Tu te poses des questions sur Dieu ? Tu as entendu parler de Jésus ? Quant à la Bible, tu sais que c'est un livre chrétien. Tu veux en découvrir sur ces trois sujets et bien d'autres encore. Ce blog te propose de réfléchir sur ces sujets et plein d'autres encore. Fais-toi ta propre opinion sur les textes de ce blog. Et surtout n'hésite pas à laisser un commentaire pour les articles. Ton avis compte. Ce blog est géré par le Groupe Biblique Universitaire d'Angers.
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mardi 8 septembre 2015
lundi 7 septembre 2015
Einstein parle de Jésus

Albert Einstein (1879-1955) disait: "Enfant, j'ai reçu une instruction tant biblique que talmudique. Je suis Juif, mais l'image rayonnante du Nazaréen a une influence puissante sur moi." Jésus est né à Nazareth.
À la question de savoir s'il acceptait l'existence historique de Christ, il répondit: "Sans doute. Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Sa personnalité ressort de chaque mot"."
dimanche 6 septembre 2015
Une absolue nécessité sociétale
L'archevêque sud-africain Desmond Tutu a écrit : "Le pardon est une absolue nécessité pour la continuité de l'existence humaine".
"Forgiveness is an absolute necessity for continued human existence."
samedi 5 septembre 2015
La tristesse selon Dieu et selon le monde
La
tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent
jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. (2 Cor. 7:10)
Quoi de plus pénible que le chagrin? Néanmoins, quand on s’afflige selon Dieu, cette tristesse vaut mieux que la joie du monde.
La joie du monde s’anéantit. A l’inverse la tristesse chrétienne produit le repentir, et le repentir produit le salut, un salut dont on n’a jamais lieu de se repentir.
La joie du monde s’anéantit. A l’inverse la tristesse chrétienne produit le repentir, et le repentir produit le salut, un salut dont on n’a jamais lieu de se repentir.
Oui, si vous vous affligez de la sorte, jamais vous ne vous en
repentirez. Mais c’est tout le contraire qui arrive, lorsqu’on s’afflige
selon le monde.
Quoi de plus cher qu’un fils ? Quoi de plus cruel que de le voir
mourir ? Et cependant ces parents qui sont inconsolables dans leur
douleur, qui se frappent la poitrine, ne tardent pas à se repentir de
cet excès de tristesse qui n’a servi qu’à accroître leurs maux, bien
loin de les diminuer.
Bien différente est la tristesse selon Dieu. Elle offre un double
avantage : jamais on ne regrette de l’avoir éprouvée, et elle a pour
conséquence le salut.
La tristesse du monde ne produit aucun de ces résultats.
Ceux qui s’affligent selon le monde s’affligent pour leur malheur. Après s’être affligés, ils se le reprochent; ce qui montre bien l’inconvénient de cette tristesse.
Ceux qui s’affligent selon le monde s’affligent pour leur malheur. Après s’être affligés, ils se le reprochent; ce qui montre bien l’inconvénient de cette tristesse.
Quant à cette tristesse qui est selon Dieu, c’est tout le contraire.
Aussi l’apôtre parle t-il d’un repentir qui produit le salut, un
repentir que l’on ne regrette point. Personne, en effet, ne se
reprochera de s’être affligé pour ses péchés, d’avoir éprouvé de la
douleur et de la contrition.
- Jean Chrysostome (344? – 407)
Extrait de l’homélie n° 15 sur 2 Corinthiens.
vendredi 4 septembre 2015
Un choix qui peut faire peur
Auteur anonyme
jeudi 3 septembre 2015
mercredi 2 septembre 2015
Un lieu réel
Le ciel n'est pas le fruit de l'imagination. Ce n'est pas un sentiment ou une émotion. Ce n'est pas la « merveilleuse île quelque part ». C'est un lieu préparé pour des gens préparés.
David Jeremiah
Heaven is not a figment of imagination. It is not a feeling or an emotion. It is not the "Beautiful Isle of Somewhere." It is a prepared place for a prepared people.
