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mardi 15 septembre 2015

La relation entre l'homme et Dieu au cours des deux derniers siécles


« L'Histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.»
Jean-Marie Domenach
Ecrivain et journaliste français (1922-1997)
Extrait de Ce que je crois

lundi 14 septembre 2015

Qui me consolera de mes peines ?

Quelqu'un a dit : "Pour être consolé dans nos peines, allons à Jésus Christ. Il a souffert comme nous, mais infiniment plus que nous, d'une manière que nous ne pouvons même pas concevoir ; toutes nos douleurs ne forment qu'un petit ruisseau par rapport au fleuve de Sa douleur infinie, comme c'est aussi de Sa croix que découle toute consolation et toute miséricorde."

dimanche 13 septembre 2015

Qui adorons-nous ?

« Notre époque a ramené Dieu au niveau de l'homme et elle a déifié l'homme. Nous avons eu le culte de la science. Nous avons cru que la science apporterait le bonheur. Il nous faut un réveil spirituel. » 
Source : Billy Graham, Tel que je suis, page 195

samedi 12 septembre 2015

Ecouter Dieu


Dieu honore les choses simples.
Il honore l’homme, la femme qui fait ce qu’il faut faire, peu importe le prix.
Il honore la personne qui, mettant sa main à la charrue, ne se retourne pas.
Il honore la personne qui fait aujourd’hui ce que sa main trouve à faire, et le fait avec toute diligence.
Bruce Buckingham, Thoughts From the Heart of God: A Collection of Quotes 

God honors simple things.
He honors the man, the woman, who does what needs to be done, regardless of what it costs.
He honors the person who, putting his hand to the plow, does not turn back.
He honors the person who does today what his hand finds to do, and does it with all diligence. 
Bruce Buckingham, Thoughts From the Heart of God: A Collection of Quotes 

vendredi 11 septembre 2015

Servir les autres



Albert Schweitzer a dit : « Les seules personnes heureuses sont celles qui ont appris à servir. »
Henry Nouwen a dit : « Pour que nous soyons au services des autres, nous devons mourir à eux : c'est à dire que nous devons cesser de mesurer notre signification et notre valeur d'après leur opinion … Cela nous permettra de devenir compatissants. Quand vous basez votre valeur et votre identité sur votre relation avec Christ, vous êtes libéré d l'esclavage de l'opinion des autres, et cela vous rend capable de le servir au mieux.»

jeudi 10 septembre 2015

Adorer, c'est redonner !


L'adoration, c'est donner à Dieu le mieux qu'Il nous a donné. Faites attention à ce que vous faites avec le meilleur que vous avez. A chaque fois que vous recevez une bénédiction de Dieu, redonnez-lui comme un don d'amour. Prenez du temps de méditer devant Dieu et offrez la bénédiction en retour dans un acte délibéré d'adoration. Si vous possédez une chose pour vous-mêmes, cela deviendra une décomposition spirituelle, comme la manne quand elle était donné. Dieu ne vous laissera jamais posséder une chose spirituelle pour vous même, cela doit lui être redonné afin que cela devienne une bénédiction pour les autres.
Oswald Chambers

Worship is giving God the best that He has given you. Be careful what you do with the best you have. Whenever you get a blessing from God, give it back to Him as a love gift. Take time to meditate before God and offer the blessing back to Him in a deliberate act of worship. If you hoard a thing for yourself, it will turn into spiritual dry rot, as the manna did when it was hoarded. God will never let you hold a spiritual thing for yourself; it has to be given back to Him that He may make it a blessing to others.
Oswald Chambers

mercredi 9 septembre 2015

Astronome et déserteur

L'Eternel a voulu me sauver.
Esaïe 38. 20

Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés... Vous êtes sauvés par la grâce.
Ephésiens 2. 4-5


Astronome et déserteur

William Herschel, musicien allemand qui vivait en Angleterre au 18ème siècle, fut aussi un astronome célèbre. Il fabriqua un puissant télescope avec lequel il découvrit la planète Uranus en 1797. Le roi Georges III, qui s'intéressait aux questions scientifiques, le fit venir au château de Windsor. Herschel s'y rendit avec son télescope. Or cet homme traînait après lui une grosse faute. Mais il pensait que tous l'ignoraient : Trente ans plus tôt il avait déserté la garde royale et il savait qu'à ce titre il méritait d'être fusillé.


