire de ce jour un grand jour !
Il te comblera de toute la joie que tu peux accueillir,
Le fardeau qu’il te confiera n’est pas trop lourd à porter.
Rien ne te manquera aujourd’hui qui ne soit bon pour ta vie.
Le Seigneur Jésus-Christ t’accompagnera.
Rien ni personne aujourd’hui ne peut te nuire.
Rien ni personne, ne peut te séparer de l’amour de Dieu.
Dieu a déjà choisi ceux qui, aujourd’hui, agiront de sa part auprès de toi.
Paul Deitenbeck

dimanche 6 septembre 2009

Les éléments inconnus et imprévisibles de la vie.

“ La prière n'est pas un moyen de déplacer les éléments inconnus et imprévisibles de la vie, mais plutôt une manière d'inclure l'inconnu et l'imprévisible dans le déversement de la grâce de Dieu dans nos vies.” 
Philip Yancey, Prayer: Does It Make Any Difference ? 

“ Prayer is not a means of removing the unknown and predictable elements in life, but rather a way of including the unknown and unpredictable in the outworking of the grace of God in our lives.” 
Philip Yancey, Prayer: Does It Make Any Difference ?

samedi 5 septembre 2009

Jésus a-t-il vraiment existé ? (partie 6)


Juvénal, écrivain satirique et poète latin (60-140 apr. J.-C. env.), fait allusion à la description que donne Tacite des persécutions de chrétiens (Bat. 1. p. 155-157). Sénèque (4 av. J.-C. - 65 apr. J.-C. env.), homme d'Etat et philosophe très estimé et tuteur de Néron, dit aussi quelques mots du christianisme (Epist. XIV). C'est ce que font également le sophiste grec « à la bouche d'or » Dion Chrysostome (40-115 apr. J.-C. env.) [Orationes Corinthiae XXXVII p. 463], et Arrien, historien et philosophe grec qui naquit vers l'an 96 apr. J.-C. (Dissertat. IV, 7 & 5 et 6).

Brossant les grandes lignes de la vie de Claude César, Suétone, historien latin qui naquit vers la fin du premier siècle, dit ceci: « [Claude] expulsa de Rome les juifs qui, à l'instigation de Chrestus (le Christ), provoquaient constamment des troubles » (Vie de Claude, chap. 25). Et lorsqu'il parle des cruelles persécutions qui sévirent sous Néron, Suétone dit encore: " On punissait les chrétiens, ce groupe d'hommes attachés à une nouvelle et pernicieuse superstition" (Vie de Néron, chap. 16).

vendredi 4 septembre 2009

Le Christianisme, c’est bien, mais ... (partie 4)