David Jeremiah
mardi 1 septembre 2015
lundi 31 août 2015
Vie et foyer ruinés puis retrouvés
Un incrédule du nom de Robert Ingersoll annonça une fois une conférence sous le titre de : " Les fondements de la foi chrétienne ".
Dans la même ville habitait un de ses anciens camarades d’école qui s’y était établi comme juriste avec un brillant avenir devant lui ; il avait épousé une femme charmante et était père de deux enfants. La boisson l’avait entraîné si bas qu’il avait ruiné son foyer, brisé le cœur de sa femme et contraint ses enfants à quitter la maison.
Une nuit, un chrétien le trouva ivre mort au bord du chemin ; il fut conduit dans un asile où on prit soin de lui, le nourrit, lui donna un lit et où finalement on l’adjura de changer de vie. La grâce de Dieu toucha son cœur et le transforma en chrétien vivant.
Il reconstruisit son foyer détruit, ramena sa femme et ses enfants et sut de nouveau se faire respecter dans son travail.
A l’annonce dans les journaux de la causerie d’Ingersoll, il lui écrivit la lettre suivante :" Mon cher vieil ami,
J’apprends que tu vas faire une conférence contre le christianisme et contre la Bible. Peut-être sais-tu ce que fut ma vie depuis que nous nous sommes quittés : j’ai déshonoré ma maison et ma famille, perdu ma réputation et tout ce qu’un homme peut avoir de cher dans ce monde.
Sache que je descendis de plus en plus bas jusqu’à devenir un misérable paria méprisé ; alors que je me croyais abandonné de tous sans personne qui me vînt en aide, quelqu’un s’approcha de moi au nom de Jésus, me parla du pouvoir qu’il a de secourir, de son amour et de sa tendre sympathie, et à l’ouïe de son œuvre à la croix, je l’acceptai comme mon Sauveur.
Je ramenai ma femme chez moi, repris mes enfants, nous sommes enfin heureux, et je fais le bien qu’il m’est possible.
Et maintenant, cher vieil ami, voudrais-tu te présenter ce soir devant un auditoire et leur dire ce que tu as contre la religion qui voulut bien s’abaisser jusqu’aux plus bas fonds de l’enfer, m’y trouver, m’aider à remonter la pente, me donne maintenant une vie heureuse, prend soin de mes enfants et m’a rendu à mon foyer et à mes amis – diras-tu ce que tu éprouves contre une religion telle que celle-ci ? "
J’apprends que tu vas faire une conférence contre le christianisme et contre la Bible. Peut-être sais-tu ce que fut ma vie depuis que nous nous sommes quittés : j’ai déshonoré ma maison et ma famille, perdu ma réputation et tout ce qu’un homme peut avoir de cher dans ce monde.
Sache que je descendis de plus en plus bas jusqu’à devenir un misérable paria méprisé ; alors que je me croyais abandonné de tous sans personne qui me vînt en aide, quelqu’un s’approcha de moi au nom de Jésus, me parla du pouvoir qu’il a de secourir, de son amour et de sa tendre sympathie, et à l’ouïe de son œuvre à la croix, je l’acceptai comme mon Sauveur.
Je ramenai ma femme chez moi, repris mes enfants, nous sommes enfin heureux, et je fais le bien qu’il m’est possible.
Et maintenant, cher vieil ami, voudrais-tu te présenter ce soir devant un auditoire et leur dire ce que tu as contre la religion qui voulut bien s’abaisser jusqu’aux plus bas fonds de l’enfer, m’y trouver, m’aider à remonter la pente, me donne maintenant une vie heureuse, prend soin de mes enfants et m’a rendu à mon foyer et à mes amis – diras-tu ce que tu éprouves contre une religion telle que celle-ci ? "
A la conférence, M. Ingersoll commença par lire les lignes qui précèdent et ajouta : " Mesdames et Messieurs, je n’ai rien à dire contre une religion qui peut agir de façon semblable envers un homme ; je suis ici pour parler d’une religion prêchée par des prédicateurs. Vous pouvez critiquer l’église, mais au-dessus d’elle il y a un seul Etre suprême que personne ne peut critiquer, pas plus qu’on n’ose mépriser l’œuvre de Christ ".
dimanche 30 août 2015
Comment savoir si vous êtes chrétien ?