Quand l'astronome fut présenté au roi dans les salons du château devant une nombreuse assistance, le roi le salua et lui dit : « Avant de parler d'astronomie, il nous faut régler une petite affaire ». Il remit à Herschel une lettre cachetée avec le sceau royal. Ecrite de la main du roi, celle-ci déclarait que le monarque, ayant connaissance de la faute commise, accordait un plein pardon au coupable et que son cas était définitivement réglé.


C'est une image de la clémence de Dieu à l'égard de chacun de nous. Nous sommes tous pécheurs, coupables devant Dieu. Selon la justice divine, nous méritons sa condamnation. Les mérites dont nous pourrions nous prévaloir n'effacent pas notre passé. Mais Jésus Christ, le Fils de Dieu, a subi à notre place le jugement que nous méritions, et Dieu pardonne à celui qui s'approprie le sacrifice de Jésus. Notre cas est définitivement réglé.


Il dit : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8. 1).
Source : La Bonne Semence 2001

mardi 8 septembre 2015

Tiens bon !



Tiens bon, avec une confiance inébranlable, même au milieu de l'obscurité et d'un abandon apparent, car le Seigneur lui-même a déclaré qu'il est la lumière et le conducteur de ceux qui lui appartiennent.


Andrew Murray

lundi 7 septembre 2015

Einstein parle de Jésus


Albert Einstein (1879-1955) disait: "Enfant, j'ai reçu une instruction tant biblique que talmudique. Je suis Juif, mais l'image rayonnante du Nazaréen a une influence puissante sur moi." Jésus est né à Nazareth.
À la question de savoir s'il acceptait l'existence historique de Christ, il répondit: "Sans doute. Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Sa personnalité ressort de chaque mot"."

dimanche 6 septembre 2015

Une absolue nécessité sociétale

L'archevêque sud-africain Desmond Tutu a écrit  : "Le pardon est une absolue nécessité pour la continuité de l'existence humaine". 
"Forgiveness is an absolute necessity for continued human existence."

samedi 5 septembre 2015

La tristesse selon Dieu et selon le monde


vendredi 4 septembre 2015

Un choix qui peut faire peur

Ne craignons pas d'obéir à la volonté de Dieu. Il ne faut jamais reculer devant les conséquences de cette volonté.
Auteur anonyme

jeudi 3 septembre 2015

Ou chercher un sens à toute chose ?

Chercher quelque chose hors de Dieu, c'est explorer le néant.
Hugues-Félicité Robert de Lamennais (1782-1854)

mercredi 2 septembre 2015

Un lieu réel


Le ciel n'est pas le fruit de l'imagination. Ce n'est pas un sentiment ou une émotion. Ce n'est pas la « merveilleuse île quelque part ». C'est un lieu préparé pour des gens préparés.
David Jeremiah

Heaven is not a figment of imagination. It is not a feeling or an emotion. It is not the "Beautiful Isle of Somewhere." It is a prepared place for a prepared people. 
David Jeremiah

mardi 1 septembre 2015

Voir Dieu comme Il est !


Clara Palmer a dit : " La prière ouvre nos yeux afin que nous puissions nous voir comme Dieu nous voit."

lundi 31 août 2015

Vie et foyer ruinés puis retrouvés

Un incrédule du nom de Robert Ingersoll annonça une fois une conférence sous le titre de : " Les fondements de la foi chrétienne ".

Dans la même ville habitait un de ses anciens camarades d’école qui s’y était établi comme juriste avec un brillant avenir devant lui ; il avait épousé une femme charmante et était père de deux enfants. La boisson l’avait entraîné si bas qu’il avait ruiné son foyer, brisé le cœur de sa femme et contraint ses enfants à quitter la maison.