III. Ce que Dieu donne même aux gens bien, c’est un sauveur.
V.23 : ‘Lorsqu’il entendit ces paroles, l’homme devint tout triste, car il était très riche. Voyant qu’il était devenu tout triste, Jésus dit : « Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! En effet, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ». Ceux qui l’écoutaient dirent : «Qui donc peut être sauvé ? » Jésus répondit : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu ».’ 
La conclusion de cette histoire nous apprend deux choses. Premièrement, il est impossible aux hommes, même aux gens bien, d’hériter de la vie éternelle. L’homme riche est reparti tout triste, parce que son cœur était trop attaché à ses richesses pour s’en défaire. Et nous, de quoi sommes-nous esclaves ? En quoi plaçons-nous notre satisfaction ? Qu’est-ce qui nous donne le plus de joie dans cette vie ? La réussite professionnelle ? Notre vie amoureuse ? Notre réputation ? La maison qu’on rêve d’avoir ? Le regard que les autres ont sur nous ? Les études que vont faire nos enfants ? Notre niveau socio-professionnelle ? Notre appartenance religieuse ? Il est difficile et même impossible à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu parce que sont cœur est attaché à ses richesses, mais Jésus aurait pu dire la même chose de nos propres idoles, quelles qu’elles soient. Nous ne pouvons pas hériter de la vie éternelle, nous ne pouvons pas gagner notre paradis, nous ne pouvons par réussir l’examen d’entrée au paradis par nous-mêmes. 
Nous avons besoin d’un sauveur, même si on pense être quelqu’un de bien. Alors Dieu nous le donne. Il nous donne un sauveur. Car ‘ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu‘. Le message du christianisme est différent de celui de toutes les autres religions. Dans les autres religions, il faut être quelqu’un de bien, il faut faire les bons rites, croire les bonnes choses. Si on fait bien les choses, alors on héritera de la vie éternelle, car on l’aura bien mérité. Mais la Bible nous dit que ce que Dieu exige de nous pour nous accepter, ce n’est rien de moins que la perfection. Si nous ne sommes pas parfaits comme Dieu est parfait, alors il nous rejettera. Une seule erreur, et nous sommes perdus. Et donc, on est tous perdus, on est tous en train de se noyer, on a tous besoin d’une bouée de sauvetage. Et voici le Bon Maître qui s’approche et qui se présente à nous comme celui qui nous sauve. Il est bon, comme seul Dieu est bon. Et c’est normal, parce qu’il est lui-même Dieu. Jésus-Christ est venu dans le monde pour vivre la vie que nous devrions tous vivre en mettant Dieu à la première place de sa vie, et pour souffrir la mort que nous devrions tous souffrir en tant que pécheurs qui refusons de mettre Dieu à la première place. Il a réussi l’examen d’entrée, il a eu 20/20. 
Pour que des gens comme nous puissent être sauvés, il fallait que quelqu’un prenne notre place, qu’il se noie à notre place alors qu’il ne le méritait pas. Cette personne devait être à la fois vrai Dieu et un vrai homme qui soit juste. Il devait être vrai homme parce que la justice de Dieu exige que la nature humaine qui a péché paie pour le péché. Il devait aussi être juste parce que quelqu’un qui serait lui-même pécheur ne pourrait pas payer pour d’autres. Et il devait être vrai Dieu pour que par la puissance de sa divinité, il puisse supporter en son humanité le poids de la colère de Dieu. 
Ce que Dieu donne même aux gens bien c’est un sauveur, c’est Jésus-Christ. Les gens bien ne peuvent mériter leur paradis, mais ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu : il fait entrer aux paradis par les mérites du Christ ceux qui placent en Jésus leur confiance, ceux qui croient qu’il est le Sauveur. Merci de votre attention. Prédication donnée par Pierre-Sovann Chauny le samedi 6 juillet dans le cadre du “camp amitié” des GBU dans les locaux de la rue Serpente et le dimanche 7 juillet dans l’église protestante évangélique de Sannois.

jeudi 3 septembre 2009

Où est Dieu ? Que fait-il ?


« Dieu est proche même lorsqu’il semble absent. Il veille même lorsqu’il semble aveugle. Il est actif même lorsqu’il semble passif.»
G. Campbell Morgan

mercredi 2 septembre 2009

La vie de James Marshall

Une vie perdue

James Marshall (1810-1885) est l'homme qui, le 8 janvier 1854, trouva la première pépite d'or sur le sol de la Californie.

Très vite il se révéla comme le plus habile des chercheurs d'or.

Mû par un sûr instinct, il découvrit successivement les plus riches gisements.

Pourtant peu d'hommes eurent une plus misérable existence.

De tous côtés des aventuriers, tels des oiseaux de proie, s'emparèrent de ses installations et exploitèrent sans vergogne les gisements qu'il avait découverts.

Il voulut fuir et aller se faire plus loin une nouvelle fortune.

Mais la horde des chercheurs d'or lui attribuait un pouvoir mystérieux et le poursuivait partout où il allait.

Il essaya d'échapper à ces hommes que leur avidité avait rendu de vrais démons, mais c'était en vain ; de quelque côté qu'il se tournât, une meute toujours grandissante s'abattait sur le lieu même où il venait de s'établir...

