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samedi 23 février 2013

C.S. Lewis parle de Jésus


Dans son livre: Voilà pourquoi je suis chrétien, C.S. Lewis écrit:
"J'essaie ici d'empêcher quiconque de dire la chose la plus stupide qu'une personne puisse dire sur Lui (Jésus-Christ): "Je suis prêt à accepter que Jésus soit un grand enseignant moral, mais je ne reconnais pas qu'il se dise Dieu."
Ceci est la seule chose à ne pas dire. Un homme ordinaire qui aurait dit le genre de choses que Jésus a dites ne serait pas reconnu comme un grand enseignant moral. Il serait plutôt un lunatique – similaire à un homme qui prétendrait être un œuf poché – ou bien il serait le Satan de l'enfer. À vous de choisir. Soit que cet homme était, et est, le Fils de Dieu, ou bien qu'Il était un homme fou ou bien pire encore …
Vous pouvez le traiter de fou, vous pouvez lui cracher dessus et le tuer en tant que démon; ou vous pouvez tomber à ses pieds et le reconnaître comme Seigneur et Dieu. Mais n'en venons pas à un non-sens protecteur en le définissant comme un grand enseignant humain. Il ne nous a pas laissé cette option. Et Il n'en avait pas l'intention."

vendredi 22 février 2013

Comment atteindre Son objectif ?

« Je crois que Dieu a une volonté et un plan individuel pour chaque vie mais que leur application dépend d'une véritable reddition de ma volonté entre ses mains en vue de la réalisation de son objectif, de la façon et à l'endroit qu'il jugera meilleurs pour nous. Mais cela n'implique pas qu'il ne nous laisse pas une liberté de choix considérable dans le cadre même de sa volonté morale. De même, il annule nos erreurs confessés afin qu'elles n'entravent pas sa volonté. » 
J. Oswald SANDERS

jeudi 21 février 2013

Témoignage du pasteur Guy Bergamini (partie 4)


Elisabeth trouva aussi le Berger de son âme. Tout ce que la drogue lui avait pris, le Seigneur de la vie le lui rendit.
Sa santé s’améliora rapidement et malgré une intervention chirurgicale grave, qui devait la laisser stérile à cause des dégâts de la drogue dans ses organes, Jésus l’a guérie.
De l’abîme, Il nous a sauvés.
Notre vie lui appartient pour toujours.
Il l’a racheté à un si grand prix.
Notre seul message est celui-ci : « Jésus est venu chercher et sauver celui qui est perdu ».

mercredi 20 février 2013

Témoignage du pasteur Guy Bergamini (partie 3)


J’étais stupéfait et nerveux à son égard mais ses larmes et ses paroles me touchèrent. Avant de la laisser sur place elle me glissa un morceau de papier où était griffonné son adresse accompagné de ces mots : quand tu veux.
Je trouvai mon dealer à l’endroit convenu en lui reprochant son absence que celui-ci contesta. En effet, on m’assura qu’il était bien là mais que ne l’avais pas vu. Bizarre ! Je compris plus tard, que Dieu, m’avait aveuglé pour ne pas rater un rendez-vous bien plus important.
Le 12 juillet 1972, en fin d’après-midi, nous nous sommes, avec E. retrouvés à l’adresse indiquée. Pendant les trois jours précédents et toute la journée, ces mots résonnaient en moi : « Jésus t’aime, Il est le chemin, la vérité la vie, la paix… » L’amour manifesté par cette femme me travaillait : Pourquoi pleurait-elle pour moi ? Quelqu’un pouvait-il m’aimer, moi, le délinquant, le haineux ? Ce soir là j’ai découvert le message, l’amour inconditionnel et le pardon immense de Jésus. J’ai compris le sens de sa mort sur la croix. J’ai été brisé par son amour pour moi. « Quelqu’un m’avait tellement aimé qu’il avait préféré donner sa vie pour moi. ». A ses pieds, je fus convaincu, lavé et purifié. Une vie nouvelle, une régénération parfaite commença. La paix entra dans mon cœur pour la première fois de ma vie. Ce jour là, je suis devenu l’enfant d’un Père merveilleux. Il me guérit instantanément des chaînes de la drogue. Sa puissance de vie triompha de ma haine, de mon amertume et de mon désir de mort. Jésus fit de moi une nouvelle créature. Combien de fois avais-je aspiré à être différent ? Combien de fois j’avais maudit ceux qui m’avaient donné la vie ?