Une nuit, un chrétien le trouva ivre mort au bord du chemin ; il fut conduit dans un asile où on prit soin de lui, le nourrit, lui donna un lit et où finalement on l’adjura de changer de vie. La grâce de Dieu toucha son cœur et le transforma en chrétien vivant.
Il reconstruisit son foyer détruit, ramena sa femme et ses enfants et sut de nouveau se faire respecter dans son travail.
A l’annonce dans les journaux de la causerie d’Ingersoll, il lui écrivit la lettre suivante :" Mon cher vieil ami,
J’apprends que tu vas faire une conférence contre le christianisme et contre la Bible. Peut-être sais-tu ce que fut ma vie depuis que nous nous sommes quittés : j’ai déshonoré ma maison et ma famille, perdu ma réputation et tout ce qu’un homme peut avoir de cher dans ce monde.
Sache que je descendis de plus en plus bas jusqu’à devenir un misérable paria méprisé ; alors que je me croyais abandonné de tous sans personne qui me vînt en aide, quelqu’un s’approcha de moi au nom de Jésus, me parla du pouvoir qu’il a de secourir, de son amour et de sa tendre sympathie, et à l’ouïe de son œuvre à la croix, je l’acceptai comme mon Sauveur.
Je ramenai ma femme chez moi, repris mes enfants, nous sommes enfin heureux, et je fais le bien qu’il m’est possible.
Et maintenant, cher vieil ami, voudrais-tu te présenter ce soir devant un auditoire et leur dire ce que tu as contre la religion qui voulut bien s’abaisser jusqu’aux plus bas fonds de l’enfer, m’y trouver, m’aider à remonter la pente, me donne maintenant une vie heureuse, prend soin de mes enfants et m’a rendu à mon foyer et à mes amis – diras-tu ce que tu éprouves contre une religion telle que celle-ci ? "

A la conférence, M. Ingersoll commença par lire les lignes qui précèdent et ajouta :
" Mesdames et Messieurs, je n’ai rien à dire contre une religion qui peut agir de façon semblable envers un homme ; je suis ici pour parler d’une religion prêchée par des prédicateurs. Vous pouvez critiquer l’église, mais au-dessus d’elle il y a un seul Etre suprême que personne ne peut critiquer, pas plus qu’on n’ose mépriser l’œuvre de Christ ".

dimanche 30 août 2015

Comment savoir si vous êtes chrétien ?



Comment trouver et connaître Dieu,
et ce sans être "religieux".

Lors d’un cours d’éducation religieuse donné dans une école publique en Australie, je voulus plaisanter et écrivis en lettres majuscules au tableau noir.
"Je déteste la religion"
"Mon ami tu t’attires de sérieux ennuis" s’écria un élève horrifié.
"Mais" répondis-je "Je suis un vrai chrétien".
"Mais, quelle est la différence?" répondirent-ils en chœur.
Je leur dis: "Laissez-moi vous expliquer".

1. L’objectif bien arrêté de Dieu
Il est vrai que le christianisme est une religion, mais les gens aussi peuvent être religieux sans pour autant être chrétien. Le Christ condamna les pharisiens religieux parce qu’ils se ca-chaient derrière une façade faite de religion et de fausse moralité extérieure.
Cela peut vous paraître bizarre, mais Dieu ne s’occupe pas de religion ni de moralité extérieure. Il fait plutôt dans les rela-tions et dans la réalité. En fait, Dieu ne veut pas que nous partagions une relation seulement avec Lui, mais aussi avec les autres. Il veut que nous soyons vrais et sincères et que nous admettions qui nous sommes vraiment, afin qu’Il puisse nous venir en aide.
La religion veut nous changer à partir de notre extérieur. Une doctrine bien lourde à porter. Dieu veut nous changer à partir de notre intérieur, une transformation qui apporte la liberté. Le christianisme n’est pas régi par un livre de lois et de règle-ments, le christianisme c’est d'expérimenter l’amour de Dieu, l’acception de Dieu et le pardon de Dieu.
Nous devons réaliser que malgré nos manquements, Dieu ne veut ni nous éliminer, ni nous détruire. En fait peu importe nos fautes et nos péchés, Il nous aime d’un amour infini, et de plus Il a un plan magnifique pour chacun de nous, pour notre vie terrestre et pour notre vie éternelle! Jésus l’a clairement dit "Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle."1 Et Jésus ajoute "Je suis venu afin que les brebis aient la vie en abondance."2
http://fr.actsweb.org/chretien1.php

samedi 29 août 2015

Un don

" Cette vie est le don de Dieu pour nous. Ce que nous en ferons est notre don à Dieu." (auteur anonyme)

vendredi 28 août 2015

Les derniers mots de Voltaire




VOLTAIRE, le célèbre écrivain satirique, eut une fin épouvantable. L'infirmière qui se trouvait à son chevet déclara : « Pour tout l'or du monde, je ne voudrais assister encore une fois à l'agonie d'un incroyant ». 
Il implora le pardon en criant toute la nuit.