Brisé, ruiné et de plus en plus malade, il finit sa vie dans la plus profonde détresse.

L'Etat de Californie consentit à lui accorder pour ses dernières années une misérable pension qui ne lui fut d'ailleurs payée que pendant deux ans !

Il mourut dans la misère.

Il dut bien des fois maudire la journée où ayant ramassé le cœur battant la petite pépite jaune, croyant avoir trouvé le vrai bonheur, il avait rencontré la misère et le désespoir.

" Ne vous amassez pas des trésors sur terre, où la teigne et la rouille détruisent et où les voleurs percent et dérobent, mais amassez-vous des trésors dans le ciel où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent, car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. "

(Evangile de Matthieu chapitre 6 versets 19 et 20)

Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)


Des chercheurs d'or en Californie

mardi 1 septembre 2009

La grâce du serviteur


"C'est seulement lorsque nous sommes tout à fait convaincus que la vie chrétienne est entièrement "grâce" que nous sommes capables de servir Dieu d'un cœur reconnaissant et affectueux."
Jerry Bridges

lundi 31 août 2009

Une réflexion sur la relation entre Dieu et le croyant


Quand le croyant découvre Dieu comme Père et comme Bien suprême, alors se produit le miracle: l'abandon facile des choses que l'on croyait indispensables, mais que Dieu remplace par Lui-même. Dieu suffit alors au racheté, non plus en vertu de ce qu'Il donne, mais en raison de ce qu'Il est ?
"Connaissons, cherchons à connaître l'Éternel" (Osée 6:3), "Mon fils, si tu reçois Mes paroles,?Alors tu comprendras la crainte de l'Éternel, et tu trouveras la connaissance de Dieu" (Pr. 2:1-5), "Or, la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jn. 17:3).
Auteur inconnu


dimanche 30 août 2009

"...MA TETE, MA TETE..."


En 1996, des laboratoires pharmaceutiques ont eu l'idée de faire le hit-parade des médicaments les plus vendus en France.
Je vous le livre :
1. L'aspirine.
2. Le doliprane.
3. Le temesta.

Les trois sont destinés à soigner les maux "de tête" ! Anti-douleur et antistress, on poursuit les mêmes buts.Que de tempêtes sous nos boîtes crâniennes, dues aux soucis, aux dettes d'argent, aux ambitions démesurées, au péché ou à la peur de la vie !

Je voudrais vous livrer le "hit-parade" de Dieu, publié dans l'Evangile pour vaincre les maux de l'âme dont parle Esaïe :
. Le pardon des péchés. Tant de soucis seront ainsi vaincus: culpabilité, angoisse, remords (Romains 4/6).
. La foi qui se décharge sur Dieu des soucis, des fardeaux, des perplexités, des questions sans réponse... (1 Pierre 5/7).
. La paix de Dieu dans mon cœur qui me permettra d'affronter toutes les situations sans trembler. Relisez le Psaume 131/2: Bien que ce "classement" soit connu depuis vingt siècles et plus, tant de gens s'en privent encore! Expérimentez-le, il est toujours aussi efficace !
Source : La Bonne Semence