mardi 19 février 2013

Témoignage du pasteur Guy Bergamini (partie 2)



Un rayon de soleil apparut sur ma route, lorsque pour la première fois, l’amour frappa la porte de mon cœur. J’avais un parcours de relations sexuelles mais l’amour m’était bien inconnu. Ce sentiment, pour moi, n’existait pas. E. une jeune immigrée, d’origine hongroise et serbe, s’attacha à moi.
Malheureusement, il fallait compter avec une maîtresse insensible… la drogue. Rapidement, E. fut prise, elle aussi, dans ses filets et la descente fut vertigineuse. En quelques mois, sa santé, sa scolarité, ses relations familiales, se dégradèrent. Nous vivions dans l’angoisse et la dépression. La pensée de me séparer d’elle hantait mon esprit, la culpabilité me rongeait et je voulais mettre un terme à cette misère.
Nous étions en pleine crise, lorsqu’un soir d’été, pour la première fois, je levai les yeux vers le ciel. Il était splendide. Les étoiles brillaient dans une nuit magnifique et la paix habitait le cosmos. Un souhait est monté des profondeurs de mon être tout en me frappant la poitrine : « Ah, si la paix qui là-haut pouvait être la dedans. ».
Je vivais du slogan peace and love, mais je ne savais rien, ni de la paix ni de l’amour. Tout n’était que haine, amertume, douleurs, honte, violence.
Mon seul refuge était la drogue, et je ne voulais en rien, en cette fin de semaine de juillet, manquer le rendez-vous avec mon dealer. Le trafic était intense entre les frontières suisses et allemandes où j’habitais.
Il nous fallait faire le plein. On ne « dealait » pas à cette époque avec aussi de facilité qu’aujourd’hui, mais à l’heure du rendez-vous, je n’ai vu pas l’ombre du dealer. Agacés, avec E. nous avons quitté les lieux pour marcher dans le centre ville et là, sur une place occupée par des dizaines de jeunes aux cheveux longs et guitares sèches, une femme en petit tailleur, s’approcha de moi et m’interpella avec ces paroles :
« Jeune homme, Jésus vous aime. Vous vous appelez Guy et Il m’a envoyé ici pour vous. Il est le chemin, la vérité et la vie. » Des larmes coulaient sur ses joues. « Il vous aime, il est la réponse que vous cherchez depuis si longtemps. Il peut vous apporter la paix que vous cherchez dans votre monde de drogue. »

lundi 18 février 2013

Témoignage du pasteur Guy Bergamini (partie 1)


« Il n’y a pas de Dieu, il n’y a pas de Dieu » criait ma mère, folle de chagrin lorsque mon beau-frère est revenu de l’hôpital, annonçant la mort de ma jeune sœur Liliane, âgée de 11 ans, mon aînée de trois ans.
Ce dimanche soir, une embolie l’emporta. Atteinte de leucémie, depuis plusieurs mois, la maladie a eu raison de sa jeunesse. Je la vois encore, assise sur son fauteuil roulant, les yeux révulsés, bégayant ses dernières paroles « je m’en vais, je vois Jésus, Jésus… »
D’une certaine manière, j’étais content. Elle n’aurait plus à souffrir, pas seulement de la maladie qui la rongeait mais aussi de toutes les souffrances morales et psychologiques que notre père, alcoolique et violent, nous faisait tous souffrir. Je n’ai aucun souvenir d’un moment de tendresse avec lui.
Nous subissions fréquemment des coups, des agressions verbales, des insultes. La vie était dure, sans argent, et nous étions obligés de travailler dans une grande épicerie, après l’école, pour payer les crédits. Ma mère faisait des ménages.
L’atmosphère de la maison se détériora davantage après la mort de ma sœur et ce, jusqu’au divorce de mes parents. Nous vivions dans un quartier où nombre d’immigrés italiens habitaient.
La plupart travaillaient comme mon père à l’usine Peugeot automobiles. Chaque samedi, la même rengaine, il mettait son costume, passait chez le coiffeur et commençait la tournée des bars et des cabarets de la ville.
Combien de fois, tout jeune, j’allais la nuit le rechercher, ivre mort, effondré sur un trottoir.Rapidement, à mon adolescence, la famille se disloqua.
Après des démêlés avec la justice, mon frère aîné parti pour l’Algérie, dans les commandos de Marine.
Pour ma part, la scolarité devient rapidement épique. Une vraie montagne russe. Dès l’âge de 14 ans, j’ai commencé à traîner, pas grand-chose ne m’intéressait sinon la musique des Rolling Stones, la marijuana et les filles.
Pendant trois ans mon adolescence se passa dans la violence et la petite délinquance. La haine contre toute autorité ravageait mon cœur. Mon père en paya les frais, lorsqu’un soir, ivre et violent, il s’attaqua à moi avec un couteau. Ce soir là, j’ai attenté à ses jours et je suis parti de la maison pour toujours.
Je vivais dans une petite chambre chez ma grande sœur et chez des amis. A cette période, j’ai eu peur et je n’osais pas envisager mon avenir. Je vivais au jour le jour avec une bande de hippies, accroché à la drogue et à la musique. Je courrais de festival pop en festival, de pays en pays, en espérant aller un jour aux Indes.

