Ce site est référencé sur le
Top Chrétien Francophone

Rechercher dans ce blog

Nombre total de pages vues

dimanche 11 novembre 2012

Comment bien témoigner ?


Ne parle jamais de Dieu sans parler à Dieu.
Samuel Coleridge

samedi 10 novembre 2012

Aimons la vérité

« Aimons la vérité qui nous reprend et méfions-nous de celle qui nous flatte. »
Louis Bourdaloue Prédicateur français (1632 - 1704)

vendredi 9 novembre 2012

Serviteurs terrestres du Dieu céleste

Quelqu’un a dit : « Ce n’est pas que nous rendons un service à Dieu quand nous travaillons pour Lui, mais plutôt c’est Lui qui nous honore en nous permettant de Le servir ». 
Hudson Taylor écrit à ses parents en 1860: "Nous sommes des enfants de Dieu aux ordres de Dieu pour faire l'œuvre de Dieu".

jeudi 8 novembre 2012

Une énigme


II est rempli, et pourtant vide... 
II est léger... et pourtant... lourd...
Dans l'abondance, il reste... vide...
Il entend... quand il est sourd...
Qui est-ce ?
Le cœur de l'homme, quand il n'est pas régénéré, transformé.
" Mon fils, donne-moi ton cœur. "
(livre des Proverbes chapitre 23 verset 26)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)

mercredi 7 novembre 2012

Le but de la louange

La conductrice de louange nord-irlandaise Kathryn Scott parle ainsi de son dernier album de louange : “ Je crois que lorsqu’on conduit la louange, on fait entrer les gens dans la présence de Dieu tout en faisant de la place pour une rencontre puissante. J’ai commencé à comprendre que le Seigneur me demande d’être une partenaire dans ce processus. 'We Still Believe' est le témoin des étapes de cette démarche de foi. Ma prière, c’est que toutes les personnes qui écoutent cet album ressentent la présence de Dieu et s’engagent entièrement dans tout ce que Dieu a en réserve pour eux”.

mardi 6 novembre 2012

La foi pascalienne

"La foi est un don de Dieu." 
Blaise Pascal (1623 -1662), mathématicien et philosophe français.

lundi 5 novembre 2012

Dieu selon Alexis Carrel



Dr Alexis Carrel (1873-1944) Philosophe et biologiste français. Prix Nobel de médecine en 1912, auteur de, «La prière» et «Puissance de la prière».
" C'est par la prière que l'homme va à Dieu et que Dieu entre en lui. II est absurde de prier le matin et de se conduire le reste de la journée comme un barbare. De très courtes pensées ou invocations mentales peuvent maintenir l'homme en présence de Dieu. Toute la conduite est alors inspirée par la prière. Ainsi comprise la prière devient une manière de vivre. "



dimanche 4 novembre 2012

Des athées parlent de la Bible (3)



Thomas Henri Huxley (1825-1895)
Naturaliste anglais et grand adversaire scientifique du christianisme,
« Je dois confesser combien perplexe je me suis trouvé en cherchant une base de conduite morale pour l'état chaotique de notre temps, sans l'emploi de La Bible. »


samedi 3 novembre 2012

La foi de Ampère

"Que Dieu est grand et que notre savoir n’est rien ! La vérité de Dieu demeure éternellement. Que mon âme reste unie à Dieu et à Jésus-Christ."
André-Marie AMPÈRE (fondateur de l’électrodynamique)

vendredi 2 novembre 2012

Dieu est-il coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde ?