samedi 29 août 2009

La souffrance d'une femme


Une femme à l'allure misérable reconnut le pasteur F.B. Meyer dans le train et elle osa l'aborder pour partager
sa souffrance avec lui. Pendant des années, elle avait pris soin d'une fille paralysée qui lui procurait beaucoup de joie dans la vie. Elle lui faisait du thé chaque matin, puis partait au travail, sachant qu'à son retour sa fille serait à la maison. Mais la fille avait fini par mourir, et la mère affligée se retrouvait seule et misérable. Son foyer n'était plus son foyer... 
F.B. Meyer lui donna un sage conseil. « Quand vous rentrez chez vous et que vous insérez la clé dans la serrure » dit-il, « dites tout fort : 'Jésus, je sais que Tu es là !' et préparez-vous à l'accueillir dès que vous franchissez le pas de la porte. En allumant la lumière, racontez-lui ce qui s'est passé pendant la journée. Si quelqu'un a manifesté de la gentillesse envers vous, dites-le lui ; si quelqu'un a été désagréable, dites-le lui, tout comme vous l'auriez dit à votre fille. 
La nuit étendez votre main dans l'obscurité et dites : 'Jésus, je sais que tu es là !' Quelques mois plus tard, F.B. Meyer revint dans le voisinage et croisa cette femme, mais il ne la reconnut pas. Son visage rayonnait de joie là où il n'y avait que misère. « J'ai fait ce que vous m'avez recommandé » dit-elle « et cela a changé ma vie. Maintenant, j'ai le sentiment de Le connaître ».

vendredi 28 août 2009

Définition théologique de la volonté de Dieu

« La volonté de Dieu est cette qualité de la vie divinement inspirée qui inclut les attitudes, les actions, et les aspirations que le croyant est responsable de produire quotidiennement par l'aide de l'Esprit Saint. »
Si cette définition semble simpliste, elle est pourtant profonde ! La volonté de Dieu a à faire avec la sorte de personnes que nous sommes.

jeudi 27 août 2009

Miroir brisé par Elisabeth I


La reine Elisabeth I était remarquablement belle, mais au fur et à mesure des années, sa beauté se flétrissait. Son entourage lui répétait qu’elle était toujours aussi belle. Mais un jour, la reine réclama un miroir. Consternés, les siens durent obéir. A peine avait-elle jeté les yeux sur l’image que le miroir lui présentait, qu’elle le jeta par terre où il se brisa. Elle refusait d’admettre la réalité...
La Parole de Dieu, fidèle miroir, nous révèle ce que nous sommes aux yeux de Dieu : des "pécheurs perdus". Que nous la reconnaissions ou non, la réalité demeure. C’est seulement la grâce qui peut la transformer. (1 Jean 1.8-10 et Jacques 1.23). http://www.topchretien.com/topmessages/view/3112/miroir-brise-par-elisabeth.html

mercredi 26 août 2009

Le mystére de la souffrance


" Dieu ne permet pas que les problèmes viennent sur nous, à moins qu'Il ait un plan spécifique par lequel de grandes bénédictions en sortiront à l'issue des difficultés. "
Peter Marshall 

"God will not permit any troubles to come upon us, unless He has a specific plan by which great blessing can come out of the difficulty."
Peter Marshall

mardi 25 août 2009

Un architecte cosmique

" Nous voyons comment Dieu, à la manière d’un architecte humain, à fondé le monde qu’Il a ordonné et agencé par des lois."
Johannes Kepler

lundi 24 août 2009

Une autre manière de voir les choses


"En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard.
" 1 Thessaloniciens 5. 18 "Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu." Romains 8. 28 Un prédicateur anglais du 17e siècle, Matthew Henry, fut attaqué par des malfaiteurs qui lui dérobèrent sa bourse. Dans son journal, il nota l'incident en y ajoutant ceci : “Je suis reconnaissant envers Dieu : – de n'avoir pas été volé plus tôt, – de ce qu'ils m'ont pris la bourse mais pas la vie, – car bien que ce fût toute ma fortune, ce n'était pas grand-chose, – et surtout d'être le volé et non pas le voleur”. Etrange déclaration de perte, vous avouerez ! Voilà un homme qui avait l'esprit positif et qui savait relativiser les choses ! Mais nous voulons y voir surtout l'attitude d'un chrétien qui vivait ce qu'il prêchait aux autres, et qui a mis en pratique cet enseignement biblique : être reconnaissant dans chacune de nos circonstances, favorables ou contraires. Notons bien qu'il n'a pas remercié Dieu pour avoir été victime d'un vol, mais dans cet épisode fâcheux qu'il a vécu, il a trouvé des motifs pour être reconnaissant. Ce n'est ni du stoïcisme, ni du masochisme. C'est reconnaître les manifestations de la tendresse de notre Dieu. Tout en permettant des contrariétés dans nos vies, il nous montre qu'il les mesure et reste un Dieu de grâce. “La foi voit un gain dans chaque perte, une joie dans chaque douleur”, a écrit le prédicateur Charles Spurgeon. Chrétiens, si tel est notre regard sur les épreuves que Dieu permet dans notre vie, alors la paix remplacera l'amertume, et nous serons capables de le louer dans toutes les circonstances de notre vie.