dimanche 17 février 2013

Sauvée sous les bombes

Ainsi dit l'Eternel : Vous m'avez abandonné et moi je vous ai aussi abandonnés ... Et les chefs ... et le roi s'humilièrent, et dirent : L'Eternel est juste. Et quand l'Eternel vit qu'ils s'étaient humiliés (il dit :) Ils se sont humiliés, je ne les détruirai pas ; je leur donnerai un peu de délivrance.
2 Chroniques 12, 5 - 7
Une jeune étudiante allemande avait, plus d'une fois, entendu l'Evangile, mais son cœur était resté fermé. Elle voulait vivre sa vie et c'est ce qu'elle fit jusqu'au jour terrible du grand bombardement de Hambourg pendant la dernière guerre. En quelques heures, la ville fut transformée en fournaise.
Dans sa fuite éperdue, la jeune fille trouva, avec quelques autres personnes, un refuge dans l'église luthérienne d'un village voisin. Ces pauvres gens, qui avaient tout perdu, pleuraient et se lamentaient.
Le pasteur vint les voir, écouta leurs plaintes et comprit leur détresse. Puis, il demanda un peu de silence : "Mes chers amis, en passant p
armi vous, j'ai entendu au milieu de vos plaintes que je comprends, une phrase dont j'aimerais vous parler. Quelqu'un de vous a dit : Dieu nous a abandonnés. Ce n'est pas vrai. Vous vous trompez. Voici la vérité : c'est nous qui avons abandonné Dieu !"
En nous racontant cet épisode cinquante ans plus tard, celle qui l'a vécu ajoute : "C'est tout ce que j'ai retenu des paroles de ce pasteur. Mais cette phrase a été comme une flèche m'atteignant en plein cœur. Pardessus le fracas des bombes, la voix de Dieu s'adressait à moi et peut-être était-ce pour la dernière fois. J'ai répondu à son appel et je ne l'ai plus jamais quitté."

samedi 16 février 2013

"Par la foi, capitaine"


 
Quand le célèbre missionnaire en Chine, Hudson Taylor, s'est embarqué pour la première fois pour la Chine sur un voilier, ils rencontrèrent une situation très dangereuse. Le vent était complètement nul, et le bateau dérivait vers des îles où les autochtones pratiquaient le cannibalisme. Alors que le bateau s'approchait du rivage, on pouvait apercevoir les indigènes qui se rassemblaient sur les rives attendant l'occasion de faire un repas de tous ceux qui se trouvaient dans le bateau.
Le capitaine est venu vers M. Taylor et lui demanda de commencer à prier, de demander à Dieu d'envoyer du vent.
La réponse de Mr Taylor était fort intéressante, il dit : "Capitaine, je prierai si vous déployez les voiles par la foi, croyant que le vent viendra."
En premier, le capitaine refusa car il ne voulait pas être la risée de l'équipage en ordonnant de déployer les voiles, alors qu'il n'y avait point de vent. Mais Taylor a insisté, "Je ne commencerai pas à prier pour le vaisseau, à moins que vous ne prépariez les voiles !" Et c'est ainsi que le capitaine s'exécuta finalement.
Pendant que Taylor était en prière, on frappa à sa porte et le capitaine entra. Il demanda à Taylor, "Etes-vous encore en train de prier pour le vent ?" "Oui" Répondit Taylor. Le capitaine continua et dit, "Alors, arrêtez de prier, car nous avons plus de vent que nous ne pouvons contrôler !" Et c'est ainsi qu'ils furent saufs !

vendredi 15 février 2013

La foi selon Benjamin Franklin


Le moyen de voir par la foi, c'est de fermer les yeux à la raison.