Comment trouver et connaître Dieu,
et ce sans être "religieux".
et ce sans être "religieux".

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Lors d’un cours d’éducation religieuse donné dans une école publique en Australie, je voulus plaisanter et écrivis en lettres majuscules au tableau noir.
"Je déteste la religion"
"Mon ami tu t’attires de sérieux ennuis" s’écria un élève horrifié.
"Mais" répondis-je "Je suis un vrai chrétien".
"Mais, quelle est la différence?" répondirent-ils en chœur.
Je leur dis: "Laissez-moi vous expliquer".
1. L’objectif bien arrêté de Dieu
Il est vrai que le christianisme est une religion, mais les gens aussi peuvent être religieux sans pour autant être chrétien. Le Christ condamna les pharisiens religieux parce qu’ils se ca-chaient derrière une façade faite de religion et de fausse moralité extérieure.
Cela peut vous paraître bizarre, mais Dieu ne s’occupe pas de religion ni de moralité extérieure. Il fait plutôt dans les rela-tions et dans la réalité. En fait, Dieu ne veut pas que nous partagions une relation seulement avec Lui, mais aussi avec les autres. Il veut que nous soyons vrais et sincères et que nous admettions qui nous sommes vraiment, afin qu’Il puisse nous venir en aide.
La religion veut nous changer à partir de notre extérieur. Une doctrine bien lourde à porter. Dieu veut nous changer à partir de notre intérieur, une transformation qui apporte la liberté. Le christianisme n’est pas régi par un livre de lois et de règle-ments, le christianisme c’est d'expérimenter l’amour de Dieu, l’acception de Dieu et le pardon de Dieu.
Nous devons réaliser que malgré nos manquements, Dieu ne veut ni nous éliminer, ni nous détruire. En fait peu importe nos fautes et nos péchés, Il nous aime d’un amour infini, et de plus Il a un plan magnifique pour chacun de nous, pour notre vie terrestre et pour notre vie éternelle! Jésus l’a clairement dit "Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle."1 Et Jésus ajoute "Je suis venu afin que les brebis aient la vie en abondance."2
![]()
http://fr.actsweb.org/chretien1.php
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samedi 29 août 2015
Un don
" Cette vie est le don de Dieu pour nous. Ce que nous en ferons est notre don à Dieu." (auteur anonyme)
vendredi 28 août 2015
Les derniers mots de Voltaire
VOLTAIRE, le célèbre écrivain satirique, eut une fin épouvantable. L'infirmière qui se trouvait à son chevet déclara : « Pour tout l'or du monde, je ne voudrais assister encore une fois à l'agonie d'un incroyant ».
Il implora le pardon en criant toute la nuit.
Libellés :
les derniéres paroles d'hommes connus
jeudi 27 août 2015
Un Esprit qui nous travaille
Levis G. Parkhurst a écrit : « Nul ne peut devenir chrétien sans le travail de l'Esprit qui actualise la Parole de Dieu. Gardons-nous en effet d'oublier l'obstination de Satan à égarer ou la femme qui cherche la vérité, et que la longue pratique du péché a, de plus, rendu moralement sourd et aveugle. Seul le Saint-Esprit peut vaincre l'ennemi et faire en sorte que cette personne s'ouvre à la vérité, la reçoive et la vive pleinement. »
mercredi 26 août 2015
24 heures dans une vie !
" Je serai reconnaissant pour les 24 heures qui sont devant moi. Le temps est un bien précieux. Je refuse d'autoriser le peu de temps que j'ai pour être contaminé par l'auto-apitoiement, l'angoisse ou l'ennui. Je ferais face avec la joie d'un enfant et le courage d'un géant. Je boirai chaque minute comme si elle était la dernière. Quand demain viendra, demain sera parti pour toujours. Tant qu'il est là, je l'utiliserais pour aimer et donner. Aujourd'hui, je ferais la différence. Je peux tout faire à travers Jésus-Christ qui me rend fort."