jeudi 27 août 2015

Un Esprit qui nous travaille

Levis G. Parkhurst a écrit : « Nul ne peut devenir chrétien sans le travail de l'Esprit qui actualise la Parole de Dieu. Gardons-nous en effet d'oublier l'obstination de Satan à égarer ou la femme qui cherche la vérité, et que la longue pratique du péché a, de plus, rendu moralement sourd et aveugle. Seul le Saint-Esprit peut vaincre l'ennemi et faire en sorte que cette personne s'ouvre à la vérité, la reçoive et la vive pleinement. »

mercredi 26 août 2015

24 heures dans une vie !

" Je serai reconnaissant pour les 24 heures qui sont devant moi. Le temps est un bien précieux. Je refuse d'autoriser le peu de temps que j'ai pour être contaminé par l'auto-apitoiement, l'angoisse ou l'ennui. Je ferais face avec la joie d'un enfant et le courage d'un géant. Je boirai chaque minute comme si elle était la dernière. Quand demain viendra, demain sera parti pour toujours. Tant qu'il est là, je l'utiliserais pour aimer et donner. Aujourd'hui, je ferais la différence. Je peux tout faire à travers Jésus-Christ qui me rend fort."
Max Lucado – Shaped by God 

" I will be grateful for the twenty-four hours that are before me. Time is a precious commodity. I refuse to allow what little time I have to be contaminated by self-pity, anxiety, or boredom. I will face this day with the joy of a child and the courage of a giant. I will drink each minute as though it is my last. When tomorrow comes, today will be gone forever. While it is here, I will use it for loving and giving. Today I will make a difference. I can do all things through Jesus Christ who strengthens me."

Max Lucado – Shaped by God 

mardi 25 août 2015

Rejeter l'amertume, courir en pardonnant !

L'amertume surgit dans notre cœur lorsque nous refusons de faire confiance à la maîtrise absolue de Dieu sur le déroulement de notre vie. Si quelqu'un eut des raisons de nourrir de l'amertume, ce fut Joseph.
Vendu comme esclave par des frères jaloux, faussement accusé par la femme immorale de son maître, oublié par celui qu'il avait secouru en prison, Joseph ne perdit jamais de vue le fait que Dieu avait bien en main tout ce qui pouvait lui arriver.
Il fut même en mesure de dire finalement à ses frères :"Vous aviez formé le projet de me faire du mal, Dieu l'a transformé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd'hui et pour sauver la vie d'un peuple nombreux" Genèse 50:20
Jerry BRIDGES, pasteur et écrivain protestant actuel

lundi 24 août 2015

La foi de Georges Müller (1805-1898)

Un jour, quelqu’un demanda à Georges Müller quel était le secret de son ministère. Il répondit :"Il y eut un jour où je mourus, où je mourus totalement."
Et il se pencha à terre jusqu’à presque toucher le sol.
Continuant, il ajouta :
" Je mourus à Georges Müller et à ses opinions, à ses préférences, à ses goûts et à sa volonté ;
je mourus au monde, à son approbation ou à sa réprobation ;
je mourus à l´approbation ou aux reproches même de mes frères et de mes amis.
Et depuis lors, je m´applique U N I Q U E M E N T à être approuvé par Dieu."

« Travaillez de toutes vos forces, mais n’ayez aucune confiance en vous même pour accomplir quoique ce soit, priez de toutes vos forces, pour demander à Dieu sa direction et sa bénédiction, priez puis travaillez, puis travaillez et priez, et encore priez et travaillez. » (Georges Müller)

" La foi commence là où se termine la puissance de l’homme." (Georges Müller)

"C’est quand nous prenons Dieu au mot que notre cœur est en paix". (Georges Müller)

Georges Müller (1805-1898) a fondé un orphelinat à Bristol. Un de ses buts essentiels était de montrer au peuple de Dieu que le Seigneur prend soin de ceux qui s'attendent à Lui pour leurs besoins matériels. Sans jamais rien demander à personne, il a toujours reçu, en réponse à la prière, tout ce qui était nécessaire à l' entretien des 2000 orphelins qu'il avait recueillis.

dimanche 23 août 2015

Confesser son péché

"Le chrétien doit être fidèle en toutes choses et en tout temps. Si l'on a péché, la fidélité consiste à confesser son péché et à y renoncer."
Auteur anonyme

samedi 22 août 2015

Captif ou libre ?

Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; demeurez donc fermes, et ne soyez pas retenus de nouveau sous un joug de servitude.
Galates 5. 1

Si donc le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres.
Jean 8. 36
Captif ou libre ?
L'homme se croit libre mais ne serait-il pas plutôt captif comme l'est un oiseau dans une volière ? Désobéissant à Dieu, il s'est placé sous la domination impitoyable de Satan.
Mais Jésus est venu dans ce monde pour détruire les œuvres du diable, pour proclamer aux captifs la liberté et aux prisonniers l'ouverture de la prison (Esaïe 61. 1). Se convertir, le recevoir comme Sauveur et Seigneur, n'est rien d'autre qu'un changement de maître. C'est appartenir à un Maître doux et humble, infiniment aimant et qui mérite d'être aimé sans partage (Matthieu 11. 28-30).
L'apôtre Paul et Silas, bien qu'emprisonnés à Philippes, en Macédoine, chantaient et priaient (Actes 16. 23-25). Leur foi triomphait de leurs souffrances. Traversées avec leur Maître, toutes les circonstances de leur vie deviennent source de paix et de joie ; c'est cela, la vraie liberté.
Pourtant, le texte biblique du jour nous invite à ne pas nous laisser asservir à nouveau par l'attrait des richesses, du pouvoir, d'une vie hyperactive, du sexe... Autant de pièges que nous tend Satan qui voudrait bien ruiner, non pas notre âme -- il ne le peut plus -- mais notre vie sur la Terre.
Un secret pour échapper : connaître la grâce de Dieu. «Elle nous forme pour que, ayant renoncé à l'impiété et aux convoitises mondaines, nous vivions dans le présent siècle sobrement, justement et pieusement» (Tite 2. 11-12).

vendredi 21 août 2015

Le christianisme, une béquille ? Une lettre de Christian Bibollet

Cher ami,
J'ai lu ta dernière lettre avec très grand intérêt. Tu m'y apprends que depuis notre dernière conversation sur la foi, tu as poursuivi ta réflexion et as tiré tes conclusions. Pour te résumer, tu rejettes ce qu'offre le christianisme parce que tu n'y vois pas davantage qu'une béquille psychologique. En te répondant aujourd'hui, je voudrais te montrer pourquoi une telle analyse ne fait pas justice à la foi chrétienne.
Premièrement, la foi chrétienne, dans son contenu, n'est pas d'abord de nature psychologique. Je m'explique. Le message chrétien peut se résumer à un ensemble de vérités qui ont avant tout un caractère spirituel. Pour illustrer ce fait, laisse-moi te citer un passage du Nouveau Testament. Jean 3:16 déclare: “Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle.” Le verbe périr nous fournit une information majeure sur la condition de l'homme. Dans le contexte de ce passage, périr suggère une séparation définitive d'avec Dieu. Chaque personne qui ne croit pas en Jésus-Christ périra ou, en d'autres termes, n'aura pas la vie éternelle mais sera éternellement séparée de Dieu. Afin de bien saisir pourquoi l'homme se trouve en danger de périr, il faut nous reporter au premier livre de la Bible.
Lorsque Adam se trouvait encore dans le jardin d'Eden, Dieu lui donna le commandement de ne pas manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où il en mangerait, il mourrait (cf. Ge 2:17). La suite du passage révèle qu'en dépit de cet avertissement, Adam revendiqua la liberté d'agir contre le commandement de Dieu, provoquant ainsi une rupture dramatique de sa relation avec Dieu.
Deuxièmement, la foi chrétienne confronte l'homme à un ensemble de faits qui demandent une prise de conscience spirituelle. Il ne lui suffit pas de réaliser qu'il est plein d'imperfections et de faiblesses. Il doit surtout comprendre que sa condition présente résulte d'un état de révolte contre Dieu. Les problèmes avec lesquels il se débat en lui-même et tous ceux qui le séparent de ses semblables trouvent leur origine dans cette ancienne rébellion de l'homme contre Dieu. Aussi longtemps que cette vérité reste ignorée, le message chrétien demeure incompréhensible ou inacceptable.
Source : bibleouverte