Benjamin Franklin

Homme politique et physicien américain (1706-1790)
Inventeur du paratonnerre


Qu'en penses-tu ?

jeudi 14 février 2013

"Toi, suis-moi"














Le théologien, médecin et missionnaire protestant Albert Schweitzer (1875-1965) disait : " Jésus-Christ est celui, envoyé par Dieu, qui vient aujourd'hui à notre rencontre, comme il était venu à l'époque à la rencontre des disciples, et leur disait : " Toi, suis-moi ! "

mercredi 13 février 2013

L'unité chrétienne

"L'unité chrétienne féconde ne peut se manifester que dans un climat de respect absolu pour la Bible. Là où des traditions humaines supplantent l'Ecriture, (la Bible) là où des autorités humaines s'arrogent le droit de déchirer telle page du texte sacré, il ne saurait y avoir l'unité telle que le Seigneur Jésus l'a voulue."
Jules Marcel Nicole (1907-1997), pasteur et ancien directeur de l'Institut Biblique de Nogent sur Marne

mardi 12 février 2013

La sens de la vie selon Emmanuel Kant


« Donnez à un homme tout ce qu’il désire et pourtant même à ce moment-là il ressentira que tout n’est pas tout, autrement dit, nous avons été fait pour expérimenter et jouir de quelque chose de plus. »
Emmanuel Kant
Philosophe allemand (1724-1804)

lundi 11 février 2013

L'existence de Dieu selon Newton



« En l’absence de toute autre preuve, mon pouce seul me convaincrait de l’existence de Dieu ».
ISAAC NEWTON (Père de la loi de la gravitation, et inventeur du télescope) 

dimanche 10 février 2013

La foi selon un philosophe français



" Quel dommage que, pour aller à Dieu, il faille passer par la foi !"Emil Michel Cioran (1911-1995)

Philosophe et écrivain roumain d’expression française

Penses-tu comme lui ?

samedi 9 février 2013

Dieu est fidèle

Oui, ta fidélité, Dieu secourable,
Plus ferme que les monts, dure à toujours.
Tout le long du chemin, grâce ineffable,
Mon âme trouve en toi force et secours.

Les astres dans les cieux, et sur la terre

Tes œuvres en tout lieu chantent en chœur
De ton pouvoir divin le grand mystère,
Proclament ta grandeur, Dieu créateur.

L'Esprit dit à mon cœur : “Poursuis ta course,

Les regards sur Jésus, ô pèlerin !
De ta paix, ton bonheur, il est la source,
Il se tient près de toi dans le chemin.”

Auprès de toi, Seigneur, la grâce abonde,

Le pardon, le salut, ta douce paix ;
De tes dons merveilleux l'Esprit m'inonde,
Déversant sur mes pas mille bienfaits !

Dieu de fidélité, de paix, de vérité,

Ton doux regard toujours veille sur moi ;
Tu m'as aimé, Seigneur, de toute éternité,
Dieu de fidélité, Dieu de ma foi.

 
Hector Arnéra

vendredi 8 février 2013

Christ dans nos souffrances

Un pasteur a écrit : "Quelle douce pensée pour nous, pauvres vases fragiles - mais qui contiennent la semence incorruptible - de savoir que Christ veille, s'il nous fait traverser des difficultés, à nous donner les moyens de les vaincre. La victoire sera celle de la foi dans le Christ Jésus. Les fatigues du chemin auront été le moyen de connaître une association plus étroite avec Christ."

jeudi 7 février 2013

Dieu est-il coupable de tout sur Terre ?

" Il ne faut pas mettre au compte de Dieu ce qui est le fait des hommes." (auteur anonyme)

mercredi 6 février 2013

Evolution ou création ?