Max Lucado – Shaped by God
" I will be grateful for the twenty-four hours that are before me. Time is a precious commodity. I refuse to allow what little time I have to be contaminated by self-pity, anxiety, or boredom. I will face this day with the joy of a child and the courage of a giant. I will drink each minute as though it is my last. When tomorrow comes, today will be gone forever. While it is here, I will use it for loving and giving. Today I will make a difference. I can do all things through Jesus Christ who strengthens me."
Max Lucado – Shaped by God
mardi 25 août 2015
Rejeter l'amertume, courir en pardonnant !
L'amertume surgit dans notre cœur lorsque nous refusons de faire confiance à la maîtrise absolue de Dieu sur le déroulement de notre vie. Si quelqu'un eut des raisons de nourrir de l'amertume, ce fut Joseph.
Vendu comme esclave par des frères jaloux, faussement accusé par la femme immorale de son maître, oublié par celui qu'il avait secouru en prison, Joseph ne perdit jamais de vue le fait que Dieu avait bien en main tout ce qui pouvait lui arriver.
Il fut même en mesure de dire finalement à ses frères :"Vous aviez formé le projet de me faire du mal, Dieu l'a transformé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd'hui et pour sauver la vie d'un peuple nombreux" Genèse 50:20
Vendu comme esclave par des frères jaloux, faussement accusé par la femme immorale de son maître, oublié par celui qu'il avait secouru en prison, Joseph ne perdit jamais de vue le fait que Dieu avait bien en main tout ce qui pouvait lui arriver.
Il fut même en mesure de dire finalement à ses frères :"Vous aviez formé le projet de me faire du mal, Dieu l'a transformé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd'hui et pour sauver la vie d'un peuple nombreux" Genèse 50:20
lundi 24 août 2015
La foi de Georges Müller (1805-1898)
Un jour, quelqu’un demanda à Georges Müller quel était le secret de son ministère. Il répondit :"Il y eut un jour où je mourus, où je mourus totalement."
Et il se pencha à terre jusqu’à presque toucher le sol.
Continuant, il ajouta :" Je mourus à Georges Müller et à ses opinions, à ses préférences, à ses goûts et à sa volonté ;
je mourus au monde, à son approbation ou à sa réprobation ;
je mourus à l´approbation ou aux reproches même de mes frères et de mes amis.
Et depuis lors, je m´applique U N I Q U E M E N T à être approuvé par Dieu."
« Travaillez de toutes vos forces, mais n’ayez aucune confiance en vous même pour accomplir quoique ce soit, priez de toutes vos forces, pour demander à Dieu sa direction et sa bénédiction, priez puis travaillez, puis travaillez et priez, et encore priez et travaillez. » (Georges Müller)
" La foi commence là où se termine la puissance de l’homme." (Georges Müller)
"C’est quand nous prenons Dieu au mot que notre cœur est en paix". (Georges Müller)
Et il se pencha à terre jusqu’à presque toucher le sol.
Continuant, il ajouta :" Je mourus à Georges Müller et à ses opinions, à ses préférences, à ses goûts et à sa volonté ;
je mourus au monde, à son approbation ou à sa réprobation ;
je mourus à l´approbation ou aux reproches même de mes frères et de mes amis.
Et depuis lors, je m´applique U N I Q U E M E N T à être approuvé par Dieu."
« Travaillez de toutes vos forces, mais n’ayez aucune confiance en vous même pour accomplir quoique ce soit, priez de toutes vos forces, pour demander à Dieu sa direction et sa bénédiction, priez puis travaillez, puis travaillez et priez, et encore priez et travaillez. » (Georges Müller)
" La foi commence là où se termine la puissance de l’homme." (Georges Müller)
"C’est quand nous prenons Dieu au mot que notre cœur est en paix". (Georges Müller)
Georges Müller (1805-1898) a fondé un orphelinat à Bristol. Un de ses buts essentiels était de montrer au peuple de Dieu que le Seigneur prend soin de ceux qui s'attendent à Lui pour leurs besoins matériels. Sans jamais rien demander à personne, il a toujours reçu, en réponse à la prière, tout ce qui était nécessaire à l' entretien des 2000 orphelins qu'il avait recueillis.
dimanche 23 août 2015
Confesser son péché
"Le chrétien doit être fidèle en toutes choses et en tout temps. Si l'on a péché, la fidélité consiste à confesser son péché et à y renoncer."