En quelques mots, j’aimerais souligner juste un ou deux points.
La première chose, c’est que la vision biblique du monde connaît une tension à propos du problème du mal, car la Bible affirme à la fois la toute-puissance de Dieu, l’existence du mal et la justice. Mais voilà, si Dieu est tout-puissant, et si le mal existe, est-ce que ça n’implique pas que Dieu est injuste, qu’il est coupable de ce qui ne va pas dans le monde ? La Bible répond non à cette question.
Alors de deux choses l’une : ou bien la Bible se trompe, et vous pouvez très bien arriver à cette conclusion, ou alors la tension que maintient la vision biblique concernant le problème du mal est une tension qui rend bien compte de la complexité du monde dans lequel nous vivons.
La Bible vit avec cette tension et l’assume. Par exemple, on en trouve dans le livre du prophète Habakuk qui se plaint ainsi à Dieu de ce qui ne va pas dans le monde : « Jusqu’à quand, Eternel, vais-je crier à toi ? Tu n’écoutes pas. J’ai crié vers toi pour dénoncer la violence, mais tu ne secours pas ! Pourquoi me fais-tu voir le mal et contemples-tu l’injustice ? Pourquoi l’oppression et la violence sont-elles devant moi ? Il y a des procès et des conflits partout. Aussi, la loi est sans vie, le droit est sans force, car le méchant triomphe du juste et l’on rend des jugements corrompus » (Hab 1.2-4).
La Bible ne prétend pas répondre à la question de l’origine du mal. Elle dit au contraire qu’il faut vivre par la foi, sans savoir pourquoi Dieu permet que le monde soit comme il est, mais en sachant cependant que Dieu n’est pas le coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde, et qu’au contraire l’homme a une grande responsabilité dans tout cela.
Car lorsqu’on pose la question : « Dieu n’est-il pas coupable de tout ce qui ne va pas dans le monde ? », on est en fait en train de se trouver une excuse, pour dire que finalement, si Dieu existe, ce n’est pas de la faute des hommes, tout ce qui ne va pas, mais c’est la faute de Dieu. Autrement dit, nous cherchons à nous débarrasser de notre responsabilité.
La Bible va cependant à l’encontre de cette réaction que nous pouvons naturellement avoir. Elle énonce que l’homme est doublement coupable de ce qui ne va pas dans le monde. Premièrement, parce que chacun de nous, individuellement, nous sommes des personnes fondamentalement égocentriques qui ne cherchons que notre intérêt et qui semons par conséquent la zizanie. Et deuxièmement, par cet égocentrisme nous attirons sur notre monde le jugement de Dieu. Et donc nous sommes d’une certaine façon responsables même du mal qui ne provient pas directement du cœur mauvais de l’homme (par exemple les tsunamis ou les épidémies) car un des jugements de Dieu sur l’humanité rebelle, c’est le dérèglement de la création. Et puisque nous sommes doublement coupables, il nous faut trouver un sauveur qui prendra sur lui notre culpabilité.
Intervention prononcée par Pierre-Sovann Chauny dans le cadre des
Dialogues Veritas des universités de la Rive Gauche, à Paris, le 4 avril 2008.

jeudi 1 novembre 2012

Le chrétien parfait


Le docteur Ernest F. Kevan, théologien anglais mort en 1965, a dit : 
"Le chrétien parfait est celui qui, se rendant compte de son incapacité à arriver, ne renonce pas à atteindre le but."

Source : Ernest F. Kevan, Voyage au coeur du salut (Salvation), Europresse 2001

mercredi 31 octobre 2012

Dieu et le paradis


  La traduction de ce dessin est en bas 
Homme : Je n'ai pas beaucoup péché. Je suis sur que Dieu me laissera entrer dans le paradis.
Femme : En es-tu sur ? Es-tu aussi bon que Adam et Eve l'était avant qu'il ne dépasse la "limite du péché" et que Dieu les jette hors d'Eden.
Homme : Mais ils n'ont péché qu'une seule fois et ont été jeté hors d'Eden.
Femme : Le même Dieu a crée le paradis. tu penses toujours que tu vas y entrer ?
Lire Romains 3,23.

mardi 30 octobre 2012

Deux facettes opposés


"Le salut en dehors de l'obéissance est inconnu dans la Bible sacrée... En dehors de l'obéissance, il ne peut y avoir de salut, car le salut sans l'obéissance est une impossibilité auto-contradictoire. "

A.W. Tozer 

“Salvation apart from obedience is unknown in the sacred Scriptures... Apart from obedience there can be no salvation, for salvation without obedience is a self-contradictory impossibility.”