« Le modèle évolutionniste ne colle pas avec les faits scientifiques, contrairement au modèle créationniste d’un plan intelligent ».
Arthur WILDER-SMITH(1915-1995)
Expert en chimie et pharmacologie, détenteur de 3 doctorats

mardi 5 février 2013

La meilleure preuve


Une brave femme, marchande de fruits, avait reçu un Nouveau Testament. Elle avait senti dans son cœur que là était la vérité.
Etablie dans un coin du marché avec son modeste étalage, elle profitait des moments où elle n'avait pas de clients pour donner un coup d'œil au précieux volume.
Un jour, un monsieur distingué, venu lui acheter quelques fruits, lui demanda :
- Quel livre lisez-vous donc là, ma brave femme ?
Sans hésiter, elle répondit :
- C'est la Parole de Dieu !
- La Parole de Dieu ? La Parole de Dieu ? Qui vous l'a dit ?
- C'est Lui-même !
- Comment ? Lui-même ? Alors II vous a parlé ?
La pauvre femme se trouva fort embarrassée. Elle le fut plus encore quand son client insista pour avoir des preuves qu'elle était bien loin de pouvoir lui donner.
Subitement, elle eut une inspiration :
- Et vous, Monsieur, prouvez-moi que c'est bien le soleil qui brille là-haut !
- Mais ce n'est pas difficile, ma brave femme. La meilleure preuve c'est qu'il est en train de nous éclairer et de nous réchauffer de ses rayons.
- Oh ! C'est la même chose, s'écria triomphalement la brave femme.
La meilleure preuve que ce livre est la Parole de Dieu, c'est qu'il m'éclaire et me réchauffe le cœur.
Tout interdit de cette réponse, le client s'éloigna sans plus insister.
" Ta Parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier. "
(livre des Psaumes chapitre 119 verset 105)
" Je me réjouis de ta parole, Comme celui qui trouve un grand butin. "
(livre des Psaumes chapitre 119 verset 162)
Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir" (Editions J.V.B.)

lundi 4 février 2013

Un rempart contre le déséspoir


  Un pasteur a écrit ceci : "Dans sa Parole, Dieu nous a donné des promesses sur lesquelles on peut s'appuyer lorsqu'on a besoin d'espoir et de confort. Ces promesses nous révèlent la vrai nature de Dieu et Sa relation avec nous.

Quand les problèmes ou les épreuves surviennent ou que la peur nous envahit, on saute souvent aux scénarios les plus pessimistes. On oublie que notre Père, rempli d'amour, nous tient par Sa main."

dimanche 3 février 2013

Charles Spurgeon parle de la priére


" De deux choses l'une: ou la prière vous fera renoncer au péché, ou le péché vous fera renoncer à la prière."
 
" Qui s'entretient avec Dieu en secret, se conduit droitement en public."
" O Chrétiens ! Voulez-vous être heureux ? Priez beaucoup ! Voulez-vous être victorieux du monde ? Priez toujours davantage ! Qui cesse de prier cesse de combattre. C’est la prière qui préserve de la rouille les armes de l’enfant de Dieu … La prière est le navire qui revient au port chargé du plus riche fret ; c’est le terrain qui rapporte à celui qui la cultive la plus abondante moisson." " Confiez-vous en Dieu pour les petites choses autant que pour les grandes. Vous verrez qu'il ne manque jamais. "
Charles Haddon Spurgeon (1834-1892)
Pasteur réformé Baptiste

samedi 2 février 2013

Adorer Dieu en tout temps


" Le cœur qui est en harmonie avec Dieu ne peut s’empêcher de chanter ses louanges." (auteur inconnu)

vendredi 1 février 2013

A l'aide ! C'est trop compliqué !


Je médite de toi durant les veilles de la nuit. J'ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin.
Psaume 63. 6 ; 119. 162

« J'ai bien essayé de la lire votre Bible, mais je n'y comprends rien. C'est long, ça parle de plein de choses, aidez-moi ! »

La Bible peut certes sembler difficile à lire, mais il vaut la peine de persévérer. En fait, elle se compose de deux parties, l'Ancien et le Nouveau Testament.