Auteur anonyme
samedi 22 août 2015
Captif ou libre ?
Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; demeurez donc fermes, et ne soyez pas retenus de nouveau sous un joug de servitude.
Galates 5. 1
Si donc le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres.
Jean 8. 36
Captif ou libre ?
L'homme se croit libre mais ne serait-il pas plutôt captif comme l'est un oiseau dans une volière ? Désobéissant à Dieu, il s'est placé sous la domination impitoyable de Satan.
Mais Jésus est venu dans ce monde pour détruire les œuvres du diable, pour proclamer aux captifs la liberté et aux prisonniers l'ouverture de la prison (Esaïe 61. 1). Se convertir, le recevoir comme Sauveur et Seigneur, n'est rien d'autre qu'un changement de maître. C'est appartenir à un Maître doux et humble, infiniment aimant et qui mérite d'être aimé sans partage (Matthieu 11. 28-30).
L'apôtre Paul et Silas, bien qu'emprisonnés à Philippes, en Macédoine, chantaient et priaient (Actes 16. 23-25). Leur foi triomphait de leurs souffrances. Traversées avec leur Maître, toutes les circonstances de leur vie deviennent source de paix et de joie ; c'est cela, la vraie liberté.
Pourtant, le texte biblique du jour nous invite à ne pas nous laisser asservir à nouveau par l'attrait des richesses, du pouvoir, d'une vie hyperactive, du sexe... Autant de pièges que nous tend Satan qui voudrait bien ruiner, non pas notre âme -- il ne le peut plus -- mais notre vie sur la Terre.
Un secret pour échapper : connaître la grâce de Dieu. «Elle nous forme pour que, ayant renoncé à l'impiété et aux convoitises mondaines, nous vivions dans le présent siècle sobrement, justement et pieusement» (Tite 2. 11-12).
vendredi 21 août 2015
Le christianisme, une béquille ? Une lettre de Christian Bibollet
Cher ami,
Source : bibleouverte
J'ai lu ta dernière lettre avec très grand intérêt. Tu m'y apprends que depuis notre dernière conversation sur la foi, tu as poursuivi ta réflexion et as tiré tes conclusions. Pour te résumer, tu rejettes ce qu'offre le christianisme parce que tu n'y vois pas davantage qu'une béquille psychologique. En te répondant aujourd'hui, je voudrais te montrer pourquoi une telle analyse ne fait pas justice à la foi chrétienne.
Premièrement, la foi chrétienne, dans son contenu, n'est pas d'abord de nature psychologique. Je m'explique. Le message chrétien peut se résumer à un ensemble de vérités qui ont avant tout un caractère spirituel. Pour illustrer ce fait, laisse-moi te citer un passage du Nouveau Testament. Jean 3:16 déclare: “Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.” Le verbe périr nous fournit une information majeure sur la condition de l'homme. Dans le contexte de ce passage, périr suggère une séparation définitive d'avec Dieu. Chaque personne qui ne croit pas en Jésus-Christ périra ou, en d'autres termes, n'aura pas la vie éternelle mais sera éternellement séparée de Dieu. Afin de bien saisir pourquoi l'homme se trouve en danger de périr, il faut nous reporter au premier livre de la Bible.
Lorsque Adam se trouvait encore dans le jardin d'Eden, Dieu lui donna le commandement de ne pas manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où il en mangerait, il mourrait (cf. Ge 2:17). La suite du passage révèle qu'en dépit de cet avertissement, Adam revendiqua la liberté d'agir contre le commandement de Dieu, provoquant ainsi une rupture dramatique de sa relation avec Dieu.