A.W. Tozer 

lundi 29 octobre 2012

Comment Jésus Christ devint mon Sauveur


Un pasteur, du nom de Leland Wang, raconte ainsi sa conversion :
" Je suis, de race, chinois, et par grâce, chrétien. Né à Foochow, sur le littoral de la Mer Jaune, je n’ai jamais eu l’occasion, dans mon enfance, de fréquenter une école du dimanche. C’est ainsi que, dans mon ignorance, lorsqu’une première Bible me fut aimablement offerte, je ne trouvai rien de mieux que d’en faire un album de timbres... J’y collais avec zèle tous les timbres que je ramassais, tandis qu’à présent, j’ai pour devise : " Pas de Bible, pas de déjeuner ".
A l’âge de quatorze ans, alors que j’étais en traitement à l’hôpital de Shangaï après un accident, je commençai à m’enquérir sur des sujets concernant la vérité. Je voulais savoir d’où je venais, où j’irais après la mort et quel était le vrai but de la vie. J’étudiai les ouvrages de Confucius, de Bouddha, de Tao, mais aucun ne pouvait résoudre mes problèmes, et je me laissais aller à croire : " Il n’y a qu’à manger, boire, être joyeux, car demain nous mourrons ".
La jeune femme à laquelle j’étais fiancée était devenue chrétienne. Après notre mariage, je me mis à lire la Bible, désirant connaître la vie de Jésus. Il devait être, me disais-je, un personnage bien merveilleux puisque bien des bonnes œuvres se font en son nom et que la date de sa naissance partage l’histoire du monde en deux périodes : avant et après cette date.
C’est alors que, par ma lecture, sûrement aussi en réponse aux prières de bien des enfants de Dieu pour moi, et grâce au témoignage de ma femme, j’acquis la conviction qu’il n’y a qu’un seul Dieu vivant et vrai, que j’étais un pécheur perdu, que Jésus Christ avait été livré pour mes transgressions et ressuscité pour ma justification. Plus tard le Seigneur m’accorda la joie d’être l’instrument choisi par Lui pour amener à sa connaissance mes parents et mes trois plus jeunes frères.
En 1921, Dieu m’appela à prêcher l’évangile, et je puis le faire dans la dépendance de Dieu seul. J’appris à me confier en Lui pour tous mes besoins. Au cours des années suivantes, j’ai eu le privilège de voir des milliers de personnes, dans plus de vingt pays différents, se tourner des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan à Dieu.
Confucius nous enseigne les devoirs de la vie, Bouddha, la vanité de la vie, mais Christ nous donne la vie éternelle et la gloire car : " les gages du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur " (Rom. 6, 23) ".
Pendant qu’il était à Java , en 1952, le pasteur Wang tomba entre les mains d’une bande de voleurs qui le battirent cruellement. Ses blessures n’étaient pas graves, mais il perdit sa Bible, ses notes de sermons, son passeport et d’autres documents importants, en plus de sa valise et de ses vêtements. Il parla de ces épreuves en ces termes : " Je perdis ma Bible mais non pas Christ mon Sauveur, mes notes bibliques mais non pas mon message, mon passeport terrestre mais non le chemin du ciel, mon livre d’adresses, mais non pas mes amis". "
La Société chinoise des missions étrangères fut formée en 1929 par Leland Wang. Son effectif entièrement chinois se compose de vingt-six serviteurs de Dieu travaillant dans treize stations.
Cette association est une œuvre de foi et la première mission organisée par des chrétiens chinois. Quand la Chine fut fermée à l’œuvre missionnaire, la Société put se concentrer, au moyen des stations déjà existantes, au travail parmi les chinois en dehors de Chine. On en compte une vingtaine de millions au sud de l’Asie et en Indonésie.
source :www.tharsei.org

dimanche 28 octobre 2012

Jésus t'aime


Jésus dit : "Je t'aime juste comme tu es. Et je t'aime trop pour te laisser comme tu es." (Chris Lyons)

samedi 27 octobre 2012

La résurrection de Jésus : un objet de foi

Au 19ème Siècle, le philosophe genevois Ernest Naville a écrit : "La résurrection du Christ était pour les apôtres et doit être pour les chrétiens une des preuves de la vérité de l'Evangile ; mais elle est plus que cela , elle est un objet de foi. Pourquoi Jésus de Nazareth est-il sorti vivant du tombeau ? Parce qu'il n'était pas possible qu'il y fût retenu. Pourquoi cela n'était-il pas possible ? Parce que ce vivant éternel est le Prince de la vie. Sa résurrection est le gage de la nôtre ; elle nous enseigne que la mort est une des grandes fonctions de la vie, parce que c'est le passage à un mode d'existence supérieur à notre existence actuelle ; c'est la fin du pèlerinage de la terre et l'entrée de la véritable patrie.