L'Ancien Testament nous parle des rapports entre Dieu et les hommes avant la venue de Jésus Christ sur la terre.
On y trouve des livres historiques, qui rapportent l'histoire du peuple d'Israël sur plusieurs siècles.
Puis des livres prophétiques, où sont consignés des dialogues entre Dieu et son peuple. On y trouve aussi des livres poétiques, d'une valeur morale et spirituelle élevée.

Le Nouveau Testament présente la révélation de Dieu dans son Fils : Jésus Christ. Les évangiles décrivent la vie de Jésus, sa mort, sa résurrection, son élévation au ciel. Les Actes présentent le début de l'Eglise sur la terre, et les épîtres établissent la doctrine chrétienne.
Enfin, l'Apocalypse lève le voile sur les événements de la fin des temps.

Le sens profond du message de la Bible est spirituel, accessible aux plus simples. C'est à ceux qui acceptent de devenir comme de petits enfants que Dieu se révèle (Matthieu 18. 3). Le propre d'un enfant, c'est de croire ses parents.

Adoptons la même attitude devant la Bible ; son message deviendra clair et vivant pour nous.
Oui, partez à la découverte de ce livre merveilleux. Cherchez-y votre Créateur ; il est aussi votre Sauveur et il se fera trouver de vous.

Source : La Bonne Semence

jeudi 31 janvier 2013

Un adieu triomphant

Voici ce que disait, à 90 ans, au terme de sa vie terrestre, le Père Charles Chiniquy (1809-1899), un vaillant témoin de l'Evangile au Canada:
"Cette vérité, telle que je la trouve dans les Evangiles et les écrits des apôtres inspirés, je l'ai prêchée pendant 40 ans, c'est-à-dire depuis que j'ai reçu la pleine lumière. Rien ne peut nous faire plus de bien que la simple vérité telle qu'elle est révélée dans la Parole de Dieu. C'est elle qui est la nourriture de notre âme et non les traditions et les inventions d'hommes faillibles.
Mon œuvre sur la terre approche de sa fin et je dois bientôt paraître devant le Juge suprême qui connaît tout et dont les jugements sont équitables. Mon seul espoir de salut est dans le Christ accepté comme mon Sauveur.
Je suis maintenant sur le point de traverser le fleuve de la mort. Riche du don ineffable qui nous a été fait et pressant ma chère Bible sur mon cœur, je hâte ma course avec une joie indicible vers la Terre promise. J'entends la voix de l'ange qui me dit: "Viens, le Maître t'appelle".
Je pars pour être avec le Seigneur. Tous mes labeurs et toutes mes épreuves me semblent insignifiants en comparaison de la gloire éternelle qui m'attend. Je ne crains point la mort. Grâces soient rendues à Dieu qui me donne

mercredi 30 janvier 2013

Rapproche-toi de Dieu !

" Donne un sens à ta vie, une valeur à chaque jour, une importance à chaque heure, une joie à chaque minute et une saveur à chaque seconde car ce temps qui passe est aussi celui qui te rapproche de ton Seigneur !"
Auteur inconnu

mardi 29 janvier 2013

Un sermon du pasteur John WESLEY sur la vache


Un jour, le pasteur méthodiste John Wesley (1703-1791) faisait route avec un homme en difficulté spirituelle qui lui faisait part de ses doutes quant à la bonté de Dieu.
" Je ne sais que faire avec les perplexités et les inquiétudes qui m’assaillent " lui confiait-il.
A ce moment même, John Wesley aperçu une vache levant la tête au-dessus d’un mur de pierre.
" Savez-vous " demanda Wesley à son compagnon, "pourquoi cette vache regarde au-dessus du mur ? "
" Non " dit l’homme qui était perplexe.
John Wesley lui dit : " La vache regarde par-dessus le mur parce qu’elle ne peut voir à travers. C’est cela même que vous devez faire avec votre mur de difficultés : regarder par-dessus sans vous y arrêter. La foi nous rend capables de dominer les circonstances et de regarder à Jésus qui est au-dessus de tout, béni éternellement. "
Source : tiré du Journal de John Wesley