Deuxièmement, la foi chrétienne confronte l'homme à un ensemble de faits qui demandent une prise de conscience spirituelle. Il ne lui suffit pas de réaliser qu'il est plein d'imperfections et de faiblesses. Il doit surtout comprendre que sa condition présente résulte d'un état de révolte contre Dieu. Les problèmes avec lesquels il se débat en lui-même et tous ceux qui le séparent de ses semblables trouvent leur origine dans cette ancienne rébellion de l'homme contre Dieu. Aussi longtemps que cette vérité reste ignorée, le message chrétien demeure incompréhensible ou inacceptable.
jeudi 20 août 2015
un portait de Jésus
Jésus Christ le Nazaréen...
Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus d'autre nom sous le ciel qui soit donné parmi les hommes, par lequel il faut que nous soyons sauvés.
Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus d'autre nom sous le ciel qui soit donné parmi les hommes, par lequel il faut que nous soyons sauvés.
Actes 4. 10,12
Jésus
Il naquit voici 2000 ans d'une manière étrange.
Il vécut dans la pauvreté et travailla de ses mains, il fut charpentier, fils de charpentier.
Nouveau-né, il fit trembler un roi ; enfant, il embarrassa les érudits ; homme mûr, il commanda aux forces de la nature, ouvrit les yeux des aveugles et ressuscita des morts.
Il ne fit jamais payer ses services.
Jamais il n'écrivit de livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir tous les livres qui ont été écrits à son sujet.
Jamais il ne composa de chant, et pourtant il a été le thème d'innombrables cantiques pour des milliers de compositeurs illustres ou ignorés.
Jamais il ne fonda de collège, et pourtant ceux qui ont été à son école ne sauraient tenir sur les bancs de toutes les écoles du monde.
Jamais il ne commanda une armée, ni ne recruta un seul soldat, et cependant aucun chef n'a jamais rassemblé autant de volontaires.
Les noms de grands hommes sont apparus, puis ont disparu ; mais le nom de cet homme est connu depuis des millénaires par des milliards de personnes.
A trente-trois ans, il fut trahi par un de ses disciples ; un autre le renia, tous l'abandonnèrent. Son peuple demanda sa mort, un gouverneur romain l'accorda. Mais la tombe n'a pas pu le retenir, le ciel s'est ouvert pour le recevoir, il est établi par Dieu juge des vivants et des morts.
Jamais il ne composa de chant, et pourtant il a été le thème d'innombrables cantiques pour des milliers de compositeurs illustres ou ignorés.
Jamais il ne fonda de collège, et pourtant ceux qui ont été à son école ne sauraient tenir sur les bancs de toutes les écoles du monde.
Jamais il ne commanda une armée, ni ne recruta un seul soldat, et cependant aucun chef n'a jamais rassemblé autant de volontaires.
Les noms de grands hommes sont apparus, puis ont disparu ; mais le nom de cet homme est connu depuis des millénaires par des milliards de personnes.
A trente-trois ans, il fut trahi par un de ses disciples ; un autre le renia, tous l'abandonnèrent. Son peuple demanda sa mort, un gouverneur romain l'accorda. Mais la tombe n'a pas pu le retenir, le ciel s'est ouvert pour le recevoir, il est établi par Dieu juge des vivants et des morts.
Son nom est : Jésus, c'est-à-dire, « l'Éternel est Sauveur ».
Source : La Bonne Semence 2000
mercredi 19 août 2015
Martin Luther parle de la Bible
"Jamais nulle part dans le monde, on n'a écrit de livre plus facile à comprendre que la Bible. Comparée aux autres livres, elle est comme le soleil par rapport à toutes les autres lumières. Ne vous laissez convaincre par personne de l'abandonner sous aucun prétexte. Si vous vous en écartez un instant, tout est perdu; on pourra vous entraîner n'importe où. Si vous restez fidèle aux Ecritures, vous serez victorieux".
Martin Luther (1483-1546)
Réformateur allemand Protestant
mardi 18 août 2015
lundi 17 août 2015
FETE DES MERES
Sous le titre, "Ma mère", l'homme de Dieu, Hudson Taylor, nous a laissé ce vibrant hommage à sa mère. En cette journée, lisons-le avec reconnaissance.
