Charles Hodge (1797–1878)
Charles Hodge (1797–1878)
Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
Charles Hodge (1797–1878)
Charles Hodge (1797–1878)
Dietrich Bonhoeffer
After death something new begins, over which all powers of the world of death have no more might.
Dietrich Bonhoeffer
Ernest Hemingway, prix Nobel de littérature, a écrit : «Je n'avais qu'un horizon, celui de l'absurdité, le chemin de nulle part». Et encore : «Ma vie est un chemin obscur qui conduit au néant». Cet écrivain, comblé d'honneurs, convaincu que la vie n'aboutissait à rien, s'est donné la mort.
L'auteur des Proverbes, qui avait mis sa confiance en Dieu, dit au contraire : «Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante qui va croissant jusqu'à ce que le plein jour soit établi» (Proverbes 4. 18).
Quel contraste entre ces deux appréciations de la vie ! L'un parle d'un chemin plongé dans la nuit, l'autre d'un sentier éclairé d'une lumière grandissante. Qui a raison ? Tous les deux ! Car l'homme sans Dieu est aussi sans espérance, sans but et sans réponse à ses questions : il tâtonne dans le noir. Mais celui qui croit en l'œuvre de Jésus Christ à la croix sait qu'il a été pardonné. Il avance comme «en plein jour» vers la maison de Dieu son Père.
Qu'est-ce qui fait la différence entre ces deux chemins ? C'est Jésus Christ. Si, en lui tournant le dos, je suis aveuglément mon propre chemin, c'est le «chemin de nulle part» -- en clair : le chemin de la perdition. Mais aujourd'hui, il n'est pas trop tard pour faire demi-tour en écoutant son appel : «J'ai mis devant toi la vie et la mort... Choisis la vie» (Deutéronome 30. 19). «Moi je suis le chemin».
Source : La Bonne Semence
«Imagine-toi un très grand paquebot, plus vaste encore que ceux qui sillonnent les mers actuellement, avec un millier de personnes à bord. Tout est luxueux. Dans la cabine, l’ambiance est joyeuse, et le plus gai de tous, c’est encore le capitaine. A l’horizon monte un point blanc, annonciateur d’une nuit terrible. Personne ne voit cette minuscule tache blanche ou ne devine ce qu’elle signifie. Pourtant, il y a quelqu’un qui l’aperçoit et qui sait ce que cela annonce. C’est un passager. Il n’a aucun pouvoir sur ce bateau et ne peut rien entreprendre. La seule chose qu’il puisse faire, c’est d’aller prévenir le capitaine et de le prier de monter un instant sur le pont. Le temps passe. Enfin le capitaine apparaît, mais il ne veut rien entendre et se dépêche de redescendre en plaisantant dans la cabine pour retrouver ses amis en fête. Dans son angoisse, le malheureux passager prend le risque d’appeler à nouveau le capitaine. Cette fois, il y met moins de formes et se montre même impoli. Le point blanc menace toujours à l’horizon. Une nuit épouvantable en perspective! Il est terrifiant que le capitaine, à la tête d’un millier de passagers insouciants, ne veuille rien savoir du danger. Plus terrifiant encore que le seul à apercevoir ce danger et à être conscient de la catastrophe imminente ne soit qu’un passager!»
Kierkegaard s’est servi de cette illustration pour décrire la situation spirituelle au Danemark, il y a 150 ans. Mais je pense qu’elle reste valable pour nous aujourd’hui.
Auteur inconnu
1. Dieu en est le maître.
2. Nous ne savons pas de quoi notre lendemain sera fait.
Confions nous en Dieu.
Auteur inconnu
Harry A. Ironside
We are not preaching the Gospel of a dead Christ, but of a living Christ who sits exalted at the Father's right hand, and is living to save all who put their trust in Him. He saves to the uttermost all who come to God by Him.
Harry A. Ironside
" Nous avons à déceler et à soigner les blessures. Pour cela nous avons besoin d’être sensible aux signaux que nous envoient ceux qui nous entourent, ces signaux qui bien souvent ne consistent pas en paroles et sont souvent très discrets, pour cela, apprenons à observer notre prochain et créons une telle liberté parmi nous, que chacun pourra exprimer au moins à une personne ses souffrances.
Pour être efficace, nous avons besoin de rechercher en tout premier l’amour de Dieu, et, animé par cet amour, à mettre en pratique, en toute sagesse, les dons que Dieu nous accorde."
Auteur inconnu
Charles Swindoll
H.R.L. Sheppard.
"It was inevitable that Jesus Christ should be crucified. It was also inevitable that He should rise again."
H.R.L. Sheppard.