jeudi 20 août 2015

un portait de Jésus


Jésus Christ le Nazaréen...
Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus d'autre nom sous le ciel qui soit donné parmi les hommes, par lequel il faut que nous soyons sauvés.
Actes 4. 10,12
Jésus
Il naquit voici 2000 ans d'une manière étrange.
Il vécut dans la pauvreté et travailla de ses mains, il fut charpentier, fils de charpentier.
Nouveau-né, il fit trembler un roi ; enfant, il embarrassa les érudits ; homme mûr, il commanda aux forces de la nature, ouvrit les yeux des aveugles et ressuscita des morts.
Il ne fit jamais payer ses services.
Jamais il n'écrivit de livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir tous les livres qui ont été écrits à son sujet.
Jamais il ne composa de chant, et pourtant il a été le thème d'innombrables cantiques pour des milliers de compositeurs illustres ou ignorés.
Jamais il ne fonda de collège, et pourtant ceux qui ont été à son école ne sauraient tenir sur les bancs de toutes les écoles du monde.
Jamais il ne commanda une armée, ni ne recruta un seul soldat, et cependant aucun chef n'a jamais rassemblé autant de volontaires.
Les noms de grands hommes sont apparus, puis ont disparu ; mais le nom de cet homme est connu depuis des millénaires par des milliards de personnes.
A trente-trois ans, il fut trahi par un de ses disciples ; un autre le renia, tous l'abandonnèrent. Son peuple demanda sa mort, un gouverneur romain l'accorda. Mais la tombe n'a pas pu le retenir, le ciel s'est ouvert pour le recevoir, il est établi par Dieu juge des vivants et des morts.
Son nom est : Jésus, c'est-à-dire, « l'Éternel est Sauveur ».
Source : La Bonne Semence 2000

mercredi 19 août 2015

Martin Luther parle de la Bible

"Jamais nulle part dans le monde, on n'a écrit de livre plus facile à comprendre que la Bible. Comparée aux autres livres, elle est comme le soleil par rapport à toutes les autres lumières. Ne vous laissez convaincre par personne de l'abandonner sous aucun prétexte. Si vous vous en écartez un instant, tout est perdu; on pourra vous entraîner n'importe où. Si vous restez fidèle aux Ecritures, vous serez victorieux".
Martin Luther (1483-1546)
Réformateur allemand Protestant

mardi 18 août 2015

Héberger le diable ?



Mieux vaut tenir le diable dehors que de le mettre à la porte.  

lundi 17 août 2015

FETE DES MERES

Sous le titre, "Ma mère", l'homme de Dieu, Hudson Taylor, nous a laissé ce vibrant hommage à sa mère. En cette journée, lisons-le avec reconnaissance.

"Ma mère bien-aimée m'avait accompagné à Liverpool. Je n'oublierai jamais ce jour-là, ni sa visite dans ma cabine où je devais passer près de six longs mois. D'une main maternelle, elle caressa le petit lit. Elle s'assit à côté de moi et nous chantâmes ensemble avant de nous séparer ; nous nous mîmes à genoux et elle pria, la dernière prière que j'entendis prononcer par ma mère avant mon départ pour la Chine.

Puis on nous avertit qu'il fallait nous séparer, et nous dûmes nous dire au revoir, ne pensant jamais nous revoir sur la terre. Par amour pour moi, elle maîtrisait son émotion autant qu'elle le pouvait. Nous nous quittâmes et elle descendit à terre en me donnant sa bénédiction.

Je restai seul sur le pont et elle suivit le navire tant qu'il longea le quai. Mais, lorsqu'il sortit du bassin et que la séparation commença vraiment, le cri d'angoisse qui s'échappa du cœur de ma mère me transperça comme une lame.

Je ne l'oublierai jamais. Je n'avais jamais compris aussi complètement jusqu'alors ce que veut dire : Dieu a tant aimé le monde. Et je suis sûr que ma précieuse mère apprit davantage de l'amour de Dieu pour les perdus en cette seule heure que pendant toute sa vie jusqu'à ce moment-là".

Transmis par François QUONIAM

Source : Trésor Quotidien