dimanche 23 août 2009

Qu'est-ce que l'Evangile ? (1)



L’Evangile n’est pas un code de lois qui nous prescrit ce que nous avons à faire. C’est le livre des promesses divines, dans lequel Dieu nous annonce, nous offre et nous donne tous ses biens et tous ses bienfaits en Jésus Christ.
Martin Luther
Réformateur protestant allemand du 16éme Siècle

samedi 22 août 2009

La Bible selon Jean Calvin









Jean Calvin 1509-1564, théologien de la Réforme
" La Parole de Dieu n'est point pour nous apprendre à babiller, pour nous rendre éloquents et subtils mais pour réformer nos vies. "
"La Parole de Dieu ne trouvera un crédit vénérable dans le cœur des hommes que si elle est scellée par le témoignage de l'Esprit. Que le même Esprit qui a parlé par la bouche des prophètes entre en nos cœurs et les touche au vif pour les persuader que les prophètes ont fidèlement mis en avant ce qui leur était commandé d'en haut"».

vendredi 21 août 2009

La fidélité de Dieu par Francis Bailet (partie 2)


DIEU EST FIDELE A SES DESSEINS, A SON PLAN


Les desseins de l’Eternel subsistent à toujours, et les projets de son cœur de génération en génération (Ps 33. 11). C’est moi le Seigneur. Je suis au départ, et je serai là encore pour les derniers événements (Es 41.4 ; version P.C.).

Son plan est un plan d’amour ! // s’accomplit conformément à ce qui a été fixé de toute éternité et qui s’est réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur (Ephésiens 3.11). Nous le découvrons au travers de ses promesses. La promesse à Eve : la postérité de la femme écrasera la tête du serpent. La promesse à Abraham : promesse de bénédiction pour tous les peuples. Dieu intervint par un serment pour montrer le caractère irrévocable de sa décision (Hébreux 6.17).

La Loi, survenue quatre cent trente ans plus tard n’a pas annulé la promesse faite à Abraham pour sa descendance et pour toutes les nations (lire Galates 3.15-29). Jésus-Christ est la confirmation de toutes les promesses faites à nos pères (Romains 15.8). C’est pour cela que nous sommes appelés les fils de la promesse (Galates 4.28). En Christ est le OUI à toutes les promesses de Dieu (2 Corinthiens 1.20).

jeudi 20 août 2009

Blaise Pascal parle de la foi

La foi diffère de la preuve; la preuve est humaine, mais la foi est un don de Dieu. 
Blaise Pascal (1623 -1662), mathématicien et philosophe français.

mercredi 19 août 2009

Thomas Hobbes devant la mort


Devant la mort, nous pouvons avoir des attitudes différentes, voire diamétralement opposées. Le philosophe Thomas Hobbes, s'est écrié, quant à lui : "Je vais faire un saut dans les ténèbres".

Source : Topchretien

mardi 18 août 2009

"Je suis vivant"



« Ce Jésus-Christ ressuscité est connu dans le monde entier et a transformé des êtres humains de toute nation, de toute tribu ; des millions d’hommes et de femmes lui ont ouvert leur cœur et ont vu leur vie changer. Il est celui qui dit “Je suis le vivant. J’étais mort et voici je suis vivant aux siècles des siècles”».
James Kennedy, Pourquoi je crois,
Éditions vida, page 123.