lundi 28 janvier 2013

Inviter Jésus



J’étais en train d’expliquer aux enfants l’importance de demander pardon à Dieu pour nos fautes, mais qu’il fallait aussi inviter Jésus dans notre vie, sinon nous retombons toujours dans les mêmes travers. Nous ne pouvons pas résister au péché par nos propres forces.
Pour illustrer mes propos, je suis allé à la porte de la salle de classe, en citant ce verset aux enfants : "Jésus se tient à la porte et il frappe" (Apocalypse 3.20). J’ai donné quelques coups à la porte. À peine avais-je fini de toquer, qu’une autre personne frappait à l’extérieur. C’était comme si Jésus lui-même toquait à la porte. Nous étions tous étonnés. J’ai ouvert la porte, c’était la maman d’un élève venue m’apporter quelque chose. Dieu l’avait envoyée exactement au bon moment, comme pour confirmer le verset cité et la nécessité de la nouvelle naissance pour entrer dans le royaume de Dieu.
Source : Topchrétien
Par Jean Schwab

dimanche 27 janvier 2013

"LES 7 MERVEILLES DE DIEU"


On parle très souvent des "7 merveilles du monde", ces 7 ouvrages de l'Antiquité si remarquables. Mais on parle si peu des 7 merveilles de Dieu en faveur de l'être humain.
- Psaume 119/18 : la merveilleuse Parole de Dieu, la Bible qui contient tout ce qui est nécessaire à notre bonheur ici-bas !
- Psaume 139/6 : la science merveilleuse de Dieu. Il sait tout, il peut tout, il est partout à la fois, Comme il est grand notre Dieu! Mais jamais trop grand pour ignorer le plus petit de nos soucis, la plus infime de nos peines.
- 2 Chroniques 26/15 : son merveilleux soutien. Voilà ce que tout être humain devrait désirer pour sa vie. Qui n'a jamais été soutenu par Dieu dans une épreuve ignore tout de ce soutien...
-Esaïe 25/1 : ses plans sont merveilleux ; pour le monde, pour l'univers, mais aussi et surtout pour nous, notre foyer, notre avenir! Plans de salut, de guérison, de restauration! Désirons voir Ses plans aboutir dans notre vie !
- 2 Corinthiens 9/15 : comment parler des merveilles de Dieu sans parler de Jésus, le Don Merveilleux. Celui par qui toutes les merveilles de Dieu nous sont accessibles !
- Juges 13/18 : son Nom est merveilleux! C'est le Nom qui nous console dans le chagrin, nous relève dans nos chutes, met en fuite le diable, fait taire le doute. C'est le plus beau des noms, celui de JESUS!
- 2 Corinthiens 12/4 : le Paradis est merveilleux. Notre espérance ne l'est pas moins. Quelqu'un disait: "Une minute d'éternité nous fera oublier toute une vie de souffrance..."
Source : Trésor quotidien

samedi 26 janvier 2013

Petites allumettes

Dieu se sert souvent de petites allumettes pour enflammer de grandes torches.
Anonyme

vendredi 25 janvier 2013

Une question de foi


Dans son livre The Resurrection and the Life, George Hanson souligne que : « La foi simple du chrétien qui croit en la résurrection n’est rien en comparaison de la crédulité des sceptiques qui accepteront les fables les plus improbables et les plus invraisemblables plutôt que d’admettre l’authenticité des certitudes historiques ».

Le christianisme n’est pas une suite d’arguments astucieux ou d’idées controversées et sujettes à polémique. C’est la raison pour laquelle la validité du témoignage des Ecritures ne peut être à la merci du dernier best-seller ou de la dernière découverte archéologique au Moyen-Orient. En fin de compte, le christianisme repose sur la foi ; la foi basée sur la relation vivante et constante que nous avons avec Jésus-Christ notre Sauveur.
Oliver Barclay écrit ceci :
« Le Jésus historique a toujours constitué une puissance formidable dans la vie des hommes et ce, des années après Sa mort. Ce n’est pas tant le fait qu’un miracle s’est produit… La raison principale étant que les disciples en parlèrent tellement souvent ; ils affirmaient que Jésus était vivant et qu’Il était à nouveau avec eux » (Reasons for Faith, page 115).
C’est aussi la raison pour laquelle les disciples mirent Jérusalem sens dessus dessous et qu’ils influencèrent le monde entier avec leur message (Actes 17 : 6). Le Christ vivant avait complètement changé leurs vies. Il peut en faire autant pour vous.