L'apôtre Paul a écrit : "Si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine, et vous êtes encore dans vos péchés." - La sortie du tombeau de Jésus n'est pas seulement la preuve de sa mission, c'est le triomphe sur la mort pour ceux qui s'unissent à lui, c'est la mise en évidence de la vie et de l'immortalité.

Almanach Evangélique 1959

vendredi 26 octobre 2012

La croix du Fils de Dieu

Mais, depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Matthieu 27. 45, 46

“Les hommes que Jésus venait sauver, comment le traitent-ils ? non comme le Fils de Dieu, non comme un roi, non comme un prophète, non comme un juste, non pas même comme un homme. Ils le réduisent, eux, ces vers de terre, à s'écrier sous le poids de leur haine : “Je suis un ver et non point un homme”. Ils l'estiment au prix de trente pièces d'argent, au moment où Lui les estimait au prix de son sang. Ils le surprennent de nuit comme un brigand, ils le lient et le traînent devant Caïphe, Hérode et Pilate. Ils se moquent de lui comme roi en le couronnant d'épines. Ils le frappent, crachent sur lui et le crucifient entre deux malfaiteurs.
Sous la rage de Satan, la haine des pharisiens, les clameurs de la populace, la lâcheté de Pilate, les sarcasmes des sacrificateurs, Dieu, son Dieu, le soutenait. Mais qui le consolera lorsque la colère du Dieu juste et saint s'abattra sur lui ? Cette mort, ce supplice sanglant, ces outrages, ce sont là les amertumes de la croix, mais l'amertume suprême est ailleurs.
Voyez Dieu charger son Fils de l'iniquité de nous tous, le punir pour nos péchés, le laisser crier, le gosier desséché, les yeux consumés dans une angoisse exprimée par le cri : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?”
Ceci vous laisse-t-il l'oeil sec, le coeur froid ? ”
Extrait d'un texte de Adolphe Monod, un pasteur.
Source : La Bonne Semence 2007

jeudi 25 octobre 2012

Une voix venue du ciel


Au 19ème Siècle, l'évangéliste américain Charles Spurgeon, invité à prêcher au "Palais de Cristal" de Londres, voulut s'assurer que sa voix serait assez forte pour cette immense salle. Il décida d'y faire un essai et s'y rendait la veille avec un ami qui s'assit au dernier rang.

Du haut de l'estrade, Spurgeon prononça à voix forte cette citation de la Bible : "Cette parole est certaine et entièrement digne d'être reçue, que le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1, 15). Il répéta le même verset, cette fois sans forcer la voix. L'ami lui fit signe que l'acoustique était bonne et il rentra chez lui rassuré.

25 ans plus tard, un homme très malade demandait à voir un pasteur. Ce fut Charles Spurgeon.

"Etes-vous prêt à rencontrer Dieu ? demanda l'évangéliste.

- Oui, répondit le mourant, je n'ai pas peur ; Jésus est mon Sauveur.

- Racontez-moi comment vous avez trouvé le salut de votre âme.

- D'une manière extraordinaire : étant plombier, j'eus une réparation à faire il y a vingt-cinq ans, sous la coupole du Palais de Cristal. En ce temps-là, je vivais sans Dieu. Tout à coup, j'entendis à deux reprises une voix comme venant du ciel : "Cette parole est certaine que le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs". Ces mots atteignirent ma conscience et mon cœur avec une force telle que le jour même, je me tournai vers le Seigneur Jésus Christ".

Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais ... accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée. Esaïe 55, 11

mercredi 24 octobre 2012

Un Dieu si grand qui se fit si petit


« L'Etre Eternel qui sait toutes choses, et par qui tout l'univers fut créé, est devenu non seulement un homme, mais il a fallu qu'il soit d'abord un bébé, et avant que naisse ce bébé, il a pris la forme d'un fœtus dans le corps d'une femme. Si vous voulez vous faire une idée de ce que cela représente, essayez de vous imaginer à la place d'une limace ou d'un crabe. »
C.S. Lewis, Les fondements du christianisme, chapitre 5.


mardi 23 octobre 2012

Dieu et la nature


Lester John Zimmerman a reçu son doctorat de la Purdue University et est professeur d'agronomie et de mathématiques au Goshen College, a discuté de sa foi en Dieu de la manière suivante : « Toute la nature provient de Dieu, et Il la maintient – continuellement. Plus j'étudie et observe les travaux de la nature dans les sols et les plantes, plus ma croyance en Dieu augmente, et je m'incline tous les jours devant Lui d'émerveillement et d'éloges. »


lundi 22 octobre 2012

Adorer Dieu quand rien ne va


« Voudriez-vous oublier vos chagrins, abandonner vos soucis ? Alors, plongez-vous en Dieu comme dans une mer profonde ; perdez-vous dans son immensité ; vous en ressortirez reposés, rafraîchis et pleins d’une nouvelle vigueur. Je ne connais rien qui puisse autant réconforter l’âme, rien qui puisse si bien calmer les assauts du chagrin et la douleur, rien qui puisse avec autant d’efficacité parler de paix aux vents déchaînés de l’épreuve, qu’une méditation fervente centrée sur la personne de Dieu ».
Charles Spurgeon, pasteur anglais du 19éme Siècle.

C. H. Spurgeon a été cité dans Connaître Dieu, James I. Packer, Éditions Grâce et Vérité.

dimanche 21 octobre 2012

Une citation sur la foi en Dieu

Un auteur a dit :
"Le manque de foi place des obstacles entre Dieu et nous, tandis que la foi place Dieu entre nous et les obstacles de notre chemin."

samedi 20 octobre 2012

Ripostes à l'adversaire


Lorsque Satan vous attaque, voilà la réponse à lui donner : “Je suis engagé dans une oeuvre considérable et je n'ai pas le temps de discuter avec toi !” Si vous vous détournez de la tâche que Dieu vous a confiée pour répondre à vos critiques, vous indiquez à Satan que sa stratégie est en train de payer et qu'il peut continuer à vous faire perdre du temps. Concentrez-vous sur votre travail et laissez Dieu s'occuper de ceux qui vous critiquent et vous dénigrent. S'Il peut vous délivrer de vos ennuis, Il peut aussi vous protéger des mauvaises langues ! (...)
Quand redoublent d'intensité les attaques de l'ennemi, la meilleure tactique est de vous approcher tout seul du Seigneur et de prendre le temps de Lui confier vos craintes et vos doutes. Puis écoutez-Le vous dévoiler Son plan, avant de Lui obéir. Après l'obéissance vient la victoire, garantie par la force divine en vous.
Bob Gass

vendredi 19 octobre 2012

Un monde conçu par hasard ?

" Tout ce que Dieu conçoit est sérieusement pensé et réfléchi. Rien de ce qu'il a crée dans le monde n'est dénué de sens, car Dieu a un plan dans ce qu'il fait. Quotidiennement, de l'homme de science au petit enfant, chacun peut, à sa mesure, observer la portée de la sagesse de Dieu dans la création et en admirer ses bienfaits, s'il ouvre les yeux un tant soit peu sur le miracle de la vie."
Samuel Hatzakortzian, Crées pour adorer Dieu

jeudi 18 octobre 2012

Faire ce qu'Il veut !