"Ma mère bien-aimée m'avait accompagné à Liverpool. Je n'oublierai jamais ce jour-là, ni sa visite dans ma cabine où je devais passer près de six longs mois. D'une main maternelle, elle caressa le petit lit. Elle s'assit à côté de moi et nous chantâmes ensemble avant de nous séparer ; nous nous mîmes à genoux et elle pria, la dernière prière que j'entendis prononcer par ma mère avant mon départ pour la Chine.
Puis on nous avertit qu'il fallait nous séparer, et nous dûmes nous dire au revoir, ne pensant jamais nous revoir sur la terre. Par amour pour moi, elle maîtrisait son émotion autant qu'elle le pouvait. Nous nous quittâmes et elle descendit à terre en me donnant sa bénédiction.

Je restai seul sur le pont et elle suivit le navire tant qu'il longea le quai. Mais, lorsqu'il sortit du bassin et que la séparation commença vraiment, le cri d'angoisse qui s'échappa du cœur de ma mère me transperça comme une lame.
Je ne l'oublierai jamais. Je n'avais jamais compris aussi complètement jusqu'alors ce que veut dire : Dieu a tant aimé le monde. Et je suis sûr que ma précieuse mère apprit davantage de l'amour de Dieu pour les perdus en cette seule heure que pendant toute sa vie jusqu'à ce moment-là".
Transmis par François QUONIAM
Source : Trésor Quotidien
dimanche 16 août 2015
Quand les chrétiens souffrent
samedi 15 août 2015
une histoire vraie : la théorie d'un professeur universitaire sur la création et sur Dieu
Un jour, un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :
- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?
Un étudiant a bravement répondu :
- Oui, Il l'a fait !
Le professeur a dit :
- Dieu a-t-il vraiment tout créé ?
- Oui, Monsieur, a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu :
- Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.
L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.
Un autre étudiant a levé sa main et a dit :
- Puis-je vous poser une question Professeur ?
-Bien sûr, a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué :
- Professeur, le froid existe-t-il ?
- Quelle question !! Bien sûr qu'il existe. N'avez-vous jamais eu froid ? a répliqué le professeur.
Le jeune homme a répondu :
- En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.
L'étudiant a continué :
- Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?
Le professeur a répondu :
- Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant a répondu :
- Vous avez encore tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.
Finalement, le jeune homme a demandé au professeur :
- Monsieur, le mal existe-t-il ?
Maintenant incertain, le professeur a répondu :
- Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !
L'étudiant a répondu :
- Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.
Le professeur s'est assis !
Cet étudiant n'était autre qu'Albert Einstein.
Source : Topchrétien.com
vendredi 14 août 2015
L'action de Dieu dans nos vies
jeudi 13 août 2015
Une clé puissante
“Le pardon
est la clé qui ouvre la porte du ressentiment et les menottes de la
haine. C'est une puissance qui brise les chaines de l'amertume et du
joug de l’égoïsme.”
― Corrie ten Boom, Clippings from My Notebook
― Corrie ten Boom, Clippings from My Notebook
“Forgiveness is the key that unlocks the door of resentment and the
handcuffs of hatred. It is a power that breaks the chains of bitterness
and the shackles of selfishness.”
― Corrie ten Boom, Clippings from My Notebook
― Corrie ten Boom, Clippings from My Notebook
mercredi 12 août 2015
Des raisons de la fidélité de Dieu
- Dans son amour : en Lui il n’y a ni variation ni aucune ombre de changement (Jacques 1,17).
- Dans ses desseins : jamais Il ne commence une œuvre pour la laisser inachevée.
- Dans ses relations : comme Père, Il ne renoncera jamais à ses enfants ; comme Roi, Il ne reniera jamais son peuple ; comme Créateur, Il n’abandonnera pas l’ouvrage de ses mains.
- Dans ses promesses : Il ne laissera aucune d’elles rester sans réalisation à l’égard d’un seul croyant.
- A son Fils : Il ne permettra pas que son sang ait été répandu en vain.
Auteur anonyme
mardi 11 août 2015
La liberté du chrétien, selon Martin Luther
lundi 10 août 2015
L'insatisfaction de l'Homme
L’être humain sans Dieu est un insatisfait ; il a plus d’appétit que le monde ne contient d’aliments.
Emile Osty
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