Un pasteur a dit : "Si Dieu ne vous a rien dit, vous avez beau faire ou croire tout ce que vous voulez. La foi est l'activité d'une promesse de Dieu et non pas l'activité pour stimuler Dieu à faire quelque chose !"

mercredi 17 octobre 2012

Le fils de Sam



En 1977, New York City était en tumulte à cause d’un homme de 24 ans David Berkowitz, que les médias désignait, «fils de Sam» qui allait par plaisir d’assassinat. Son objectif était les jeunes femmes, et avant qu’il ne soit finalement arrêté, cinq jeunes femmes et un homme étaient morts. Pendant son temps dans la prison, il était abordé par un jeune prisonnier nommé Ricky Lopez, qui a dit à David que, sans regard à ce qu’il avait fait, Jésus l’aime et est mort pour lui. Ricky donna à David une Bible. Comme David Berkowitz lu la Bible, la puissance de Dieu commençait à briser sa mauvaise habitude et son lien. En ce temps, la parole de Dieu l’amena au point de la repentance totale – et le «Fils de Sam»- soumis sa vie totalement à Christ. Aujourd’hui, David Berkowitz est l’assistant de l’aumônerie de la Facilité Correctionnelle de Sullivan. (Lire ceci et autres histoires de la puissance transformatrices de Dieu dans Fresh Power, écrit par Jim Cymbale). David Berkowitz était transformé parce qu’il a remplacé le point de vue humain par le point de vue de Dieu. Et il a cru au point de vue de Dieu !

mardi 16 octobre 2012

Une foi authentique



En 1869, Henri Stanley, correspondant du New York Herald, journal riche d'articles à sensation, reçoit une mission du directeur : “Trouvez David Livingstone”. Le missionnaire explorateur a été porté disparu depuis 1866 en Afrique Équatoriale, alors qu'il était à la recherche des sources du Nil.
En novembre 1871, Stanley retrouve enfin Livingstone. Voici ce qu'il écrit dans un de ses carnets : “Je le vis, je l'écoutai. Étudier Livingstone en laissant dans l'ombre le côté religieux serait faire une étude incomplète. Il est missionnaire ; mais sa religion n'est pas du genre théorique. Elle parle peu, c'est une pratique sérieuse et de tous les instants. Elle se manifeste par une action bienfaisante et continue. La piété règle sa conduite, non seulement envers ses serviteurs, mais à l'égard de tous ceux qui l'approchent. Elle a adouci cette nature ardente, cette volonté inflexible, et fait de cet homme, d'une effrayante énergie, le maître le plus indulgent, le compagnon le plus sociable. Tous les dimanches, il réunit ses compagnons, leur fait la lecture d'un chapitre de la Bible ; puis il prononce une courte allocution ayant rapport au texte qu'il vient de lire. Ces quelques paroles, en kisahouahili, sont écoutées avec un visible intérêt.”
De Livingstone, l'explorateur célèbre pour sa découverte des chutes Victoria, nous aimons retenir avant tout la foi en action. Missionnaire infatigable, imitateur du Christ, son Sauveur, il a été retrouvé mort à genoux dans sa tente, mort en priant !

lundi 15 octobre 2012

Un athée parle de la mort

Le biologiste athée Félix Le Dantec (1869-1917) a écrit dans son livre "L'athéisme" :" La mort est le triomphe de l'athée ... L'athée ne redoute pas la mort, puisqu'il est convaincu que la différence n'est pas essentiel entre la vie et la mort, il croit au néant qui suit la vie, et l'on ne saurait redouter le néant. L'athée ne craint pas de devenir rien parce qu'il est convaincu qu'il n'est rien qu'un mouvement momentané de matériaux ayant subi par hérédité un certain arrangement."

Source : Daniel Vernet, La Bible et la science

dimanche 14 octobre 2012

« Nous demandons de l’aide à Dieu quand ..."


Le théologien anglais Charles C. West a dit : « Nous demandons de l’aide à Dieu quand les fondations sur lesquelles nous nous reposons sont ébranlées et nous apprenons alors que c’est Dieu qui les ébranle. » 

Source : Billy Graham, pasteur américain
Un monde en flammes
Editions GM, page 66

samedi 13 octobre 2012

Trouver et obéir

"En toutes choses, cherchons à connaître la volonté de Dieu et quand nous la connaissons obéissons y à tout prix." 
Jonathan Goforth